Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je peux t’appeler Daddy ? — Chapitre 6 · Une situation inévitable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je peux t’appeler Daddy ?
Chapitre 6 · Une situation inévitable
Personnages principaux :
Quentin 40 ans. Responsable de la sécurité informatique dans une agence bancaire. Célibataire jusqu'à sa rencontre avec Linda.
Linda 36 ans. Gérante d'une entreprise de livraisons rapides. En couple avec Quentin. Elle a une fille qu'elle n'a pas élevée.
Alison 18 ans. Fille de Linda. Elle a été élevée par sa grand-mère. Libertine, elle s'exhibe en stream dans sa cam porno, le plus souvent avec sa copine Célestine. Elle est amoureuse de Quentin, qu'elle appelle Daddy. Elle adore le provoquer. Quentin est troublé lorsqu'il apprend que la mère et la fille partagent leurs sextoys… et bien plus.
Quentin 40 ans. Responsable de la sécurité informatique dans une agence bancaire. Célibataire jusqu'à sa rencontre avec Linda.
Linda 36 ans. Gérante d'une entreprise de livraisons rapides. En couple avec Quentin. Elle a une fille qu'elle n'a pas élevée.
Alison 18 ans. Fille de Linda. Elle a été élevée par sa grand-mère. Libertine, elle s'exhibe en stream dans sa cam porno, le plus souvent avec sa copine Célestine. Elle est amoureuse de Quentin, qu'elle appelle Daddy. Elle adore le provoquer. Quentin est troublé lorsqu'il apprend que la mère et la fille partagent leurs sextoys… et bien plus.
* * *
Après nos stressantes mésaventures, relatées dans les chapitres précédents, nous avons tous besoin de vacances. Direction les Baléares, Palma de Majorque. Un ciel sans nuage et une chaleur agréable nous accueillent à la sortie de l'aéroport. Linda, Alison, sa copine Célestine et moi, nous nous entassons dans un taxi qui nous conduit au Mallorca Riad. C'est un hôtel cinq étoiles, un peu cher pour mon budget. Mais on ne vit qu'une fois. Pas vrai ?
S'ensuivent des journées presque paisibles, que nous passons à fouler le sable blanc des plages. Je dis “presque” en raison de la surpopulation touristique en saison estivale, et des provocations d'Alison et Célestine. Elles se baignent nues, s'embrassent langoureusement sans pudeur aucune dans les eaux turquoises, font l'amour derrière les dunes devant quelques voyeurs qu‘elles ignorent impérialement.
Tranquillement installée sous un parasol de la plage de Cala Mesquida, avec sur sa liseuse un roman de Lucinda Riley, Linda les observe avec bienveillance. « Elles sont jeunes. Elles veulent seulement s'amuser », me répète-t-elle. Je la prends par la main et l'emmène derrière la dune la plus éloignée de la foule. Nous laissons tomber le peu de vêtements que nous portons. Les caresses de l'air chaud transforme chaque pore de notre peau en zone érogène. La brûlure du sable ardent achève de nous exciter. Linda me prend en elle sans préambule. Elle me chevauche hardiment telle une guerrière-fauve entrée dans une fureur sexuelle. Je me laisse hypnotiser par le balancement de ses seins. Conscient de vivre l'un des meilleurs moments de ma vie d'adulte, je laisse ma blonde Walkyrie me guider vers les portes du Walhalla. Plus tard dans la soirée, dans l'intimité de notre chambre, nous jouerons un second round où je mènerai la danse à ma manière.
Et peut-être qu'Alison viendra se joindre à nous, tandis que Célestine nous regardera en se caressant.
Mais avec ma petite chérie, rien ne se passe jamais comme prévu…
Mais avec ma petite chérie, rien ne se passe jamais comme prévu…
* * *
Nous dégustons de succulentes ravioles dans un restaurant proche de l'hôtel. Il y a foule. Nous avons fait la queue plus d'une heure. Alison et Célestine sont gaies, excitées comme des puces, pressées de retourner dans leur chambre et de se frotter l'une à l'autre jusqu'à l'épuisement. Moi, je songe au second round. J'accroche le regard enfiévré de Linda. Elle aussi ne pense qu'à ça. C'est fou l'effet qu'a l'air chaud sur notre libido. Il y a le feu dans mon bermuda. Les clients de la table voisine remarquent mon érection lorsque je me lève après avoir payé l'addition. Je ne porte jamais de sous-vêtement et la nature m'a gâté. Tant pis pour la pudeur. Une femme d'environ cinquante ans me sourit, puis passe sa langue sur ses lèvres botoxées. Je la trouve presque sexy. Je songe un instant à l'inviter boire un verre. Linda me tire par le bras. Ce soir, ma compagne n'est pas d'humeur partageuse.
Après une demi-heure de déambulations, nous trouvons un bar accueillant. Nous nous y installons avec l'intention d'y finir la soirée devant quelques Piña Colada, avant de rentrer à l'hôtel pour y succomber à nos désirs. Alison et Célestine nous quittent dès le premier verre, visiblement submergées par leurs pulsions. Je suis inquiet de les voir partir seule dans les rues de Palma. Linda tente de me rassurer. Encore un verre et nous les suivons. C'est alors que nous sommes abordés par un couple qui me semble un peu plus âgé que nous et accompagné d'un jeune homme de l'âge d'Alison. Ils se présentent fort poliment.
— Bonjour. Nous venons du Pas de Calais. Norbert et Mathilde. Vous êtes français, vous aussi. On ne veut pas nous déranger. Voilà notre fils, Thibault. Il a dix-huit ans. Il est un peu timide. Nous avons remarqué que vous avez deux filles…
— Euh… À vrai dire…
— Elles n'ont pas l'air d'avoir un petit ami et notre Thibault n'a pas encore de petite copine. Il est trop timide pour aborder votre fille, celle qui a des tâches de rousseur…
— Alison. Écoutez…
— C'est un peu gênant pour nous de vous demander ça. Mais serait-il possible d'arranger un rendez-vous entre eux, demain après-midi ?
— Mais Alison n'est pas…
— Notre fille sera ravie de rencontrer votre fils, me coupe Linda. Nous sommes au Mallorca Riad. Et vous ?
— Nous sommes au Holiday Park. Alors à demain. Thibault viendra chercher votre fille à 15 heures. Alison, c'est bien ça ?
— C'est bien ça. À demain.
— Euh… À vrai dire…
— Elles n'ont pas l'air d'avoir un petit ami et notre Thibault n'a pas encore de petite copine. Il est trop timide pour aborder votre fille, celle qui a des tâches de rousseur…
— Alison. Écoutez…
— C'est un peu gênant pour nous de vous demander ça. Mais serait-il possible d'arranger un rendez-vous entre eux, demain après-midi ?
— Mais Alison n'est pas…
— Notre fille sera ravie de rencontrer votre fils, me coupe Linda. Nous sommes au Mallorca Riad. Et vous ?
— Nous sommes au Holiday Park. Alors à demain. Thibault viendra chercher votre fille à 15 heures. Alison, c'est bien ça ?
— C'est bien ça. À demain.
Le couple s'éloigne, suivi de leur fils, rouge comme une tomate trop mûre. Je vide mon verre puis me tourne vers Linda.
— Tu ne vas tout de même pas livrer ce puceau aux griffes de notre Alison ? Elle n'en fera qu'une bouchée.
— Alison en fera ce qu'elle en voudra et le garçon apprendra à ne pas avoir les yeux plus gros que sa queue.
— Je ne connaissais pas cette expression. On rentre ? Je n'en peux plus.
— Je me demande combien de temps tu peux rester en érection avant de baiser…
— Toute la nuit, s'il le faut.
— Alison en fera ce qu'elle en voudra et le garçon apprendra à ne pas avoir les yeux plus gros que sa queue.
— Je ne connaissais pas cette expression. On rentre ? Je n'en peux plus.
— Je me demande combien de temps tu peux rester en érection avant de baiser…
— Toute la nuit, s'il le faut.
* * *
Le lendemain, à quinze heures pétantes, le jeune Thibault se présente à la réception de notre hôtel. Il semble tendu et tremble un peu. Alison s'est déguisée en jeune fille sérieuse. Bien coiffée, sans maquillage, elle porte une robe longue empruntée à Linda. Ma compagne, Célestine et moi sommes installés sur l'un des sofas du lobby. Nous regardons Thibault bredouiller lorsqu'il propose à Alison d'aller se promener sur la plage. Elle accepte sa proposition, le suit et au moment de sortir de l'hôtel, soulève sa robe en notre direction, révélant son cul nu. Thibault n'a rien vu.
— Elle ne va tout de même pas sortir avec ce puceau, marmonne Célestine. Il ne peut pas se trouver une autre copine ?
— Ne t'en fais pas, la rassure Linda. Elle va lui expliquer gentiment qu'entre eux ça ne va pas être possible et chacun partira de son côté.
— Ça, ça m'étonnerait, dis-je sur un ton ironique.
— Ne t'en fais pas, la rassure Linda. Elle va lui expliquer gentiment qu'entre eux ça ne va pas être possible et chacun partira de son côté.
— Ça, ça m'étonnerait, dis-je sur un ton ironique.
Je ne sais pas pourquoi je dis ça. Peut-être parce qu'avec Alison rien ne se passe jamais comme prévu ?
* * *
Voici le récit du rendez-vous d'Alison avec Thibault, tel qu'elle me l'a raconté plus tard le même jour.
Alison marche aux cotés de Thibault, près des dunes, laissant derrière eux la foule, dont le brouhaha s'estompe peu à peu. Le garçon semble de plus en plus tendu. Cela inquiète Alison, qui commence à penser qu'il y a peut-être autre chose que de la timidité pour expliquer son comportement. Elle déboutonne le haut de sa robe et laisse passer un sein (Alison a une silhouette que je qualifie d'elfique et une poitrine aussi menue qu'adorable). Elle joue à titiller son téton en souriant à Thibault. Le garçon se déride un peu et lui rend son sourire.
Alison marche aux cotés de Thibault, près des dunes, laissant derrière eux la foule, dont le brouhaha s'estompe peu à peu. Le garçon semble de plus en plus tendu. Cela inquiète Alison, qui commence à penser qu'il y a peut-être autre chose que de la timidité pour expliquer son comportement. Elle déboutonne le haut de sa robe et laisse passer un sein (Alison a une silhouette que je qualifie d'elfique et une poitrine aussi menue qu'adorable). Elle joue à titiller son téton en souriant à Thibault. Le garçon se déride un peu et lui rend son sourire.
— Tu veux jouer avec ?
Sans répondre, Thibault titille le téton de l'index, puis caresse son sein. Alison déboutonne encore un bouton et offre à sa vue toute sa jolie petite poitrine. Thibault la lui caresse des deux mains. Il sursaute lorsqu'elle porte la main à sa braguette.
— Tu ne l'as jamais fait avec une fille ?
— Non…
— Et avec un garçon ?
— C'est pas un garçon. Iel s'appelle Raphaël.
— Ah… Alors tu as quelqu'un. Tu me présentes à Raphaël ?
— Il travaille dans un bar. Le Florida.
— Ça tombe bien, j'ai soif.
— Non, on ne peut pas déranger Raphaël comme ça. Sa patronne n'est pas commode.
— Tu as une photo de lui ? Pardon, de iel ?
— Non…
— Et avec un garçon ?
— C'est pas un garçon. Iel s'appelle Raphaël.
— Ah… Alors tu as quelqu'un. Tu me présentes à Raphaël ?
— Il travaille dans un bar. Le Florida.
— Ça tombe bien, j'ai soif.
— Non, on ne peut pas déranger Raphaël comme ça. Sa patronne n'est pas commode.
— Tu as une photo de lui ? Pardon, de iel ?
Thibault ouvre la galerie de photos de son téléphone. Il affiche une photo de lui-même en compagnie de Raphaël, blond, pâle, très mince, androgyne. Quand elle me raconte son histoire, Alison me confie être immédiatement tombée amoureuse de Raphaël en voyant sa photo. Elle propose à Thibault de venir dans sa chambre d'hôtel le soir même, en compagnie de Raphaël. Thibault accepte, mais il insiste sur un point : ses parents ne doivent rien savoir. Ils lui interdiraient de revoir Raphaël. Ils insistent pour qu'il voit une fille. Alison le rassure et l'embrasse tendrement.
* * *
La nuit tombe lentement sur Palma. Le ciel prend une belle couleur dégradée, du violet à l'orange, juste avant la nuit complète. Linda est sous la douche. Je regarde une série avec Nicole Kidman sur ma tablette. J'ai oublié le nom. Elle joue un médecin légiste. Je reçois un appel d'Alison.
— Tu dors pas déjà, Daddy ? Si tu veux te rincer l'œil, connecte-toi à ma cam. Raphaël et Thibault sont d'accord pour un show privé. Rien que pour toi et maman.
— C'est parti…
— C'est parti…
Les images de la webcam d'Alison s'affichent sur ma tablette. Je reconnais la chambre qu'elle partage avec Célestine, bien que plongée dans la pénombre. On peut voir plusieurs corps enlacées sur le lit. La caméra bouge. Alison cherche le meilleur emplacement pour la poser. L'image cesse de trembler. Alison entre dans le cadre et rejoint ses partenaires sur le lit.
Quatre corps nus. Quatre jeunes adultes aux corps fins, enlacés. Quatre bouches affamées qui s'embrassent ou partent à l'aventure vers les zones les plus intimes de leur anatomie. Au centre, j'identifie comme étant Raphaël la seule personne que je ne connais pas encore. Il est assit, jambes largement écartées, offrant son sexe aux bouches de ses partenaires.
Quatre corps nus. Quatre jeunes adultes aux corps fins, enlacés. Quatre bouches affamées qui s'embrassent ou partent à l'aventure vers les zones les plus intimes de leur anatomie. Au centre, j'identifie comme étant Raphaël la seule personne que je ne connais pas encore. Il est assit, jambes largement écartées, offrant son sexe aux bouches de ses partenaires.
— Qu'il est beau ! s'exclame Linda qui sort de la douche.
La beauté de Raphaël est troublante. De longs cheveux blonds, un visage ni homme ni femme, des yeux clairs, un corps d'elfe et un sexe qui pourrait être un petit pénis ou un clitoris de belle taille. Thibault le suce délicatement. Il est un peu maladroit. On devine facilement en le regardant que c'est sa première fois. Sans Alison, il n'aurait peut-être jamais osé franchir le pas. D'ailleurs il lui sourit et lui tend le sexe de Raphaël. Alors Alison prend la relève. Comme toujours, Célestine se tient un peu à l'écart et se caresse en regardant sa copine.
— Comme ils sont beaux, me dit Linda assise à mes cotés, se caressant elle aussi doucement. Comme j'aimerais avoir vingt ans de moins.
— Ne dis pas ça. Tu es superbe Linda, dis-je, en prenant dans ma main un sein que je commence à sucer.
— Ne dis pas ça. Tu es superbe Linda, dis-je, en prenant dans ma main un sein que je commence à sucer.
Lorsque Raphaël se met à quatre pattes, j'encourage Linda à l'imiter. Il porte un plug anal qu'Alison lui retire, puis le met dans la bouche de Thibault, stupéfait de son audace. Elle enfile un gode-ceinture (oui, ma petite chérie emporte un gode-ceinture dans ses bagages quand elle part en vacances !) et entre doucement dans le rectum de l'elfe blond. Elle donne quelques coups de va-et-vient. Raphaël gémit. Thibault les regarde en se masturbant. Alison accélère jusqu'à faire crier l'elfe. Elle se retire doucement et prend la queue de Thibault dans sa main. Elle la guide vers le rectum rougeâtre encore ouvert. Elle pose ses mains sur les fesses du garçon inexpérimenté et lui imprime le rythme qui convient à Raphaël.
Dans notre chambre, Linda et moi prenons notre plaisir tout en les regardant. Je passe du vagin à l'anus, de l'anus à vagin. Les orifices intimes de ma compagne sont ouverts pour la nuit. Mon érection se charge de les maintenir en cet état, aussi longtemps que je le pourrai.
Alison retrouve le cul de Raphaël et le laboure méchamment avec son gode-ceinture. L'elfe gémit. Un filet blanc se met à couler en continu de son sexe. Elle encourage Thibault à la prendre simultanément. Elle écarte ses fesses pour joindre le geste à la parole. Nous le regardons l'enculer maladroitement. Après quelques coups de reins seulement, il éjacule sur les fesses de notre petite chérie.
— C'est pas grave, le rassure-t-elle, c'est la première fois. Et franchement, tu en connais beaucoup qui ont une première fois comme celle-là ? On recommencera plus tard.
* * *
Le lendemain, coup de tonnerre sur les Baléares. Thibault, encouragé par Alison, fait son coming out et présente Raphaël à ses parents. Norbert et Mathilde, furieux, nous font une scène sur la plage. Ils accusent notre petite chérie d'avoir pervertit leur fils, d'en avoir fait un woke, amoureux d'un détraqué qui ressemble à une fille. Linda et moi restons stoïques. Autour de nous, les vacanciers s'amusent, profitent du soleil et de la mer sans prêter la moindre attention à leurs jérémiades.
À notre retour des Baléares, second coup de tonnerre. Alison nous annonce qu'elle et Célestine vont se mettre officiellement en couple et recherchent un appartement. À mon air soudainement triste, Alison comprend que j'imagine déjà à quoi ressemblera la vie sans elle. Elle se précipite vers moi et me sert dans ses bras.
— T'inquiète pas, Daddy. Ta petite chérie ne va pas t'oublier. On a encore des tas d'aventures à vivre ensemble toi et moi. Tu verras. C'est pas la fin.
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