Cécile, la fille de sa mère
Chapitre 1 · Episode dans un bar de blacks
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Cécile, la fille de sa mère — Chapitre 1 · Episode dans un bar de blacks

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cécile, la fille de sa mère

Chapitre 1 · Episode dans un bar de blacks

Je m'appelle Cécile, j'ai 28 ans lorsque j'écris ces mots. J'ai toujours été attiré par le sexe. J'ai commencé jeune et j'ai très vite enchaîné les expériences et toujours avec des mâles plus âgés que moi. J'avais de qui tenir, car ma mère, Sophie, n'arrêtait de baiser également à cette époque.
On a 20 ans pile, de différence d'âge ; elle m'a eue jeune. Séparée de mon père, elle s'était mise avec un militaire, Stéphane, qui avait un fils plus âgé que moi de quatre ans. On s'entendait bien tous les deux.
Dès que Stéphane partait en mission, ma mère enchaînait les amants de passage ; je l'ai découvert un jour par hasard en revenant de mon travail à l'improviste, plus tôt que prévu. Faute de places dans la rue, j'ai garé ma voiture assez loin de la maison, puis je suis rentrée à pied par la porte du garage qui donnait sur la cuisine et j'ai entendu des cris. Je me suis approchée doucement et j'ai vu ma mère à quatre pattes dans le salon en train de se faire pilonner sauvagement par notre voisin. Je n'avais jamais vu une queue aussi énorme. Il la défonçait comme un dingue en la traitant de tous les noms. J'étais fascinée par cette scène. Je voyais ma mère qui jouissait comme une folle. Je la trouvais magnifique, et les assauts de ce mâle étaient impressionnants.
C'est comme ça que j'ai appris que ma mère adorait le sexe et en profitait allègrement dès qu'elle le pouvait.
J'ai séché les cours plusieurs fois par la suite pour voir si cela se reproduirait et effectivement, je l'ai surprise à chaque fois avec des types différents. Certains que je reconnaissais, comme des collègues militaires de mon beau-père, et d'autres que je ne connaissais pas. Mais ça, on pourra en reparler plus tard.
Il s'est donc passé beaucoup de choses entre ce moment et la fois où nous sommes sorties toutes les deux.
Elle avait appris que j'avais le même hobby qu'elle assez tôt, et au lieu de s'énerver après moi, elle m'avait dit d'en profiter au maximum, que c'était l'un des grands plaisirs de la vie. Je ne me suis pas fait prier. Ce fameux soir, j'avais dix-neuf ans (ma mère en avait trente-neuf), elle devait sortir avec sa meilleure amie ; elles avaient prévu une soirée de « folies » comme elles aimaient dire. Elle reçut un appel de Stéphanie, sa partenaire de folies, qui lui expliqua qu'elle ne pourrait pas être de la partie, son mari lui ayant fait la « surprise » de l'emmener en week-end. Ma mère était dépitée ; je le vis à son visage.
— Qu'est-ce qu'il y a maman ? Tout va bien ?
— Oui ce n'est rien ; Stéphanie me plante. On devait sortir toutes les deux. Je ne sais pas si je change mes plans ou si j'y vais seule. Mais ça, ça m'embête un peu.
— Pourquoi ? Ça ne te dérange pas, d'habitude.
— Oui, mais là où on allait, il vaut mieux être deux. Bon, je vais voir.
— Tu veux que je vienne avec toi ? Moi, je n'ai rien de spécial.
— C'est gentil ma chérie, mais c'est une soirée, comment dire...
— Oui ben ça va. Je sais bien que vous allez faire des soirées baises toutes les deux. Je ne suis pas idiote. Tu sais, j'en fais aussi ; et comme ça on profitera chacune de notre côté.
— Je sais pas ma belle. Ça m'embête de t'emmener là-bas. C'est des vrais mecs, pas de gamins, tu sais.
— Ben là, tu viens de me convaincre... allez, je vais me préparer.
Nous nous sommes préparées toutes les deux. Ma mère est une très belle femme, un peu plus grande que moi, elle a un très beau visage, des seins énormes et qui se tiennent parfaitement et des fesses que les mâles ont l'air de beaucoup apprécier. Moi, je fais 1m67, 56 kilos environ, suis plutôt sportive, avec une petite poitrine par rapport à ma mère et des fesses dont je suis très fière. Pour cette soirée, j'avais mis une robe moulante plutôt courte, épaule nue, avec juste un string dessous, et mes talons hauts. Ma mère avait une robe moulante elle aussi et j'ai deviné qu'elle avait enfilé des bas lorsqu'elle s'est penchée pour enfiler ses talons hauts aussi. Elle était magnifique. On a appelé un taxi. Le chauffeur n'arrêtait pas de nous mater dans son rétro. Visiblement on était à son goût.
On est arrivées vers minuit dans ce bar latino/black dont j'ignorais l'existence. Ma mère m'avait dit qu'elle connaissait le patron et qu'elle lui avait promis de passer ce soir-là. En disant cela, elle avait un petit sourire. Je compris qu'elle se le tapait.
On s'est mises au comptoir. Le patron était derrière. Un grand black, fin de la quarantaine, massif.
— Salut ma belle, content de te voir. Je pensais à toi justement. Et qui est avec toi ?
— Bonsoir Issa, je te l'avais dit que je viendrais. C'est... une amie, Cécile.
— Enchanté Cécile. – il me dit ça en plongeant son regard intense dans le mien – qu'est-ce que je vous sers à boire ?
— 2 ti-punch...
— C'est parti. Ce soir c'est pour moi.
Il fit un petit sourire en rajoutant : on réglera nos comptes plus tard.
On passa la soirée à boire et à danser. On allait sur la piste et rapidement les mâles venaient se coller à nous, se frotter. On était les deux seules filles blanches ; visiblement ça leur plaisait. Plus la soirée avançait, plus on enchaînait les verres et plus ça devenait torride pour nous. On dansait et ma mère m'attrapa pour me coller à elle. Je sentais son corps bien collé au mien, ses énormes seins se frottaient contre moi et elle avait mis une main sur mes fesses pour bien me tenir contre elle. On continuait de danser lascivement.
— Comment tu te sens ? me demanda-t-elle. Tu profites ou c'est pas ton truc ?
— Non c'est cool, j'adore, je m'amuse bien.
— Oui c'est ce que j'ai cru voir... tTu plais beaucoup ma chérie, ils sont comme des dingues autour de toi. Tu es très belle, on voit que tu es dans ton élément. Je suis fière de toi.
— Merci mam...
— Non chut, ce soir on est amies, donc c'est juste Sophie.
— Oui Sophie, désolée.
On se mit à rire toutes les deux et j'ai senti le corps de ma mère bouger encore plus, une jambe entre les miennes et sa main toujours sur mes fesses. Elle me glisse à l'oreille :
— Chauffons-les §
Je mis ma main sur les fesses de « Sophie » pour bouger mes hanches en suivant son rythme. Nos regards plongeaient l'un dans l'autre. Très rapidement des mâles se collèrent à nous et j'ai vite senti des mains se rajouter sur mon postérieur en plus de celles de ma mère. On se tenait fermement toutes les deux pour profiter du moment. Au changement de musique, on retourna main dans la main jusqu'au bar pour reprendre un verre. Notre petit manège n'avait pas échappé à Issa.
— Vous étiez magnifique les filles ; vous les rendez dingues. C'était tellement chaud. Il ne manquait que le roulage de pelle.
On a rigolé toutes les deux. On s'est assises sur deux tabourets, côte à côte, et on a commandé deux nouveaux ti-punchs.
— Vous voulez encore un verre ; roulez-vous une pelle et je vous sers ça tout de suite...
On a rigolé de nouveau. Ma mère, qui avait sa main sur ma cuisse, l'a remontée pour m'attraper par la nuque et m'a approchée d'un coup pour m'embrasser à pleine bouche. J'ai senti sa langue venir chercher la mienne. Même si j'avais déjà pas mal picolé et que j'étais excitée comme une folle, j'ai eu une seconde de surprise avant de me le laisser aller. Cette langue était merveilleuse. On s'est légèrement décollées et Sophie a lancé un petit jeu de langues pour le plus grand plaisir d'Issa et des autres mâles qui nous observaient.
— Voici vos verres mes belles. Continuez de vous amuser. La soirée ne fait que commencer.
On rigolait encore toutes les deux ; on était totalement désinhibées et surtout bien éméchées. Sophie s'est mise à me parler comme si j'étais vraiment sa copine. Elle me parla d'Issa et de son énorme queue, comment il l'avait déglinguée dans tous les sens dans différents endroits ; ça durait depuis des semaines.
Elle me demanda quelles étaient mes meilleures expériences. On se racontait nos histoires de sexe en rigolant tout en continuant à boire. Il y avait quelques mâles autour de nous qui visiblement ne perdaient pas une miette de notre discussion.
Je sentis des mains me caresser les cuisses. Je me laissai faire, mon regard plongé dans celui de ma mère. Les mains passaient partout où elles le pouvaient. Je vis le regard de ma mère changer. Elle se mordit la lèvre. J'ai baissé les yeux et j'ai vu qu'elle avait ses cuisses écartées et qu'une main était plongée dans son string pour qu'elle lui branler le clito. Je ne saurais dire combien de temps cela a duré.
Je fus sortie de ce moment en suspension par les lumières qui venaient de se rallumer et par la voix puissante d'Issa qui demandait aux gens de finir leur verre et d'y aller. C'était l'heure. Les mains se sont retirées. Je regardais tout le monde partir et quand il n'y eut presque plus personne, je dis à ma mère :
— On y va ? On va ailleurs ?
Et là j'ai entendu un grand bruit métallique derrière moi. Issa venait de baisser le rideau de fer et de fermer les portes du bar. Il restait une dizaine de clients, plus Issa et ses deux barmans. Il fit remettre une ambiance tamisée, la musique, mais moins fort que durant la soirée et lança :
— Prenez un dernier verre les gars.
Il vint se mettre entre moi et ma mère et nous proposa :
— Encore un Ti-punch les filles ?
Sophie dit oui très rapidement ; moi aussi.
— Faut le mériter, vous savez, dit Issa. Embrassez-vous !
Ma mère m'embrassa de nouveau comme la première fois.
En entendant les verres taper sur le comptoir, on se sépara. Issa en prit un pour le tendre à Sophie, qu'il embrassa à pleine bouche. Il arrêta, lui tendit le verre et il fit pareil avec moi. Je sentais son énorme langue fouiller ma bouche. Il stoppa et me donna le verre également. Il me regarda fixement:
— Bois-le cul sec !
Ce que je fis.
Il me fit descendre du tabouret, sa grosse main vint m'attraper les fesses puis il m'emmena dans les toilettes hommes où il me colla face contre le mur.
D'une main puissante, il appuyait sur ma nuque et de l'autre il passait sous ma jupe. Il me mit de fortes claques sur le cul, en me disant :
— Ecarte tes cuisses, salope...
Une claque !
— Cambre-toi. Montre-moi comment tu offres ton cul chiennasse.
Excitée comme une folle, je m'exécutai sans broncher....
Je sentais ses doigts entrer en moi ; il me défonçait la chatte avec ses gros doigts à l'intérieur par des va-et-vient qui allaient de plus en plus profondément.
— Tu mouilles vraiment comme une chienne, toi. T'es trempée grosse salope. Tu veux de la queue ?
Une grosse claque sur mon cul.
– Tu veux de la queue, salope ?
— Oui... Oui je veux de la queue.
Il me retourna, me mit accroupie, les cuisses bien écartées. Il me tenait par les cheveux.
— Sors-la alors !
Ce que je fis.
J'ai vite vu que ma mère ne m'avait pas menti. Sa queue était énorme : bien épaisse, longue et surtout bien dure. Il l'enfonça son au fond de ma gorge. Il me défonça la bouche comme si c'était ma chatte. A ce moment-là, je me mis à penser que ma mère avait dû subir ce traitement plus d'une fois, et que visiblement elle y revenait.
Il finit par me relever et me remettre face contre le mur. Je me cambrai au maximum et je sentis sa queue rentrer en moi. J'étais tellement trempée qu'elle n'eut pas de mal à s'y insérer. Puis il se mit à me défoncer avec rage... Je hurlais comme une folle...
— Prends ça grosse chienne... T'es venue chercher de la grosse queue de black ben tu vas en avoir... Comme ta pute de copine... Vous êtes deux grosses putes à blacks et vous allez avoir ce que vous méritez. Elle te défonce bien ma grosse queue ? Hein dis-moi, elle te défonce bien ?
— Ouiiii... Elle me défonce bien, vas-y, vas-y ...
Je sentais en même temps son pouce forcer mon petit trou. Heureusement que j'avais l'habitude de me faire prendre par là. Car il sortit sa queue de ma chatte, pour forcer l'entrée de mon petit trou. Son gland à peine rentré, il fit une pause pour laisser mon cul se faire à cette intrusion. Puis il s'enfonça jusqu'au bout. Le va-et-vient était lent au début puis il se mit à accélérer. Il me défonçait comme un dingue. Il m'écrasait contre le mur à chaque coup de reins qu'il me mettait. Les insultes et les claques accompagnaient ses grands coups de queue.
J'ai deviné qu'il allait jouir et effectivement, il s'est agrippé à mes cheveux pour me tirer la tête en arrière et j'ai senti de puissants jets envahir mon cul, au fond duquel il est resté planté pendant quelques instants.
Il a fini par sortir puis, me tenant toujours par les cheveux, il m'a mise à genoux en disant :
— Nettoie-moi ça salope... passe bien ta langue partout !
Alors j'ai léché cette queue sur toute sa longueur. Je l'ai reprise entièrement en bouche, avant de la remettre dans son pantalon, parfaitement nickel.
— T'es vraiment une bonne pute. Allez, viens, c'est pas fini.
Puis il me ramena vers le bar. Ma robe était relevée au-dessus de mes fesses, mon string toujours sur le côté. Ouvert, le haut laissait apparaître mes seins.
En arrivant dans le bar, j'ai vu ma mère à califourchon sur un tabouret, jupe relevée, en train de se faire prendre par derrière tout en suçant en type assis sur le comptoir. Les autres lui pelotaient les seins, la traitaient de tous les noms. Ils attendaient leur tour, la queue à la main, pour la fourrer.
Il m'emmena vers un tabouret à côté et me fit mettre dans la même position que ma mère.
— Elle est déjà bien ouverte celle-là, vous pouvez y aller... Elle encaisse grave cette pute...
J'ai senti d'abord une main se poser sur moi puis une queue rentrer d'un coup sec dans mon cul.
— Oh putain, c'est vrai qu'elle encaisse ! son cul est un putain de gouffre...
On était là toutes les deux à se faire pilonner comme des chiennes par ces mâles avec leur grosse queue. Ils passaient de l'une à l'autre ; d'un trou à l'autre. Ils se vidaient partout en nous : au fond du cul, de la chatte et bien entendu de la gorge.
Issa, en maître du jeu, m'avait attrapée une nouvelle fois par les cheveux pour me mettre à genoux derrière ma mère, toujours en place sur le tabouret. Un énième mâle venait de se vider. Il me fit lécher le sexe détrempé de Sophie. J'avais les mains sur son cul. Ma langue vint fouiller sa chatte dégoulinante. Je remontai jusqu'à son cul, complètement ouvert, qui suintait de jus également... puis Issa m'emmena face à elle pour qu'on s'embrasse à pleine bouche.
Cela dura trois bonnes heures.
On a subi les assauts, les envies perverses de ces types sans pouvoir résister. Ils nous ont obligées à nous gouiner pendant qu'on se faisait prendre en même temps. Je me suis donc retrouvée en 69 avec ma mère, elle par-dessus moi. Je lui léchais le clito pendant qu'une énorme queue noire lui défonçait le vagin. Cuisses bien écartées de mon côté, les mâles se relayaient dans ma chatte. Je sentais ces énormes bites venir taper bien au fond à chaque coup. Quand une queue sortait, Sophie me la léchait à son tour, ce qui apaisait cette chaleur intense qui était en moi. Sa langue était un vraiment régal.
A chaque fois qu'ils nous faisaient changer de position, c'était en nous tirant par les cheveux comme des chiennes. Ils firent s'asseoir ma mère sur une banquette, les cuisses bien ouvertes et moi à quatre pattes devant elle, les cuisses bien écartées et le cul bien cambré. Je me faisais pilonner le cul avec une main qui appuyait mon visage sur sa chatte. Elle était tellement ouverte, suintant de mouille et de jus, hmm... J'entendis Issa ordonner :
— Prends-lui sa tête pour qu'elle te lèche bien. Vas-y, force-la à bien te lécher la chatte, salope...
Je sentis les deux mains de ma mère m'enserrer la tête et me la tenir fermement entre ses cuisses.
— Dis-lui que c'est une chienne, dis-lui qu'elle doit bien s'occuper de toi.
— Oui, occupe-toi de moi, lèche-moi...
— Sois plus dur avec elle, c'est ton moment et elle ta chienne... alors traite-la comme telle.
— Oui... lèche-moi salope... bouffe ma chatte... fais-moi jouir petite pute...
L'excitation était à son comble. Je n'avais jamais ressenti ça. D'être traitée comme une chienne par ma mère tout en faisant défoncer le cul par ces mâles qui s'enchaînaient en moi, ça me rendait dingue. Ma langue au fond de la chatte de Sophie, je la sentis tout à coup se raidir...
Je l'entendis jouir comme une folle ; elle se cramponnait à mes cheveux avec une telle force que j'ai cru qu'elle allait me les arracher. Les mâles continuaient à se vider les uns derrière les autres au fond de mon cul.
Une fois qu'ils eurent tos joui, Sophie et moi on alla rapidement dans les toilettes, pour essayer de retrouver une forme humaine. On n'a pas échangé un mot sur l'instant. On est retournées ensemble dans le bar. Issa avait rouvert le volet de fer et tous les mâles partirent, parfaitement vidés et satisfaits de nos bons soins.
On est reparties sans culotte, avec nos robes dans un sale état et nos visages complètement défaits, fatigués. Issa nous a ramenées jusqu'à chez nous. Dans la voiture, il a regardé ma mère :
— Tu m'avais promis que tu m‘emmènerais une copine aussi salope que toi ; ben je n'ai pas été déçu. C'est une bonne videuse, cette petite. N'hésitez pas à revenir quand vous voulez, vous deux.
En arrivant à la maison, on est allées toutes les deux sous la douche... on s'est lavées et ma mère m'a embrassée tendrement en me disant :
— Tu as été parfaite ce soir ; je suis très fière de toi ma chérie.
— Merci Sophie, dis-je avant de l'embrasser à pleine bouche...
On est allées se coucher dans sa chambre, nues, l'une et l'autre. Elle m'a enserrée dans ses bras et on s'est endormies ainsi.
************************
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CECILEFUN
5 septembre 2026 à 09:41
Merci pour vos commentaires
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stefane56a
5 septembre 2026 à 08:36
superbe histoire, excitante, j'adore je vous imaginais toutes les deux dans se bars, et ses grosses bites de noirs vous souiller et vous deux vous gouiner, vraiment bien jouissive
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jean trav
24 août 2026 à 14:02
Plus que géniale j’en bande encore bravo
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Photo de profil de Excalibur81
Excalibur81
24 août 2026 à 11:30
Un premier chapitre efficace à défaut d'être imafgiñatif.
Il aurait cependant nécessité une relecture pour supprimer les incohérences et les fautes.
Mais je vais de ce pas lire le chapitre suivant.
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Janato
20 août 2026 à 05:23
Histoire très torride, très excitante. J’adore..
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Arseneblanc
7 juin 2026 à 07:58
Merci Cécile pour ce plaisir de lecture. Si c'est une première, c'est réussi ! Au plaisir d'en lire d'autres, donc je m'abonne.
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Photo de profil de tomhot59
tomhot59
10 avril 2026 à 22:27
Superbe chapitre délicieusement bien écrit et ultra bandant, bravo j'adore ! Vivement la suite, j'ai hâte !
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LefouFredo
27 mars 2026 à 15:16
Quelle fantastique complicité malgré l’incestuosité de ce délicieux moment de dépravation
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Photo de profil de Reglisse123
Reglisse123
25 mars 2026 à 13:28
Merci beaucoup
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Photo de profil de Moinatur-elle
Moinatur-elle
25 mars 2026 à 11:53
Pervers à souhait, bravo
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