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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Enceinte… mon corps qui change crée des émois — Chapitre 2

14 minutes
35.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Chloe22
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Enceinte… mon corps qui change crée des émois

Chapitre 2

Je rejoignis Antoine au lit et me blottis contre lui. Son léger ronflement régulier m’apaisa un peu malgré le trouble de ce qu’il venait de se passer. La chaleur au bas de mon ventre montrait que tout ceci me perturbait... mais le sommeil finit par me gagner.
Après une nuit troublée de cauchemars et de rêve aussi étranges les uns que les autres, je me levai tardivement le lendemain alors que tout le monde était déjà parti travailler. En passant devant le canapé, je revécus la scène d’hier soir. Je revis Marc... cette bosse énorme... son trouble et puis... son pyjama souillé comme je n’avais jamais vu.
La journée se passa comme les autres, quelques doux échanges par SMS avec Antoine et quelques épisodes de la Chronique des Bridgerton pour passer le temps.
Au retour de Julie (la première à rentrer au foyer), nous préparâmes le repas tout en échangeant sur sa journée au boulot. J’aimais vraiment beaucoup la maman d’Antoine ; j’ai de la chance de l’avoir comme belle-mère et elle fera une super mamie, me disais-je.
Marc rentra à son tour, nous saluant comme à l’accoutumée avec un grand sourire.
— Bonjour les filles, la journée s’est bien passée ? Hmmm ça sent bon !
Julie l’embrassa tendrement sur la bouche alors que je lui rendis un sourire timide.
— Les femmes au fourneau comme toujours, le taquina Julie.
Marc se dirigea ensuite vers l’étage pour se changer.
Nous passâmes à table quelques minutes plus tard à l’arrivée de mon chéri que j’embrassai tendrement tant il m'avait manqué toute la journée.
Après le repas, le rituel habituel, café et infusion devant la télé pour suivre les infos. Je profitai de la pub pour aller enfiler mon pyjama, que je boutonnai entièrement bien entendu. Pourtant une fois installée à nouveau dans le fauteuil, je sentis que les regards en coin de Marc étaient encore plus prononcés que d’habitude. Me faisais-je des idées ? Je vérifiai même mon boutonnage... mais non, tout était correctement fermé. Je ne savais plus quoi penser.
Julie fut la première à nous souhaiter bonne nuit et à rejoindre sa chambre à l’étage. Antoine suivit un quart d’heure plus tard.
Je me retrouvai seule avec Marc avec une sensation étrange. J’avais beau me dire que ce qui s’était déroulé la veille était un bête accident, un événement isolé, mon esprit et surtout mes hormones ne me laissaient pas vraiment en paix.
J’arrivais à peine à suivre le film que survint déjà la publicité qui est diffusée à la moitié du programme.
Et à ma grande surprise, Marc se racla alors la gorge pour me dire « Tu... tu ne te démaquilles pas ce soir ? »
Pourquoi me demandait-il ça ? Etait-ce innocent, car mes yeux étaient en effet encore fardés ou souhaitait-il revivre la scène d’hier soir ? Perturbée, je mis quelques secondes à répondre.
"Oui, je... si, bien sûr", répondis-je, hésitante.
Alors que je me levais, je sentis son regard me suivre, ce regard qui me brûlait le dos. Une fois dans la salle de bains à l’étage, je dus reprendre mon souffle, mes esprits. Je me calmai en frottant le coton imbibé sur mes paupières, puis passai le gant de toilette sur mon visage, mon cou.
J’enfilai à nouveau le haut de mon pyjama et vins le moment de reboutonner... pourquoi j’hésitais ? Pourquoi avais-je naturellement boutonné les trois premiers, mais ralentissais-je en attaquant l’avant-dernier ?
La voix de Marc résonnait dans ma tête « tu ne te démaquilles pas ce soir ? » Sous-entendu, comme hier. Comme hier où je n’avais pas tout reboutonné.
Pas très sûre des raisons qui me guidaient, je laissai mon haut ouvert comme la veille et je redescendis les marches, un peu tremblante, mais étonnamment, avec quelques fourmis dans le ventre.
Jecrepris place dans le fauteuil sous le regard fuyant, mais appuyé de Marc. Quelques secondes à peine suffirent à faire apparaître cette énorme bosse découverte la veille. La même rigidité moulant le tissu fin de son bas de pyjama. Je fis mon maximum pour détourner les yeux, mais c’était compliqué de ne pas y revenir de temps en temps, discrètement toutefois.
Marc nous avait servi notre petit soda habituel, je finis donc par me pencher pour saisir mon verre. Ce fut le geste de trop. Ces quelques secondes, penchée en avant, face à Marc, dévoilant une partie de mes seins lourds, voire de mon ventre rond par l’entrebâillement de mon haut partiellement déboutonné, eurent raison de Marc.
Il mit plus de temps à saisir un coussin, sans doute surpris lui-même par ce qu’il lui arrivait. J’eus le loisir de voir le bout de sa bosse avoir un léger soubresaut et une tache humide s’étaler tout autour à une vitesse folle, souillant sa hanche et toute sa cuisse droite. Le coussin se posa dessus trop tardivement, d’ailleurs sa superficie ne suffisait pas à tout masquer.
Une fois encore, le visage de Marc s’était détourné, mais je devinai sa légère grimace, ses joues rougies. Au bout de quasiment une nouvelle minute de crispation, Marc se leva timidement, abandonnant le coussin, ce qui me laissa entrevoir subrepticement l’ampleur des dégâts. « Je... je vais me débarbouiller... »
Je lui souris, me voulant rassurante, presque complice, même si je pense qu’il ne savait pas que j’avais compris ce qu’il venait de se passer encore une fois.
Pendant qu’il était à l’étage, je reprenais moi aussi mes esprits, la situation ayant provoqué une certaine moiteur entre mes cuisses. J’étais convaincue que ma frustration des derniers mois était la coupable de ce que je ressentais et de mon comportement de ce soir. Pourquoi avais-je laissé ces foutus boutons ouverts ? C’était quoi mon objectif ? Faire... jouir Marc ? Pourquoi ? Je me détestais quelques secondes, pensant à Antoine, à Julie...
Quand Marc réapparut, je lui souris le plus naturellement possible, remarquant juste le changement de pyjama. Je finis mon verre puis annonçais à Marc que j’allais me coucher, un peu fatiguée. Il me salua tout à fait normalement, me souhaitant une douce nuit.
Inutile de dire que la nuit fut aussi agitée que la précédente...
Quand vous êtes enceinte et bloquée à la maison, les jours se suivent et se ressemblent. Le lendemain ne fit pas exception. A une différence près, je ressentais une sourde impatience à me retrouver sur le fauteuil, devant la télé, seule avec Marc. J’avais honte de ressentir ça et essayais de me déculpabiliser en étant très câline avec Antoine avant qu’il n’aille se coucher, suivi de près par sa mère.
Alors que le film de seconde partie de soirée défilait devant nos yeux et que j’attendais presque impatiemment l’arrivée du spot publicitaire, un léger cri s’échappa de ma gorge surprenant Marc. Je mis ma main droite sur le ventre.
— Ça ne va pas Chloe ? me demanda-t-il d’un ton très inquiet.
Je souris un peu faiblement, mais le rassurais
— Tout va bien, mais c’est le bébé. Il ne bouge quasiment jamais, mais parfois, il a des séquences où il remue et donne plein de petits coups sur le ventre, c’est... perturbant, répondis-je entre deux légers gémissements.
Marc sourit et me répondit
— C’est bien le fils de son père alors ! Antoine pouvait remuer pendant deux heures non-stop dans le ventre de Julie. J’adorais sentir ses petits coups contre son ventre quand je posais ma main dessus, renchérit-il avec ce qui semblait être beaucoup de nostalgie.
Émue par sa petite confidence, je lui proposai :
— Vous voulez... le sentir ?
Les joues légèrement rosies, Marc me répondit doucement :
— Je... oui... tu...ça ne te dérange pas ?
— Je suis sûre qu’il aimera donner des petits coups sur la main de son papy, dis-je en riant.
Je levai lentement mon haut pour dévoiler mon ventre rond, l’arrêtant sous mes seins gonflés. Je regardai tendrement Marc se lever, s’approcher lentement et poser chacune de ses mains sur les côtés de mon ventre.
— Oui, voilà, mettez-les comme ça, il tape surtout sur les côtés, le guidant lentement.
Marc était à présent debout à quelques centimètres de moi, ses mains chaudes épaisses posées sur mon ventre. Je me dis intérieurement heureusement que j’avais tous les boutons fermés, vu qu’il me surplombait avec une vue qui était déjà très plongeante sur mes énormes seins tendus sous le tissu.
Mais les boutons fermés ne suffirent pas... Après un petit « ho » de surprise et un sourire attendri de sa part quand le bébé donna ses premiers coups, je vis que Marc commençait à respirer fort. Je compris vite. Car mes yeux, à hauteur de sa hanche si proche, remarquèrent, encore plus que les jours précédents, qu’une bosse énorme se formait. Elle paraissait encore plus démesurée de si près. Je sentis cette fois-ci, une humidité me gagner et plus traîtreusement mes tétons durcirent et de fait être très visibles sous mon haut fin.
Alors que ses mains étaient posées sur mon ventre depuis à peine 10/15 secondes, je le vis détourner le regard brusquement et ses doigts se crisper, enfonçant légèrement ses ongles courts dans ma peau. La bosse emballée de tissu sous mes yeux se mit alors à tressauter, à palpiter puis à humidifier le pyjama... cette fois-ci, la gravité eut raison de la tache qui se répandit tout le long de la cuisse puis de la jambe, souillant tout le côté droit alors qu’un léger râle contenu sortait du fond de la gorge de Marc.
Je fus à nouveau stupéfiée par la quantité de ce liquide et par la durée de cet... orgasme ?
Une fois l’orage passé, Marc ramena ses yeux sur moi, et plus gêné que jamais, s’excusa :
— Je suis... pardon... je vais me débarbouiller...
À nouveau, je lui souris tendrement pour lui montrer que je n’étais pas du tout fâchée de ce qui venait de se passer.
— Oui, à tout de suite.
À son retour, nous n’avons échangé aucun mot, nous contentant de suivre la fin du film. Je finis par aller me coucher après l’avoir salué.
Le trop-plein d’émotions m’obligea ce soir-là à me soulager sous la douche avant de rejoindre Antoine. J’imaginais des mains chaudes partout sur moi, sur mon ventre, mes seins. Je jouis comme je n’avais pas joui depuis fort longtemps, mes jambes tremblantes s’affalant presque sous moi. Je me suis endormie comme un bébé cette fois-ci...
Le lendemain soir, Julie qui n’avait pas travaillé (son jour de repos), veilla très tard. De mon côté, tombant de fatigue, je finis par aller me coucher avant elle avec une frustration qui n’aurait pas dû exister. J’avais même ressenti une pointe de colère dans la soirée envers elle. Marc lui avait même suggéré d’aller se coucher vu qu’elle travaillait le lendemain, mais elle répondit qu’elle était en forme et que ça lui faisait plaisir de rester un peu avec nous pour une fois.
Mon sommeil fut encore agité, mais de rêves étranges dans lesquels je voyais Julie me souriant, me narguant de son regard alors qu’elle chevauchait Marc. Son énorme colonne de chair disparaissait en elle à chaque saut. Je me réveillai en nage tard dans la matinée, à nouveau seule dans la maison.
Après le dîner, Julie fut cette fois la première à monter se coucher, fatiguée de sa journée. C’est Antoine qui resta étonnamment un peu plus longtemps que d’habitude, regardant même le début du deuxième film. Comme l’avant-veille, je sentis le bébé se bouger en moi. Mes gémissements alertèrent Antoine qui profita pour poser ses mains sur mon ventre et sentir le bébé avec émerveillement et attendrissement. Il était si touchant quand il faisait ça, il allait faire un papa formidable, c’est évident.
Alors qu’Antoine avait ses mains sur moi, je croisai le regard de Marc. Je ne sus pas le déchiffrer. On aurait dit un mélange de joie, de nostalgie et de... convoitise ?
La fatigue finissant par gagner Antoine, il nous abandonna pour rejoindre Morphée.
Au bout de quelques minutes, Marc me demanda :
— Le bébé bouge toujours ? d’une voix qui semblait si innocente.
J’acquiesçai :
— Iln’arrête pas, vous voulez.....? désignant mon ventre du menton
— Euh oui, si ça ne t’embête toujours pas.
Et là, je ne sais pas ce qui me prit mais avant qu’il se lève, je répondis :
— Par contre vous... voulez peut-être vous débarbouiller avant pour que...ça dure plus longtemps qu’hier ?
Je me sentis rougir alors que ces mots sortaient de ma bouche et à peine finis, je les regrettai déjà.
Marc fut surpris et lui aussi rougit d’un seul coup
— Euh je... oui... tu... enfin... comment.
Je ne sais pas vraiment ce qui me pris, mais je déboutonnai alors les deux boutons habituels, dévoilant un décolleté généreux, et je me penchai ensuite lentement pour saisir mon verre de soda. Je restai quelques secondes presque totalement à l’horizontale, mes seins pendant lourdement dans le décolleté, mon ventre rond tirant lui aussi vers le bas. J’étais bien entendu consciente de la vue que j’offrais.
Le résultat fut d’ailleurs immédiat, le son guttural dans la gorge de Marc était significatif. Il ne prit pas la peine de saisir un coussin cette fois-ci, il se contenta de crisper ses mains sur le canapé, la tête légèrement en arrière alors que l’orgasme le traversait. Mes gros seins gonflés d’excitation, mes tétons tendus avaient encore une fois fait craquer mon beau-père.
Cette fois, il osa un sourire avant de me dire :
— Je vais me débarbouiller.
— Oui, je vous attends, lui rendant son sourire.
Quand il redescendit, son nouveau pyjama propre sur lui (Julie allait finir par s’interroger sur la consommation de pyjamas...) il se plaça devant moi et je levai mon haut sur mon ventre bien rond. Il plaça ses mains comme l’avant-veille et rapidement sentit les coups du bébé.
— Il est vraiment turbulent ! dit Marc en souriant.
— Oui, il est en train de tout me secouer à l’intérieur, gémissant par moments sous les coups.
Marc eut cette fois le temps de déplacer ses mains au gré des coups, glissant parfois vers le devant du ventre, parfois un peu plus bas à la lisière du bas de pyjama, ce qui me procura quelques frissons. Il le sentit, car il laissa sa main quelques instants, me caressant légèrement alors que je ne savais plus vraiment qu’elle était la réelle cause de mes petits gémissements. J’étais honteusement humide, honteusement excitée par cette situation totalement tabou. D’autant que si Marc avait déjà eu... sa dose... sa bosse reformée sous mes yeux montrait que son intérêt ne retombait pas.
Le claquement de la porte des toilettes par Julie qui allait faire ses petits besoins brisa le charme de l’instant et Marc retourna s’asseoir rapidement alors que je baissai mon haut tout aussi brusquement.
Après quelques minutes, je finis par saluer Marc pour monter me coucher.
— Merci Chloé... bonne nuit.
Ce merci sonnait double... merci de me souhaiter une bonne nuit, merci de... ce qu’il s’est passé ?
Je rejoignis Antoine, totalement trempée, et me seins me faisant mal tellement ils étaient gonflés de désir. Blottie contre lui, je glissai ma main sous son pyjama pour saisir son membre flasque, le flattant lentement. Cette caresse eut l’effet escompté, réveillant Antoine que je suppliai de me faire l’amour, car je n’en pouvais plus. Il m’embrassa sur le front en me disant que c’était presque la fin, encore quelques semaines à tenir. Puis il se tourna et se rendormis dans la seconde.
De mon côté, je mis presque trois heures à m’endormir, le cerveau perturbé d’images qui n’avaient pas à y être.
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Utilisateur supprimé
24 août 2026 à 23:50
D’un érotisme incroyable
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Photo de profil de pierre94500
pierre94500
11 juin 2026 à 12:16
Marc, magnes toi de la sauter, ta petite belle fille, elle n'attend que çà.
Arrêtes d'éjaculer dans ton pyjama.
Bisous ma Chloé.
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Photo de profil de ph9T
ph9T
9 juin 2026 à 04:07
Excellente histoire le désir progressif est très excitant j'adore
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Photo de profil de sebou01
sebou01
27 mai 2026 à 16:11
Une superbe suite très excitante et coquine à souhait, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre coquin hummmm
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Chloe22
18 mai 2026 à 21:36
Merci à tout le monde de vos très gentils retours!
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Don Corleone
18 mai 2026 à 20:07
J’adore cet récit
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Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
18 mai 2026 à 18:13
Superbe, j'aime cette progressivité et ce contexte!!
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Photo de profil de Torpille71
Torpille71
18 mai 2026 à 10:47
Superbe histoire, hâte de lire la suite
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Photo de profil de Exorium
Exorium
18 mai 2026 à 05:06
Il a l'éjaculation vraiment très très rapide, le beau-père !
Soyez respectueux
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Manou150
17 mai 2026 à 22:46
Vivement la suite
Soyez respectueux
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