Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte… mon corps qui change crée des émois — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte… mon corps qui change crée des émois
Chapitre 3
J'ai émergé encore plus tardivement le lendemain dans le silence de la maison vide, réalisant que nous étions déjà vendredi, veille de week-end et jour où Julie et Marc rentraient vers midi, ne travaillant ni l'un ni l'autre l'après-midi. Antoine de son côté rentrerait vers 19 heure comme à son habitude.
Les chaleurs de cette mi-mai commençaient à devenir étouffantes et Marc passa ainsi une partie de l'après-midi à remettre la piscine familiale en eaux. Pendant qu'il s'affairait, j'échangeais avec Julie.
— Tu sais, m'indiqua Julie, cela va te faire beaucoup de bien de profiter de la piscine. D'ailleurs je te montrerai deux/trois exercices à réaliser dans l'eau qui soulageront un peu ton ventre et ton dos. C'est mon kiné qui l'avait montré ça à l'époque où j'étais enceinte d'Antoine. Pour moi, cela a été magique », dit-elle en me souriant.
— C'est gentil, Julie, mais vous savez, avec les formes que j'ai prises, je n'ai plus un seul maillot de bain qui me va.
— Ce n'est pas un problème ça, demain matin, nous devons faire quelques achats avec Marc. Il lui faut un maillot aussi d'ailleurs. Tu peux nous accompagner et on te trouvera bien un maillot.
— C'est gentil, Julie, mais vous savez, avec les formes que j'ai prises, je n'ai plus un seul maillot de bain qui me va.
— Ce n'est pas un problème ça, demain matin, nous devons faire quelques achats avec Marc. Il lui faut un maillot aussi d'ailleurs. Tu peux nous accompagner et on te trouvera bien un maillot.
J'acquiesçai :
— Si ça ne vous dérange pas, je veux bien. Je voulais déjà en commander sur internet, mais c'est trop compliqué avec mon corps en ce moment d'acheter des habits sans les essayer.
Elle me sourit tendrement.
— Ouii c'est vrai que tu as pris de sacrées formes ces dernières semaines. Eh ben on fait comme ça ! Et comme Antoine travaille demain, il n'aura pas à nous accompagner, lui qui adoooore le shopping.
Je ris avec elle, approuvant totalement ses propos et revoyant la tête d'Antoine chaque fois que je passais plus de quinze minutes dans un magasin de fringues.
L'après-midi s'est terminée par un apéritif fourni qui lançait le week-end. J'informai Antoine que j'accompagnais ses parents faire quelques achats le lendemain, ce qui le ravit, chaque moment me rapprochant de ses parents le rendant très heureux.
La soirée fut calme et Julie veillant tard, je suis allée me coucher peu de temps après Antoine, non sans constater une sorte de déception dans le regard de Marc.
La soirée fut calme et Julie veillant tard, je suis allée me coucher peu de temps après Antoine, non sans constater une sorte de déception dans le regard de Marc.
Le lendemain, vêtue d'une robe ample qui peinait néanmoins à masquer mon ventre et mes seins démesurés, je pris place à l'arrière de la voiture familiale et nous nous sommes mis en route pour la ville distante d'une vingtaine de kilomètres.
Julie, installée place passager à l'avant se retourna vers moi :
— Il n'y a que deux boutiques qui font des maillots, mais on devrait trouver ton bonheur, j'achète toujours mes fringues là-bas.
Connaissant les goûts plutôt modernes de ma belle-mère, j'étais plutôt confiante également.
Une fois garés sur le parking de la première galerie commerciale, nous décidâmes de nous séparer. Marc allait à la pharmacie pendant que Julie et moi pénétrâmes dans la première boutique de vêtements. Après quelques politesses avec la vendeuse et l'expression de mon besoin, celle-ci me demanda mes mensurations. Comme je lui indiquais que je n'étais pas certaine au vu des récentes évolutions de mon corps, elle m'isola pour prendre mes mesures.
Elle me confirma rapidement que mon corps avait encore évolué. Mon tour de taille était passé au 42 et concernant ma poitrine, le 100F s'était désormais transformé en 105G. Il était vraiment temps que le bébé arrive...
Après ces mesures, la vendeuse m'annonça d'un ton désolé qu'elle n'aurait pas ma taille dans son magasin. Elle me conseilla une autre boutique (la deuxième que nous avions identifiée avant de partir) qui pourrait, sans certitude toutefois, avoir des modèles à ma taille.
Après ces mesures, la vendeuse m'annonça d'un ton désolé qu'elle n'aurait pas ma taille dans son magasin. Elle me conseilla une autre boutique (la deuxième que nous avions identifiée avant de partir) qui pourrait, sans certitude toutefois, avoir des modèles à ma taille.
Nous avons donc rejoint Marc à l'extérieur en lui expliquant pourquoi nous étions bredouilles et nous avons pris la route pour la deuxième boutique. Cette dernière étant mixte, Marc nous a accompagnés pour acheter son propre maillot. Julie de son côté vint avec moi sillonner le rayon des maillots de bain féminins. Ici également la vendeuse me demanda mes mensurations que je pus cette fois lui indiquer avec précision. Sa légère grimace nous révéla que la tâche allait s'annoncer, ici aussi, complexe.
— Je suis désolée mademoiselle, mais nous n'aurons pas votre taille de bonnet ici.
Elle sembla réfléchir quelques secondes.
— Pas dans la collection classique en tout cas. Peut-être dans les modèles un peu plus sexy, mais je ne suis pas sûre.
Quand elle vit ma grimace à l'évocation de la collection « sexy », elle me rassura immédiatement.
— C'est tout à fait convenable, rassurez-vous !
Julie surenchérit alors :
— Allons voir, de toute façon, nous n'avons guère le choix.
La vendeuse nous précéda dans le fameux rayon et commença à fouiller.
— Ah voilà! dit-elle avec un grand sourire. Je savais qu'on aurait peut-être quelque chose ! Par contre, je n'ai que deux modèles qui conviendraient, me tendant dans le même temps les deux fameux modèles et m'indiquant les cabines d'essayage.
Je pénétrai dans la première cabine et retirai ma robe ainsi que ma culotte pour enfiler le premier maillot (je me passais régulièrement de soutien-gorge ces dernières semaines.) Un joli deux-pièces turquoise, mais pour lequel je compris rapidement qu'il ne ferait pas l'affaire. En effet, le bas était un string archi minimaliste qui disparaissait totalement entre mes fesses une fois enfilé. Je grimaçai de déception d'autant que le haut était à peu près correct même s'il avait du mal à contenir mes nouveaux obus.
Au cœur de ma déception, j'entendis la voix de Julie de l'autre côté du rideau.
— Alors ? Il te convient ?
— Euh pas du tout non...
— Euh pas du tout non...
Elle entrouvrit le rideau juste pour passer sa tête alors que j'étais dos à elle, face au miroir. Elle avait ainsi une vue directe sur mes fesses. Je la vis sourire dans le miroir « ah oui... effectivement... bon bah il reste le deuxième » refermant le rideau.
Je retirai donc le maillot turquoise pour enfiler un modèle rouge vif. Commençant par le bas, je fus rassurée. Pas tout à fait une culotte, mais pas un string non plus, il avait le mérite de cacher une partie de mes fesses. Et comme j'entretenais depuis quelques années mon entrecuisse en petit triangle, le maillot couvrait juste ce qu'il faut sans que rien ne dépasse.
Restait le haut à présent. Et là, nouvelle déception... le tissu de ce dernier était découpé en deux petits triangles qui couvraient à peine mes aréoles et laissaient visible une grande partie de mes énormes seins qui débordaient de tous les côtés. Je soufflais quand Julie revint à la charge de l'autre rideau.
Restait le haut à présent. Et là, nouvelle déception... le tissu de ce dernier était découpé en deux petits triangles qui couvraient à peine mes aréoles et laissaient visible une grande partie de mes énormes seins qui débordaient de tous les côtés. Je soufflais quand Julie revint à la charge de l'autre rideau.
— Alors ? Mieux ?
— Pas vraiment non... dis-je, toute déçue.
— Pas vraiment non... dis-je, toute déçue.
Elle entrouvrit à nouveau le rideau pour passer la tête. Là encore, elle regarda mes fesses.
— Bah c'est pas mal là !
Je me tournais alors face à elle.
— Oui, mais c'est surtout en haut le problème...
Je vis ses yeux s'agrandir de surprise.
— Ah oui... je... bon écoute de toute façon tu n'auras pas d'autre choix et puis c'est pour être entre nous à la maison. Personne ne te verra dans ce maillot.
Personne... sauf Marc... me dis-je en regardant ce tissu qui ne couvrait quasi rien. Mais Julie avait raison, c'était ça ou je ne me baignerais pas.
— Je me sens quand même comme un boudin dans un filet, dis-je à Julie.
— Tu rigoles, tu es très jolie là-dedans !
— Tu rigoles, tu es très jolie là-dedans !
Sur ces paroles, elle ouvrit totalement le rideau.
— Marc ! Marc ! Dis-lui que le maillot lui va très bien !
Alors que les yeux de Julie restaient posés sur moi, je vis Marc s'approcher, son maillot rapidement choisi à la main. Quand il arriva près de nous, j'ai vu son regard vaciller, cette lueur que je connaissais bien à présent qui s'enflammait au cœur de ses pupilles.
Du fait du peu de tissu qui me couvrait, j'avais l'impression d'être quasi nue devant lui. Je le vis me détailler et surtout s'attarder quelques secondes sur ma poitrine largement dévoilée. Je vis ses joues se teinter instantanément et il se crispa dans une attitude qui, elle aussi, m'était devenue familière ces derniers jours.
Du fait du peu de tissu qui me couvrait, j'avais l'impression d'être quasi nue devant lui. Je le vis me détailler et surtout s'attarder quelques secondes sur ma poitrine largement dévoilée. Je vis ses joues se teinter instantanément et il se crispa dans une attitude qui, elle aussi, m'était devenue familière ces derniers jours.
Après quelques secondes durant lesquelles il ne put sortir un seul son, Julie le relança sans me quitter du regard :
— Bah dis-lui qu'il lui va bien !
— Euh oui bien sûr, il... il est parfait. Chérie je... je vous laisse finir, il fait chaud dans ce magasin, je vais me passer un peu d'eau sur le visage aux toilettes et me débarbouiller.
— Euh oui bien sûr, il... il est parfait. Chérie je... je vous laisse finir, il fait chaud dans ce magasin, je vais me passer un peu d'eau sur le visage aux toilettes et me débarbouiller.
Je souris alors. Marc venait d'utiliser le terme qui était presque devenu notre code secret. Je baissais mon regard sur son pantalon en toile dont la poche droite était totalement souillée... il s'éclipsa rapidement après m'avoir esquissé un léger sourire.
Sa réaction avait terminé de me convaincre, j'allais opter pour ce maillot. Je refermai le rideau et m'aperçus que ma respiration s'était accélérée. Je réalisais que là, en public, à quelques centimètres de sa femme, Marc venait de jouir. Il venait de jouir juste en ayant posé ses yeux sur mon corps de jeune femme enceinte. Il venait de jouir en fixant les gros seins de sa belle-fille. De plus, mon entrejambe humide me montrait que tout cela était loin de me laisser insensible...
La vendeuse nous raccompagnait à la sortie quand Marc nous retrouva. Il dut expliquer à Julie que le robinet des toilettes avait un souci pour justifier que son pantalon était trempé sur toute sa cuisse droite... là encore, je souris discrètement... gênée et fière à la fois de l'effet provoqué par mon nouveau maillot.
Le retour à la maison fut plus calme et nous avons déchargé nos récents achats une fois la voiture garée dans la cour de la maison familiale.
Le retour à la maison fut plus calme et nous avons déchargé nos récents achats une fois la voiture garée dans la cour de la maison familiale.
Antoine, qui arriva juste pour le déjeuner, m'écouta patiemment résumer nos emplettes du matin. Après un morceau de tarte aux pommes pour tout le monde, nous avons décidé de profiter enfin de la piscine.
Marc et Julie furent les premiers en tenue sur la terrasse, Julie s'étant installée au bord de la piscine les pieds dans l'eau. Marc de son côté s'était assis sur un transat, le dos relevé.
Quand je fus sortie, vêtue de mon nouveau maillot, précédée par Antoine, je vis le regard de Marc me brûler le corps. D'ailleurs, coïncidence ou pas, sa serviette de bain venait d'être placée par ses soins sur sa taille et son ventre.
Marc et Julie furent les premiers en tenue sur la terrasse, Julie s'étant installée au bord de la piscine les pieds dans l'eau. Marc de son côté s'était assis sur un transat, le dos relevé.
Quand je fus sortie, vêtue de mon nouveau maillot, précédée par Antoine, je vis le regard de Marc me brûler le corps. D'ailleurs, coïncidence ou pas, sa serviette de bain venait d'être placée par ses soins sur sa taille et son ventre.
Avec cette chaleur déjà étouffante, je décidai de profiter directement de la piscine. Je descendis donc lentement par l'échelle, pénétrant aisément dans une eau plutôt chaude. Quel bonheur de sentir enfin mon ventre et mes seins si lourds se faire tout à coup plus légers portés par la densité de l'eau !
Après quelques brasses, Julie me montra les exercices qu'elle avait évoqués.
— Donc voilà, ceux-là tu peux les faire seule et le petit dernier, je te montre, mais il faut que je sois derrière toi.
Elle me fit mettre face à l'échelle, une main sur chaque barreau et les pieds sur la marche la plus basse, comme si je souhaitais sortir de la piscine.
Elle posa ensuite sa main gauche sous mon ventre rond et sa main droite sur ma hanche droite.
Elle posa ensuite sa main gauche sous mon ventre rond et sa main droite sur ma hanche droite.
— Voilà, je te tiens. Maintenant, tu te laisses glisser en arrière comme si tu voulais t'asseoir. Puis te redresse en position initiale à l'aide des bras en tirant sur les barreaux.
J'exécutai l'exercice, chaque fois que je m'asseyais symboliquement en arrière, mes fesses cognaient le ventre de Julie, puis je me redressai. En effet, je constatai rapidement que tous ces exercices soulageaient mon ventre et mon dos. Quelques gémissements m'échappaient entre l'effort et le bébé qui cognait parfois.
— Merci Julie ! dis-je, reconnaissante alors qu'elle me relâchait.
La journée continua à coups de bronzette puis se termina avec un bon repas sur la terrasse. Fatiguée par le shopping et ces exercices aquatiques, une fois n'est pas coutume, je fus la première à rejoindre notre lit, éreintée.
Le lendemain, après le déjeuner, la famille reproduit le même rituel, nous retrouvant ainsi autour de la piscine.
Un moment donné, j'étais accoudée au bord de la piscine, barbotant dans l'eau et Marc faisait des longueurs depuis quelques minutes. Julie venait de s'enduire de crème et soignait son bronzage alors qu'Antoine jouait à son jeu en ligne sur son téléphone.
Julie m'interpella :
Un moment donné, j'étais accoudée au bord de la piscine, barbotant dans l'eau et Marc faisait des longueurs depuis quelques minutes. Julie venait de s'enduire de crème et soignait son bronzage alors qu'Antoine jouait à son jeu en ligne sur son téléphone.
Julie m'interpella :
— Chloé, n'oublie pas tes petits exercices, cela te fera du bien. Antoine ou Marc, vous pourrez l'aider pour le dernier ? Je viens de m'enduire là.
Marc fut le premier à réagir
— Je vais le faire Antoine, je suis déjà dans l'eau.
Antoine lui sourit, reconnaissant, se reconcentrant sur son jeu.
— Merci papa, je viens juste d'attaquer une partie là, m'adressant un petit regard interrogatif pour s'assurer que cela ne me dérangeait pas. Je le rassurai d'un sourire.
Je commençai par mes exercices seule, m'appliquant à les réaliser proprement. Puis vint le moment du dernier exercice. Je m'approchai de l'échelle et interpellai Marc.
— Marc ? C'est bon pour vous ? On peut...?
— Oui oui bien sûr Chloé, se glissant lentement derrière moi.
— Oui oui bien sûr Chloé, se glissant lentement derrière moi.
Comme la veille, je saisis les barreaux et posai mes pieds sur la première marche. Julie nous interpella depuis son transat.
— Marc, pose bien tes mains comme moi hier. Il faut bien que tu la maintiennes pour qu'elle ne risque pas de basculer.
— Oui oui rassure-toi, j'ai vu comment tu faisais.
— Oui oui rassure-toi, j'ai vu comment tu faisais.
Je le sentis alors se coller derrière moi, son épaisse main gauche glisser vers l'avant sous mon ventre et la droite saisir ma hanche droite. Je me sentais tout à coup comme une petite chose entre ses mains viriles.
— Tu peux commencer si tu veux Chloé, je te tiens là.
Comme la veille, je commençai mes mouvements en me laissant glisser en arrière. Marc étant plus grand que Julie, mes fesses ne cognaient pas son ventre à chaque descente, mais son nouveau maillot. Il ne fallut que trois flexions pour que je sente une bosse se former contre mes fesses. Et deux flexions plus tard, la bosse était devenue dure comme du bois. À chaque fois que je m'asseyais en arrière, je sentais son membre raide comprimé dans le tissu glisser entre mes fesses et remonter vers le bas de mon dos.
Ces frottements commençaient également à avoir d'autres conséquences. Une douce humidité se faisait sentir dans mon maillot et l'eau de la piscine n'y était pour rien. Mon trouble se propageait aussi dans mes seins, ils étaient plus gonflés que jamais et mes tétons durcis semblaient prêts à déchirer le peu de tissu qui les couvrait.
Mais ce n'était pas tout... au bout de quelques mouvements supplémentaires, je sentis que le maillot de Marc ne suffisait plus à contenir son membre, d'autant que mes flexions avaient contribué à le faire glisser vers le bas, libérant son gland gonflé et une partie de sa colonne de chair. Je sentais à présent la peau de son sexe frotter la peau de mon dos en remontant après avoir glissé sur le tissu de mon maillot.
Julie intervint à cet instant :
— Tout se passe bien ?
Sentant que Marc qui respirait fort dans ma nuque était incapable de répondre, je la rassurai.
— Oui je... Haan... c'est parfait, ma voix entrecoupée par les gémissements de l'effort.
Lors du mouvement suivant, alors que le sexe de Marc longeait le bas de mon dos en s'extirpant du sillon de mes fesses, je sentis Marc se figer. Sa main droite se crispa fort sur ma hanche et les ongles courts de sa main gauche s'enfoncèrent légèrement dans mon ventre. J'ai bien sûr compris ce qu'il se passait dans mon dos...
Cela fut rapidement confirmé par un son guttural que Marc essayait d'étouffer dans sa gorge et surtout par une pluie chaude qui s'abattait sur mon dos. De longues giclées, épaisses s'écrasaient partout dans mon dos jusque dans mes cheveux. Cette pluie dura des dizaines de secondes alors que Marc restait crispé à mon corps.
Dans mon champ de vision, je vis même une giclée crémeuse, puis une deuxième, s'écraser sur mon épaule et couler vers l'avant le long de la bretelle fine de mon maillot.
Marc venait de jouir et de gicler dans mon dos... j'en tremblais de stupéfaction et de plaisir mêlés.
Marc venait de jouir et de gicler dans mon dos... j'en tremblais de stupéfaction et de plaisir mêlés.
J'ai alors entendu sa voix chaude susurrer à mon oreille:
— Je... je suis désolé Chloé...
Son étreinte se desserra et il s'éloigna. J'en profitais pour m'immerger et faire disparaître les traces de son plaisir coupable. Je suis ensuite sortie de l'eau, les jambes tremblantes et, après un petit sourire à l'attention d'Antoine, me suis dirigée vers la salle de bains, me précipitant sous la douche dans laquelle mes doigts effleurèrent à peine mes seins et ma vulve trempée pour provoquer sans doute le plus violent orgasme de ma vie. Prostrée dans le bac à douche, je mis quelques minutes à revenir à la réalité.
Je devenais folle. À quoi étions-nous en train de jouer ??? Mon beau-père venait de m'arroser le dos de son sperme !! Et cela à seulement quelques semaines du terme de ma grossesse.
Le lendemain, lundi de Pentecôte, personne ne travaillait et la température extérieure était encore montée d'environ trois/quatre degrés. Inutile de préciser que le programme de l'après-midi serait consacré à profiter de la piscine.
Après l'incident de la veille, j'étais dans un état d'impatience comparable à celle d'une gamine avant Noël. Et je me détestais pour ça...
Qu'attendais-je donc ? Que Marc se vide à nouveau derrière moi ? J'avais tellement honte de penser à cela à table durant le déjeuner alors qu'Antoine était aux petits soins pour moi, s'inquiétant du moindre de mes besoins. Je n'osais même plus croiser le regard de Marc et je sentais bien qu'il était encore plus embarrassé que moi.
Après l'incident de la veille, j'étais dans un état d'impatience comparable à celle d'une gamine avant Noël. Et je me détestais pour ça...
Qu'attendais-je donc ? Que Marc se vide à nouveau derrière moi ? J'avais tellement honte de penser à cela à table durant le déjeuner alors qu'Antoine était aux petits soins pour moi, s'inquiétant du moindre de mes besoins. Je n'osais même plus croiser le regard de Marc et je sentais bien qu'il était encore plus embarrassé que moi.
Je fus la dernière à rejoindre la piscine. Antoine était en train de faire des longueurs, Julie feuilletant un magazine sur son transat. Marc, lui, était accoudé au bord de la piscine, dans l'eau face à moi. J'adorais sentir son regard plein de désir chaque fois qu'il me (re)découvrait dans mon maillot rouge. Je prenais un certain plaisir à m'avancer lentement vers l'échelle, puis à en descendre, penchée en avant. Mes seins ainsi dirigés vers le bas semblaient vouloir plus que jamais s'extraire du petit bout de tissu qui enveloppait mes mamelons.
Cette vue semblait visiblement très érotique aux yeux de Marc puisque, si Antoine et Julie remarquèrent à peine mon arrivée, je vis ses abdos émergés se contracter et tout son corps être traversé de spasmes. Ses yeux mi-clos, sa mâchoire serrée et la couleur devenue rapidement opaque autour de son maillot me confirmaient qu'un nouvel orgasme le traversait.
J'aurais dû en être honteuse, mais c'était surtout la fierté qui prédominait dans ma tête. Chacun de ses orgasmes me rappelait la conversation téléphonique volée à Julie. « ... ne bande plus... demi-molle depuis des années... »
Alors qu'en quelques jours, j'avais constaté des érections titanesques et des jouissances intarissables. Pour moi, pour mon corps qu'il devait trouver excitant malgré sa transformation.
Je lui souris en progressant dans l'eau, signifiant ainsi que j'avais vu sa réaction. Un timide sourire de connivence apparut sur ses lèvres.
Après quelques heures de barbotage entrecoupées par des séances de bronzette, je me décidai à entamer mes exercices. J'attendis néanmoins le moment propice pour retourner dans l'eau. Le moment où Julie venait juste de se crémer tout le corps pour attaquer un nouveau bain de soleil et le moment où Antoine venait tout juste de lancer une partie de jeu en ligne avec ses potes.
Après quelques heures de barbotage entrecoupées par des séances de bronzette, je me décidai à entamer mes exercices. J'attendis néanmoins le moment propice pour retourner dans l'eau. Le moment où Julie venait juste de se crémer tout le corps pour attaquer un nouveau bain de soleil et le moment où Antoine venait tout juste de lancer une partie de jeu en ligne avec ses potes.
Marc lui était déjà dans l'eau.
Après avoir réalisé mes exercices individuels, je hélai Antoine pour solliciter son aide pour le dernier exercice. Je connaissais sa réponse. J'avais provoqué cette réponse en choisissant ce moment précis. Un sourire s'afficha donc sur mon visage quand il me répondit:
Après avoir réalisé mes exercices individuels, je hélai Antoine pour solliciter son aide pour le dernier exercice. Je connaissais sa réponse. J'avais provoqué cette réponse en choisissant ce moment précis. Un sourire s'afficha donc sur mon visage quand il me répondit:
— Euh je démarre juste une partie là, papa tu veux bien le faire s'il te plaît ? En plus tu as l'habitude maintenant.
La voix de Marc me parvint en même temps que la chaleur de son corps qui se colla dans mon dos.
— OK OK je m'en occupe.
Julie, elle aussi, le remercia depuis son transat.
— Tu es un amour, souviens-toi des gestes et de bien la tenir.
— Mais oui, ne t'inquiète pas.
Je me positionnai alors face à l'échelle, mais cette fois, je plaçai mes pieds sur la seconde marche, un peu plus haute. Cela avait pour conséquence de sortir mon corps de l'eau au niveau de mes hanches et au milieu de mes fesses. La main gauche de Marc revint se placer comme la veille sous mon ventre, puis la droite sur ma hanche. À nouveau ce sentiment d'être une petite poupée entre ses mains viriles...
— Prêt ?
— En position oui, tu peux y aller Chloé.
— En position oui, tu peux y aller Chloé.
Je commençai alors mes flexions en arrière. Ma position plus haute avait pour conséquence que mes fesses cognaient la partie haute de son maillot. Ce qui fait que je ne sentais pas de bosse naissante comme la veille, malgré quatre/cinq flexions successives. Je me dis alors, presque déçue, que son orgasme survenu dans l'après-midi avait calmé son désir.
Je me trompais. Quelques mouvements plus tard, mouvements qui comme la veille avec le frottement firent descendre lentement son maillot, je sentis cette fameuse colonne de chair frotter contrer mon maillot. Mais, si la veille elle remontait le long de mon dos, ma nouvelle position la faisait frotter entre mes cuisses et pousser parfois entre mes fesses.
Plus les mouvements se succédaient, plus je sentais son monstre s'extirper de son maillot. Mes petits gémissements liés à l'effort et au plaisir de nos frottements s'accentuaient.
Je sentais son gland frotter contre mes lèvres avec pour seule barrière le tissu fin de mon maillot. À chaque mouvement, je sentais même que son gland décalait lentement mon maillot comme s'il cherchait involontairement à déplacer ce dernier obstacle vers sa cible.
Je me suis dit qu'à ce rythme-là, son membre tendu allait se retrouver à l'entrée de ma vulve trempée !
Plus les mouvements se succédaient, plus je sentais son monstre s'extirper de son maillot. Mes petits gémissements liés à l'effort et au plaisir de nos frottements s'accentuaient.
Je sentais son gland frotter contre mes lèvres avec pour seule barrière le tissu fin de mon maillot. À chaque mouvement, je sentais même que son gland décalait lentement mon maillot comme s'il cherchait involontairement à déplacer ce dernier obstacle vers sa cible.
Je me suis dit qu'à ce rythme-là, son membre tendu allait se retrouver à l'entrée de ma vulve trempée !
Je n'ai pas eu le temps d'y réfléchir, pas eu le temps de m'en inquiéter.
Le mouvement suivant fut celui qui déclencha un cri que je ne réussis pas à contenir « haaaan ».
Julie et Antoine me fixèrent alors, inquiets.
Julie et Antoine me fixèrent alors, inquiets.
— Ça va mon cœur ?
Légèrement grimaçante, je le rassurai.
— Oui... mm... oui je... c'est le bébé qui bouge.
Rassurés l'un et l'autre se repencha sur son activité.
Non Antoine. Le bébé ne bouge pas. Je viens juste de m'asseoir sur la queue de ton père.
Mon cri avait été déclenché par la pénétration entre mes lèvres de cinq/six centimètres du membre raide de Marc. J'avais beau être trempée, la surprise et la taille de son engin déclenchèrent ce cri de douleur autant que de plaisir.
Je me redressai... repoussant une grande partie de la colonne de chair vers l'extérieur... puis revint en arrière. Cette fois-ci, presque 10 centimètres s'enfoncèrent en moi me faisant gémir. Au son étouffé dans mon dos, je n'étais pas la seule à contenir mes cris...
Le mouvement suivant fit rentrer la quasi-totalité de son membre en moi. Et pour le mouvement suivant, je ne commandai presque plus rien. Marc agrippait mes hanches et me donnait à présent des coups de hanche pour me saillir.
Je me redressai... repoussant une grande partie de la colonne de chair vers l'extérieur... puis revint en arrière. Cette fois-ci, presque 10 centimètres s'enfoncèrent en moi me faisant gémir. Au son étouffé dans mon dos, je n'étais pas la seule à contenir mes cris...
Le mouvement suivant fit rentrer la quasi-totalité de son membre en moi. Et pour le mouvement suivant, je ne commandai presque plus rien. Marc agrippait mes hanches et me donnait à présent des coups de hanche pour me saillir.
Il était en train de me baiser. Devant sa femme. Devant son fils, le père de notre futur enfant. Devant eux, il me prenait par-derrière.
Ses mouvements se firent de plus en plus virils, de plus en plus rapides, le clapotis de l'eau entre nos deux corps de plus en plus bruyants. Mes gémissements étaient mis sur le compte de l'effort, des mouvements du bébé.
Alors que je jouissais simplement sous les coups de boutoir de mon beau-père, mon orgasme fut violent et soudain, crispée à l'échelle. Je sentis que Marc me rejoignait quand sa main gauche se ferma sur mon sein, le pétrissant virilement. Sa mâchoire se referma sur mon épaule pour contenir son cri...
Et au fond de mes entrailles... un geyser était en train de me remplir. Son jus épais et chaud se répandait par saccades en moi. Il se déchargeait sans retenue. Je crois que je n'ai jamais été autant remplie de sperme de toute ma courte vie.
Après des dizaines de secondes de ce traitement, je sentis son étreinte lentement se desserrer. Son sexe, toujours aussi dur, se retira en même temps que Marc s'éloignait vers l'autre bout de la piscine.
Je restai figée contre l'échelle, sentant qu'entre mes cuisses, un fluide étranger s'échappait de moi.
Mon Dieu, mais qu'est-ce que nous venions de faire ?
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Commentaires ()
Vivement la suite
Tu vas recommencer, c'est ton devoir.
Et il est bien monté en plus.
Ceci dit, c'est bien écrit, tu sais manier le style pour que ton récit devienne... euh... d'autres l'ont dit mieux que moi.