Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je peux t’appeler Daddy ? — Chapitre 2 · Une situation dérangeante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je peux t’appeler Daddy ?
Chapitre 2 · Une situation dérangeante
Résumé du chapitre précédent :
Alors qu'il vient de se mettre en couple avec Linda (36 ans, gérante d'une société de livraisons rapides), Quentin (40 ans, responsable de la sécurité informatique dans une banque) apprend qu'elle a une fille (Alison, 18 ans) et qu'elle va emménager avec eux. En l'absence de Linda, Alison provoque sexuellement Quentin. Il est troublé lorsqu'il apprend que la mère et la fille partagent leurs sextoys et peut-être bien plus.
Alors qu'il vient de se mettre en couple avec Linda (36 ans, gérante d'une société de livraisons rapides), Quentin (40 ans, responsable de la sécurité informatique dans une banque) apprend qu'elle a une fille (Alison, 18 ans) et qu'elle va emménager avec eux. En l'absence de Linda, Alison provoque sexuellement Quentin. Il est troublé lorsqu'il apprend que la mère et la fille partagent leurs sextoys et peut-être bien plus.
L'atmosphère est étrange. Quelque chose ne va pas. Soudain, le décor de mon bureau me semble oppressant. Notre réseau informatique fléchit sous les coups d'une cyberattaque d'une agressivité hors norme. Toutes nos protections tombent une à une. Je ne peux rien y faire. Impuissant, je regarde le virus atteindre le cœur du réseau. C'est alors qu'une voix métallique résonne sur tous les postes.
— Salut Quentin. Es-tu prêt ?
— Qui êtes-vous ?
— Je suis Monsieur-Sait-Tout. Je suis ton pire cauchemar. J'ai piraté ton cerveau. Alors, es-tu prêt ?
— Prêt pour quoi ? (Je me mets à suer toute l'eau de mon corps.)
— Prêt à voir tous tes secrets révélés à la face du monde ?
— Quels secrets ? Je n'ai pas de…
— SILENCE ! REGARDE !
— Qui êtes-vous ?
— Je suis Monsieur-Sait-Tout. Je suis ton pire cauchemar. J'ai piraté ton cerveau. Alors, es-tu prêt ?
— Prêt pour quoi ? (Je me mets à suer toute l'eau de mon corps.)
— Prêt à voir tous tes secrets révélés à la face du monde ?
— Quels secrets ? Je n'ai pas de…
— SILENCE ! REGARDE !
Les mêmes images pornographiques apparaissent sur les écrans de tous les postes de l'agence bancaire. Et tous mes collègues les regardent de leurs yeux exorbités. On y voit un homme d'âge mûr prendre avec rage une jeune femme au corps mince. Le son obscène de leurs respirations haletantes résonne à travers les bureaux, dans les couloirs, jusqu'aux guichets de l'accueil. Les ongles de la fille griffent le dos de l'homme, déchirent les draps de leur lit tremblant. Un gros plan révèle leurs visages. Personne ne connait Alison, la jeune femme qui hurle maintenant : « Daddy ! Oh Daddy, baise-moi plus fort ! » Mais on me reconnait, malgré mon visage rougit et déformé par la rage et l'extase. Tous les regards se tournent vers moi maintenant, dans ce putain d'open space. Je songe à fuir, mais mes jambes ne m'obéissent plus. Je reste collé à mon fauteuil. Je rassemble toutes mes forces pour m'en détacher. Je pousse un cri abominable.
* * *
Je me réveille en sursaut et en sueur. Quatre heures du matin. Linda dort paisiblement à mes cotés. Il en est ainsi depuis une semaine. Depuis que j'ai surpris Alison jouant avec les sextoys de sa mère. Depuis qu'elle m'a demandé si elle pouvait m'appeler Daddy. Depuis une semaine, elle me provoque et me rend fou. Elle se promène nue dans l'appartement lorsque Linda n'est pas là. Elle laisse la porte de sa chambre ouverte lorsqu'elle se caresse. Je résiste de toutes forces.
Samedi après-midi, alors que je regarde un épisode de Fallout sur Prime, elle vient dans le salon, vêtue d'un court tee-shirt rose froissé et rien d'autre. Elle se plante ainsi devant moi, m'offrant impudiquement la vue de son intimité. Puis elle se tourne et écarte ses adorables petites fesses.
Samedi après-midi, alors que je regarde un épisode de Fallout sur Prime, elle vient dans le salon, vêtue d'un court tee-shirt rose froissé et rien d'autre. Elle se plante ainsi devant moi, m'offrant impudiquement la vue de son intimité. Puis elle se tourne et écarte ses adorables petites fesses.
— Regarde Daddy. C'est un cadeau d'une copine.
— Arrête de m'appeler Daddy. Tu ne devrais pas me montrer ça.
— Te montrer quoi ? Le plug anal que Célestine m'a offert ? Il ne te plait pas ? Moi, je l'adore. Il est tellement beau en forme de cœur. On dirait un diamant rouge. Je suis sûre que maman voudra l'essayer.
— Arrête de m'appeler Daddy. Tu ne devrais pas me montrer ça.
— Te montrer quoi ? Le plug anal que Célestine m'a offert ? Il ne te plait pas ? Moi, je l'adore. Il est tellement beau en forme de cœur. On dirait un diamant rouge. Je suis sûre que maman voudra l'essayer.
Elle disparait dans sa chambre et moi, j‘ai beaucoup de mal à me concentrer sur les aventures post-apocalyptiques de Lucy. Je me rends compte que l'actrice principale Ella Purnell, ressemble beaucoup à Alison. Les mêmes grands yeux et cet air faussement innocent. Tout à coup, un feu s'allume entre mes cuisses. J'ai envie de le soulager. Je n'en fais rien. Je conserve ce feu pour Linda. D'ailleurs, elle ne saurait tarder.
* * *
Alison passe le week-end chez sa nouvelle copine Célestine. Cela nous permet, à Linda et moi, de retrouver l'intimité nécessaire pour notre relation amoureuse. La semaine suivante passe sans le moindre incident, sans cauchemar. Alison semble se lasser de me provoquer. Elle ne m'appelle plus Daddy. Je me persuade qu'elle a compris que je ne détruirai pas mon couple pour elle. Même si au fond de mes couilles, j'en crève d'envie. Car je ne cesse de penser à son corps d'elfe. De petite salope elfique. Comme j'aimerais la prendre avec rage comme dans mes cauchemars. Y penser suffit à me faire bander. Seule Linda profite de mon excitation. De plus en plus souvent, c'est à Alison que je pense pendant nos ébats. J'ai l'impression de tromper ma compagne. Je me sens coupable.
Alison prétend qu'elle s'exhibe en solo dans des streams pornos sous le pseudo Alisya Hot. Elle prétend avoir un nombre conséquent d'abonnés. Je dois avouer que j'ai fait des recherches. J'ai trouvé toutes sortes de petites salopes sous des pseudos proches et même une Alyssa Hot. Mais aucune trace d'Alison. En tout cas pas dans le porno. Je me dis qu'elle m'a menti, qu'elle a dit ça pour m'exciter. Et puis arrive le soir où je rentre plus tôt que prévu…
* * *
J'entends des rires quand j'ouvre la porte de mon appartement. Jusque là, rien de spécial. Je me dis qu'Alison est dans sa chambre avec sa copine, qu'elle est majeure et que je n'ai pas à m'occuper de ce qu'elles font. Je me prépare un Jack & Coke pour marquer la fin de la journée. Je laisse derrière moi une journée de travail frustrante. Si je rentre plus tôt, c'est parce que j'accumule les heures supplémentaires et qu'on ne veut pas me les payer. J'ai sauvé plusieurs fois l'intégrité de notre réseau informatique par ma disponibilité et mes compétences, et on refuse de me payer quelques heures supplémentaires. Ce manque de reconnaissance et la pingrerie de mes patrons m'agacent. Et je déteste rentrer plus tôt. Je suis habitué à quitter l'agence en dernier. Quand je pars avant les autres, j'ai l'impression d'être un tire-au-flanc, une feignasse, un moins que rien. J'aurais dû aller me défouler au Sport & Food Center. Faire un squash, une partie de tennis, n'importe quoi. Je rumine.
C'est comme avoir un rat dans la tête, qui court dans sa roue et ne s‘arrête plus. Si j'avais un chien, j'aurais pu le promener dans les bois avoisinants. J'ai toujours voulu avoir un chien, un vrai chien, pas un chihuahua ou une de ces races de mini clébards ridicules. Tiens, je vais proposer ça à Linda. Un chien. Je vais commencer à chercher quel nom je pourrais lui donner, ça me calmera.
Une notification fait vibrer mon smartphone. Un message d'Alison. Dans son message, un lien. Un lien vers… un site de streaming. Je décide de ne pas mordre à l'hameçon. J'éteins mon téléphone. J'enfile ma tenue de running et je sors, bien décidé à courir jusqu'au retour de Linda.
Je cours depuis dix minutes lorsque Linda m'appelle. Elle va rentrer plus tard (une réunion qui s'éternise avec son comptable) et elle a une envie de pizza quatre fromages. Je fais un crochet par la pizzeria du quartier et je rentre chez moi.
Qu'est-ce qui me prend, en passant la porte de mon appartement, de crier : « Pizza ! » Je sais pourtant que Linda n'est pas là et qu'Alison est occupée avec je-ne-sais-qui dans sa chambre faisant je-ne-sais-quoi. Je l'entends accourir de son pas léger. Elle porte un haut rose, des socquettes roses et une culotte blanche. Et un gode-ceinture. La surface brillante du gode en forme de pénis de taille XXL montre qu'il est lubrifié et vient d'être utilisé.
— Hmm ! s'écrie Alison en s'emparant de deux parts de pizza. Merci Quentin, c'est adorable ! Justement, on avait faim, Célestine et moi. La baise, ça creuse. Tu as reçu mon message ?
— J'ai pas vraiment le temps, Alison.
— Dommage. Tu as raté quelque chose. Célestine est encore chaude et moi aussi. On remet ça tout à l'heure. N'hésite pas à regarder. Clique sur le lien. C'est un site gratuit.
— Je suis trop fatigué pour ça.
— Menteur. Je vois bien que tu bandes.
— J'ai pas vraiment le temps, Alison.
— Dommage. Tu as raté quelque chose. Célestine est encore chaude et moi aussi. On remet ça tout à l'heure. N'hésite pas à regarder. Clique sur le lien. C'est un site gratuit.
— Je suis trop fatigué pour ça.
— Menteur. Je vois bien que tu bandes.
Alison retourne dans sa chambre avec ses deux parts de pizza quatre fromages. J'envoie un message à Linda. Elle me répond que sa réunion est presque terminé. Tant mieux. Je compte sur elle pour me remettre la tête sur les épaules. J'en ai besoin. C'est urgent. Il y a le feu !
* * *
— J'espère que tu es en forme et prêt à tout me donner. J'ai besoin de tes talents d'amant pour me faire oublier la journée la plus ennuyeuse de ma vie. Tu veux que je prenne une douche ou tu veux me sauter dans mon jus ?
— Va prendre une douche…
— Va prendre une douche…
Linda ne fait qu'un bref passage dans la salle de bain. Elle n'utilise ni gel douche, ni déodorant. Elle sait que l'odeur naturelle de la peau m'excite. Nous avons cela en commun. Une serviette de bain enroulée autour de son corps encore humide, elle me rejoint dans la chambre. Elle s'assied à coté de moi, sur le lit. Je regarde un nouvel épisode de Fallout sur ma tablette. Linda se penche sur moi en grignotant une part de pizza.
— Tu ne trouves pas que la fille de cette série ressemble à Alison ?
Je cherche une réponse lorsque des cris étouffés viennent de la chambre d'à coté. À l'évidence, Alison et sa chérie sont en train de remettre le couvert.
— Alison est avec sa copine… Célestine.
— Oui, j'entends bien, me répond Linda sans aucune gêne. Est-ce que ça te dérange ?
— Non, pas du tout.
— Tu en es sûr, Quentin ? Parce que j'avais l'impression de t'avoir choqué quand je t'ai dis que je lui prêtais mes sextoys.
— C'est OK pour moi, Linda. Tout va bien. Elles sont majeures et nous aussi.
— Alors je vais te montrer quelque chose. Passe-moi la tablette. Ça va peut-être encore te choquer, mais… Il faut que je te montre ça.
— Pas du tout. Tiens. (Je lui passe ma tablette. Elle télécharge une application et la lance aussitôt.)
— Voilà. C'est un site de streaming pour adultes. Tu sais… Alison est un peu exhibitionniste. Tu l'as peut-être remarqué. Quand elle est avec sa copine, et aussi lorsqu'elle est seule, elle aime se filmer et diffuser sur ce site.
— Je ne suis pas sûr, Linda… Tu veux vraiment regarder ça ?
— Tu ne veux pas voir ce qui se passe dans la chambre d'Alison ? Juste un coup d'œil, d'accord ?
— D'accord.
— Oui, j'entends bien, me répond Linda sans aucune gêne. Est-ce que ça te dérange ?
— Non, pas du tout.
— Tu en es sûr, Quentin ? Parce que j'avais l'impression de t'avoir choqué quand je t'ai dis que je lui prêtais mes sextoys.
— C'est OK pour moi, Linda. Tout va bien. Elles sont majeures et nous aussi.
— Alors je vais te montrer quelque chose. Passe-moi la tablette. Ça va peut-être encore te choquer, mais… Il faut que je te montre ça.
— Pas du tout. Tiens. (Je lui passe ma tablette. Elle télécharge une application et la lance aussitôt.)
— Voilà. C'est un site de streaming pour adultes. Tu sais… Alison est un peu exhibitionniste. Tu l'as peut-être remarqué. Quand elle est avec sa copine, et aussi lorsqu'elle est seule, elle aime se filmer et diffuser sur ce site.
— Je ne suis pas sûr, Linda… Tu veux vraiment regarder ça ?
— Tu ne veux pas voir ce qui se passe dans la chambre d'Alison ? Juste un coup d'œil, d'accord ?
— D'accord.
Linda clique sur l'icône de l'appli. L'écran d'accueil apparait, montrant les shows disponibles. Lorsqu'elle trouve celui d'Alison et Célestine, Linda jubile.
— Regarde ! Alison est dans les cams recommandées ! Et elle a déjà dix mille spectateurs ! Quand je pense à tous ces pervers qui se tripote en la regardant.
Linda clique sur le lien de la cam d'Alison. Sa page apparait. La vidéo se lance. Une fille que je ne connais pas, Célestine je présume, porte le gode-ceinture que j'ai vu autour de la taille d'Alison tout à l'heure. C'est une fille un peu forte, plus âgée qu'Alison. Je lui donne la trentaine. Elle a des cheveux très courts, rasés sur les tempes. Elle est tatouée et percée un peu partout. Alison suce sa langue, puis l'encourage à la pénétrer plus fort. Célestine passe en mode brutale. Elle baise comme un mec enragé. Soudain, Alison pousse un cri de plaisir. Le cri retentit derrière le mur de la chambre et sur la tablette avec un léger décalage. Sur l'écran, les filles s'arrêtent. Elles se tournent vers le mur, celui derrière lequel je me trouve avec Linda. Elles ont sûrement entendu le son de ma tablette. Elles savent maintenant que nous les regardons.
Linda laisse glisser sa main dans mon boxer. Satisfaite par la dureté de mon érection, elle retire sa serviette. Elle joue avec ses tétons pour les faire durcir. Elle est très sensible à cet endroit et aime que je les suce, que je les morde. Je lui donne un baiser et mes mains prennent le relais. Je titille ses tétons bien bandés. Je les lèche, je les tète. Elle frotte son vagin sur ma cuisse. Je le sens devenir baveux. Cela suffirait déjà à la faire jouir. Ses mains glissent le long de ma queue, jouent avec mes bourses. C'est agréable mais pour moi, c'est insuffisant à mon plaisir. J'ai besoin de la pénétrer. Il me faut la sentir de l'intérieur. Je me glisse en elle et commence à remuer doucement. Ses gémissements, son souffle tiède sur ma peau contribuent à me guider vers l'extase. Linda plaque ses mains sur mon torse. Je comprends qu'elle veut changer de position. Je me retire. Elle se met à quatre pattes. Linda crache sur ses doigts et étale sa salive sur son anus. Puis elle y enfonce ses doigts. Pas la peine de me faire un dessin. Je crache sur ma queue, étale ma salive et l'encule.
— Oh oui, Daddy ! Prends-moi comme ça ! C'est trop bon, Daddy !
Sur l'écran de ma tablette, Alison est exactement dans la même position que sa mère. À quatre pattes sur son lit, elle se fait prendre par derrière par Célestine toujours équipée de son gode-ceinture.
— Tu aimes me prendre comme ça, Daddy ? Tu aimes le petit trou de ta petite chérie ?
Surexcité et gêné, je regarde Linda. Approuve-t-elle ce qui est en train de se passer ? Se rend-elle compte que c'est autant elle que sa fille que je désire et qui m'excite ?
— Continue de l'exciter Alison, dit-elle à haute voix afin d'être entendue dans la chambre voisine. Il est dans mon cul. Si tu savais comme il bande dur !
Je suis en surchauffe. Je perds le contrôle. Mes mouvements sont de plus en plus rapides et pleins de rage. Ma queue dérape, sort accidentellement de son cul et pendant un instant, je donne des coups de queue dans le vide. Je la glisse dans sa chatte restée béante. Linda m'offre alors sa première éjaculation féminine. La liqueur de son vagin éclabousse mes cuisses. Je me retire et plonge ma tête entre ses fesses. Je la lèche comme un porc. Oui, je suis un porc et j'adore ça ! Elle jouit encore et je prends de nouvelles giclées en plein visage. Putain, mais quel délice ! Surexcité, je retourne dans son anus. Il ne s'est même pas refermé. Je deviens complètement dingue. Je passe d'un trou à l'autre. Encore et encore et encore. Je ne veux plus que ça s'arrête. Tous les trous de Linda sont ouverts et trempés rien que pour moi. Sur l'écran et dans la chambre d'à coté, Alison se met alors à crier.
— BAISE-MOI, DADDY ! DANS MA CHATTE ! DANS MON CUL ! PASSE DE L'UNE À L'AUTRE ! ENCORE DADDYYY ! ENCOOORE ! BAISE-MOI, BAISE-MOIII !
Linda hurle de plaisir. Mère et fille hurlent à l'unisson. Le son des cris de Linda traverse le mur et résonne presque simultanément dans les haut-parleurs de ma tablette. À cet instant, les spectateurs du show d'Alison entendent les hurlements extatiques d'une femme inconnue et invisible pour eux. Ils ne sauront jamais qui elle est. Ils ne la verront jamais. Ils ne sauront jamais rien de la situation perverse dans laquelle je me trouve désormais, pris entre une mère et une fille qui partagent tout. Même le sexe.
Surtout le sexe.
Surtout le sexe.
À suivre…
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