Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une étonnante belle-mère — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une étonnante belle-mère
Chapitre 2
J'assiste à une scène dans laquelle un couple se dispute, l'homme gifle la femme et s'en va. Elle reste en pleurs, désorientée. Je me lève et l'invite à ma table. Je lui offre un verre, la réconforte, la prends dans mes bras. Elle pose sa bouche sur la mienne, je réponds à son baiser. Je l'embrasse tendrement sur ses joues pour boire ses larmes au goût salé. Je la regarde plus attentivement, un ravissant visage encadré de cheveux roux, elle est un peu boulotte mais attirante, vêtue d'une robe ample, certainement des bas. Elle se colle de plus en plus contre moi et me mange la bouche avec avidité.
— Tu vas mieux, tu veux un autre verre ? Sans indiscrétion, c'est qui l'abruti qui frappe une femme ?
— Oui je veux bien, j'adore la téquila. C'est mon abruti de mari, on est venu ici, il voulait me voir baiser avec un autre homme. Je n'ai pas dit non. Arrivé ici, il a voulu que plusieurs hommes profitent de moi. J'ai refusé un homme ou deux, oui, pas plus. Tu es seul ici ?
— Non, je suis avec ma belle-mère qui se gave de sperme après vingt ans d'abstinence. Je l'aide à retrouver le goût du sexe.
— Je comprends, vingt ans sans sexe, plutôt mourir. Ta femme n'est pas avec vous ?
— Non, elle travaille cette nuit, elle est infirmière à la clinique Pasteur. Sinon elle ne manque pas une occasion comme cela, elle est très gourmande.
— Moi, aussi j'aime beaucoup le sexe, mais je n'apprécie pas être forcée. Tu veux bien me faire l'amour ? Tu es un homme doux, gentil.
— Ton mari ne va pas revenir ?
— Certainement pas, il a dû rejoindre ses copains pour un poker.
— Oui je veux bien, j'adore la téquila. C'est mon abruti de mari, on est venu ici, il voulait me voir baiser avec un autre homme. Je n'ai pas dit non. Arrivé ici, il a voulu que plusieurs hommes profitent de moi. J'ai refusé un homme ou deux, oui, pas plus. Tu es seul ici ?
— Non, je suis avec ma belle-mère qui se gave de sperme après vingt ans d'abstinence. Je l'aide à retrouver le goût du sexe.
— Je comprends, vingt ans sans sexe, plutôt mourir. Ta femme n'est pas avec vous ?
— Non, elle travaille cette nuit, elle est infirmière à la clinique Pasteur. Sinon elle ne manque pas une occasion comme cela, elle est très gourmande.
— Moi, aussi j'aime beaucoup le sexe, mais je n'apprécie pas être forcée. Tu veux bien me faire l'amour ? Tu es un homme doux, gentil.
— Ton mari ne va pas revenir ?
— Certainement pas, il a dû rejoindre ses copains pour un poker.
En bas la salle est pleine, ça fornique dans tous les coins, je vois Françoise avec trois hommes, elle rattrape le temps perdu. Brigitte, ma partenaire du moment, a un geste de repli devant cette foule. Je lui prends la main et l'entraîne dans les toilettes handicapées.
— Ce n'est pas le lieu idéal mais c'est calme. Si cela ne te convient pas, on remonte.
— Assieds-toi, je veux gouter ton sirop.
— Assieds-toi, je veux gouter ton sirop.
Je baisse mon pantalon, Brigitte s'extasie devant la taille de mon sexe. Elle me dit : “Tu es gâté par la nature, tu es l'homme idéal pour ma part, j'aime les grosses bites.” Elle me branle doucement d'une main et gobe mes couilles une par une dans sa bouche. Elle récupère mon liquide séminal du bout de sa langue qui virevolte sur mon pénis sur toute sa longueur. Puis elle me suce avec plus de voracité. Elle vit avec délectation mon éjaculation, les yeux brillants de joie.
Je lui retire sa robe, elle a un corps potelé tout en courbes, un string blanc qui ressemble plus à une serpillière. Elle pose un pied sur la cuvette, le compas de ses jambes bien ouvert, un ticket de métro au-dessus de sa minette. Je me repais de sa cyprine abondante au goût sucré-salé. Elle a rapidement une jouissance, je me relève le visage barbouillé de ses sécrétions, elle me prend la tête entre ses mains et lèche mon visage comme un petit chat. “Maintenant, baise-moi.”
Elle reste dans la même position, une main accrochée sur la barre d'appui. Mon chibre s'enfonce doucement, mon gland touche son utérus. Je la possède délicatement, j'ai compris qu'elle aime la délicatesse. Elle gémit de plus en plus fort, elle commence à pousser de petits cris comme un oiseau blessé. Elle crie : « Plus fort, plus vite. » Je lui donne satisfaction sous le plaisir ; ses ongles se plantent dans mon dos. Lorsque mon pénis libère une cascade de sperme, elle pousse un grand cri, mon dos est labouré par ses ongles pointus.
— Désolée, je ne me contrôle pas quand j'ai beaucoup de plaisir. J'apprécie ta délicatesse et ton respect. Je n'ai pas envie de te quitter et j'ai encore envie de toi.
— On remonte boire un verre, avant si tu veux.
— On remonte boire un verre, avant si tu veux.
Je retrouve Françoise à moitié endormie, elle ressemble à une statue de sperme et je crois qu'elle a abusé de l'alcool, ses paroles sont incompréhensibles. Il faut que je le ramène.
— J'ignore comment faire, Brigitte, je ne peux pas laisser ma belle-mère comme cela et j'ai envie de toi encore.
— Ramenons-la. Si je peux venir avec toi, il faut juste que je parte avant l'arrivée de ta femme.
— Ma femme n'est pas un problème, elle est comme moi partageuse et bisexuelle, tu ne risques rien si elle te trouve au lit avec moi.
— Tu me rassures, Jacques, je suis moi-même bisexuelle, j'aime les caresses d'une femme. Elles sont plus délicates, toi aussi. Alors allons chez toi.
— Ramenons-la. Si je peux venir avec toi, il faut juste que je parte avant l'arrivée de ta femme.
— Ma femme n'est pas un problème, elle est comme moi partageuse et bisexuelle, tu ne risques rien si elle te trouve au lit avec moi.
— Tu me rassures, Jacques, je suis moi-même bisexuelle, j'aime les caresses d'une femme. Elles sont plus délicates, toi aussi. Alors allons chez toi.
Nous sommes nus tous les trois sous la douche pour laver Françoise, puis on la couche, je cache ses vêtements pour que Pauline ne les trouve pas. Tête-bêche, nous entamons un 69. Je lèche un peu son trou de cul.
— Tu aimes la sodomie, moi aussi, on le fera demain, j'ai envie de sentir ta belle queue dans mon ventre ce soir.
Brigite me chevauche et s'empale sur ma queue en se laissant tomber d'un seul coup avec un grand hooooooooooo. Elle se couche sur moi pour m'embrasser, son bassin ondule doucement et ses muscles internes massent mon sexe, c'est une sensation délicieuse. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, mais très longtemps.
Lorsque mon sperme se répand en elle, elle jouit simultanément, elle reste allongée sur moi et moi je m'endors dans cette position. Je suis réveillé par une main qui masse ma queue. Je regarde Pauline, nue, le bas-ventre et les cuisses maculés de foutre.
Lorsque mon sperme se répand en elle, elle jouit simultanément, elle reste allongée sur moi et moi je m'endors dans cette position. Je suis réveillé par une main qui masse ma queue. Je regarde Pauline, nue, le bas-ventre et les cuisses maculés de foutre.
— C'est qui cette nana dans notre lit ? Tu es sorti hier au soir ?
— Un petit tour au biblos, son mari l'a giflée, je l'ai consolée et on a fini ici. Toi aussi tu as passé une bonne nuit, je vois.
— Des internes ont fait le tour des services, leurs stages terminés. Marie est avec moi, heureusement, cinq jeunes vigoureux et ardents rien que pour nous deux.
— Tu peux réveiller Brigitte, elle est bi et mon sperme est dans sa chatte.
— Un petit tour au biblos, son mari l'a giflée, je l'ai consolée et on a fini ici. Toi aussi tu as passé une bonne nuit, je vois.
— Des internes ont fait le tour des services, leurs stages terminés. Marie est avec moi, heureusement, cinq jeunes vigoureux et ardents rien que pour nous deux.
— Tu peux réveiller Brigitte, elle est bi et mon sperme est dans sa chatte.
Je prends place dans un fauteuil pour voir le spectacle. Pauline écarte les jambes de Brigitte et lui lèche sa moule, j'entends "continue c'est bon", lui dit Brigitte. "Ce n'est pas Jacques", lui répond Pauline. Brigite se redresse et regarde Pauline.
— Tu lèches bien, continue, j'adore, ton homme est un merveilleux amant.
— Je le sais bien, et tu me faisais voir comment tu lèches toi aussi.
— Je le sais bien, et tu me faisais voir comment tu lèches toi aussi.
Les deux femmes se lèchent, se doigtent, jouissent, changent de position, se caressent les seins, s'étirent les tétons, un concert de gémissements, de mots échangés. Une bonne heure après, elles se redressent et se regardent.
— Tu es un vrai réservoir à foutre, plus je te lèche, plus il en coule de tes trous.
— Cinq beaux gaillards m'ont fait le plein cette nuit.
— Moi seulement ton homme, la sodomie est prévue à mon réveil.
— Tu es comme moi une superbe petite salope. Je ne me trompe pas ?
— Cinq beaux gaillards m'ont fait le plein cette nuit.
— Moi seulement ton homme, la sodomie est prévue à mon réveil.
— Tu es comme moi une superbe petite salope. Je ne me trompe pas ?
Je prends un double dong dans un tiroir de la commode et leur donne : “Amusez-vous encore toutes les deux.” Je fais le tour du lit en leur présentant ma chibre. Elle me suce à tour de rôle.
— Je crois que mon homme est plus que prêt pour ta sodomie matinale. Allez dans une autre chambre, je dois dormir après ma nuit. J'espère que tu seras encore là à mon réveil ?
— Elle est sympa ta femme, elle lèche super bien. Je peux rester avec vous jusqu'à dimanche soir ?
— Certainement, mais ton mari, il risque de mal le prendre ?
— Mon mari, comme chaque fois qu'il joue au poker, se soule, fume de gros cigares. Et bien entendu il perd de l'argent. Il doit encore dormir ou être occupé à vomir ou à avaler des cachets pour son mal de tête. Dans cet état, il oublie que j'existe.
— Elle est sympa ta femme, elle lèche super bien. Je peux rester avec vous jusqu'à dimanche soir ?
— Certainement, mais ton mari, il risque de mal le prendre ?
— Mon mari, comme chaque fois qu'il joue au poker, se soule, fume de gros cigares. Et bien entendu il perd de l'argent. Il doit encore dormir ou être occupé à vomir ou à avaler des cachets pour son mal de tête. Dans cet état, il oublie que j'existe.
Le petit cul de Brigitte est bien serré sur mon sexe, notre copulation dure longtemps, nous crions simultanément notre plaisir. Nous retrouvons Françoise, avec une tête à faire peur, le regard hagard.
— Je ne me souviens de rien, qu'est-ce qu'il s'est passé hier au soir et c'est qui cette nana ? Pauline est rentrée du travail ?
— Tu as pris une cuite mémorable, tu as baisé pendant plus de deux heures, je t'ai retrouvée couverte de sperme. Je vais te montrer les photos. Cette nana, comme tu dis, c'est Brigitte, nous avons passé la nuit ensemble, tu peux la remercier, elle m'a aidé à te laver. Pense à laver tes fringues, elles sont remplies de sperme. Douche-toi, repose-toi, bois du café, n'oublie pas la soirée prévue ce soir. Tu vas faire découvrir ta réelle personnalité à ta fille.
— Tu as pris une cuite mémorable, tu as baisé pendant plus de deux heures, je t'ai retrouvée couverte de sperme. Je vais te montrer les photos. Cette nana, comme tu dis, c'est Brigitte, nous avons passé la nuit ensemble, tu peux la remercier, elle m'a aidé à te laver. Pense à laver tes fringues, elles sont remplies de sperme. Douche-toi, repose-toi, bois du café, n'oublie pas la soirée prévue ce soir. Tu vas faire découvrir ta réelle personnalité à ta fille.
Je passe l'après-midi à faire jouir Brigitte tout en me réservant pour la soirée. Je prépare le repas, comme Pauline dort encore, je demande à Brigitte d'aller la réveiller. Elles sortent de la chambre une heure plus tard pour aller se doucher. Je vais voir Françoise remise de sa soirée et lui donne les dernières instructions pour sa tenue et le déroulement de la soirée.
Vingt et une heures, Pauline est allongée sur notre lit, vêtue de bas, d'un porte-jarretelles, les yeux bandés, les jambes repliées bien ouvertes. Je lui ai annoncé que c'est une copine à elle et qu'elle ne va pas la reconnaitre. J'ouvre la porte de la maison, appuie sur la sonnette. Simulacre de salutations, Françoise claque ses talons sur le carrelage, elle porte un collant ouvert jarretelles en résille et un demi-corset seins nus.
Elle monte sur le lit, lèche et doigte sa fille, suivant mes conseils elle lui fiste la chatte avec sa main entière. Pauline a une violente jouissance qui la laisse un moment sans réagir. Je suis assis sur une chaise, Brigitte sur mes genoux face à moi, ma queue dans sa minette. Elle utilise des muscles internes de son vagin pour masser mon pénis et maintenir mon érection. Ma bouche va de la sienne à ses seins.
Pauline et sa mère changent de position, qui a le droit elle aussi à un fist qui la laisse pantelante. Comme elle ne reconnaît pas sa partenaire, je leur demande de s'embrasser et de se caresser. Elle n'a aucune idée de la personne avec qui elle partage ces moments de plaisir. Je leur demande de s'asseoir face à face et à Pauline de retirer le bandeau qui cache sa vue. Je regrette de ne pas avoir filmé cette scène. Pauline reste les yeux ronds, la bouche ouverte à regarder sa mère qui affiche un sourire éclatant.
— Maman, ce n'est pas toi, je rêve, je vais me réveiller, tu as dîné avec nous avec tes fringues de vieille rombière.
— Je dois remercier ton mari qui a su me mettre face à la vérité, j'ai retrouvé ma vraie personnalité de salope soumise comme avec ton père, je te raconte tout après, fais-moi encore jouir.
— Je dois remercier ton mari qui a su me mettre face à la vérité, j'ai retrouvé ma vraie personnalité de salope soumise comme avec ton père, je te raconte tout après, fais-moi encore jouir.
Pauline se jette littéralement sur sa mère, il s'ensuit gémissements, cris, échange de mots crus. J'annonce à ma femme qu'il y a un double dong sous l'oreiller. Elles ont déjà joui deux fois et continuent de plus belle leurs coups de rein. Brigitte me dit : "Fais-moi jouir, chéri." Je suis surpris qu'elle m'appelle chéri. Je lui saisis les hanches pour la soulever et la reposer sur moi, il lui faut peu de temps et à moi aussi pour connaître l'extase.
Brigitte rejoint les deux femmes dans la jouissance. À ma demande, va avec elle sur le lit. Elle forme un triangle, toutes les trois peuvent lécher et en doigter une autre parfois, elles inversent leurs positions. Je n'oublie pas de faire des photos. J'amène sur le lit des godes, des vibromasseurs et des godes ceintures et les rejoins. Notre petite orgie doit durer deux heures et les échanges continuent sous la douche. Je fais une omelette que tout le monde dévore.
De retour sur le lit, Françoise raconte son ancienne vie et sa nouvelle. Elle peine à me croire lorsque je lui raconte l'épisode du marchand de chaussures qu'elle fréquente souvent et la soirée de la veille. Les photos que je lui montre de sa mère lors de la soirée achèvent de la convaincre. Avec regrets Brigitte nous quitte, je lui donne nos numéros de téléphone. Ensuite, qu'elle peut venir nous voir quand elle veut. Nous nous endormons tous les trois, les membres mêlés.
Françoise est restée plus longtemps que prévu chez nous, elle revient passer quinze jours environ tous les trois mois. Brigitte passe une fois en milieu de semaine et tous ses week-ends. Elle vient de demander le divorce et vient loger chez nous le temps de trouver un logement. Elle n'est pas belle la vie.
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