Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes fétichistes — Chapitre 3 · Jouissances débridées à 1, 2, 3, 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Lesbiennes fétichistes
Chapitre 3 · Jouissances débridées à 1, 2, 3, 4
Note de l'auteure : toutes mes histoires sont sans aucune intervention de l' I.A
********************
Voilà bientôt un an que Blandine et moi vivons ensemble.
J'ai gardé mon appartement parisien. Nous avons mis le bail à nos deux noms et nous partageons le loyer. Blandine a rendu le sien. Cette réduction des dépenses nous permet une meilleure vie hors du travail : ciné, théâtre, balades, vacances, petits restos en amoureuses dans les quartiers branchés et, surtout, fréquentés par des gens tolérants, comme le Marais ou le Quartier latin. Je cherche une idée pour fêter notre premier anniversaire de vie commune. Vu l'entente sexuelle qui nous enivre de plaisir toujours autant qu'au début, et même plus, sans défaillir, et vu la malice qui me caractérise en la matière, il faudrait, pour bien faire, que je me surpasse ! Ce n'est pas Blandine qui me le reprocherait, bien entendu.
J'ai un mois pour organiser la surprise. J'ai juste demandé à Blandine de ne rien prévoir de son côté le jour même de l'anniversaire, qui va tomber impeccablement, un week-end.
— Chérie, je suis l'aînée, alors c'est moi qui prends tout en main. Laisse-toi guider, c'est tout !
— Me laisser faire, avec toi, j'adore ; toujours ! m'a-t-elle répondu avec de la coquinerie dans les yeux.
J'ai gardé mon appartement parisien. Nous avons mis le bail à nos deux noms et nous partageons le loyer. Blandine a rendu le sien. Cette réduction des dépenses nous permet une meilleure vie hors du travail : ciné, théâtre, balades, vacances, petits restos en amoureuses dans les quartiers branchés et, surtout, fréquentés par des gens tolérants, comme le Marais ou le Quartier latin. Je cherche une idée pour fêter notre premier anniversaire de vie commune. Vu l'entente sexuelle qui nous enivre de plaisir toujours autant qu'au début, et même plus, sans défaillir, et vu la malice qui me caractérise en la matière, il faudrait, pour bien faire, que je me surpasse ! Ce n'est pas Blandine qui me le reprocherait, bien entendu.
J'ai un mois pour organiser la surprise. J'ai juste demandé à Blandine de ne rien prévoir de son côté le jour même de l'anniversaire, qui va tomber impeccablement, un week-end.
— Chérie, je suis l'aînée, alors c'est moi qui prends tout en main. Laisse-toi guider, c'est tout !
— Me laisser faire, avec toi, j'adore ; toujours ! m'a-t-elle répondu avec de la coquinerie dans les yeux.
Après avoir ruminé mon idée, je me rends dans l'Essonne, pour rencontrer mon ex. Car nous sommes restés en bons termes, après une histoire qui a pris fin suite à une simple usure du couple, due à la routine et aux frasques et autres tromperies de mon trop beau séducteur. Il nous arrive de passer l'un chez l'autre, même à l'improviste, histoire de dire bonjour et prendre un café.
************************************
L'INVITATION
Louis habite un pavillon individuel plutôt spacieux, du côté de Longjumeau. Ce jour-là je passe par là, en déplacement professionnel, alors après un court appel au portable, je fais un simple détour par chez lui.
— Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus, dis donc !
— Oui, bien trois mois ; je me disais que tu me faisais la gueule ; peut-être ?
— Mais non, t'es bête. Pourquoi je te ferais la gueule ? On s'aime toujours bien tous les deux, non ? Et d'ailleurs, toi, tu ne passes jamais à Paris ; alors ...
Aucun malentendu bien sûr ; c'était une boutade.
— Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus, dis donc !
— Oui, bien trois mois ; je me disais que tu me faisais la gueule ; peut-être ?
— Mais non, t'es bête. Pourquoi je te ferais la gueule ? On s'aime toujours bien tous les deux, non ? Et d'ailleurs, toi, tu ne passes jamais à Paris ; alors ...
Aucun malentendu bien sûr ; c'était une boutade.
Et c'est vrai que Louis n'est pas un citadin dans l'âme. Ayant une aversion prononcée pour la foule, il déteste se déplacer dans Paris. Lui, c'est la campagne et rien d'autre.
Je remarque vite que sa maison manque d'une présence féminine. Pas mal de désordre dans la cuisine mal rangée, la vaisselle de la veille pas finie, des journaux et des bouquins çà-et-là au salon, son lit pas fait qu'on aperçoit par la porte de la chambre restée grande ouverte… De mon temps, ça ne se passait pas comme ça !
— Tu sais, me dit Louis, moi le ménage et le rangement… Heureusement que Claire vient passer ses week-ends chez moi ; et faire tout ça à ma place par la même occasion.
— Tu la paies cher de l'heure, j'espère !
— Holà ! Elle est nourrie, et bien nourrie ! – tu connais mon côté gourmet gourmand, hein – et quand il fait beau, elle profite de ma pelouse et de ma piscine, que moi, j'entretiens parfaitement ; ça c'est mon domaine réservé.
Je remarque vite que sa maison manque d'une présence féminine. Pas mal de désordre dans la cuisine mal rangée, la vaisselle de la veille pas finie, des journaux et des bouquins çà-et-là au salon, son lit pas fait qu'on aperçoit par la porte de la chambre restée grande ouverte… De mon temps, ça ne se passait pas comme ça !
— Tu sais, me dit Louis, moi le ménage et le rangement… Heureusement que Claire vient passer ses week-ends chez moi ; et faire tout ça à ma place par la même occasion.
— Tu la paies cher de l'heure, j'espère !
— Holà ! Elle est nourrie, et bien nourrie ! – tu connais mon côté gourmet gourmand, hein – et quand il fait beau, elle profite de ma pelouse et de ma piscine, que moi, j'entretiens parfaitement ; ça c'est mon domaine réservé.
J'apprends une nouvelle intéressante : sa sœur Claire est toujours comme lui, célibataire. Bizarre pour cette si belle jeune femme, à qui je pense encore souvent, en me remémorant secrètement l'histoire de sa petite culotte odorante et de mes premières émotions olfactives… (voir chapitres précédents)
— Et jamais elle ne ramène quelqu'un avec elle, ici, pour passer le week-end avec toi ?
— Non ; et elle ne me dit pas grand-chose à ce sujet. Comme moi, d'ailleurs, qui ne lui raconte pas qui je reçois en semaine…
— Toujours dragueur et conquérant, alors ?
— N'exagérons rien, Amélie ; j'ai quelques occasions de me faire plaisir, sans plus. Rien de sérieux. Rien de durable.
— Et jamais elle ne ramène quelqu'un avec elle, ici, pour passer le week-end avec toi ?
— Non ; et elle ne me dit pas grand-chose à ce sujet. Comme moi, d'ailleurs, qui ne lui raconte pas qui je reçois en semaine…
— Toujours dragueur et conquérant, alors ?
— N'exagérons rien, Amélie ; j'ai quelques occasions de me faire plaisir, sans plus. Rien de sérieux. Rien de durable.
Je me dis alors que j'ai dû être une privilégiée, ayant eu droit à une liaison de plus d'un an avec Louis. Et pour ma part, j'avoue volontiers qu'il fut mon amant préféré, mais que j'avais fini par ne plus supporter ses tromperies et ses mensonges. Il faut dire aussi que mes frasques avec des filles, même de passage, sans que j'accepte qu'il y participe – ce qui était son plus grand désir – y étaient aussi pour beaucoup dans notre fin de vie à deux.
Histoire de raviver sa frustration à ce sujet, au cours de nos papotages désordonnés, je mets en œuvre le projet que j'ai planifié depuis plusieurs jours, d'abord en informant Louis de ma relation longue d'un an déjà avec Blandine.
— Oui, c'est la première fois que ça tient aussi bien. Elle est très belle, plus jeune que moi, on s'entend à merveille… sur tous les points ; tu vois ce que je veux dire. Et, cerise sur le gâteau on est très amoureuses.
— Oh… Bien ! Mais tu ne m'en parlais pas quand tu passais me dire bonjour, cachottière.
— Eh bien si toi tu passais me voir de temps en temps, tu la connaîtrais déjà, tu vois. Bien fait !
Sur son visage, Louis affiche une expression que je sens être de l'intérêt, de la curiosité. Mon plan s'annonce bien pensé, car c'est précisément cette réaction que j'attendais de sa part.
— En fait, c'est bien comme ça, rectifié-je. J'aurais trop peur que tu la dragues ; même devant moi, ça ne te gênerait pas ; je te connais !
— Non tu te trompes Amélie. J'ai toujours dragué… que pour le sexe, et des femmes libres sentimentalement. Et ce que tu crains ne me viendrait jamais à l'esprit, pour deux raisons : on est restés amis tous les deux, et vous êtes amoureuses. Alors rien à craindre de moi, je te jure.
Je m'attendais à ce discours de sa part. Et c'est vrai que j'ai a priori confiance en lui. Louis est un garçon qui a horreur des embrouilles. Il n'irait pas jouer les coucous dans le nid des autres, s'il n'y était pas invité ! Du moins j'ose l'espérer.
— Oui, c'est la première fois que ça tient aussi bien. Elle est très belle, plus jeune que moi, on s'entend à merveille… sur tous les points ; tu vois ce que je veux dire. Et, cerise sur le gâteau on est très amoureuses.
— Oh… Bien ! Mais tu ne m'en parlais pas quand tu passais me dire bonjour, cachottière.
— Eh bien si toi tu passais me voir de temps en temps, tu la connaîtrais déjà, tu vois. Bien fait !
Sur son visage, Louis affiche une expression que je sens être de l'intérêt, de la curiosité. Mon plan s'annonce bien pensé, car c'est précisément cette réaction que j'attendais de sa part.
— En fait, c'est bien comme ça, rectifié-je. J'aurais trop peur que tu la dragues ; même devant moi, ça ne te gênerait pas ; je te connais !
— Non tu te trompes Amélie. J'ai toujours dragué… que pour le sexe, et des femmes libres sentimentalement. Et ce que tu crains ne me viendrait jamais à l'esprit, pour deux raisons : on est restés amis tous les deux, et vous êtes amoureuses. Alors rien à craindre de moi, je te jure.
Je m'attendais à ce discours de sa part. Et c'est vrai que j'ai a priori confiance en lui. Louis est un garçon qui a horreur des embrouilles. Il n'irait pas jouer les coucous dans le nid des autres, s'il n'y était pas invité ! Du moins j'ose l'espérer.
Alors je n'ai plus qu'à poursuivre sur ma lancée pour avancer dans mon projet, que je lui expose comme si je venais seulement d'y réfléchir. Je ne veux pas lui faire deviner ma préméditation !
— Tiens il me vient une idée. Dans deux week-ends, c'est notre premier anniversaire de vie à deux, à Blandine et moi. Tu serais libre ?
— Ah… Dommage, pas le week-end. Claire sera chez moi, comme d'habitude.
— Oui je sais, mais je pensais autrement : pourrait-on venir le passer ici, avec vous. Vous feriez connaissance avec ma chérie, on profiterait de ta piscine et de ton barbecue ; bien sûr c'est moi qui régalerais : j'apporterais la bouffe et les bouteilles. Tu n'aurais que le barbecue à surveiller. C'est la belle saison, profitons-en, non ?
— Ben... oui, je veux bien, dit Louis. Mais si le temps vire à l'orage ?
— Eh bien… on jouera au scrabble dans la véranda, comme au bon vieux temps !
Louis semble surpris de ma demande. Mais c'est dans sa nature de ne pas trop aimer se faire bousculer dans ses projets. Alors il faut que j'argumente encore un peu et tout ira bien :
— Avec tes trois chambres, ça irait : la tienne, celle de Claire et la troisième pour nous. Et sois tranquille, avant de repartir, le dimanche, je participerais au ménage avec ta sœur. A nous deux Claire on te remettrait ta maison impec' en une heure, tu sais.
Je reconnais bien le savoir-vivre de Louis quand finalement il rectifie juste un point de détail, qui aura son importance le moment venu :
— Bon, pour les chambres ; Claire prendra celle avec le canapé-lit. Il est un peu étroit mais pour une personne ça va. Vous prendrez la sienne, avec le grand lit ; vous serez mieux. Et Claire ça ne la dérangera pas ; on a déjà reçu des amis en couple, et on a toujours fait comme ça.
— Tiens il me vient une idée. Dans deux week-ends, c'est notre premier anniversaire de vie à deux, à Blandine et moi. Tu serais libre ?
— Ah… Dommage, pas le week-end. Claire sera chez moi, comme d'habitude.
— Oui je sais, mais je pensais autrement : pourrait-on venir le passer ici, avec vous. Vous feriez connaissance avec ma chérie, on profiterait de ta piscine et de ton barbecue ; bien sûr c'est moi qui régalerais : j'apporterais la bouffe et les bouteilles. Tu n'aurais que le barbecue à surveiller. C'est la belle saison, profitons-en, non ?
— Ben... oui, je veux bien, dit Louis. Mais si le temps vire à l'orage ?
— Eh bien… on jouera au scrabble dans la véranda, comme au bon vieux temps !
Louis semble surpris de ma demande. Mais c'est dans sa nature de ne pas trop aimer se faire bousculer dans ses projets. Alors il faut que j'argumente encore un peu et tout ira bien :
— Avec tes trois chambres, ça irait : la tienne, celle de Claire et la troisième pour nous. Et sois tranquille, avant de repartir, le dimanche, je participerais au ménage avec ta sœur. A nous deux Claire on te remettrait ta maison impec' en une heure, tu sais.
Je reconnais bien le savoir-vivre de Louis quand finalement il rectifie juste un point de détail, qui aura son importance le moment venu :
— Bon, pour les chambres ; Claire prendra celle avec le canapé-lit. Il est un peu étroit mais pour une personne ça va. Vous prendrez la sienne, avec le grand lit ; vous serez mieux. Et Claire ça ne la dérangera pas ; on a déjà reçu des amis en couple, et on a toujours fait comme ça.
Voilà ; une minute m'a suffi pour convaincre ; c'est bien ce que je pensais. La première étape de mon plan, l'invitation, s'est bien déroulée.
— Blandine sera très heureuse de faire votre connaissance. Je lui ai déjà parlé de vous deux, tu sais, Loulou.
— Ah bon ? À quelle occasion ?
Je ris secrètement dans ma barbe, me disant que je ne peux quand même pas lui raconter, comme je l'ai fait auprès de Blandine, mon anecdote sur la culotte de sa sœur ! (voir chapitres précédents) Alors je reste évasive :
— Oh, c'était histoire de lui expliquer un peu ma vie avec toi avant que je ne la rencontre. Rien de plus.
— Blandine sera très heureuse de faire votre connaissance. Je lui ai déjà parlé de vous deux, tu sais, Loulou.
— Ah bon ? À quelle occasion ?
Je ris secrètement dans ma barbe, me disant que je ne peux quand même pas lui raconter, comme je l'ai fait auprès de Blandine, mon anecdote sur la culotte de sa sœur ! (voir chapitres précédents) Alors je reste évasive :
— Oh, c'était histoire de lui expliquer un peu ma vie avec toi avant que je ne la rencontre. Rien de plus.
Voilà donc une bonne chose de décidée : nous viendrons passer le fameux week-end chez Louis.
Comme ça me plairait bien de montrer à mon ex que même sans lui je vis ma vie pleine d'amour et de plaisir, je demande à Blandine de prévoir de s'habiller non pas trop provocante, mais assez quand même pour susciter le désir le jour venu.
— Mine de rien, chérie, je suis sûr que Louis m'enviera quand il verra la belle nana qui partage mon lit et mes nuits depuis la rupture.
Je lui fais un bisou dans le cou ; Blandine ronronne pour que je le fasse durer.
— T'es pas charitable avec lui, Amélie, me fait-elle remarquer.
— Hé, il faut bien que j'aie ma petite vengeance, après toutes les misères qu'il m'a faites, à me tromper allègrement avec n'importe quel jupon qui passait !
Cela dit, en vérité je ne lui en veux plus, à Louis. Moi aussi, j'étais volage ; mais avec des filles seulement ! C'est le passé, et aujourd'hui je suis heureuse, c'est tout ce qui compte vraiment.
Comme ça me plairait bien de montrer à mon ex que même sans lui je vis ma vie pleine d'amour et de plaisir, je demande à Blandine de prévoir de s'habiller non pas trop provocante, mais assez quand même pour susciter le désir le jour venu.
— Mine de rien, chérie, je suis sûr que Louis m'enviera quand il verra la belle nana qui partage mon lit et mes nuits depuis la rupture.
Je lui fais un bisou dans le cou ; Blandine ronronne pour que je le fasse durer.
— T'es pas charitable avec lui, Amélie, me fait-elle remarquer.
— Hé, il faut bien que j'aie ma petite vengeance, après toutes les misères qu'il m'a faites, à me tromper allègrement avec n'importe quel jupon qui passait !
Cela dit, en vérité je ne lui en veux plus, à Louis. Moi aussi, j'étais volage ; mais avec des filles seulement ! C'est le passé, et aujourd'hui je suis heureuse, c'est tout ce qui compte vraiment.
CHAUD, LE WEEK-END
Blandine et moi-même passons un bon moment devant l'armoire à glace pour nous décider à choisir nos tenues. Chaussures, jupe courte, chemisier, petite veste légère ; nous faisons pour le mieux, dans l'esprit que j'ai suggéré à ma compagne. Mais pour le choix de nos sous-vêtements, chacune fait comme elle veut, ce sera notre surprise au moment de se mettre au lit ; pas avant.
Après avoir fait les courses pour notre week-end à quatre, nous arrivons chez Louis le samedi après-midi. Vu tout ce que je sors de mon coffre comme viande, desserts et bonnes bouteilles en prévision des deux barbecues que nous ferons, la glace est vite rompue entre Blandine d'une part, et Louis et sa petite sœur de vingt-trois ans, Claire, d'autre part.
Une fois les présentations faites et les amabilités échangées, Louis nous sert un délicieux café :
— C'est moi qui l'ai fait, prétend-t-il.
— Il ment, affirme Claire : c'est moi ! Mon secret c'est un subtil dosage entre trois qualités différentes. Et je le passe moi-même, lentement. Louis passe aussitôt aux aveux :
— C'est vrai que ma petite sœur a la bonne technique pour le café !
Claire nous sort alors une boutade très drôle :
— Oui, je revendique, même que chaque fois que j'ai un nouveau copain, le lendemain de notre première nuit, au p'tit-dèj', inévitablement il me dit : « oh… mais tu fais bien très bien le café...aussi ! »
Blandine me regarde, nous croisons nos sourires convenus. Moi je ne m'attendais pas à une telle allusion de la part de mon ex belle-sœur, qui m'avait toujours semblé être une jeune femme plutôt réservée.
— Quand on a un talent, ou plusieurs, il faut en être fière ; elle a raison Claire, commenté-je alors en guise de conclusion.
Une fois les présentations faites et les amabilités échangées, Louis nous sert un délicieux café :
— C'est moi qui l'ai fait, prétend-t-il.
— Il ment, affirme Claire : c'est moi ! Mon secret c'est un subtil dosage entre trois qualités différentes. Et je le passe moi-même, lentement. Louis passe aussitôt aux aveux :
— C'est vrai que ma petite sœur a la bonne technique pour le café !
Claire nous sort alors une boutade très drôle :
— Oui, je revendique, même que chaque fois que j'ai un nouveau copain, le lendemain de notre première nuit, au p'tit-dèj', inévitablement il me dit : « oh… mais tu fais bien très bien le café...aussi ! »
Blandine me regarde, nous croisons nos sourires convenus. Moi je ne m'attendais pas à une telle allusion de la part de mon ex belle-sœur, qui m'avait toujours semblé être une jeune femme plutôt réservée.
— Quand on a un talent, ou plusieurs, il faut en être fière ; elle a raison Claire, commenté-je alors en guise de conclusion.
Puis Louis nous emmène toutes les trois dans sa belle voiture :
— Nous, on connaît, mais on va lui montrer la campagne environnante, me dit-il, avant de poursuivre en s'adressant à Blandine :
— C'est très bucolique et les villages sont vraiment sympa à découvrir.
— Nous, on connaît, mais on va lui montrer la campagne environnante, me dit-il, avant de poursuivre en s'adressant à Blandine :
— C'est très bucolique et les villages sont vraiment sympa à découvrir.
À sa façon de regarder ma chérie, je sens bien que mon ex est sous le charme. Bien sûr il m'a promis de ne rien tenter avec Blandine ; mais je me méfie quand même. J'ai confiance en elle, mais je ne voudrais pas passer pour celle qui s'efface en voyant quelqu'un faire le beau devant son amoureuse.
Alors lorsque nous visitons à pied les petits villages du coin, je garde la main de Blandine bien serrée dans la mienne, histoire de revendiquer ma ‘'propriété' sur la femme que j'aime et qui m'aime.
Ce qui ne m'empêche pas de mijoter un plan pour ce soir, qu'on pourrait facilement qualifier de ‘'machiavélique'' !
Alors lorsque nous visitons à pied les petits villages du coin, je garde la main de Blandine bien serrée dans la mienne, histoire de revendiquer ma ‘'propriété' sur la femme que j'aime et qui m'aime.
Ce qui ne m'empêche pas de mijoter un plan pour ce soir, qu'on pourrait facilement qualifier de ‘'machiavélique'' !
Au cours de notre promenade, l'ambiance est à la détente, à la rigolade. Nous, les trois femmes, finissons par mettre un peu Louis en boîte, en évoquant son célibat du moment :
— Alors, Loulou, plus une seule ne veut de toi ? Qu'est-ce qui se passe ? Du temps où on était ensemble, t'en avais pourtant à la pelle, des nanas !
— Je sais, reconnaît Louis, j'ai déconné à l'époque. J'aurais dû être plus sérieux avec toi.
— Oh mais je le connais par cœur mon frère, ajoute Claire : c'est un grand timide, au fond. Il ne sait pas se déclarer aux femmes ; il attend que ça tombe tout seul, tout cuit dans le bec ! Leur parler sexe, il sait faire, mais pour les sentiments, il a sa pudeur ! Il ne sait pas les exprimer.
— C'est vrai que quand on a un physique de play-boy, pourquoi se donner la peine de séduire, hein ? ose Blandine.
— Holà, Blandine, qu'est-ce que tu me fais là ! protesté-je en fronçant mes sourcils.
— Je plaisante, chérie, me répond-elle. Je n'aime que toi, tu le sais bien.
Et comme pour me le prouver, elle m'enlace pour me donner un profond baiser sur la bouche, devant mon ex et sa sœur. Ce qui me rassure. N'en parlons plus.
Il n'empêche que le fait qu'ils nous voient déguster nos langues à pleine bouche vient de me faire passer un frisson dans le corps. À sa façon de presser son ventre contre le mien en joignant ses bras derrière mon dos, je parierais que Blandine a ressenti le même. D'ailleurs, quand elle décolle ses lèvres des miennes, elle me regarde droit dans les yeux, sourit d'un air coquin, hoche discrètement la tête, puis approche ses lèvres de mon oreille :
— Hmm, c'était bon, me murmure-t-elle ; pour toi aussi, je suis sûre…
C'est vrai qu'on se connaît à la perfection l'une l'autre. Un tel baiser nous fait toujours de l'effet ; un effet quelque peu… humide.
— Alors, Loulou, plus une seule ne veut de toi ? Qu'est-ce qui se passe ? Du temps où on était ensemble, t'en avais pourtant à la pelle, des nanas !
— Je sais, reconnaît Louis, j'ai déconné à l'époque. J'aurais dû être plus sérieux avec toi.
— Oh mais je le connais par cœur mon frère, ajoute Claire : c'est un grand timide, au fond. Il ne sait pas se déclarer aux femmes ; il attend que ça tombe tout seul, tout cuit dans le bec ! Leur parler sexe, il sait faire, mais pour les sentiments, il a sa pudeur ! Il ne sait pas les exprimer.
— C'est vrai que quand on a un physique de play-boy, pourquoi se donner la peine de séduire, hein ? ose Blandine.
— Holà, Blandine, qu'est-ce que tu me fais là ! protesté-je en fronçant mes sourcils.
— Je plaisante, chérie, me répond-elle. Je n'aime que toi, tu le sais bien.
Et comme pour me le prouver, elle m'enlace pour me donner un profond baiser sur la bouche, devant mon ex et sa sœur. Ce qui me rassure. N'en parlons plus.
Il n'empêche que le fait qu'ils nous voient déguster nos langues à pleine bouche vient de me faire passer un frisson dans le corps. À sa façon de presser son ventre contre le mien en joignant ses bras derrière mon dos, je parierais que Blandine a ressenti le même. D'ailleurs, quand elle décolle ses lèvres des miennes, elle me regarde droit dans les yeux, sourit d'un air coquin, hoche discrètement la tête, puis approche ses lèvres de mon oreille :
— Hmm, c'était bon, me murmure-t-elle ; pour toi aussi, je suis sûre…
C'est vrai qu'on se connaît à la perfection l'une l'autre. Un tel baiser nous fait toujours de l'effet ; un effet quelque peu… humide.
— Commencez à trinquer sans moi, les filles ! Je vous rejoins dès que le feu aura bien pris, nous lance Louis en préparant le bois pour le barbecue.
Claire, Blandine et moi sommes assises sur le canapé. Moi près d'un accoudoir, côte à côte avec Blandine qui a choisi le milieu. Claire, après nous avoir servi l'apéro sur la table basse, s'est placée le dos à l'autre accoudoir, assise de côté, les jambes repliées sous elle pour mieux nous faire face quand elle nous parle. Je crois qu'elle ne le sait pas, mais sa position plutôt décontractée fait que de temps à autre j'aperçois sa culotte en dentelle couleur chair. Alors ma mémoire se ravive. Je me revois en train de sentir et même sniffer celle qu'elle portait un certain soir où je découvrais le pouvoir si enivrant de l'odorat sur l'excitation sexuelle. En tout cas, sur la mienne.(voir chapitres précédents)
J'écoute peu ce qu'elle dit. Seules ses cuisses attirent inexorablement mon regard. Je me surprends en ‘'flagrant délice'' d'envie de sexe avec Claire. J'ai honte mais j'assume mon fantasme, imaginant que je peux laisser se balader impunément mes mains et ma bouche sur sa chair tendre, sur son slip et, si j'en écarte le frêle tissu parfumé à l'odeur de ses fluides intimes, sur son sexe.
Je suis désolée, mais je ne peux pas contenir mon excitation. Heureusement, Blandine continue de parler avec Claire, ne se rendant pas compte de mon obsédant émoi.
— J'ai vu que vous étiez très amoureuses, quand vous vous donniez la main tout à l'heure, pendant la balade, dit Claire, presque étonnée.
— Oui, c'est vrai, confirme ma belle. Ça te surprend ?
— Non, répond Claire ; avant de se raviser : enfin, je ne connais pas de couple comme vous, tu vois, et honnêtement je ne m'attendais pas à ce que mon ex belle-sœur soit avec une fille aussi…
— Aussi jolie que moi ? coupe Blandine en riant, amusée de la remarque. L'idée reçue, souvent, c'est qu'une des deux doit avoir une allure de garçon manqué, hein ?
— C'est ça ; et aussi féminine, c'est ce que je pensais, en convient Claire.
Blandine pousse le bouchon un peu plus :
— Et toi, tu n'as jamais…
- … ah non, pas avec une fille.
— Même pas eu envie une fois ?
— Faut jamais dire jamais...mais non. Cela dit, je sais dire d'une femme qu'elle est belle, tu vois.
Là j'interviens :
— Essaye, un jour, tu verras bien, conseillé-je à Claire. Y a pas de risque à se faire caresser par une femme, d'une façon passive. C'est rien de plus qu'un massage après tout, pendant lequel si tes sens le réclament, la masseuse tient compte de ton désir pour...l'assouvir. Essaye, et après tu sauras si t'as envie de devenir plus ‘'active'' ou pas !
Je suis désolée, mais je ne peux pas contenir mon excitation. Heureusement, Blandine continue de parler avec Claire, ne se rendant pas compte de mon obsédant émoi.
— J'ai vu que vous étiez très amoureuses, quand vous vous donniez la main tout à l'heure, pendant la balade, dit Claire, presque étonnée.
— Oui, c'est vrai, confirme ma belle. Ça te surprend ?
— Non, répond Claire ; avant de se raviser : enfin, je ne connais pas de couple comme vous, tu vois, et honnêtement je ne m'attendais pas à ce que mon ex belle-sœur soit avec une fille aussi…
— Aussi jolie que moi ? coupe Blandine en riant, amusée de la remarque. L'idée reçue, souvent, c'est qu'une des deux doit avoir une allure de garçon manqué, hein ?
— C'est ça ; et aussi féminine, c'est ce que je pensais, en convient Claire.
Blandine pousse le bouchon un peu plus :
— Et toi, tu n'as jamais…
- … ah non, pas avec une fille.
— Même pas eu envie une fois ?
— Faut jamais dire jamais...mais non. Cela dit, je sais dire d'une femme qu'elle est belle, tu vois.
Là j'interviens :
— Essaye, un jour, tu verras bien, conseillé-je à Claire. Y a pas de risque à se faire caresser par une femme, d'une façon passive. C'est rien de plus qu'un massage après tout, pendant lequel si tes sens le réclament, la masseuse tient compte de ton désir pour...l'assouvir. Essaye, et après tu sauras si t'as envie de devenir plus ‘'active'' ou pas !
Pendant le dîner, Louis est plus au feu et aux saucisses qu'à table avec nous. La conversation entre femmes tourne facilement autour du sexe. Louis n'en perd pas une bribe, et en nous entendant, mine de rien, de temps à autre il ajoute quelques commentaires ou bonnes remarques, d'abord coquines, puis déplacées ou presque salaces quand on arrive à la fin de ce barbecue bien arrosé.
— Heureusement que t'es pas manchot, lui dit-on en chœur avec la complicité de sa propre sœur.
— Pourquoi ça ?
— Ben... sans femme, faut bien que tu te masturbes, non ?
— Et toi Claire, ma petite sœur si sage, sans homme, tu fais quoi ? réplique-t-il, piqué au vif.
— Euh...Oui, je me touche aussi, avoue-t-elle un peu gênée ; faut bien relâcher la pression, y a pas de mystère.
— Heureusement que t'es pas manchot, lui dit-on en chœur avec la complicité de sa propre sœur.
— Pourquoi ça ?
— Ben... sans femme, faut bien que tu te masturbes, non ?
— Et toi Claire, ma petite sœur si sage, sans homme, tu fais quoi ? réplique-t-il, piqué au vif.
— Euh...Oui, je me touche aussi, avoue-t-elle un peu gênée ; faut bien relâcher la pression, y a pas de mystère.
Quand arrive le moment d'aller se coucher, Claire nous confirme que Blandine et moi prendrons sa chambre, et qu'elle se contentera de celle avec le clic-clac, comme me l'avait dit Louis.
Le soir venu, nous laissons les deux célibataires aller à la salle d'eau les premiers.
— Nous prendrons la douche ensemble après, Blandine et moi, dis-je à Louis.
— D'accord, mais soyez sages alors… me répond-il. Faire ça debout sous la douche, c'est pas facile ! ajoute-t-il en lançant à chacune un clin d'œil et un rire presque lubrique.
Le soir venu, nous laissons les deux célibataires aller à la salle d'eau les premiers.
— Nous prendrons la douche ensemble après, Blandine et moi, dis-je à Louis.
— D'accord, mais soyez sages alors… me répond-il. Faire ça debout sous la douche, c'est pas facile ! ajoute-t-il en lançant à chacune un clin d'œil et un rire presque lubrique.
En fait, mon idée est de jeter un coup d'œil au porte-manteau de la salle de bain. Et bingo, de nouveau, j'y aperçois un petit slip de femme, que sans aucun doute Claire vient d'y accrocher. Je ne résiste pas ; je le respire comme l'autre fois. Hmm, toujours ce bon goût de petite chatte.
— Tiens Blandine, sens-le. Tu vas comprendre…
Blandine se délecte à son tour de la culotte souillée.
— Hmm ouais, c'est excitant, ça. Je comprends que ça t'ait donné envie de jouir ce soir-là.
Nous nous repassons le sous-vêtement sale jusqu'à nous sentir trop excitées par son odeur.
Nous sommes perplexes, Blandine et moi. Claire l'a-t-elle fait exprès, de laisser sa culotte bien en vue ? Et dans ce cas l'avait-elle fait exprès quand je m'étais masturbée avec en la reniflant à pleins poumons. Fait-elle pareil quand elle est seule avec son frère le week-end ?
— Arrête Amélie, dit Blandine. Viens on va au lit. On a mieux à faire.
— Tiens Blandine, sens-le. Tu vas comprendre…
Blandine se délecte à son tour de la culotte souillée.
— Hmm ouais, c'est excitant, ça. Je comprends que ça t'ait donné envie de jouir ce soir-là.
Nous nous repassons le sous-vêtement sale jusqu'à nous sentir trop excitées par son odeur.
Nous sommes perplexes, Blandine et moi. Claire l'a-t-elle fait exprès, de laisser sa culotte bien en vue ? Et dans ce cas l'avait-elle fait exprès quand je m'étais masturbée avec en la reniflant à pleins poumons. Fait-elle pareil quand elle est seule avec son frère le week-end ?
— Arrête Amélie, dit Blandine. Viens on va au lit. On a mieux à faire.
Nous nous dispensons de prendre une douche. On fera ça après l'amour tout à l'heure, ou même demain matin. Dans la chambre, je ne peux plus attendre. J'enlace Blandine, je l'embrasse partout, lui lèche les bras, le visage, le cou. Elle me dévore aussi. Agenouillée devant elle je monte le long de ses bas ultra fins ; il n'y a pas de porte-jarretelles ; dommage ! Car j'adore palper des cuisses chaudes en passant mes mains sous les jarretelles tendues d'une femme aux belles jambes sexy. Moi j'en ai mis un, pour rendre Blandine folle. Je sais combien elle adore ça elle aussi.
— Hmm tes cuisses chaudes, ça me fait mouiller, ma chérie. Assieds-toi sur ma bouche. Viens sur moi.
Blandine s'exécute. Moi je m'assieds par terre le dos contre le côté du lit, je renverse ma tête en arrière pour que ma nuque repose sur le bord du matelas. J'ouvre grand la bouche, sur laquelle sa chatte humide vient se coller. Blandine relève sa jupe et écarte sa culotte avant de laisser descendre sa chatte luisante et odorante sur ma bouche offerte à son plaisir.
— Vas-y, nettoie-moi bien à fond avec ta langue, me supplie-t-elle.
— Hmm tes cuisses chaudes, ça me fait mouiller, ma chérie. Assieds-toi sur ma bouche. Viens sur moi.
Blandine s'exécute. Moi je m'assieds par terre le dos contre le côté du lit, je renverse ma tête en arrière pour que ma nuque repose sur le bord du matelas. J'ouvre grand la bouche, sur laquelle sa chatte humide vient se coller. Blandine relève sa jupe et écarte sa culotte avant de laisser descendre sa chatte luisante et odorante sur ma bouche offerte à son plaisir.
— Vas-y, nettoie-moi bien à fond avec ta langue, me supplie-t-elle.
Ah ouiii, voilà sa liqueur qui vient suinter sur mes lèvres puis dans ma bouche. Je fais comme un ruminant, activant mes mâchoires pour n'en perdre aucune goutte. Je l'aspire, je la lèche. Je ne peux plus parler. J'arrête de respirer, préférant enfoncer mon nez entre ses fesses, sur sa petite rondelle ocre clair pendant que je lèche de son périnée à l'entrée de son vagin. Seule Blandine, restée à l'air libre, peut commenter notre plaisir ; dans un langage de charretier, certes, mais tellement excitant :
— Tiens, fais ta salope avec moi, chérie. Branle-moi avec ta langue. Lèche bien mon cul, vicieuse...
Je devine qu'elle s'occupe de ses seins quand je passe mes mains par ses flancs pour aller la caresser devant, du ventre à la poitrine. Je plaque mes mains sur les siennes pour l'aider à s'exciter le plus possible. Je sais que ses seins c'est, comme pour moi, la source d'un plaisir indispensable, aidant à jouir encore plus fort quand l'orgasme arrive.
— Uihh, aide-moi à torturer mes pointes.... Wwhoouuuu ! C'est fort, je jouiiis !!
— Tiens, fais ta salope avec moi, chérie. Branle-moi avec ta langue. Lèche bien mon cul, vicieuse...
Je devine qu'elle s'occupe de ses seins quand je passe mes mains par ses flancs pour aller la caresser devant, du ventre à la poitrine. Je plaque mes mains sur les siennes pour l'aider à s'exciter le plus possible. Je sais que ses seins c'est, comme pour moi, la source d'un plaisir indispensable, aidant à jouir encore plus fort quand l'orgasme arrive.
— Uihh, aide-moi à torturer mes pointes.... Wwhoouuuu ! C'est fort, je jouiiis !!
Blandine ondule en gémissant.
Maintenant je masturbe mon bouton sensible pour la rejoindre dans son bain de volupté. À quelques secondes près je jouis avec elle ; du moins elle est encore dans ses spasmes post-orgasmiques au moment où j'explose. J'écarte et referme mes cuisses sur ma main plaquée contre ma chatte, sans contrôle possible. Je tremble, mes jambes flageolent. À ce moment précis j'aimerais tant qu'elle se vide de tous ses fluides dans ma bouche. Je deviens folle, je sais. Mais elle aussi, quand je lui dévore les chairs à pleine bouche, à pleines dents.
Maintenant je masturbe mon bouton sensible pour la rejoindre dans son bain de volupté. À quelques secondes près je jouis avec elle ; du moins elle est encore dans ses spasmes post-orgasmiques au moment où j'explose. J'écarte et referme mes cuisses sur ma main plaquée contre ma chatte, sans contrôle possible. Je tremble, mes jambes flageolent. À ce moment précis j'aimerais tant qu'elle se vide de tous ses fluides dans ma bouche. Je deviens folle, je sais. Mais elle aussi, quand je lui dévore les chairs à pleine bouche, à pleines dents.
Hmm quel plaisir on vient de se donner ! Trop vite, certes, mais tellement intense !
Heureusement, nous sommes dans la force de l'âge, alors notre libido est gourmande. Il nous faut très peu de temps pour recharger nos batteries. Blandine veut très vite me rendre le plaisir que je lui ai procuré. Nous sommes nues, maintenant, à l'exception de nos bas.
— Pourtant tu adores toujours caresser mes jambes nues, comme tu me dis toujours.
— Oui, mais mes mains sur le nylon, ma bouche sur le haut de tes cuisses, c'est divin pour moi, ma chérie.
Blandine est impatiente :
— Sur le dos, écarte tes cuisses ! Je veux boire ta chatte à mon tour, m'ordonne-t-elle.
Je suis indécente, excitée, chaude-bouillante :
— Tiens je te donne ma chatte ; donne-lui du plaisir, fais-moi jouir comme une salope ! lui ordonné-je.
— Ah ouais comme ça, Amélie, écarte en grand, je vais te doigter en même temps.
— Ouais, baise-moi aux doigts, élargis-moi la chatte.
Heureusement, nous sommes dans la force de l'âge, alors notre libido est gourmande. Il nous faut très peu de temps pour recharger nos batteries. Blandine veut très vite me rendre le plaisir que je lui ai procuré. Nous sommes nues, maintenant, à l'exception de nos bas.
— Pourtant tu adores toujours caresser mes jambes nues, comme tu me dis toujours.
— Oui, mais mes mains sur le nylon, ma bouche sur le haut de tes cuisses, c'est divin pour moi, ma chérie.
Blandine est impatiente :
— Sur le dos, écarte tes cuisses ! Je veux boire ta chatte à mon tour, m'ordonne-t-elle.
Je suis indécente, excitée, chaude-bouillante :
— Tiens je te donne ma chatte ; donne-lui du plaisir, fais-moi jouir comme une salope ! lui ordonné-je.
— Ah ouais comme ça, Amélie, écarte en grand, je vais te doigter en même temps.
— Ouais, baise-moi aux doigts, élargis-moi la chatte.
À plat ventre, la bouche entre mes cuisses, elle aspire ma chair intime proéminente entre ses joues. Je ronronne. Elle lisse la hampe de mon clitoris avec la pointe de sa langue.
— Aaaah uihh ! Oh tu fais ça trop bien, ma chérie, hmm que c'est délicieux… Continue, Blandine, continue.
— Aaaah uihh ! Oh tu fais ça trop bien, ma chérie, hmm que c'est délicieux… Continue, Blandine, continue.
Aucune femme, aucun homme ne m'a jamais léchée aussi bien. Blandine sait faire monter mon plaisir sans que jamais sa caresse ne me soit insupportable. J'arrive à l'orgasme en toute quiétude. Et je le lui avais dit, un jour, pour la complimenter sur son savoir-faire. Elle m'avait répondu tout en me masturbant lentement :
— C'est parce que je mets beaucoup de salive quand je te fais ça à la langue ; je la promène, de la racine de la hampe au bouton lui-même. Tu ne ressens que le plaisir, jamais l'irritation. Alors que je peux te dire que ton petit organe est parfaitement dur comme du bois sous la caresse… Je fais comme pour moi, avec beaucoup de salive sur les doigts, quand je me branle.
Évidemment, comme toutes les femmes, je fais pareil. Mais c'est tellement excitant pour des amantes de parler de ça, de nos réactions au plaisir, de nos façons d'exiger notre dû et de jouir !
— C'est parce que je mets beaucoup de salive quand je te fais ça à la langue ; je la promène, de la racine de la hampe au bouton lui-même. Tu ne ressens que le plaisir, jamais l'irritation. Alors que je peux te dire que ton petit organe est parfaitement dur comme du bois sous la caresse… Je fais comme pour moi, avec beaucoup de salive sur les doigts, quand je me branle.
Évidemment, comme toutes les femmes, je fais pareil. Mais c'est tellement excitant pour des amantes de parler de ça, de nos réactions au plaisir, de nos façons d'exiger notre dû et de jouir !
De nouveau enlacées, nous sommes en plein baiser à la française, allongées l'une sur l'autre, quand on frappe à la porte de la chambre.
— C'est Claire. Je peux entrer ? J'ai oublié de prendre quelque chose dans mon armoire…
Blandine me regarde. D'un signe de tête complice je lui demande si elle veut bien que Claire entre.
— On se cache dans le lit alors ?
Et là je vais lui faire comprendre en hochant la tête que moi j'aimerais que Claire nous surprenne en plein ébat. J'attends vite sa réponse, mais à mon étonnement elle répond elle-même à Claire :
— Oui, entre ! Claire.
Je serre ma chérie, nue comme moi, dans mes bras, quand mon ex belle-soeur entre.
— Oh, pardon !
— Non, Claire, viens… ose dire sans aucune gêne Blandine.
Claire se fige en nous scrutant, enlacées, chaudes, excitées, en train de nous faire du bien. Elle se mordille les lèvres sans rien dire pendant un long moment, puis finit par fermer la porte et s'approcher. Son armoire est à côté du lit.
Claire ne porte qu'une fine nuisette assortie à un slip taille ‘'très basse'', de couleur mauve. Elle est magnifique cette jeune femme ! Et j'ai déjà remarqué, dans l'après-midi, les regards admiratifs que lui portait aussi Blandine, qui croyait que je ne la voyais pas.
— C'est Claire. Je peux entrer ? J'ai oublié de prendre quelque chose dans mon armoire…
Blandine me regarde. D'un signe de tête complice je lui demande si elle veut bien que Claire entre.
— On se cache dans le lit alors ?
Et là je vais lui faire comprendre en hochant la tête que moi j'aimerais que Claire nous surprenne en plein ébat. J'attends vite sa réponse, mais à mon étonnement elle répond elle-même à Claire :
— Oui, entre ! Claire.
Je serre ma chérie, nue comme moi, dans mes bras, quand mon ex belle-soeur entre.
— Oh, pardon !
— Non, Claire, viens… ose dire sans aucune gêne Blandine.
Claire se fige en nous scrutant, enlacées, chaudes, excitées, en train de nous faire du bien. Elle se mordille les lèvres sans rien dire pendant un long moment, puis finit par fermer la porte et s'approcher. Son armoire est à côté du lit.
Claire ne porte qu'une fine nuisette assortie à un slip taille ‘'très basse'', de couleur mauve. Elle est magnifique cette jeune femme ! Et j'ai déjà remarqué, dans l'après-midi, les regards admiratifs que lui portait aussi Blandine, qui croyait que je ne la voyais pas.
Claire ouvre la porte coulissante de sa penderie équipée d'un grand miroir sur toute sa surface.
— J'ai.. oublié un tee-shirt ; la nuit, je suis un peu frileuse. La nuisette c'est trop léger, bredouille-t-elle en nous regardant dans le reflet de la glace.
Je saisis la balle au bond. Je veux Claire dans notre lit, là, maintenant ! Je suis trop chaude pour ne pas oser, après tout.
— Viens plutôt te réchauffer avec nous, Claire. Ça te dit ?
Je regarde Blandine, d'un air interrogateur, puis je parle pour elle :
— Blandine aimerait bien aussi ; viens, Claire.
Claire se tourne vers nous. Ses tétons pointent adorablement sous sa nuisette. Ma chérie et moi avons envie de la dévorer toute crue pour lui donner du plaisir. Claire doit le sentir.
— Mais je….
- ...Chuuuut ! fais-je en mettant mon doigt devant ma bouche. Viens, c'est le moment d'apprendre.. rappelle-toi : à être passive, on t'a dit. Viens.
Je lui tends ma main. Claire oublie l'armoire et son tee-shirt. Elle n'a pas l'air hardie du tout, elle hésite, mais finalement elle me prend la main pour venir s'installer là où on lui laisse une place toute chaude : entre nous deux.
— Tu nous laisses faire, Claire. On va te donner tout le plaisir que tu mérites. Ferme les yeux si tu es un peu gênée ; pour une première fois c'est normal.
Claire ferme ses beaux yeux, se détend peu à peu sous les mots doux qu'on lui glisse à l'oreille :
— Tu es belle, t'es faite pour l'amour, pour le plaisir, on a envie de toi, de te faire jouir...laisse-toi aller…
— J'ai.. oublié un tee-shirt ; la nuit, je suis un peu frileuse. La nuisette c'est trop léger, bredouille-t-elle en nous regardant dans le reflet de la glace.
Je saisis la balle au bond. Je veux Claire dans notre lit, là, maintenant ! Je suis trop chaude pour ne pas oser, après tout.
— Viens plutôt te réchauffer avec nous, Claire. Ça te dit ?
Je regarde Blandine, d'un air interrogateur, puis je parle pour elle :
— Blandine aimerait bien aussi ; viens, Claire.
Claire se tourne vers nous. Ses tétons pointent adorablement sous sa nuisette. Ma chérie et moi avons envie de la dévorer toute crue pour lui donner du plaisir. Claire doit le sentir.
— Mais je….
- ...Chuuuut ! fais-je en mettant mon doigt devant ma bouche. Viens, c'est le moment d'apprendre.. rappelle-toi : à être passive, on t'a dit. Viens.
Je lui tends ma main. Claire oublie l'armoire et son tee-shirt. Elle n'a pas l'air hardie du tout, elle hésite, mais finalement elle me prend la main pour venir s'installer là où on lui laisse une place toute chaude : entre nous deux.
— Tu nous laisses faire, Claire. On va te donner tout le plaisir que tu mérites. Ferme les yeux si tu es un peu gênée ; pour une première fois c'est normal.
Claire ferme ses beaux yeux, se détend peu à peu sous les mots doux qu'on lui glisse à l'oreille :
— Tu es belle, t'es faite pour l'amour, pour le plaisir, on a envie de toi, de te faire jouir...laisse-toi aller…
Quand nous la sentons prête, nous commençons nos caresses et nos baisers. Son corps est à nous deux. Nous nous le partageons. Claire se laisse aller à respirer fort, bomber la poitrine, accepter nos mains sur sa peau frémissante, depuis ses chevilles jusqu'au sommet de son crâne. On ne tarde pas à entendre ses premiers gémissements. Elle soupire, elle ronronne, gardant les yeux fermés.
Au moment de passer nos mains entre ses cuisses, elle les écarte lentement pour nous recevoir intimement. D'abord nous caressons et grattons le tissu de son slip avec nos ongles, juste au-dessus de ses petites lèvres et de son clitoris. En même temps, elle ne peut que tirer un exceptionnel profit du fait d'avoir deux belles jeunes femmes pour faire reluire son corps et tous ses sens.
Au moment de passer nos mains entre ses cuisses, elle les écarte lentement pour nous recevoir intimement. D'abord nous caressons et grattons le tissu de son slip avec nos ongles, juste au-dessus de ses petites lèvres et de son clitoris. En même temps, elle ne peut que tirer un exceptionnel profit du fait d'avoir deux belles jeunes femmes pour faire reluire son corps et tous ses sens.
Nous ne lui laissons aucun répit, tous ses centres récepteurs du plaisir sont activés : ses seins, ses mamelons, ses tétons, son entrecuisse. C'est seulement quand je glisse mes doigts sous son slip, que Blandine tient bien écarté pour que je puisse doigter en profondeur, que Claire rouvre les yeux. Oh, pas parce qu'elle serait offusquée, non… pour s'exprimer :
— Ohhh oui, que c'est bon vos caresses.. Hahhh ! Je suis heureuse d'être avec vous ; vous allez me faire jouir, hein ?
— Tu sens le plaisir monter, Claire ?
— Uih ! Partout, dans mes seins, dans mon ventre,… dans ma tête aussi… Pfffou que c'est fort, mon dieu !
— Ohhh oui, que c'est bon vos caresses.. Hahhh ! Je suis heureuse d'être avec vous ; vous allez me faire jouir, hein ?
— Tu sens le plaisir monter, Claire ?
— Uih ! Partout, dans mes seins, dans mon ventre,… dans ma tête aussi… Pfffou que c'est fort, mon dieu !
Nous sommes tacitement d'accord, Blandine et moi : nous ne lui demandons rien, nous nous contentons de faire jouir Claire du mieux que l'on sait le faire.
Et elle n'est pas déçue. On la sent sereine :
— Oui, faites durer mon plaisir, il y a si longtemps… merci.
Et elle n'est pas déçue. On la sent sereine :
— Oui, faites durer mon plaisir, il y a si longtemps… merci.
C'est Blandine qui va lui manger le sexe jusqu'à l'orgasme. Moi je m'assois à califourchon sur sa poitrine, ma chatte face à son regard. Je tire la hampe de mon clitoris vers le haut pour qu'elle le voie parfaitement, à quelques centimètres d'elle. Je veux voir sa réaction. Claire ne baisse pas les yeux. Elle ouvre la bouche pour haleter en admirant avidement ma chair :
— Vois comme je mouille, Claire, c'est trempé…
— Oui, elle est belle, me dit-elle peut-être seulement pour me faire plaisir à peu de frais.
— Regarde comment je me branle maintenant. Je vais jouir avec toi, tu veux bien ?
Claire se met à parler fort, sans retenue.
— Oui, fais-le ! branle-toi, je veux jouir, je veux mouiller aussi, allez-y, faites de moi une pute, une petite salope, ! hurle-t-elle en masquant sa voix comme elle peut, la main sur sa bouche.
Rien ne pourrait contrarier notre façon de la faire monter au septième ciel. Claire va jouir très fort, entre nos quatre mains, nos deux bouches et nos deux langues expertes, c'est inévitable.
— Vois comme je mouille, Claire, c'est trempé…
— Oui, elle est belle, me dit-elle peut-être seulement pour me faire plaisir à peu de frais.
— Regarde comment je me branle maintenant. Je vais jouir avec toi, tu veux bien ?
Claire se met à parler fort, sans retenue.
— Oui, fais-le ! branle-toi, je veux jouir, je veux mouiller aussi, allez-y, faites de moi une pute, une petite salope, ! hurle-t-elle en masquant sa voix comme elle peut, la main sur sa bouche.
Rien ne pourrait contrarier notre façon de la faire monter au septième ciel. Claire va jouir très fort, entre nos quatre mains, nos deux bouches et nos deux langues expertes, c'est inévitable.
Mon ex petite belle-sœur est sur le point d'exploser quand on frappe de nouveau à la porte :
— Moins de bruit, les filles, on ne peut pas dormir ! lance Louis, qui ne peut pas savoir que nous sommes maintenant trois dans le lit !
Son intervention, je l'avais plus ou moins prévue dans le plan que je m'étais fixé secrètement. Je n'avais pas pu deviner quand ni comment Claire et Louis entreraient dans mon jeu ; dans notre jeu, à Blandine et moi, même si je ne lui avais rien dit de mes intentions, à ma chérie. Mais nous y étions. D'abord la petite sœur, maintenant Louis, qui avait de tout temps rêvé de se retrouver au lit entre deux belles et chaudes lesbiennes.
— Moins de bruit, les filles, on ne peut pas dormir ! lance Louis, qui ne peut pas savoir que nous sommes maintenant trois dans le lit !
Son intervention, je l'avais plus ou moins prévue dans le plan que je m'étais fixé secrètement. Je n'avais pas pu deviner quand ni comment Claire et Louis entreraient dans mon jeu ; dans notre jeu, à Blandine et moi, même si je ne lui avais rien dit de mes intentions, à ma chérie. Mais nous y étions. D'abord la petite sœur, maintenant Louis, qui avait de tout temps rêvé de se retrouver au lit entre deux belles et chaudes lesbiennes.
Je réponds d'un ton ferme :
— Entre, Louis, entre, sois pas timide !
Quand il ouvre la porte, il reste figé comme une statue de sel. Il voit trois femmes : deux sont nues comme des vers, allongées aux côtés d'une troisième semblant totalement abandonnée aux plaisirs de la chair. Sous une nuisette mauve au tissu satiné et arachnéen, ses pointes de seins sont en érection. Sa culotte assortie est maintenue maintenue écartée à l'extérieur d'une de ses grandes lèvres, son clitoris est saillant, au-dessus des petites, aussi charnues qu'appétissantes… mais cette troisième jeune et belle femme, c'est…
— Oh non, crie Louis face à sa petite sœur chérie qui s'offre impudiquement aux deux autres. Et comme Claire est à deux doigts de jouir, elle oublie la présence de son frère. Son orgasme avant tout ! Le point de non-retour est passé.
— Claire, ma p'tite sœur, Claire, lève-toi, rhabille-toi et viens !
Claire ne bronche pas ; elle ronronne, et elle en rajoute :
— Non, je suis bien, je veux qu'on me prenne, qu'on me lèche, qu'on me baise. Je veux une queue dans ma chatte ! Sur mon point G !
Entendant ces mots crus et excitants, Louis réagit involontairement. La place manque dans son slip :
— Dis Loulou, il paraît bien encombré ton slipoune. T'aurais pas pris une ou deux tailles en dessous ?
Louis baisse le regard sur sa proéminence. Un instant, il paraît écœuré de la situation.
— Si tu bandes comme ça devant ta sœur c'est qu'elle t'excite, hein ?
Louis ne sait quoi répondre. Sa sœur, dans un état second, semble-t-il, réclame :
— Prends-moi, Louis, prends-moi ! Je veux une queue bien dure au fond de moi, Louis ! S'il te plaît !
Louis reste tendu. Il pourrait toujours dire que c'est Blandine et moi qui le faisons bander de la sorte, mais moi je vois bien que son regard ne quitte pas celui de sa sœur.
— C'est vrai qu'elle est magnifique, Claire ! Ma sœur ! Ma petite sœur !
— Entre, Louis, entre, sois pas timide !
Quand il ouvre la porte, il reste figé comme une statue de sel. Il voit trois femmes : deux sont nues comme des vers, allongées aux côtés d'une troisième semblant totalement abandonnée aux plaisirs de la chair. Sous une nuisette mauve au tissu satiné et arachnéen, ses pointes de seins sont en érection. Sa culotte assortie est maintenue maintenue écartée à l'extérieur d'une de ses grandes lèvres, son clitoris est saillant, au-dessus des petites, aussi charnues qu'appétissantes… mais cette troisième jeune et belle femme, c'est…
— Oh non, crie Louis face à sa petite sœur chérie qui s'offre impudiquement aux deux autres. Et comme Claire est à deux doigts de jouir, elle oublie la présence de son frère. Son orgasme avant tout ! Le point de non-retour est passé.
— Claire, ma p'tite sœur, Claire, lève-toi, rhabille-toi et viens !
Claire ne bronche pas ; elle ronronne, et elle en rajoute :
— Non, je suis bien, je veux qu'on me prenne, qu'on me lèche, qu'on me baise. Je veux une queue dans ma chatte ! Sur mon point G !
Entendant ces mots crus et excitants, Louis réagit involontairement. La place manque dans son slip :
— Dis Loulou, il paraît bien encombré ton slipoune. T'aurais pas pris une ou deux tailles en dessous ?
Louis baisse le regard sur sa proéminence. Un instant, il paraît écœuré de la situation.
— Si tu bandes comme ça devant ta sœur c'est qu'elle t'excite, hein ?
Louis ne sait quoi répondre. Sa sœur, dans un état second, semble-t-il, réclame :
— Prends-moi, Louis, prends-moi ! Je veux une queue bien dure au fond de moi, Louis ! S'il te plaît !
Louis reste tendu. Il pourrait toujours dire que c'est Blandine et moi qui le faisons bander de la sorte, mais moi je vois bien que son regard ne quitte pas celui de sa sœur.
— C'est vrai qu'elle est magnifique, Claire ! Ma sœur ! Ma petite sœur !
Alors ce serait criminel de ne pas l'encourager à pénétrer sa sœur qui réclame tant, sans aucune ambiguïté. Je me fais convaincante, car je veux voir ça, l'inceste entre frère et sœur. J'écarte l'entrée du vagin de Claire à deux doigts et m'adresse à Louis.
— Regarde, comme elle mouille, Louis. Comme elle est chaude et serrée. Elle n'attend plus que ta bite ; offre-la-lui !
— Tais-toi, répond Louis, désespéré de comprendre notre moment de totale déviance débridée.
— Viens, insisté-je, viens lui sucer les seins, elle est à toi, elle est chaude, sa chatte coule, elle était au bord de l'orgasme, alors vient l'achever, entre bien dur dans sa chatte, ça ne sera pas long, elle veut jouir pendant que tu es dedans, bien profond…
— Regarde, comme elle mouille, Louis. Comme elle est chaude et serrée. Elle n'attend plus que ta bite ; offre-la-lui !
— Tais-toi, répond Louis, désespéré de comprendre notre moment de totale déviance débridée.
— Viens, insisté-je, viens lui sucer les seins, elle est à toi, elle est chaude, sa chatte coule, elle était au bord de l'orgasme, alors vient l'achever, entre bien dur dans sa chatte, ça ne sera pas long, elle veut jouir pendant que tu es dedans, bien profond…
Voyant Louis qui ne répond pas aux œillades de sa sœur, je me demande s'il va craquer :
— Viens jouir dans ma chatte, frérot, j'ai envie de ta belle queue. Et en même temps Blandine et Amélie vont te caresser partout pour te détendre. Laisse-toi aller, viens sur moi, j'en ai besoin.
— Oui viens, Louis, si tu veux on va te sucer un peu, avant, pour que tu lui mettes une bite dure comme du bois dans sa petite chatte serrée, tu verras ; elle est bonne ta petite sœur, et elle le veut, viens, baise-la !
— Viens jouir dans ma chatte, frérot, j'ai envie de ta belle queue. Et en même temps Blandine et Amélie vont te caresser partout pour te détendre. Laisse-toi aller, viens sur moi, j'en ai besoin.
— Oui viens, Louis, si tu veux on va te sucer un peu, avant, pour que tu lui mettes une bite dure comme du bois dans sa petite chatte serrée, tu verras ; elle est bonne ta petite sœur, et elle le veut, viens, baise-la !
Alors l'appel du sexe est le plus fort. Louis baisse son slip, l'écarte du pied, et approche son membre dur contre le vagin de Claire. À l'aide de deux doigts, j'écarte de nouveau les petites lèvres écarlates trempées de cyprine pour diriger la manœuvre.
— Glisse-toi dedans, tiens le coup et fais-la jouir en la baisant ; elle en peut plus là, faut que tu la soulages, Loulou. Ça va coulisser tout seul ; tu dois pouvoir te retenir.
Louis s'exécute, mais sous condition :
— Ne me regarde pas faire, p'tite sœur, ferme les yeux.
Trop contente d'accueillir un phallus en elle – fût-ce celui de son frère – Claire devient folle. Elle accompagne de ses encouragements les coups de boutoir qu'elle reçoit.
— Oui ! Oui ! Oui ! Han ! Han ! Han ! Vas-y... Vas-y... Vas-y... Plus fort ! Plus fort encore !...
— Glisse-toi dedans, tiens le coup et fais-la jouir en la baisant ; elle en peut plus là, faut que tu la soulages, Loulou. Ça va coulisser tout seul ; tu dois pouvoir te retenir.
Louis s'exécute, mais sous condition :
— Ne me regarde pas faire, p'tite sœur, ferme les yeux.
Trop contente d'accueillir un phallus en elle – fût-ce celui de son frère – Claire devient folle. Elle accompagne de ses encouragements les coups de boutoir qu'elle reçoit.
— Oui ! Oui ! Oui ! Han ! Han ! Han ! Vas-y... Vas-y... Vas-y... Plus fort ! Plus fort encore !...
Pendant ce temps Blandine est passée sous Claire, sur le dos et à l'envers pour aller lui sucer et mordiller les seins. Claire est prête à jouir, mais même si avec sa bouche, qui s'écrase maintenant sur la poitrine de Blandine, elle pourrait se faire active pour la première fois en prenant les tétons d'une femme entre ses lèvres et ses dents, elle ne saisit pas encore cette occasion. Elle préfère continuer de se laisser faire.
— Oui.. Faites-moi jouir tous les trois sur moi, ! Ahh c'est fou ce plaisir qui monte !
— Éjacule pas dedans, peut-être, Louis ! Je sais pas où elle en est, la petite, lui dis-je prudemment.
Louis trouve la force de me répondre :
— Si, je sais, ça va, elle prend bien sa pilule tous les jours.
— Oohhh ça y est, mon frère me fait jouir, ouhhh c'est bon ! il y avait trop longtemps, ahhh je pars, je pars…
— Oui.. Faites-moi jouir tous les trois sur moi, ! Ahh c'est fou ce plaisir qui monte !
— Éjacule pas dedans, peut-être, Louis ! Je sais pas où elle en est, la petite, lui dis-je prudemment.
Louis trouve la force de me répondre :
— Si, je sais, ça va, elle prend bien sa pilule tous les jours.
— Oohhh ça y est, mon frère me fait jouir, ouhhh c'est bon ! il y avait trop longtemps, ahhh je pars, je pars…
À ce moment-là je sens que Louis libère toute la pression qu'il a su contenir pour satisfaire au mieux sa petite sœur en quête de plaisir. Claire va redescendre de son petit nuage. Mais j'observe quelques larmes qui perlent sur ses joues, sous ses yeux de nouveau fermés. Sans doute la honte, la gêne, le remords de n'avoir pu résister au besoin de plaisir que son corps réclamait si fort, au point de franchir le Rubicon : elle vient de se faire prendre par son propre frère de sang.
Louis ne dit plus un mot. Après avoir quitté le vagin liquoreux de sa sœur, c'est sur sa petite toison très soignée qu'il essuie les dernières gouttes de sperme qui sortent de son sexe débandant. Moi je remets bien la culotte de Claire en place, pour éviter de tacher les draps. Elle est trempée, maintenant.
Claire ayant besoin d'une pause, elle s'allonge sur le dos.
— Faut te laver la chatte à la douche et te changer, ma petite Claire, lui dis-je en embrassant son ventre tout chaud. Je vais t'en passer une à moi si tu veux.
— Non, Amélie. J'en ai une dans ma valise. Merci.
Claire ayant besoin d'une pause, elle s'allonge sur le dos.
— Faut te laver la chatte à la douche et te changer, ma petite Claire, lui dis-je en embrassant son ventre tout chaud. Je vais t'en passer une à moi si tu veux.
— Non, Amélie. J'en ai une dans ma valise. Merci.
Alors elle reste encore un peu avec nous, la chatte inondée de plaisir. Blandine et moi sommes surexcitées, après ce spectacle diabolique. Nos appétits se réveillent. Il me vient une idée, dont je lui parle tout bas à l'oreille :
— Oui, bonne idée, me répond-elle. Je te l'ai dit, je le trouve très beau gosse...
— Loulou, on est chaudes, et on a la même idée, Blandine et moi. Tu veux bien nous lécher pour nous faire jouir ? On t'offre ça pour te remercier de ton accueil. Avec tout ce que tu a déversé dans ta sœur, tu devrais être endurant et nous satisfaire l'une et l'autre, sauf si Blandine ne te plaît pas et que tu n'as plus envie de moi.
— Oui, ça devrait aller, admet-il. Faudrait être difficile ou impuissant, sinon, avec deux belles comme vous. Je suis en plein rêve !
— Alors viens entre nous deux ; on se laisse faire. Fais-nous ça avec les doigts, avec la bouche, avec la langue, et pendant qu'on aura les secousses, on te sucera pour te finir. Promis.
— Oui, bonne idée, me répond-elle. Je te l'ai dit, je le trouve très beau gosse...
— Loulou, on est chaudes, et on a la même idée, Blandine et moi. Tu veux bien nous lécher pour nous faire jouir ? On t'offre ça pour te remercier de ton accueil. Avec tout ce que tu a déversé dans ta sœur, tu devrais être endurant et nous satisfaire l'une et l'autre, sauf si Blandine ne te plaît pas et que tu n'as plus envie de moi.
— Oui, ça devrait aller, admet-il. Faudrait être difficile ou impuissant, sinon, avec deux belles comme vous. Je suis en plein rêve !
— Alors viens entre nous deux ; on se laisse faire. Fais-nous ça avec les doigts, avec la bouche, avec la langue, et pendant qu'on aura les secousses, on te sucera pour te finir. Promis.
Nous jouissons comme des folles sous les coups de boutoir de Louis, et sous le regard de Claire qui ne perd pas une miette du spectacle en close-up, surtout à la fin, quand nous suçons Louis pour le faire éjaculer ce qui lui reste de sperme dans le ventre.
— Oui, donnez-lui ce qu'il aime, les filles, nous demande Claire. Je veux le voir heureux, je veux lire son orgasme sur son visage, faites-le bien jouir….
Claire, juste avant d'atteindre l'orgasme, demande sa part du gâteau. Blandine et moi abandonnons alors notre fellation alternée, pour la laisser prendre notre place.
Louis a les yeux fermés depuis le début, sans doute pour mieux apprécier, au point qu'il ne remarque même pas que c'est sa sœur qui maintenant le suce tout en se masturbant, direction le nirvana ! Quand il sent que la bouche brûlante reçoit ce qu'il lui donne à avaler, il rouvre les yeux.
Son orgasme passé, mon ex-amant retombe de son petit nuage, de nouveau horrifié de voir que c'est sa sœur qui vient de le sucer comme une vraie petite salope lubrique, en n'ayant pas perdu pas une seule goutte de son sperme au fond de sa gorge.
Alors pas un mot de plus, aucun commentaire. Le silence est glaçant ; et long, interminable, fait de gêne, de regrets, de remords peut-être, chez Claire et Louis. En tout cas, Blandine et moi-même sommes sincèrement heureuses, satisfaites et fières de ce que nous venons de vivre tous les quatre ensemble. Une première dans notre vie sexuelle, qui sera de nature à nous redonner le petit coup de fouet nécessaire après un an de vie commune.
— Oui, donnez-lui ce qu'il aime, les filles, nous demande Claire. Je veux le voir heureux, je veux lire son orgasme sur son visage, faites-le bien jouir….
Claire, juste avant d'atteindre l'orgasme, demande sa part du gâteau. Blandine et moi abandonnons alors notre fellation alternée, pour la laisser prendre notre place.
Louis a les yeux fermés depuis le début, sans doute pour mieux apprécier, au point qu'il ne remarque même pas que c'est sa sœur qui maintenant le suce tout en se masturbant, direction le nirvana ! Quand il sent que la bouche brûlante reçoit ce qu'il lui donne à avaler, il rouvre les yeux.
Son orgasme passé, mon ex-amant retombe de son petit nuage, de nouveau horrifié de voir que c'est sa sœur qui vient de le sucer comme une vraie petite salope lubrique, en n'ayant pas perdu pas une seule goutte de son sperme au fond de sa gorge.
Alors pas un mot de plus, aucun commentaire. Le silence est glaçant ; et long, interminable, fait de gêne, de regrets, de remords peut-être, chez Claire et Louis. En tout cas, Blandine et moi-même sommes sincèrement heureuses, satisfaites et fières de ce que nous venons de vivre tous les quatre ensemble. Une première dans notre vie sexuelle, qui sera de nature à nous redonner le petit coup de fouet nécessaire après un an de vie commune.
Puis Louis, qui a ramassé son slip, repart tout penaud vers sa chambre, comme s'il était implicitement convenu que ce moment de folie n'a jamais existé.
Il est minuit. Chacun de nous passe à la douche avant de repartir au lit.
Blandine et moi sommes encore toutes retournées par ce bain de plaisir intense.
— Je vais dans sa chambre voir si Claire va bien, me dit Blandine.
Un long moment après, je les vois toutes les deux revenir vers moi, main dans la main. Blandine m'explique :
— Elle voudrait dormir avec nous…
Et Claire, maintenant que son frère n'est plus là, ajoute :
— Je crois bien que j'aimerais vous donner ce que vous aimez. Je suis prête à passer plus ‘'active'', comme tu disais, Amélie. Si vous avez bien récupéré, moi aussi. Mais avant, je voudrais savoir : laquelle de vous deux s'est excitée sur ma culotte sale dans la salle de bains ?
Il est minuit. Chacun de nous passe à la douche avant de repartir au lit.
Blandine et moi sommes encore toutes retournées par ce bain de plaisir intense.
— Je vais dans sa chambre voir si Claire va bien, me dit Blandine.
Un long moment après, je les vois toutes les deux revenir vers moi, main dans la main. Blandine m'explique :
— Elle voudrait dormir avec nous…
Et Claire, maintenant que son frère n'est plus là, ajoute :
— Je crois bien que j'aimerais vous donner ce que vous aimez. Je suis prête à passer plus ‘'active'', comme tu disais, Amélie. Si vous avez bien récupéré, moi aussi. Mais avant, je voudrais savoir : laquelle de vous deux s'est excitée sur ma culotte sale dans la salle de bains ?
Nous sommes sous le choc. Comment a-t-elle deviné ? J'essaie de mentir :
— Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est pas nous. C'est peut-être Louis ? Hein Blandine.
— Non, car c'est vous deux qui êtes passées en dernier à la douche, juste après moi ; c'est pas Louis ; et je n'ai pas retrouvé ma culotte exactement comme je l'avais accrochée. Je l'avais même photographiée pour contrôler si quelqu'un la décrochait du porte-manteau, parce que j'avais un doute. Vous voulez voir ? Parce que maintenant, je sais que c'est une de vous deux, ou les deux !
Claire n'a pas l'air offusquée pour autant. Et elle ajoute, en jeune femme malicieuse qu'elle est :
— Et je sais aussi depuis longtemps que toi Amélie, la dernière fois que tu as dormi ici avec Louis, un week-end où j'étais là, tu l'a fait aussi.
- Mais pourquoi tu as fait ça ? lui demandé-je, un peu hardie quand même, vu l'évidence de ma culpabilité. Pour le plaisir de me piéger ?
— Non, pour mon plaisir… purement sexuel. Je trouvais ça très excitant de savoir que le goût de ma chatte pouvait aider une femme à jouir. Et même deux femmes, aussi belles qu'attirantes, qui plus est !
— Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est pas nous. C'est peut-être Louis ? Hein Blandine.
— Non, car c'est vous deux qui êtes passées en dernier à la douche, juste après moi ; c'est pas Louis ; et je n'ai pas retrouvé ma culotte exactement comme je l'avais accrochée. Je l'avais même photographiée pour contrôler si quelqu'un la décrochait du porte-manteau, parce que j'avais un doute. Vous voulez voir ? Parce que maintenant, je sais que c'est une de vous deux, ou les deux !
Claire n'a pas l'air offusquée pour autant. Et elle ajoute, en jeune femme malicieuse qu'elle est :
— Et je sais aussi depuis longtemps que toi Amélie, la dernière fois que tu as dormi ici avec Louis, un week-end où j'étais là, tu l'a fait aussi.
- Mais pourquoi tu as fait ça ? lui demandé-je, un peu hardie quand même, vu l'évidence de ma culpabilité. Pour le plaisir de me piéger ?
— Non, pour mon plaisir… purement sexuel. Je trouvais ça très excitant de savoir que le goût de ma chatte pouvait aider une femme à jouir. Et même deux femmes, aussi belles qu'attirantes, qui plus est !
S'ensuit un immense éclat de rire collectif. Je comprends alors que Claire nous a joué une belle comédie, après avoir compris que nous la trouvions à notre goût, Blandine et moi. ‘'Oui, oui, oui, oui… me dis-je lentement en moi-même. Je crois comprendre :''
— En fait, Claire, c'était pas une première, hein ? T'avais déjà couché avec une femme, avoue !
Elle s'esclaffe de nouveau :
— Bien sûr que oui ! en fait, j'aime les deux ; et ça m'a bien plu, avec vous chères demoiselles ; vraiment !
— En fait, Claire, c'était pas une première, hein ? T'avais déjà couché avec une femme, avoue !
Elle s'esclaffe de nouveau :
— Bien sûr que oui ! en fait, j'aime les deux ; et ça m'a bien plu, avec vous chères demoiselles ; vraiment !
Cette fois, Claire se déshabille d'elle-même pour venir entre nous deux. La nuit sera chaude. Et nous découvrirons étonnées, Blandine et moi, son savoir-faire exceptionnel en matière de sexe lesbien. Plusieurs orgasmes viendront à bout de nos corps épuisés.
Vers cinq heures du matin, transpirant, l'entrecuisse humide, nous finirons affalées toutes les trois n'importe comment sur le lit, avec un simple drap sur nous.
Le lendemain matin, le dimanche, chacune avec les yeux bordés de reconnaissance envers les deux autres, nous retrouvons Louis, qui est apparemment le seul de nous quatre à rester gêné quand son regard croise celui de sa petite sœur.
— T'en fais pas Loulou, lui dit-elle. C'est de ma faute. J'en avais envie en secret. Depuis longtemps. C'est arrivé, voilà tout. Et tu m'as fait ça… très bien. Alors, où est le problème ?
— Le problème, c'est que comme tu dis si bien, je ne sais pas m'exprimer avec les femmes quand c'est du sérieux. Et que oui, je me suis toujours réfréné, mais maintenant je peux bien te le dire : moi aussi ça faisait très longtemps que j'avais envie de te faire l'amour.
Claire réagit :
— Que de temps perdu alors ! déplore-t-elle.
Vers cinq heures du matin, transpirant, l'entrecuisse humide, nous finirons affalées toutes les trois n'importe comment sur le lit, avec un simple drap sur nous.
Le lendemain matin, le dimanche, chacune avec les yeux bordés de reconnaissance envers les deux autres, nous retrouvons Louis, qui est apparemment le seul de nous quatre à rester gêné quand son regard croise celui de sa petite sœur.
— T'en fais pas Loulou, lui dit-elle. C'est de ma faute. J'en avais envie en secret. Depuis longtemps. C'est arrivé, voilà tout. Et tu m'as fait ça… très bien. Alors, où est le problème ?
— Le problème, c'est que comme tu dis si bien, je ne sais pas m'exprimer avec les femmes quand c'est du sérieux. Et que oui, je me suis toujours réfréné, mais maintenant je peux bien te le dire : moi aussi ça faisait très longtemps que j'avais envie de te faire l'amour.
Claire réagit :
— Que de temps perdu alors ! déplore-t-elle.
Pour le pont du quatorze juillet, vendredi, samedi, dimanche, Louis nous propose de passer de nouveau de venir passer du bon temps chez lui.
— L'idée est tentante, Loulou, lui dis-je. Mais le dimanche, on a prévu de le passer avec un couple d'amis.
— Deux femmes ensemble ?
— Non, un couple hétéro. Enfin, lui hétéro, elle bi. Ils sont de Versailles.
— Hmm, ça peut être sympa…
Après réflexion, Louis propose :
— Mais pourquoi pas faire ça chez moi, ici ? Et Versailles, c'est pas loin de Longjumeau, tu sais...Un week-end de trois jours ici ! Avec soleil, pelouse, piscine, champagne… Qu'en dis-tu ?
— En fait, c'est une copine à moi seule pour l'instant. C'est justement pour faire connaissance à quatre qu'on a pensé faire ça chez eux, un dimanche. On ne dormirait pas, parce quelle n'habite qu'un studio ; pour deux personnes seulement.
— Justement, rétorque Louis, moi j'ai la place pour loger tout le monde.
— Mais tu n'as qu'une chambre de libre ! Et on serait deux couples !
— Non, pas de problème ; j'ai deux chambres libres en permanence maintenant; depuis la dernière fois qu'on s'est ‘'vus'', Claire est venue vivre définitivement avec moi ! j'ai donc bien trois chambres, dont deux libres !
— L'idée est tentante, Loulou, lui dis-je. Mais le dimanche, on a prévu de le passer avec un couple d'amis.
— Deux femmes ensemble ?
— Non, un couple hétéro. Enfin, lui hétéro, elle bi. Ils sont de Versailles.
— Hmm, ça peut être sympa…
Après réflexion, Louis propose :
— Mais pourquoi pas faire ça chez moi, ici ? Et Versailles, c'est pas loin de Longjumeau, tu sais...Un week-end de trois jours ici ! Avec soleil, pelouse, piscine, champagne… Qu'en dis-tu ?
— En fait, c'est une copine à moi seule pour l'instant. C'est justement pour faire connaissance à quatre qu'on a pensé faire ça chez eux, un dimanche. On ne dormirait pas, parce quelle n'habite qu'un studio ; pour deux personnes seulement.
— Justement, rétorque Louis, moi j'ai la place pour loger tout le monde.
— Mais tu n'as qu'une chambre de libre ! Et on serait deux couples !
— Non, pas de problème ; j'ai deux chambres libres en permanence maintenant; depuis la dernière fois qu'on s'est ‘'vus'', Claire est venue vivre définitivement avec moi ! j'ai donc bien trois chambres, dont deux libres !
Je n'en reviens pas. Claire et Louis ont donc finalement bien assumé leur condition de frère et sœur incestueux !
Moi je serais plutôt d'accord mais je dois demander à Blandine si elle ça la tente.
— Trois couples, trois jours ? Hmm, on ne sait jamais sur quoi ça peut déboucher… Oui, ça m'irait bien, dit-elle.
Affaire conclue pour nous, pour Claire et pour Louis. Ne me reste plus qu'à appeler ma copine que Blandine a hâte de connaître depuis que je lui ai parlé d'elle. Son homme, nous ne le connaissons pas encore, mais je pars confiante et gagnante, sûre que ces charmants jeunes gens ne diront pas non.
Moi je serais plutôt d'accord mais je dois demander à Blandine si elle ça la tente.
— Trois couples, trois jours ? Hmm, on ne sait jamais sur quoi ça peut déboucher… Oui, ça m'irait bien, dit-elle.
Affaire conclue pour nous, pour Claire et pour Louis. Ne me reste plus qu'à appeler ma copine que Blandine a hâte de connaître depuis que je lui ai parlé d'elle. Son homme, nous ne le connaissons pas encore, mais je pars confiante et gagnante, sûre que ces charmants jeunes gens ne diront pas non.
Je prends mon téléphone pour appeler cette amie versaillaise qui vendait ses culottes souillées sur Internet :
— Allô ? Sabine ?... (voir chapitre 2 : Les culottes de la jeunotte)
FIN
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J'ai trop envie de savoir ce qui c'est passé le weekend du 14 juillet