Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une compagne inattendue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une compagne inattendue
Chapitre 1
Quand on est jeune, on est con ! Et c'est en ces termes que je me considère lors de mes phases de lucidité et de prise de conscience. Car oui, à vingt et un ans, je suis encore jeune et suffisamment immature pour accepter sans rechigner devoir partager mon domicile avec des inconnus. Qui plus est avec ce qui s'apparente comme une sœur imposée que je n'ai pas désirée ! Adieu, ma solitude appréciée, ma liberté d'action et l'organisation bien rodée de ma vie de fils unique ! Après huit années de célibat, ma mère décide de ramener un homme à la maison, et sa plus jeune fille se prévaut d'empiéter sur mon territoire pour me gâcher l'existence.
Je ne suis pas du genre égoïste, mais voir mon petit univers bouleversé à ce point ne fait pas partie de mes projets. Cela m'incite uniquement à rêver plus fort de prendre mon indépendance et de quitter le foyer familial plus vite que prévu. Anaïs a tout juste dix-huit ans et est la cadette de la famille. Sa grande sœur de vingt-cinq ans m'est inconnue et je ne m'en porte pas plus mal. Son père Henry, également divorcé, a jeté son dévolu sur ma mère Valentine, et je m'en réjouis pour elle. Mais je n'ai jamais demandé à devoir subir les affres d'une gamine qui risque de chambouler mes préférences télévisuelles ou alimentaires, sans compter mon temps certainement réduit à jouer à la console. La liste est longue si je cogite sur les ennuis que sa venue va obligatoirement engranger.
Je suis un introverti solitaire, et j'ai dû m'adapter à l'absence de frère et sœur. Si j'en ai quelque peu souffert durant mon enfance, je refuse d'accepter avec un grand sourire ce changement considérable à mon âge. Il ne manquerait plus qu'elle me surprenne un jour en pleine masturbation pour que la coupe déborde. Moi qui suis toujours célibataire endurci, faute de trouver une fille digne de ce nom, j'ai des besoins que j'aime parfois assouvir en journée. Comment concilier ma routine et l'hébergement d'une petiote encombrante ?
Anaïs est loin d'être repoussante, elle est également radieuse et aimable, mais cela ne la disculpe pas de s'introduire sans mon consentement dans ma vie. Je n'ai rien contre elle, d'autant que son avis importe aussi peu que le mien sur la situation actuelle, mais dois-je vraiment afficher un sourire de façade et faire contre fortune bon cœur pour ne pas l'effaroucher et la rendre malheureuse ? Je suppose que oui. Bien que cela reste difficile et que cela me coûte, elle doit certainement être plus décontenancée que moi derrière son masque de respectabilité. Être propulsée du jour au lendemain chez des inconnus est forcément une épreuve délicate à traverser. Sa nouvelle chambre est mon ancienne salle de jeux avec mon ordinateur, et elle ne possède qu'un matelas de fortune en guise de lit pour le moment. Notre petite maison doit lui paraître une prison peu accueillante. Les efforts seront nécessaires de part et d'autre.
Du haut de son mètre soixante, elle paraît plutôt fragile malgré la contenance qu'elle se donne. Bien proportionnée et convenablement développée, elle peut même se montrer fort attirante pour un garçon intéressé. Moi je reste de marbre devant ses charmes évidents, car elle est surtout un caillou dans ma chaussure en pareilles circonstances, mais elle mérite une chance d'être acceptée au sein du domicile. Blonde aux yeux couleur noisette, j'aurais quand même préféré la rencontrer ailleurs que chez moi pour envisager un quelconque lien d'amitié.
**
Faisant office de grand frère improvisé, je prends sur moi pour la faire jouer sur l'ordinateur en alternance avec moi. Elle semble d'autant plus reconnaissante qu'elle se sent seule sans la sœur qui s'éloigne pour faire sa vie de son côté et le changement brutal de son école et de ses amis. Elle ne voit que rarement sa mère alors que je ne vois plus du tout mon père, aussi je suis capable de comprendre son infortune et mon empathie l'emporte sur mon désir de solitude. Mais les habitudes sont coriaces et mon attitude est parfois désagréable. Son mérite à ne pas m'en tenir rigueur en face n'en est que plus admirable. Je pense fortement apparaître comme un frère dont elle tire une certaine fierté et un exemple à ses yeux, ce qui me gêne un peu, étant donné mon manque de constante dans le respect que je lui porte. Je n'en suis pas fier et j'y travaille ardemment.
Plus grand qu'Anaïs de vingt centimètres et plus mince qu'elle, les cheveux brun clair et les yeux vert foncé, je peux me targuer d'être ce que l'on nomme mignon, mais sans être pour autant exceptionnel niveau constitution avec une musculature modérée, mais bien visible. Si mon attrait pour les filles est aussi réel que réciproque pour certaines d'entre elles, je n'ai jamais franchi le cap du baiser, par pure idéologie. Je n'envisage pas l'histoire d'un soir, car je ne me sens pas apte à faire semblant d'aimer, et pour moi, une relation n'a d'intérêt que si elle est sérieuse. Ce qui échappe encore à mon jugement à l'heure actuelle. C'est aussi pourquoi je chéris ma solitude pour le moment. Néanmoins, la présence permanente de ma nouvelle colocataire éveille des désirs profonds au cours des jours qui s'écoulent.
Je regrette subir ce genre d'attirance purement physique, surtout pour une fille à peine sortie de la puberté, mais Anaïs n'est pas non plus dénuée d'une certaine intelligence et d'un charisme hors pair qui ajoute à son charme. La côtoyer sans cesse devient un calvaire quand je respire son odeur enivrante, me nourris de sa voix fluette et envoûtante, et dois supporter le balancement inopportun de sa poitrine à proximité de mon regard indiscret. Je passe mes soirées à la maison en pyjama tandis qu'elle revêt la plupart du temps un long t-shirt ample sans rien dessous et un court shorty en coton. Lorsqu'elle se concentre sur un jeu vidéo, je suis incapable de me concentrer sur autre chose que sa poitrine qui s'agite. Quand elle déambule devant moi, ma vue est figée sur son postérieur qui se déhanche. Anaïs n'est pas une conquête envisageable, pourtant elle me fait dresser le sexe lorsque je n'y prends pas garde.
Je me retiens tout juste de penser à elle quand je me branle la nuit, m'efforçant de trouver d'autres tentatrices plus raisonnables. Cependant, je dois bien avouer que je la trouve de plus en plus séduisante.
**
Je surprends son regard rivé sur mon bas de pyjama au moment où je lève les yeux de mon livre. Debout, appuyé nonchalamment contre le mur en attendant la fin de sa partie sur l'ordinateur, je me rends compte pour la première fois que ma tenue est finalement aussi peu décente que la sienne, le pyjama révélant la taille et la forme succincte de mon anatomie intime à l'instar de son maillot sans soutien-gorge à l'égard de ses seins. Elle rougit brièvement et détourne la tête. Je ne sais comment le prendre.
— Tu veux jouer, Dimitri ? J'ai perdu ma partie.
— Les parents doivent être couchés à cette heure, je préfère m'installer devant la télé.
— Oh oui, bonne idée ! Tu sais ce qu'il y a à regarder ?
— Aucune idée.
— Je peux venir avec toi ? Nous avons souvent les mêmes goûts. J'aime bien me reposer devant la télé.
— Les parents doivent être couchés à cette heure, je préfère m'installer devant la télé.
— Oh oui, bonne idée ! Tu sais ce qu'il y a à regarder ?
— Aucune idée.
— Je peux venir avec toi ? Nous avons souvent les mêmes goûts. J'aime bien me reposer devant la télé.
Anaïs aime surtout poser sa tête sur mon épaule et somnoler devant quand cela ne l'intéresse pas. Je n'y vois aucune objection et apprécie sa compagnie. Au final, elle élève mon niveau de considération parfois trop bas pour mon estime personnelle. J'avoue qu'elle finit par me manquer les rares fois où elle visite sa mère. Mais ce soir, elle porte un débardeur très court qui remonte au-dessus de son nombril, et la vue de ses jambes nues associées à son joli petit ventre plat et son décolleté trop large pour couvrir la naissance de ses seins est un dangereux agglomérat de tentations pour le pauvre puceau en manque que je suis. Si elle se love contre moi en se prélassant sans précaution, je ne réponds pas de ma bienséance à ne pas louvoyer son corps désirable et risque une érection gênante. Je suis donc contraint de me montrer intransigeant et désagréable pour lui refuser cet acte innocent de m'accompagner.
— Bien sûr, Anaïs ! Tu es autant chez toi que moi, à présent. Nous trouverons bien quelque chose d'intéressant à regarder.
Je suis décidément faible et... pervers ?
Elle se pose tout contre moi, comme à son habitude, malgré la largeur du canapé. Les premiers films d'horreur ou de tension extrêmes furent le prétexte idéal pour son habitude à me coller autant devant la télé. A moins que cela n'eût été sincère ? Le fait est que j'ai pris plaisir à être l'homme fort capable de la protéger et de la réconforter. Depuis, elle se blottit sans la moindre raison en ce lieu précis. Si j'étais orgueilleux, je la considérerais emplie d'une folle attirance pour ma personne. Mais il est plus probable qu'elle ait juste besoin de se sentir moins seule, et je lui accorde volontiers cet honneur.
Le programme est malheureusement pauvre à cette heure tardive, aussi je parcours les chaînes sans espérance particulière d'y découvrir un chef-d'œuvre. Je m'arrête finalement sur une scène sentimentale plus attrayante que le reste. Anaïs a déjà sa tête sur moi et les yeux qui faiblissent. Je n'ai pas encore l'outrecuidance de jeter un œil ailleurs que sur la boîte à images qui fourmille d'abstractions plus décevantes les unes que les autres. À mon grand désarroi, la scène qui se voulait fort encourageante se transforme en infâme parodie d'amourette délurée.
On y voit au bout du compte un sein en gros plan, puis les deux, et deux corps totalement dénudés se déhanchent sur une musique d'ascenseur totalement saugrenue et hors de propos. C'est plus érotique qu'artistique et cela devient même vulgaire. Pas réellement pornographique, mais pourtant profondément excitant. Je surveille mon pantalon qui se tend légèrement et appréhende la suite. J'hésite entre l'envie de zapper rapidement ou me montrer impassible devant cette efficience de débauche. Ne voulant pas paraître trop prude, j'en viens à endosser l'apparence d'un voyeur sans scrupule et ma gêne s'affiche ouvertement sur mon visage. Heureusement, Anaïs ne peut le contempler au vu de sa posture.
Malgré cette maigre consolation, je la sens se raidir légèrement et devenir plus éveillée et attentive que quelques secondes plus tôt. Nous assistons sans complexe apparent, à notre détriment, à la copulation d'un couple potentiellement amoureux surtout esprit de désir sexuel désinhibé. Les yeux de ma comparse sont grands ouverts et je n'ose appuyer sur la télécommande. Les cris exagérés assènent nos chastes oreilles. Je trouve juste la force, poussé par la honte, de baisser le son.
— Ils sont déchaînés, Dimitri.
— Euh... Oui. Je change ?
— C'est toi qui décides.
— Je... Je change.
— Euh... Oui. Je change ?
— C'est toi qui décides.
— Je... Je change.
Des publicités, des commentaires politiques, des scènes assommantes. Elle referme les yeux et pose une main sur ma cuisse, à quelques centimètres de mes bijoux de famille. Je remarque ses propres cuisses exquises. Et son shorty moulant qui dessine la forme de sa vulve. Mon sexe se tend vivement et devient un fardeau sous le tissu épais de mon vêtement. Mon regard remonte sur son visage apaisé et ses paupières fermées.
J'en profite dans un excès de lubricité pour mater son décolleté que je me suis efforcé d'éviter jusqu'alors. La sentence est immédiate et le soubresaut de mon appareil génital me rappelle à l'ordre sans succès. La naissance de ses nichons est moins intéressante que le sein que je vois en partialité. Le téton semble durci. Le petit mamelon est admirablement attractif. J'enroule mon bras autour de son épaule pour ne pas avoir à mettre ma main sur son sein. Je suis subjugué par la vision et en oublie mon action inconsciente. Le son coupé, les chaînes s'enchaînent sous la pression de mon doigt recroquevillé. Je relâche la pression pour le dégourdir sans manquer à ma fascination.
Mais Anaïs bouge légèrement, m'empêchant désormais de bien voir son merveilleux nichon. Je découvre alors que ses yeux sont à nouveau ouverts. Ma stupéfaction se métamorphose immédiatement en consternation quand je découvre que la chaîne allumée est celle de la scène de sexe. On y voit les fesses des deux partenaires à tour de rôle lorsqu'ils tournent sur eux-mêmes tout en faisant l'amour. Anaïs tourne la tête pour tenter de voir mon visage et déplace sa main en le faisant. Bien mal lui en prend puisque celle-ci trouve un membre durci sur son chemin. Elle observe le pyjama tendu quelques instants avant d'avoir la réaction appropriée et de retirer autant sa main que sa tête de mon épaule.
— Dimitri !!!
— Je suis désolé, Anaïs ! Je... Ce n'était pas volontaire.
— Ce film te plaît, on dirait.
— Oh non, je me suis endormi sur la télécommande.
— A d'autres ! Tu bandes, je vois bien.
— Je suis désolé, Anaïs ! Je... Ce n'était pas volontaire.
— Ce film te plaît, on dirait.
— Oh non, je me suis endormi sur la télécommande.
— A d'autres ! Tu bandes, je vois bien.
Je plaque mes mains sur mon entrejambe.
— Anaïs...
— Laisse tomber ! Je sais que c'est naturel pour un homme. Mais je pensais que tu ferais plus attention à mon égard. Je vais me coucher. Bonne nuit !
— Laisse tomber ! Je sais que c'est naturel pour un homme. Mais je pensais que tu ferais plus attention à mon égard. Je vais me coucher. Bonne nuit !
Je n'ai même pas la politesse de lui répondre, trop humilié et refroidi par ses propos. Le plus dérangeant est de découvrir que cela me blesse qu'elle pense en terme peu flatteur à mon sujet. La vérité est que je mérite une bien plus grande attaque de sa part. Mon envie est très vite retombée. Tout ce que je souhaite à présent est de me terrer dans un trou. Ou de revenir en arrière pour effacer les derniers instants. Au moins, trouver un trou à ma taille est envisageable.
**
Le petit matin se veut particulièrement difficile pour moi tant ma honte est grande. J'entre dans la cuisine avec appréhension.
— Bonjour, Anaïs ! Je m'excuse pour hier soir. Je t'assure ne pas avoir agi avec mauvaise intention. Je n'ai réellement pas voulu...
— Cela ne fait rien, Dimitri. Ma sœur m'a déjà mis au parfum sur le comportement délétère des hommes. Je suis certaine que tu n'as pas pensé à mal en désirant te rincer les yeux.
— Je n'ai pas... Je...
— La scène m'a émoustillée un peu moi aussi, je l'avoue. Je n'aurais pas dû te critiquer aussi durement. J'ai seulement été surprise de ta réaction masculine. Il faudra nous mettre d'accord sur un programme précis, la prochaine fois.
— Euh... Oui, merci ! On se mettra d'accord sur le sujet.
— Je suppose qu'avoir un frère engendre ce genre de problème. Au moins, je ne t'ai pas surpris tout nu. Je te laisserai seul si tu veux regarder des films pour adultes.
— Non ! Je veux dire... Je ne tiens pas à en regarder. C'était accidentel !
— D'accord. Comme tu veux. Je ne veux pas être un poids pour toi, Dimitri. J'essaie de respecter ton intimité, mais j'apprécie ta présence. Il faut me le dire si tu veux un peu de tranquillité de temps en temps.
— Anaïs, est-ce que tu te fais des amis dans ta nouvelle école ?
— Bof ! Je m'entends bien, mais je n'ai personne avec qui je me sens suffisamment à l'aise pour l'instant. Il n'y a que toi.
— Cela ne fait rien, Dimitri. Ma sœur m'a déjà mis au parfum sur le comportement délétère des hommes. Je suis certaine que tu n'as pas pensé à mal en désirant te rincer les yeux.
— Je n'ai pas... Je...
— La scène m'a émoustillée un peu moi aussi, je l'avoue. Je n'aurais pas dû te critiquer aussi durement. J'ai seulement été surprise de ta réaction masculine. Il faudra nous mettre d'accord sur un programme précis, la prochaine fois.
— Euh... Oui, merci ! On se mettra d'accord sur le sujet.
— Je suppose qu'avoir un frère engendre ce genre de problème. Au moins, je ne t'ai pas surpris tout nu. Je te laisserai seul si tu veux regarder des films pour adultes.
— Non ! Je veux dire... Je ne tiens pas à en regarder. C'était accidentel !
— D'accord. Comme tu veux. Je ne veux pas être un poids pour toi, Dimitri. J'essaie de respecter ton intimité, mais j'apprécie ta présence. Il faut me le dire si tu veux un peu de tranquillité de temps en temps.
— Anaïs, est-ce que tu te fais des amis dans ta nouvelle école ?
— Bof ! Je m'entends bien, mais je n'ai personne avec qui je me sens suffisamment à l'aise pour l'instant. Il n'y a que toi.
Je ne sais pas quoi répondre tant je me sens coupable. Au-delà de la soirée précédente, je réalise avoir minimisé sa solitude et l'avoir insuffisamment prise sous mon aile. Anaïs mérite mieux que le désir incongru d'un mâle en chaleur et de ses coups d'œil furtifs sur ses nichons et son cul. Elle mérite le respect et une attention plus manifeste. Je décide de m'atteler à la tâche de mieux l'écouter et la connaître. Qui d'autre peut s'en charger si ce n'est son nouveau grand frère ?
**
Lorsque je vois Anaïs les traits tirés et le visage triste en rentrant de son lycée, je suis abasourdi par la douleur que me procure la sensation de son mal-être sur tout mon corps. D'humeur habituellement affable, elle reste renfermée et fait peu de cas de ma présence. Mon inquiétude est telle que je dois insister pour lui tirer les vers du nez.
— Pour la dernière fois, Anaïs, je te somme de te confier à moi ! Considère-moi comme ton protecteur et je mettrai tout en œuvre pour te venir en aide ou t'aider à passer un cap difficile ! Ne me fais-tu pas confiance pour garder un secret ou te servir de confident ? Nous formons une famille, à présent.
— Tu ne peux rien y faire, Dimitri. Les filles se sont liguées contre moi. J'ai eu l'audace de sourire à un garçon que je croyais libre, et sa copine s'est mis en tête de me pourrir la vie. J'ai beau eu dire ne pas m'intéresser à lui, elle me considère comme une rivale hypocrite parce que je suis nouvelle et célibataire. Elles ne connaissent même pas ma vie bien qu'elles en devinent les contours solitaires.
— Tu n'es pas seule, Anaïs. J'ai été perturbé par ton arrivée, mais j'ai appris à t'apprécier à ta juste valeur. Que dirais-tu si je venais te chercher devant la grille demain ?
— Je ne veux pas t'embêter avec mes problèmes anodins, Dim. Tu as autre chose à faire que venir chercher une sœur que tu n'as pas désirée.
— Je ne vais certainement pas laisser ma nouvelle amie déprimer sans réagir. Je me plais à utiliser ma voiture dès que l'occasion se présente depuis que j'ai le permis. Tu n'es pas même obligée de préciser qui vient te chercher.
— Je peux les laisser croire que mon mec possède une voiture et a envie de venir me prendre devant l'école ?
— Tu peux leur montrer que tu n'es pas une fille isolée qui sera seule à les affronter, Anaïs. Je serais honoré de te servir de couverture pour t'éclipser avec un gars plus âgé.
— Tu m'ouvriras la portière ? Je ne suis jamais montée dans ta voiture.
— Je suis même prêt à feindre l'amoureux transi, si cela te convient.
— Super ! Je lui dirai que je n'ai pas besoin de son mec puisque le mien est beaucoup mieux.
— Tu ne peux rien y faire, Dimitri. Les filles se sont liguées contre moi. J'ai eu l'audace de sourire à un garçon que je croyais libre, et sa copine s'est mis en tête de me pourrir la vie. J'ai beau eu dire ne pas m'intéresser à lui, elle me considère comme une rivale hypocrite parce que je suis nouvelle et célibataire. Elles ne connaissent même pas ma vie bien qu'elles en devinent les contours solitaires.
— Tu n'es pas seule, Anaïs. J'ai été perturbé par ton arrivée, mais j'ai appris à t'apprécier à ta juste valeur. Que dirais-tu si je venais te chercher devant la grille demain ?
— Je ne veux pas t'embêter avec mes problèmes anodins, Dim. Tu as autre chose à faire que venir chercher une sœur que tu n'as pas désirée.
— Je ne vais certainement pas laisser ma nouvelle amie déprimer sans réagir. Je me plais à utiliser ma voiture dès que l'occasion se présente depuis que j'ai le permis. Tu n'es pas même obligée de préciser qui vient te chercher.
— Je peux les laisser croire que mon mec possède une voiture et a envie de venir me prendre devant l'école ?
— Tu peux leur montrer que tu n'es pas une fille isolée qui sera seule à les affronter, Anaïs. Je serais honoré de te servir de couverture pour t'éclipser avec un gars plus âgé.
— Tu m'ouvriras la portière ? Je ne suis jamais montée dans ta voiture.
— Je suis même prêt à feindre l'amoureux transi, si cela te convient.
— Super ! Je lui dirai que je n'ai pas besoin de son mec puisque le mien est beaucoup mieux.
Cette assertion me bouleverse tant que je me prends à rêver qu'elle soit sérieuse. Si Anaïs a une telle opinion de moi, je me dois de demeurer irréprochable à ses yeux. Quoi qu'il en soit, son histoire me touche plus que je ne l'aurais imaginé, et mon envie de la soutenir et de lui venir en aide n'est pas feinte.
**
Lorsqu'elle approche du véhicule et que je vois les regards braqués sur nous, mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines. Mon désir est si intense que j'envisage de venir chaque jour la chercher si mon emploi du temps le permet. J'ouvre la portière et glisse une main dans son dos pour la diriger de bonne grâce dans mon auto. Son sourire parfaitement maîtrisé est son ultime pied de nez à l'assistance qui observe avec incrédulité et envie. Pour parachever l'œuvre, je prends la décision la plus folle de ma vie, essentiellement dictée par un désir insatiable plus que par une raison réfléchie. Je l'arrête dans son élan pour s'asseoir et lui plaque un baiser prononcé sur les lèvres.
C'est avec les yeux écarquillés qu'elle reprend ses esprits pour prendre définitivement la place de passagère quand je l'abandonne le temps de faire le tour de la voiture et de m'installer au volant. Elle me décroche un regard inquisiteur que je reconduis vers ses camarades d'un mouvement de tête. Elle sourit alors de plus belle à l'idée de les laisser pantois de surprise, tous plus hébétés les uns que les autres. Je démarre et me réjouis de lui avoir si bien servi, me délectant en douce du merveilleux goût de ses lèvres en prime. Le seul petit bémol étant l'étroitesse de mon pantalon qui se débat alors contre l'érection imprévue causée par un baiser d'apparence innocent et la fille la plus séduisante de la terre.
— Merci, Dimitri ! Tu les as bien mouchées. Mais tu n'étais pas obligé d'aller jusqu'au... baiser.
— Excuse-moi, Anaïs ! Je l'ai fait sur un coup de tête, ce n'était pas prémédité. Je n'aurais pas dû le faire sans ton consentement et te prendre au dépourvu. J'étais tellement désireux de clore le bec de ces pimbêches tout en affirmant mon désir de te protéger que je me suis emporté. Ce geste inconsidéré n'avait pas pour but de te mettre mal à l'aise. J'ai gâché ta sortie princière avec un goût amer.
— J'ai un goût amer ?
— Non, moi ! Je t'ai laissé un goût amer et j'en suis désolé. Toi, tu as un goût exquis ! Les mecs de ton lycée seraient bien stupides de ne pas s'intéresser à toi à l'avenir.
— Excuse-moi, Anaïs ! Je l'ai fait sur un coup de tête, ce n'était pas prémédité. Je n'aurais pas dû le faire sans ton consentement et te prendre au dépourvu. J'étais tellement désireux de clore le bec de ces pimbêches tout en affirmant mon désir de te protéger que je me suis emporté. Ce geste inconsidéré n'avait pas pour but de te mettre mal à l'aise. J'ai gâché ta sortie princière avec un goût amer.
— J'ai un goût amer ?
— Non, moi ! Je t'ai laissé un goût amer et j'en suis désolé. Toi, tu as un goût exquis ! Les mecs de ton lycée seraient bien stupides de ne pas s'intéresser à toi à l'avenir.
Elle reste suspendue à mes lèvres sans dire un mot pendant de longues minutes. J'essaie de me concentrer sur la route malgré son regard intense.
— Tu ne m'as pas laissé de goût amer, Dim. C'était le plus beau jour d'école depuis mon arrivée dans la région. Je suis seulement déçue de t'avoir poussé à t'abaisser à m'embrasser pour mon bien-être. Je ne mérite pas une telle faveur, tu en as déjà assez fait pour moi. Que vont penser tes amis s'ils apprennent que tu m'as fait un bisou sur la bouche ? Ils vont peut-être croire que tu sors vraiment avec une pauvre fille dans mon genre.
— De quel genre tu parles, Anaïs ?
— Eh bien, tu sais ! Une sotte inexpérimentée qui profite de la situation.
— De quel genre tu parles, Anaïs ?
— Eh bien, tu sais ! Une sotte inexpérimentée qui profite de la situation.
Je gare la voiture pour pouvoir la regarder attentivement.
— Anaïs ! Je ne te croyais pas te sous-estimer autant.
— Je suis lucide. Ma joie de vivre ne reflète en rien ma véritable identité. Aucun garçon de ton envergure ne s'intéresserait à moi.
— Là, c'est toi qui me surestimes ! Mais le fait est que tu es plus désirable que tu ne l'envisages, Anaïs. C'est pourquoi ta camarade et ses collègues se méfient de toi. Elles ont bien compris que tu peux facilement leur faire de l'ombre.
— Tu cherches à me remonter le moral.
— Pense ce que tu veux ! En attendant, je ne m'inquiète pas de ce qu'on peut penser en me voyant avec une aussi jolie fille que toi. On peut même faire un détour pour rentrer si tu veux, histoire de faire jaser ceux que l'on croise.
— Je veux bien faire un tour de voiture. C'est la première fois que j'accompagne un beau garçon dans sa voiture.
— Je suis lucide. Ma joie de vivre ne reflète en rien ma véritable identité. Aucun garçon de ton envergure ne s'intéresserait à moi.
— Là, c'est toi qui me surestimes ! Mais le fait est que tu es plus désirable que tu ne l'envisages, Anaïs. C'est pourquoi ta camarade et ses collègues se méfient de toi. Elles ont bien compris que tu peux facilement leur faire de l'ombre.
— Tu cherches à me remonter le moral.
— Pense ce que tu veux ! En attendant, je ne m'inquiète pas de ce qu'on peut penser en me voyant avec une aussi jolie fille que toi. On peut même faire un détour pour rentrer si tu veux, histoire de faire jaser ceux que l'on croise.
— Je veux bien faire un tour de voiture. C'est la première fois que j'accompagne un beau garçon dans sa voiture.
**
Je suis heureux d'apprendre de sa bouche le respect gagné par Anaïs vis-à-vis de ses camarades de classe. Cela me semble totalement absurde, mais parfaitement conforme à mes attentes que ma simple intervention l'ait propulsée au rang de fille digne d'intérêt et de respect. Passées ces considérations, notre entente prend des proportions satisfaisantes à plus d'un titre. Nous échangeons facilement sur nos intérêts communs et acceptons nos divergences. La confiance nous unit et notre amitié est sincère. Cependant, mon attirance pour elle complique l'expression de mes sentiments que je dois taire en partie. Je ne la vois plus comme la jeune fille innocente et fragile des premiers jours, mais comme la jeune femme séduisante qui attise mes fantasmes. Anaïs hante mes nuits, je désire urgemment quitter le domicile pour me défaire de son attraction, bien que je redoute de devoir la laisser seule et sans soutien.
Nous avons désormais l'habitude de rentrer dans la chambre de l'autre sans prévenir tant que la porte n'est pas totalement fermée, ce qui arrive fréquemment. Je la découvre à nouveau munie d'un long t-shirt, allongée sur son matelas à même le sol, sur le ventre, un livre ouvert entre ses mains. Elle a cette fois troqué son shorty pour une culotte serrée qui dévoile un bon tiers de ses fesses. Je reste pétri d'admiration devant son joli petit postérieur affriolant. J'hésite à repartir avant que mon désir ne devienne trop évident entre mes jambes. Elle interrompt mon interrogation sans même tourner la tête dans ma direction.
— Tu veux bien regarder un DVD, ce soir, Dim ? Je n'ai jamais vu "Les Dents de la Mer".
— C'est un chef-d'œuvre.
— Cela ne te dérange pas de le revoir avec moi ? Je n'imagine pas le voir toute seule de toute façon.
— Aucun problème, Anaïs ! Je te laisse lire tranquillement en attendant.
— Tu ne me déranges pas, Dim.
— C'est un chef-d'œuvre.
— Cela ne te dérange pas de le revoir avec moi ? Je n'imagine pas le voir toute seule de toute façon.
— Aucun problème, Anaïs ! Je te laisse lire tranquillement en attendant.
— Tu ne me déranges pas, Dim.
Puisqu'elle garde la tête dans son livre, j'en profite pour reluquer le plus possible le petit derrière qui me nargue et laisser libre cours à mon pénis de se tendre d'admiration. C'est les rétines pleinement imprimées de cette image savoureuse que je sors pour continuer à m'en délecter en pensée. Ce n'est pas très honorable de ma part, mais son choix de tenue et son exposition assumée me dédouanent d'une grande part de responsabilité. Anaïs est bien trop désirable pour être ignorée, sa beauté mérite un amateur d'art averti.
**
Je suis assis sur mon lit, les jambes étendues, torse nu, consultant mon portable. La porte s'ouvre entièrement pour laisser apparaître l'objet de mes rêveries quotidiennes. Elle effectue quelques pas puis se fige devant moi, la bouche prête à déployer des paroles désormais étouffées par son observation méthodique, voire méticuleuse de mon buste. Elle est sublime avec son visage d'ange et ses yeux pétillants.
— Dim... C'est la première fois que je te vois torse nu. Tu es très musclé !
— Pas tant que ça, Anaïs.
— Plus que je l'imaginais. Tu es très beau. Je suis... Je voulais savoir si tu as faim. Enfin... je viens juste te dire que le repas est prêt.
— Très bien, j'arrive.
— Pas tant que ça, Anaïs.
— Plus que je l'imaginais. Tu es très beau. Je suis... Je voulais savoir si tu as faim. Enfin... je viens juste te dire que le repas est prêt.
— Très bien, j'arrive.
Elle reste encore à me contempler. La situation pourrait être gênante si elle se rendait compte de sa fixation insensée et si je n'éprouvais pas une certaine fierté à la subjuguer autant, mais elle ne semble pas consciente des secondes interminables qui s'égrènent. Je retiens un sourire devant sa béatitude. Elle croise enfin mon regard et rosit rapidement de ses joues.
— Bon... je... tu me rejoins à la cuisine, alors ?
— Oui.
— Oui.
Elle hésite encore, rejette un bref coup d'œil sur mes modestes pectoraux puis passe sa langue involontairement sur ses lèvres avant de se les pincer en faisant demi-tour pour partir. J'en conclus qu'elle n'a pas l'habitude de voir des hommes torse nu. Cela n'a rien de personnel, mais cela m'émeut un peu et rehausse mon estime de soi. C'est toujours plaisant d'être le fruit de l'admiration. Anaïs, elle, devient le fruit défendu à mes yeux. Je la convoite en secret, mais dois garder une certaine distance de cœur. Blesser ou faire souffrir celle qui se considère être ma sœur est impardonnable.
**
Elle enroule elle-même mon bras autour d'elle lorsque la musique diffuse ses notes inquiétantes. Ma main sur sa hanche s'abreuve en partie de sa douce et fraîche peau soyeuse. Les jambes nues repliées sur le canapé sont fascinantes de sensualité. Sa culotte cache l'essentiel tandis que son débardeur échancré joue avec mes nerfs en m'empêchant de contempler la vallée qui sépare ses monticules aux rondeurs enchanteresses. La chaleur estivale m'oblige à délaisser le pyjama peu séduisant pour un unique caleçon léger. Sa tête repose sur mes côtes, et je perçois chaque moment de tension que la spectatrice en herbe subit avec une délectation perverse.
Je savoure ces sentiments d'intimité sobre avec un plaisir manifeste. Anaïs sursaute tout à coup puis se blottit plus puissamment contre moi en crispant sa main sur ma cuisse nue et m'enserrant son autre bras autour de ma taille par-devant. Le contact de toutes ses parties de nos peaux réunies m'enjoint d'en vouloir plus. Je reste de marbre malgré tout et ne concède qu'un léger baiser sur son crâne chevelu pour la rassurer. Ce geste innocent m'enivre plus que de raison, l'odeur de son shampoing attise ma passion. Je ne suis qu'un homme, après tout. Je ne suis pas un saint. Ma main se déplace lentement de sa hanche à sa fesse. J'enveloppe le dessous de celle-ci qui est libre de toute entrave de tissu, son sous-vêtement étant ridiculement trop petit pour la recouvrir entièrement, et je frissonne de plaisir à palper cette exquise étendue de chair.
J'ignore si Anaïs a conscience de mon geste délictueux, mais si tel est le cas, sa réaction ne se fait pas attendre. Sa main sur ma hanche opposée parcourt quelques centimètres à son tour pour se réfugier sur mes pectoraux. L'un de ses doigts se situe désormais sur mon mamelon. Je suis à l'aube d'une érection incontrôlée et concentre de mon mieux mon attention sur le film pour garder une certaine contenance. Elle-même est subjuguée par le film, mais je me demande si elle est capable d'allier sensations et concentration. La scène de tension actuelle retombe dans le petit écran, et l'accalmie lui permet de me jeter un regard avant de reposer sa tête sur moi.
— J'adore ce film ! Je comprends mieux qu'il soit culte. Je suis quand même heureuse de ne pas le regarder toute seule.
Son doigt titille machinalement mon téton. Ma main presse un peu plus son postérieur et son autre main se décrispe sur ma cuisse pour remonter légèrement en se glissant sous le bas de mon caleçon. Proche de mon aine, elle côtoie dangereusement mes attributs masculins. Sentant apparemment mon souffle irrégulier, elle relève à nouveau la tête pour m'observer. Elle jette entre temps un regard sur mon torse.
— Heureusement que tu n'es pas une fille, je ne me suis pas rendu compte que je triturais ta poitrine. Une fille aurait ressenti de nombreuses sensations.
— Tu penses donc qu'un homme ne ressent aucune sensation à cet endroit ?
— Ce n'est pas le cas ? Tu me fais marcher ?
— Pas le moins du monde, Anaïs. La sensation est certes sûrement moindre, mais elle est bien réelle malgré tout.
— Tu penses donc qu'un homme ne ressent aucune sensation à cet endroit ?
— Ce n'est pas le cas ? Tu me fais marcher ?
— Pas le moins du monde, Anaïs. La sensation est certes sûrement moindre, mais elle est bien réelle malgré tout.
Je la vois rougir, les yeux exorbités.
— Oh... Je suis... désolée ! Je suis tellement naïve et inexpérimentée que je n'avais jamais envisagé cette possibilité.
Elle retire doucement sa main.
— Ce n'est rien, Anaïs. Ta main ne me dérange pas.
— Oh... ! Mais tu...
— Oh... ! Mais tu...
Je la vois tourner rapidement la tête vers son fessier avant de me jeter un regard outré. Je pense rougir à mon tour, j'attends avec crainte son verdict. Elle repose finalement sa tête sur moi et remet sa main sur mes pectoraux pour mon plus grand bonheur. Le tout sans terminer sa phrase, avec en sus deux doigts s'arrogeant le droit de jouer avec mon mamelon durci. Je déglutis avec peine, partagé entre désir et remords. En revanche, son autre main quitte ma cuisse pour de bon. Plus aucun échange verbal ne vient empiéter sur le film.
Une nouvelle scène de tension la fait réagir. Ses deux doigts se crispent pour écraser entre eux mon mamelon endolori. Je retiens tout juste un cri et marmonne dans ma barbe ma douleur. L'action passée, elle me présente ses excuses et embrasse furtivement mon téton. S'apercevant de sa bévue, elle se confond en de nouvelles excuses.
— Je suis désolée, je fais vraiment n'importe quoi !
— Cesse de présenter des excuses, Anaïs ! Tout va bien.
— Cesse de présenter des excuses, Anaïs ! Tout va bien.
J'embrasse son front et caresse sa tête. Elle s'apaise et se tait. Le film se déroule jusqu'à son final jouissif. Nous nous détachons mutuellement avec lenteur. Pour ma part, je ressens un vide et une frustration de me séparer ainsi de son contact. Elle est désormais assise à mon côté.
— C'était super ! Tout était parfait. J'ai vraiment adoré, Dim !
Elle me regarde dans les yeux.
— Oui, moi aussi ! Je... Je ne me lasse jamais de le revoir.
— Oui, je comprends. J'apprécie beaucoup nos moments devant la télé. Tu comptes vraiment quitter la maison ?
— Qui te l'a dit ?
— Valentine a dit que tu cherches un appartement. Maintenant que tu as un travail et une voiture, tu veux ton indépendance.
— C'est ce que je souhaite depuis longtemps.
— Ah ?! Je suppose que je ferais pareil à ta place. Tu vas me manquer.
— Oui, je comprends. J'apprécie beaucoup nos moments devant la télé. Tu comptes vraiment quitter la maison ?
— Qui te l'a dit ?
— Valentine a dit que tu cherches un appartement. Maintenant que tu as un travail et une voiture, tu veux ton indépendance.
— C'est ce que je souhaite depuis longtemps.
— Ah ?! Je suppose que je ferais pareil à ta place. Tu vas me manquer.
Je suis bouleversé par la lueur que je perçois dans ses magnifiques yeux légèrement embués. J'ai l'impression de la trahir et cela me chagrine plus que je ne suis capable de l'accepter.
— Nous continuerons de nous voir régulièrement, Anaïs. Je ne serai pas loin, mon travail est à côté.
— Mais ce sera différent. Je devrai regarder la télé seule. Je ne pourrai plus me confier à toi à tout instant. Je ne pourrai plus te battre aux jeux vidéo.
— Tu me battais rarement.
— Dans tes rêves !
— Soit ! Mais tu t'es fait de nouveaux amis.
— Pff ! Des camarades de classe, personne d'important ! Mon grand frère va suivre la même direction que ma sœur et me délaisser.
— Je ne suis pas réellement ton frère, Anaïs.
— Mais ce sera différent. Je devrai regarder la télé seule. Je ne pourrai plus me confier à toi à tout instant. Je ne pourrai plus te battre aux jeux vidéo.
— Tu me battais rarement.
— Dans tes rêves !
— Soit ! Mais tu t'es fait de nouveaux amis.
— Pff ! Des camarades de classe, personne d'important ! Mon grand frère va suivre la même direction que ma sœur et me délaisser.
— Je ne suis pas réellement ton frère, Anaïs.
Je sens la blesser à ces propos. Une larme apparaît et mon cœur se déchire.
— Tu es plus qu'une sœur pour moi, Anaïs ! Tu es une amie intime que je souhaite garder. Je te promets de te voir très souvent.
Elle n'est pas convaincue, mais semble résignée.
— De toute façon, je ne suis pas encore parti. Rien n'est fait pour le moment.
Sa petite moue est l'ultime signe de sensibilité qui me fait craquer. Je prends son menton entre mes doigts et l'interroge du regard. La larme perle à présent sur sa joue. Je l'essuie du bout de mon pouce et approche mes lèvres des siennes. Ses yeux se démènent pour comprendre ce que je m'apprête à faire. Elle retient son souffle quand je stoppe mon avancée à quelques millimètres de sa bouche. Jamais mon envie d'embrasser une fille ne fut aussi forte.
— Ma douce Anaïs ! Tu n'es assurément pas ma sœur.
Je dépose le plus doux des baisers sur sa bouche délicate. Lorsque je m'apprête à reculer la tête, elle avance la sienne pour rester collée et utilise ses mains pour me maintenir en place. Je ne peux rêver mieux que d'être pris en étau par ses soins pour confirmer son consentement à m'embrasser. N'ayant guère plus d'expérience qu'elle en ce domaine, j'hésite trop longtemps à utiliser ma langue pour me lier plus à elle. Elle relâche ma tête et se recule avec un petit sourire contrit.
— Merci pour cette marque d'affection, Dim ! Cela me va droit au cœur. J'espère que tu trouveras le bonheur dans ta nouvelle vie.
Elle se lève et file se coucher en me laissant sur place. Je sens à mon tour une larme poindre. Je ne me savais pas si émotif. La merveilleuse soirée s'achève sur un goût bien amer. Celui de la décevoir et de réaliser ma propre perte à venir.
**
C'est la première fois que je la vois en soutien-gorge. J'entre au mauvais moment et la surprends en pleine séance d'habillage de bon matin. La porte n'était pourtant pas fermée entièrement. Je fais demi-tour avant d'être interrompu.
— Tu peux rester ! J'ai pratiquement terminé.
Sa culotte toute simple cache parfaitement tout le fessier et le soutien-gorge rehausse à peine sa poitrine. Je me rends compte qu'elle n'attache aucun soin à se vêtir de façon séduisante sous ses habits apparents. Cela fait de moi un privilégié pour ce qui est de son apparence à la maison.
— Il me semble que tu as fait des achats avec ma mère, récemment.
— Oui, pourquoi ?
— Vous avez bien acheté des sous-vêtements sexy ? C'est ce que j'ai cru entendre.
— Je les garde pour d'éventuelles bonnes occasions ou pour la maison. Je n'ai aucun intérêt à les porter pour l'école. Je n'ai personne à séduire et me fiche des qu'en-dira-t-on dans les vestiaires.
— Mais... Il n'y a que les parents et moi à la maison.
— Ce n'est pas pareil ! J'ai le droit de me faire plaisir, surtout si je ne porte rien par-dessus.
— Évidemment ! Mais tu ne portes pas de soutien-gorge à la maison.
— Tu as remarqué ?
— Euh... Oui, cela saute aux yeux.
— Peut-être que j'en porterai un jour. Quoi qu'il en soit, je n'ai rien acheté d'extravagant. C'est surtout Valentine !
— Je ne préfère pas savoir.
— Elle s'est mis en tête de séduire mon père chaque jour qui passe, et pense que cela passe par des tenues équivoques. J'avoue que certaines dentelles m'ont fait rougir devant la vendeuse tant elles étaient impudiques.
— Je t'ai dit ne rien vouloir savoir au sujet de ma mère.
— Je n'ai fait qu'évoquer un fait sans précision, Dim. Tu peux me passer le chemisier noir qui est là ?
— Oui, pourquoi ?
— Vous avez bien acheté des sous-vêtements sexy ? C'est ce que j'ai cru entendre.
— Je les garde pour d'éventuelles bonnes occasions ou pour la maison. Je n'ai aucun intérêt à les porter pour l'école. Je n'ai personne à séduire et me fiche des qu'en-dira-t-on dans les vestiaires.
— Mais... Il n'y a que les parents et moi à la maison.
— Ce n'est pas pareil ! J'ai le droit de me faire plaisir, surtout si je ne porte rien par-dessus.
— Évidemment ! Mais tu ne portes pas de soutien-gorge à la maison.
— Tu as remarqué ?
— Euh... Oui, cela saute aux yeux.
— Peut-être que j'en porterai un jour. Quoi qu'il en soit, je n'ai rien acheté d'extravagant. C'est surtout Valentine !
— Je ne préfère pas savoir.
— Elle s'est mis en tête de séduire mon père chaque jour qui passe, et pense que cela passe par des tenues équivoques. J'avoue que certaines dentelles m'ont fait rougir devant la vendeuse tant elles étaient impudiques.
— Je t'ai dit ne rien vouloir savoir au sujet de ma mère.
— Je n'ai fait qu'évoquer un fait sans précision, Dim. Tu peux me passer le chemisier noir qui est là ?
Je me retourne et le prends, découvrant au-dessous un string rose muni d'un petit ruban. Il côtoie une culotte en dentelle transparente tant elle est aérée par une multitude de mailles plus ou moins fines. Imaginer Anaïs dans ces accoutrements emballe mon rythme cardiaque. Je lui tends son vêtement.
— Je ne les mettrai pas devant toi si cela t'affole. Tu as l'air traumatisé. Je suis peut-être vierge, mais je ne suis pas dénuée pour autant de l'envie de plaire si l'envie m'en prend.
— Bien sûr, Anaïs ! Je n'ai rien dit. Tu feras forcément chavirer le cœur de ton futur prétendant. Et ces artifices ne feront qu'assener le coup de grâce puisque tu n'en as pas besoin outre mesure pour arriver à cette fin. D'un autre côté... Si cela te convient de porter ce genre de chose à la maison, je n'y vois pas d'inconvénient. Ce sont surtout les parents qui pourraient ne pas comprendre ni accepter que tu déambules ainsi à la maison.
— Tu supporterais le choc de me voir dans ce genre de tenue indiscrète ?
— Je... Je suis curieux de voir cela sur toi.
— Il y a peu de chance que cela t'arrive un jour, Dim. Déjà que tu es incapable de te retenir de tâter mon cul avec une simple culotte...
— Bien sûr, Anaïs ! Je n'ai rien dit. Tu feras forcément chavirer le cœur de ton futur prétendant. Et ces artifices ne feront qu'assener le coup de grâce puisque tu n'en as pas besoin outre mesure pour arriver à cette fin. D'un autre côté... Si cela te convient de porter ce genre de chose à la maison, je n'y vois pas d'inconvénient. Ce sont surtout les parents qui pourraient ne pas comprendre ni accepter que tu déambules ainsi à la maison.
— Tu supporterais le choc de me voir dans ce genre de tenue indiscrète ?
— Je... Je suis curieux de voir cela sur toi.
— Il y a peu de chance que cela t'arrive un jour, Dim. Déjà que tu es incapable de te retenir de tâter mon cul avec une simple culotte...
Cette pique imprévue me transperce le cœur. Abasourdi, je me réfugie dans le silence en la regardant enfiler son pantalon. Le voir glisser sur ses fesses achève mon embarras. Je sors sans un mot, ne comprenant ce retour de bâton. Les yeux dans le vague à travers la fenêtre de ma chambre, j'étudie sans succès les raisons de son revirement d'attitude. Pourquoi a-t-elle choisi ce moment pour reprocher mon acte indécent ? Je tergiverse encore quand la porte s'ouvre dans mon dos. Je suis pourtant persuadé de l'avoir fermée convenablement.
— Je viens te présenter mes excuses, Dim.
— Encore ?
— Oui, mais c'est plus que nécessaire, cette fois. C'est injuste de te reprocher ce que je t'ai laissé faire auparavant. Cela ne me dérangeait pas sur le coup.
— Maintenant, oui ?
— Ce qui me dérange... Non ! Je suis vexée de te savoir si prêt de m'abandonner à la maison. Je n'arrive pas à le digérer et je t'ai délibérément attaqué par sentiment de vengeance. C'est vil et bas, comme attitude. Pardonne-moi ! C'est sorti tout seul et je l'ai immédiatement regretté, mais je ne savais pas comment revenir en arrière. Je ne voulais pas évoquer ta main sur mon postérieur. Je voulais que cela reste un non-dit, et j'ai tout gâché.
— Encore ?
— Oui, mais c'est plus que nécessaire, cette fois. C'est injuste de te reprocher ce que je t'ai laissé faire auparavant. Cela ne me dérangeait pas sur le coup.
— Maintenant, oui ?
— Ce qui me dérange... Non ! Je suis vexée de te savoir si prêt de m'abandonner à la maison. Je n'arrive pas à le digérer et je t'ai délibérément attaqué par sentiment de vengeance. C'est vil et bas, comme attitude. Pardonne-moi ! C'est sorti tout seul et je l'ai immédiatement regretté, mais je ne savais pas comment revenir en arrière. Je ne voulais pas évoquer ta main sur mon postérieur. Je voulais que cela reste un non-dit, et j'ai tout gâché.
Je me retourne pour aplanir les choses, mais la porte est déjà en train de se refermer. Ne sachant pas exactement quoi lui dire, j'évite de la poursuivre. Au moins, je comprends à présent sa pique.
**
Cela fait quelque temps que je ne suis pas allé la chercher devant le lycée, la surprise lui arrache un sourire évocateur. Il n'y a plus de baiser en public depuis cette fameuse première fois, mais je romps la routine pour la prendre fermement dans mes bras de longues secondes.
— C'est moi qui m'excuse pour avoir osé te toucher les fesses, Anaïs. C'est un acte odieux de ma part !
— N'importe quoi, je ne t'en ai jamais tenu rigueur ! N'en parlons plus !
— N'importe quoi, je ne t'en ai jamais tenu rigueur ! N'en parlons plus !
Elle prend place et nous démarrons.
— Veux-tu m'accompagner pour visiter un ou deux appartements ? J'aimerais avoir ton avis.
— Vraiment ? Pourquoi mon avis ?
— Parce que ton avis compte à mes yeux et que je te fais confiance.
— Uniquement si tu m'invites un soir pour regarder un film !
— Marché conclu ! Tu seras de toute façon toujours la bienvenue.
— Tu dis ça, car tu n'as pas encore de petite amie. Tu fermeras vite la porte à tout le monde quand tu seras trop occupé à la chérir.
— Oui, et bien... Je ne suis pas encore casé et cela peut attendre, Anaïs.
— Vraiment ? Pourquoi mon avis ?
— Parce que ton avis compte à mes yeux et que je te fais confiance.
— Uniquement si tu m'invites un soir pour regarder un film !
— Marché conclu ! Tu seras de toute façon toujours la bienvenue.
— Tu dis ça, car tu n'as pas encore de petite amie. Tu fermeras vite la porte à tout le monde quand tu seras trop occupé à la chérir.
— Oui, et bien... Je ne suis pas encore casé et cela peut attendre, Anaïs.
Le premier ne lui fait pas bonne impression et je me range à son avis malgré mon empressement à accepter un lieu bien à moi. Le deuxième, en revanche, bien que plus petit, l'enchante à un point tel que je l'imagine le meubler à sa guise avec goût. Elle me fait part de ses avantages et me convainc plus facilement que le propriétaire. Il lui décoche en retour de larges sourires et la complimente sur sa perspicacité. Pas peu fier de mon amie, je m'engage à revenir le lendemain signer le bail. Lorsqu'il nous laisse quelques instants seuls pour échanger sur ma nouvelle acquisition, je prends les mains d'Anaïs et la contemple dans les yeux.
— Tu m'es décidément d'une aide précieuse. Il sera donc disponible dans trois semaines.
— Plus que trois semaines à vivre sous le même toit ! J'aurais dû mentir et argumenter en sa défaveur.
— Ton honnêteté t'honore, Anaïs. Cela mérite bien une grosse bise.
— Sur la bouche ?
— Je pensais à ta joue pour ne pas abuser de ton amitié.
— Plus que trois semaines à vivre sous le même toit ! J'aurais dû mentir et argumenter en sa défaveur.
— Ton honnêteté t'honore, Anaïs. Cela mérite bien une grosse bise.
— Sur la bouche ?
— Je pensais à ta joue pour ne pas abuser de ton amitié.
Elle refait sa jolie moue.
— Laisse-moi décider de ce qui peut heurter notre amitié ! Un appartement est une étape importante, cela mérite un bisou sur la bouche. En tout bien tout honneur !
— Je ne me contenterai pas d'effleurer tes lèvres, Anaïs.
— Fais donc ! Et je t'autorise même à me mettre une main au cul si cela te tente.
— Ne me provoque pas ainsi, tu veux !
— Je ne suis plus une gamine écervelée, Dimitri. J'ai le droit d'apprécier une marque d'affection peu honorable si cela me donne le sentiment d'être une femme désirable.
— Bien sûr que tu l'es !
— Alors, ne gâche pas mon plaisir en me préservant à tout prix ! J'aime ressentir certaines sensations que je ne peux me permettre avec personne d'autre que toi, faute d'apprécier la compagnie trop intime des garçons de ma connaissance.
— Je ne me contenterai pas d'effleurer tes lèvres, Anaïs.
— Fais donc ! Et je t'autorise même à me mettre une main au cul si cela te tente.
— Ne me provoque pas ainsi, tu veux !
— Je ne suis plus une gamine écervelée, Dimitri. J'ai le droit d'apprécier une marque d'affection peu honorable si cela me donne le sentiment d'être une femme désirable.
— Bien sûr que tu l'es !
— Alors, ne gâche pas mon plaisir en me préservant à tout prix ! J'aime ressentir certaines sensations que je ne peux me permettre avec personne d'autre que toi, faute d'apprécier la compagnie trop intime des garçons de ma connaissance.
Mon cerveau refuse de poursuivre le débat pour trouver un argumentaire que mon corps refuse en bloc d'écouter. Je lâche ses mains pour les plaquer sur ses deux fesses bien fermes et l'attire ainsi au plus près de moi. Elle émet un petit son d'indignation malgré son consentement. Je m'empare de ses lèvres, mais cette fois, je prends l'initiative de les goûter de ma langue. Ses yeux trahissent sa surprise, mais elle se laisse faire.
Toucher ainsi son derrière me tend d'excitation. Je sens à son regard qu'elle découvre également la bosse dans mon pantalon à travers le sien. Elle ferme les yeux et passe ses bras autour de mon cou pour garder l'équilibre. À moins que cela ne soit par pur plaisir, mais je ne sais me vanter d'un tel orgueil. Je force légèrement le passage de ses lèvres, avide de goûter sa langue. Elle entrouvre la bouche et me laisse agir à ma guise. Il se passe peu de temps avant qu'elle joue de sa langue à son tour. Nous échangeons un extraordinaire baiser qui propulse ma raison au même niveau que mes désirs. Elle s'agrippe fortement à moi et je plaque plus encore son bassin contre moi. Notre premier véritable baiser est merveilleux, passionné et langoureux. Il est...
— Mmhh Mmhh !
Nous sommes interrompus par le propriétaire des lieux que nous avions totalement oublié. Il s'excuse de nous interrompre autant que nous pour notre comportement pulsionnel. Cela dit, il est seul à ne pas rougir. Nous attendons d'être en voiture pour prendre la parole. Anaïs commence.
— C'était... Intense ! Merci de m'avoir fait découvrir un vrai baiser, Dim !
— C'était aussi une première pour moi, Anaïs.
— Pas possible ?!! Je n'y crois pas !
— Je n'en reviens pas de te l'avouer. Je croyais ne jamais le dire à personne vu mon âge avancé.
— Vingt et un ans, c'est un âge avancé ?
— Pour un premier baiser, oui !
— Eh bien... Tu n'as aucune honte à avoir, parce que tu embrasses merveilleusement bien.
— Tu n'as pas de point de comparaison.
— J'ai du mal à croire que cela puisse être mieux. En revanche, j'imagine très bien à quel point cela peut être désagréablement moins bien avec quelqu'un que l'on apprécie pas suffisamment. Et moi ? J'ai été comment ? Dis-moi la vérité, je ne me vexerai pas !
— Divine !
— Comment veux-tu que je devine ?
— Non, ma chérie ! J'ai dit divine ! Tu as été divine !
— Dimitri ! Tu m'as appelée... ma chérie ?
— Je... C'est un terme affectueux. Avec le baiser et tout ça... Excuse-moi !
— Oui, je comprends. Cela ne signifie rien. Nous sommes adultes et parfaitement conscients de nos actes. Un simple baiser, aussi enflammé et enfiévré soit-il, n'est qu'une expérience agréable qui nous prépare à nos futurs partenaires.
— Exactement ! Je suis heureux que nous soyons sur la même longueur d'onde, Anaïs.
— Tu vas emménager dans cet appartement, et moi je vais poursuivre ma vie faite de découvertes.
— Tu pourras peut-être m'aider à aménager mon intérieur.
— Avec grand plaisir, Dim !
— Peut-être... Peut-être que cela méritera un autre baiser ?
— Cela va de soi ! Tout travail mérite salaire ! Un baiser sera très bien comme récompense. Il faut aussi un peu d'entraînement pour assurer avec nos futurs partenaires. Il y aura bien la langue, n'est-ce pas ?
— Mettons-nous d'accord qu'un baiser est avec la langue et un bisou est juste les lèvres.
— Entendu ! Comme cela, les choses sont plus claires.
— Oui. Et pour ce qui est de mes mains ?
— Tes mains ? Ah, oui ! Tu pourras bien sûr les mettre sur mes fesses, ce n'est pas inconvenant entre nous.
— D'accord ! Je crois qu'on a fait le tour de la question. Il est important de mettre les choses au clair.
— C'est capital ! Ainsi, nous savons à quoi nous en tenir sans angoisse.
— Tout à fait !
— Après tout, nous sommes suffisamment matures pour nous comporter en amis respectables. Plus que des frère et sœur, mais bien à notre place pour ne pas verser dans le comportement douteux.
— Le respect est essentiel, ma chère. Nos parents peuvent dormir sur leurs deux oreilles avec nous.
— Exactement !
— Bien !
— Bien !
— C'était aussi une première pour moi, Anaïs.
— Pas possible ?!! Je n'y crois pas !
— Je n'en reviens pas de te l'avouer. Je croyais ne jamais le dire à personne vu mon âge avancé.
— Vingt et un ans, c'est un âge avancé ?
— Pour un premier baiser, oui !
— Eh bien... Tu n'as aucune honte à avoir, parce que tu embrasses merveilleusement bien.
— Tu n'as pas de point de comparaison.
— J'ai du mal à croire que cela puisse être mieux. En revanche, j'imagine très bien à quel point cela peut être désagréablement moins bien avec quelqu'un que l'on apprécie pas suffisamment. Et moi ? J'ai été comment ? Dis-moi la vérité, je ne me vexerai pas !
— Divine !
— Comment veux-tu que je devine ?
— Non, ma chérie ! J'ai dit divine ! Tu as été divine !
— Dimitri ! Tu m'as appelée... ma chérie ?
— Je... C'est un terme affectueux. Avec le baiser et tout ça... Excuse-moi !
— Oui, je comprends. Cela ne signifie rien. Nous sommes adultes et parfaitement conscients de nos actes. Un simple baiser, aussi enflammé et enfiévré soit-il, n'est qu'une expérience agréable qui nous prépare à nos futurs partenaires.
— Exactement ! Je suis heureux que nous soyons sur la même longueur d'onde, Anaïs.
— Tu vas emménager dans cet appartement, et moi je vais poursuivre ma vie faite de découvertes.
— Tu pourras peut-être m'aider à aménager mon intérieur.
— Avec grand plaisir, Dim !
— Peut-être... Peut-être que cela méritera un autre baiser ?
— Cela va de soi ! Tout travail mérite salaire ! Un baiser sera très bien comme récompense. Il faut aussi un peu d'entraînement pour assurer avec nos futurs partenaires. Il y aura bien la langue, n'est-ce pas ?
— Mettons-nous d'accord qu'un baiser est avec la langue et un bisou est juste les lèvres.
— Entendu ! Comme cela, les choses sont plus claires.
— Oui. Et pour ce qui est de mes mains ?
— Tes mains ? Ah, oui ! Tu pourras bien sûr les mettre sur mes fesses, ce n'est pas inconvenant entre nous.
— D'accord ! Je crois qu'on a fait le tour de la question. Il est important de mettre les choses au clair.
— C'est capital ! Ainsi, nous savons à quoi nous en tenir sans angoisse.
— Tout à fait !
— Après tout, nous sommes suffisamment matures pour nous comporter en amis respectables. Plus que des frère et sœur, mais bien à notre place pour ne pas verser dans le comportement douteux.
— Le respect est essentiel, ma chère. Nos parents peuvent dormir sur leurs deux oreilles avec nous.
— Exactement !
— Bien !
— Bien !
Plus aucun son ne sort de nos bouches mortifiées jusqu'à la maison. Les seuls regards d'apitoiement échangés sont le signe manifeste d'un certain malaise. Mais comme toute autre émotion partagée, celle-ci nous unit par son aspect commun. Enfin... c'est ainsi que j'interprète la situation en m'enfermant dans ma chambre.
**
Il commence à se faire tard et j'entends les parents se coucher. Je suis resté enfermé dans mon cloître après le repas, peu désireux de devoir affronter Anaïs et son charme indiscutable. Je ne peux l'éviter plus longtemps, cependant.
La porte s'ouvre, une nouvelle fois malgré sa clôture intégrale. Visiblement, elle ne tient pas à respecter cette entente. Toutefois, la porte est à peine entrebâillée et lui permet seulement de parler à voix relativement basse sans regarder.
— Tu me rejoins devant la télévision, Dim ?
— Oui, Anaïs. J'arrive.
— Oui, Anaïs. J'arrive.
Je ne sais si c'est la température qui devient écrasante ou si cela vient de moi, mais même mon caleçon devient étouffant. Je sais d'avance que je vais dormir nu et sans couverture cette nuit. D'un autre côté, penser à Anaïs m'échauffe considérablement l'esprit.
J'entre dans la pièce et découvre Anaïs métamorphosée. Hormis ses cheveux attachés par une courte natte, elle repose sur le canapé, les lèvres pincées d'appréhension. Je devine facilement que cela est dû à sa tenue bien plus qu'à notre incartade dans mon futur appartement. Elle aurait choisi de me séduire définitivement qu'elle ne s'y serait pas prise autrement. Marquant d'abord un temps d'arrêt en approchant, je fais un effort considérable pour mettre un pied devant l'autre sans paraître trop perturbé. Je suppute que ma tentative est infructueuse. Parée de ses plus beaux atouts, elle illumine le salon pourtant plongé dans le noir, uniquement éclairé par la luminosité de l'écran.
Ses sous-vêtements sont encore plus osés que ceux que j'ai aperçus dans sa chambre. L'ensemble noir en dentelle finement maillée laisse entrevoir de grandes parcelles de sa peau d'ivoire ainsi que sa blondeur naturelle. En effet, le haut de sa toison pubienne est visible au travers de sa culotte, et la rondeur de ses seins est parfaitement soulignée dans son soutien-gorge. Seuls ses mamelons sont totalement masqués, bien que leurs pointes tentent de se frayer un passage en affirmant leur fermeté. De plus, pour ne rien arranger à mon désir ardent de lui sauter dessus, sa posture révèle sans l'ombre d'un doute que sa culotte n'est en fait qu'un vulgaire string trop paresseux pour cacher son fessier. Je m'installe à côté de mon Anaïs adorée sans oser douter de sa naïveté à s'accoutrer de la sorte. Il m'est quand même difficile de croire que son comportement ne puisse être volontairement provocateur, mais je préfère feindre l'ignorance.
— J'avais trop chaud, Dim. J'espère ne pas trop te choquer. Je me suis dit que je peux bien me montrer parfaitement décontractée devant toi sans que tu ne m'en tiennes rigueur. Dis-moi si je me trompe ! Je peux changer de tenue si je te mets mal à l'aise. Je commence à croire que j'ai très mal agi.
— Tu es sublime, Anaïs ! Je veux dire... tu es ici chez toi, il n'y a pas de problème.
— Tant mieux !
— Tu es sublime, Anaïs ! Je veux dire... tu es ici chez toi, il n'y a pas de problème.
— Tant mieux !
C'est sur ces mots clôturant le faux débat qu'elle pose sa tête sur mon ventre. Ma faute étant de me positionner trop avachi pour le lui permettre en toute tranquillité pour regarder la télé. Sa main est directement placée sur mon caleçon, à deux doigts de mon membre à moitié durci. Ses jambes allongées me fascinent presque autant que son derrière dénudé. Le morceau de tissu qui fait office de ficelle se perd entre ses deux petites et affriolantes fesses qui me narguent. Mon envie d'y poser la main est insupportable. En outre, je ne sais où placer celle-ci, et mon hésitation l'interpelle. Elle se déhanche sans mot dire pour me l'attraper et la poser sur son dos. Le plus bas possible avant la frontière formée par son string. Je décide de placer mon autre main sur sa chevelure et de la caresser doucement. Son soupir de plaisir est un signe d'agrément.
— J'espère que je ne te tiens pas trop chaud, Dim. La chaleur m'épuise et je me sens mieux comme cela.
— Il n'y a pas de soucis, Anaïs. Aucun.
— Il n'y a pas de soucis, Anaïs. Aucun.
Sauf que j'en détecte immédiatement un qui devient incontrôlable. Mon sexe se tend invariablement et sa place de choix va être fatale. C'est alors que nous entendons des bruits extérieurs à la télévision. Je coupe le son pour plus de précision. Nous écoutons avec attention. Les gémissements deviennent parfaitement identifiables, et je crois même entendre des grincements de literie. Je remets le son, soulagé que mon érection soit distraite par cette mésaventure.
— C'est très gênant ! Je n'avais encore jamais entendu ta mère s'exprimer aussi librement.
— Ton père doit y être pour beaucoup.
— Pourquoi pas avant ? Peu importe ! Tu peux mettre un peu plus fort ?
— Tout de suite !
— Ton père doit y être pour beaucoup.
— Pourquoi pas avant ? Peu importe ! Tu peux mettre un peu plus fort ?
— Tout de suite !
Les gémissements s'intensifient et se poursuivent avec leur lot de petits mots doux.
— Très très gênant ! Mais aussi un peu stimulant. Cela donne envie de connaître pareille sensation.
— J'espère qu'ils vont bientôt finir. Je n'ai pas très envie d'entendre ma mère crier sa joie au lit.
— Il vaut mieux entendre ça qu'une dispute, Dimitri. Les derniers temps du mariage de mes parents, j'aurais donné cher pour entendre ce genre de cris à la place.
— Tu as raison, Anaïs. Je suis même égoïste de prier pour que cela cesse rapidement. Ma gêne ne devrait pas entrer en ligne de compte. Mais tu comprends aussi pourquoi je rêve d'indépendance, à présent.
— Oh, oui, bien sûr ! Je n'avais pas pensé à ça. C'est un bon argument. Et cela marche dans les deux sens. Quand tu feras crier de plaisir ta copine, il vaut mieux être éloignée de ta mère. Je crois qu'ils ont terminé.
— En effet ! Espérons qu'il n'y ait pas de deuxième acte pour le bien de nos prudes oreilles.
— C'est possible ? Ils peuvent renouveler ça cette nuit ?
— Tu me sembles très mal informée sur la question, Anaïs.
— Tu dois me trouver sotte. Je n'ai jamais cherché à savoir quoi que ce soit sur le sujet jusqu'à récemment.
— Tu es loin d'être sotte. Tu apprendras ce qu'il y a à savoir en temps et en heure.
— Mais je m'impatiente, à présent.
— Vraiment ?
— Oui, j'ai hâte de découvrir les plaisirs de la chair. Est-ce que cela fait de moi une dévergondée ?
— Non ! Juste une femme avec des envies légitimes de trouver le bonheur.
— Je veux un homme aussi attentionné que toi, Dim.
— J'espère qu'ils vont bientôt finir. Je n'ai pas très envie d'entendre ma mère crier sa joie au lit.
— Il vaut mieux entendre ça qu'une dispute, Dimitri. Les derniers temps du mariage de mes parents, j'aurais donné cher pour entendre ce genre de cris à la place.
— Tu as raison, Anaïs. Je suis même égoïste de prier pour que cela cesse rapidement. Ma gêne ne devrait pas entrer en ligne de compte. Mais tu comprends aussi pourquoi je rêve d'indépendance, à présent.
— Oh, oui, bien sûr ! Je n'avais pas pensé à ça. C'est un bon argument. Et cela marche dans les deux sens. Quand tu feras crier de plaisir ta copine, il vaut mieux être éloignée de ta mère. Je crois qu'ils ont terminé.
— En effet ! Espérons qu'il n'y ait pas de deuxième acte pour le bien de nos prudes oreilles.
— C'est possible ? Ils peuvent renouveler ça cette nuit ?
— Tu me sembles très mal informée sur la question, Anaïs.
— Tu dois me trouver sotte. Je n'ai jamais cherché à savoir quoi que ce soit sur le sujet jusqu'à récemment.
— Tu es loin d'être sotte. Tu apprendras ce qu'il y a à savoir en temps et en heure.
— Mais je m'impatiente, à présent.
— Vraiment ?
— Oui, j'ai hâte de découvrir les plaisirs de la chair. Est-ce que cela fait de moi une dévergondée ?
— Non ! Juste une femme avec des envies légitimes de trouver le bonheur.
— Je veux un homme aussi attentionné que toi, Dim.
Le silence qui s'ensuit entre nous est significatif de mon malaise. Anaïs est d'une perspicacité redoutable quand elle intervient une nouvelle fois.
— Désolée pour mon manque de subtilité, Dim ! Mais pour être totalement honnête, je n'aurais aucun scrupule à tenter l'expérience avec toi si je me sentais digne de te convenir.
La tentation me paralyse souverainement. Anaïs la tentatrice me prend à nouveau de cours. Elle laisse passer de longues minutes silencieuses avant de prendre ma main dans son dos pour la placer sur son postérieur. Mon érection se réveille instantanément et se déploie sous le fin tissu de mon caleçon. Ses fesses sont ce que ma main a touché de plus sensuel au cours de mon existence. Leur douceur et leur fraîcheur font frissonner tout mon corps d'un désir trop longtemps contenu.
— Tu n'es pas indifférent à mon popotin, Dim. C'est une maigre consolation pour une jeune vierge telle que moi.
— Je suis également puceau, Anaïs. Je n'ai rien du Don Juan que tu t'imagines. Il te faut un meilleur parti pour ta première fois.
— Au contraire ! Un homme qui enchaîne les conquêtes n'a rien de très reluisant à mes yeux. Mais je ne suis qu'une gamine, alors que ta virilité abonde de tous les pores de ta peau.
— Je suis dingue de toi, Anaïs. Voilà la vérité ! Je me contiens avec difficulté de te toucher toute entière.
— Tu bandes pour moi, Dim ?
— N'es-tu pas la seule femme désirable en ce lieu ?
— Je suis également puceau, Anaïs. Je n'ai rien du Don Juan que tu t'imagines. Il te faut un meilleur parti pour ta première fois.
— Au contraire ! Un homme qui enchaîne les conquêtes n'a rien de très reluisant à mes yeux. Mais je ne suis qu'une gamine, alors que ta virilité abonde de tous les pores de ta peau.
— Je suis dingue de toi, Anaïs. Voilà la vérité ! Je me contiens avec difficulté de te toucher toute entière.
— Tu bandes pour moi, Dim ?
— N'es-tu pas la seule femme désirable en ce lieu ?
C'est alors qu'elle enserre mon membre tendu à travers le tissu, se contentant de garder la main serrée fermement. Mon souffle devient erratique, mon pouls s'alarme.
— La tentation était trop grande, c'est juste devant mon nez. Que ressens-tu ?
— L'envie irrépressible de te déshabiller. Le besoin de me mouvoir dans ta main.
— Rien de tout cela n'est raisonnable. Contente-toi de palper mon cul !
— L'envie irrépressible de te déshabiller. Le besoin de me mouvoir dans ta main.
— Rien de tout cela n'est raisonnable. Contente-toi de palper mon cul !
Elle commence à masturber mon sexe malgré l'entrave du caleçon. Je n'ose plus rien bouger d'autre que ma main sur ses fesses, profitant de l'occasion pour en explorer toute la superficie dénudée. Son geste rituel garde un rythme lancinant peu conventionnel, mais je sens la délivrance arriver à grands pas.
— Oh, Anaïs !
— Qu'y a-t-il ? Ce n'est pas agréable ?
— Si, bien sûr ! Mais... Ne veux-tu pas glisser ta main à l'intérieur ? Ou au moins accélérer le rythme ?
— Qu'y a-t-il ? Ce n'est pas agréable ?
— Si, bien sûr ! Mais... Ne veux-tu pas glisser ta main à l'intérieur ? Ou au moins accélérer le rythme ?
Elle choisit la deuxième option et je m'agrippe à son derrière. Je crois perdre tout contrôle et m'apprête à un soulagement bienvenu. Mais contre toute attente, elle cesse sans prévenir et lâche sa prise.
— Non, pas ça ! Tu ne peux pas me faire ça maintenant, Anaïs ! C'est trop cruel pour un homme.
— Désolée, je te rappelle que je suis novice ! Je veux tester autre chose.
— Je ne suis donc qu'un objet d'expérience pour toi ?
— En quelque sorte !
— Désolée, je te rappelle que je suis novice ! Je veux tester autre chose.
— Je ne suis donc qu'un objet d'expérience pour toi ?
— En quelque sorte !
Et elle ose dire ça avec le sourire, même si je ne perçois aucune malveillance dans son attitude. Elle découvre mes attributs en entier en baissant mon caleçon jusqu'aux genoux.
— C'est finalement moi qui te déshabille, Dimitri. Tu n'as pas idée de mon rythme cardiaque en ce moment. Le premier homme que je vois nu de mes propres yeux est en érection. C'est impressionnant !
— Je peux retirer ta culotte ?
— Non ! S'il te plaît, ne le fais pas ! C'est assez déroutant comme ça pour le moment. J'ai usé de suffisamment d'audace pour la journée. Laisse-moi explorer à ma guise si tu m'apprécies autant que tu le dis !
— Je suis à toi, Anaïs. Je te laisse le contrôle.
— Merci.
— Je peux retirer ta culotte ?
— Non ! S'il te plaît, ne le fais pas ! C'est assez déroutant comme ça pour le moment. J'ai usé de suffisamment d'audace pour la journée. Laisse-moi explorer à ma guise si tu m'apprécies autant que tu le dis !
— Je suis à toi, Anaïs. Je te laisse le contrôle.
— Merci.
Elle reprend mon membre, mais se contente de le diriger vers son visage, l'étudiant de près. Je ferme les yeux et décide de m'en remettre à son bon vouloir. Loin de l'idée que je m'étais faite d'une expérience sexuelle avec elle, je me résous à en savourer ce qu'elle m'impose. Je sens l'application de sa peau sur ma verge et soulève mes paupières dans l'idée de voir son pouce me frôler. La vision me donne tort et enchante mon regard. Ce sont ses lèvres qui embrassent le bout de mon pénis érigé. Elle appose à présent sa douce langue et lape subrepticement ma verge gonflée. Je réalise avec difficulté ce qui se déroule sous mes yeux. Que ce soit de son initiative qu'un tel acte se produise en guise de découverte me laisse pantois de stupéfaction. Anaïs est une surprenante novice qui enchaîne un peu plus mon cœur.
Elle joue à présent de sa langue sur tout le pourtour de mon gland. Ma main figée sur son joli petit cul est au supplice, tentée qu'elle est de s'immiscer dans son string par-derrière et devant. Elle ne me prend pas en bouche, sûrement trop intime malgré tout. En revanche, elle soupèse mes testicules et les caresse délicatement. Puis elle reprend les choses en main, m'imposant un rythme soutenu qui ne laisse aucune place au doute malgré l'inexpérience. Elle cherche ma délivrance et accélère progressivement. Je me tends et serre les poings. Je dois tout de même la prévenir au cas où.
— Je vais jouir, Anaïs.
— Oui.
— Je vais éjaculer, attention à toi !
— Oui, je sais.
— Oui.
— Je vais éjaculer, attention à toi !
— Oui, je sais.
Je pousse un râle à damner les morts et me cabre sous sa main ferme et délicate qui me propulse au plaisir. Elle recule vivement la tête et relève mon membre au moment opportun. La giclée s'élève haut avant de retomber dans des proportions titanesques sur mon ventre et mon pubis. Elle continue encore sans relâche pour m'arracher les dernières gouttes. Elle insiste encore et je m'apprête à la supplier de cesser toute activité quand elle arrête d'elle-même. Je décontracte tous mes muscles et me prélasse dans ma bienheureuse volupté.
— Le jaillissement est édifiant ! Je trouve ça beau et magique à la fois. Tu m'en veux ?
Je secoue la tête.
— Je me suis laissée emporter par ma curiosité. Je me suis dit que tu ne verrais pas d'inconvénient à y prendre plaisir. Je ne peux pas coucher avec toi, mais je peux te soulager juste une fois. De la même façon que je ne me déshabillerai jamais devant toi, mais je t'ai offert une petite compensation avec mes sous-vêtements sexy. C'est OK ?
— Non, Anaïs !
— Tu n'as pas aimé ? Pourtant tu as joui !
— Je n'accepte pas que tu joues avec moi de la sorte pour me rejeter. Mon sexe n'est pas un jouet. Je ne suis pas disposé à être dénudé à volonté sans réciproque.
— Tu m'as dit que tu étais à moi. J'ai fait ce que je voulais en te prenant au mot. Je ne me suis pas engagée à faire de même pour toi.
— Non, Anaïs !
— Tu n'as pas aimé ? Pourtant tu as joui !
— Je n'accepte pas que tu joues avec moi de la sorte pour me rejeter. Mon sexe n'est pas un jouet. Je ne suis pas disposé à être dénudé à volonté sans réciproque.
— Tu m'as dit que tu étais à moi. J'ai fait ce que je voulais en te prenant au mot. Je ne me suis pas engagée à faire de même pour toi.
Je réalise avoir pris mes désirs pour la réalité. Anaïs ne m'a rien promis de tout ce que j'ai imaginé pouvoir parvenir à faire avec elle à l'avenir. La descente est dure. Je me suis donné et mon cœur en pâtit. Je suis seul responsable de mon égarement. J'aurais dû jouer de plus de prudence.
— Je suis désolée si...
— Tu as raison, Anaïs ! Excuse-moi ! Je vais me nettoyer et me retirer dans ma chambre.
— Déjà ? Tu ne veux pas rester un peu avec moi devant la télé ? Cela ne t'a pas suffi ? J'ai été trop maladroite ?
— Non, tout était parfait. Trop parfait pour que je puisse supporter d'en rester là. J'ai besoin de m'isoler, Anaïs. Tu viens de pénétrer mon intimité sans que je puisse avoir accès à la tienne, et c'est un poids difficilement gérable pour moi. Il faut croire que je ne suis pas assez mature pour assumer.
— Tu as raison, Anaïs ! Excuse-moi ! Je vais me nettoyer et me retirer dans ma chambre.
— Déjà ? Tu ne veux pas rester un peu avec moi devant la télé ? Cela ne t'a pas suffi ? J'ai été trop maladroite ?
— Non, tout était parfait. Trop parfait pour que je puisse supporter d'en rester là. J'ai besoin de m'isoler, Anaïs. Tu viens de pénétrer mon intimité sans que je puisse avoir accès à la tienne, et c'est un poids difficilement gérable pour moi. Il faut croire que je ne suis pas assez mature pour assumer.
Elle me regarde partir sans rien dire. Je sens son désarroi, mais ne peux supporter d'en dire davantage. Mes pensées ne sont plus cohérentes et mon cœur est brisé. Je préfère m'apitoyer sur mon sort en privé.
**
J'opte finalement pour me couvrir avec un drap malgré la chaleur. Je me sens humilié et éprouve le besoin de me cacher, ce qui est stupide puisque je demeure seul dans ma chambre plongée dans le noir. Je suis de toute manière stupide d'avoir cru qu'elle m'aime suffisamment pour m'offrir sa virginité. Le plus dur à supporter pour moi est que je me réjouissais de perdre la mienne avec elle. Aucune autre fille ne m'intéresse pour franchir cette étape que j'estime importante. Si j'ai toujours eu cette vision idéaliste de la sexualité que mes potes considéreraient encore une fois stupide, mon attachement pour Anaïs m'empêche d'envisager une remise en question de mes principes utopiques. Elle a conquis mon cœur, et mon corps ne réclame que le sien. À présent, je réalise qu'il va me falloir un temps considérable pour me détacher de son emprise et espérer tomber amoureux d'une femme qui ressente une attraction réciproque.
Pour l'heure, je doute de pouvoir l'oublier. Anaïs et son sourire, sa jolie petite moue si attachante, sa voix fluette qui fait vibrer tout mon être, sa généreuse poitrine qui se balance à chaque mouvement, son sublime petit fessier si doux et... Bon sang ! Elle m'obnubile et me fait bander. Je la veux, je la désire plus que tout. Je... Je dois bien avouer que je l'aime. Je ne peux pourtant pas l'avoir puisqu'elle a été très claire. Elle n'a aucune envie de coucher ni même de se dévêtir pour moi alors qu'elle affirmait vouloir tenter l'expérience avec moi. Cela n'a aucun sens, je ne comprends décidément pas les femmes. Ou alors... Me voir nu l'a refroidie ? Mon attitude l'a déçue ? Elle s'est rendu compte qu'elle ne m'apprécie pas assez pour franchir un cap aussi crucial dans la vie d'une jeune femme ? A quoi sert de me torturer l'esprit ? Elle m'a rejeté en pensant m'offrir une compensation. Son objectif n'était pas méchant, mais j'aurais préféré qu'elle s'en abstienne.
Je m'endors finalement, bien que mon sommeil soit léger et intermittent. Je sens le drap bouger. Une présence derrière moi me sort de ma somnolence.
— Tu dors ?
Je n'ai pas le courage de répondre. Je suis trop perturbé et frustré pour savoir quoi lui dire.
— Je n'arrive pas à fermer les yeux. Je crois avoir mal agi, mais je suis un peu perdue dans ma tête. Je n'ai pas voulu te faire du mal, Dim. Je n'ai pas voulu te blesser.
Sa main tâte maladroitement mon dos avant de se poser sur ma hanche.
— Il fallait que je vienne te parler. Je ne veux pas perdre notre profonde amitié. Tu ne veux pas me parler ?
Je n'en ai pas la force.
— Je m'en veux de t'avoir donné de faux espoirs, si c'est ce que tu penses. Je suis sincère quand j'affirme vouloir un homme comme toi dans ma vie. Mais tu dois comprendre que cela ne peut pas être toi.
Sa main descend légèrement, doucement, agréablement. Elle parcourt le haut de ma cuisse puis remonte sur ma fesse. Là, elle tâte de ses doigts et de sa paume avant de se figer fermement.
— Tu es tout nu ?
— Pourquoi ?
— Cela ne me dérange pas, je t'ai vu nu, à présent. Mais je ne m'y attendais pas.
— Non ! Pourquoi cela ne peut pas être moi ?
— Ah ! Parce que... Je ne veux pas perdre ton amitié.
— Ce n'est pas une raison acceptable, Anaïs. Tu m'as touché de façon très intime, cela dépasse une simple relation amicale, aussi profonde qu'elle puisse être. Nous nous sommes embrassés !
— Dim... Je... Je ne veux pas finir rejetée par toi. Je ne le supporterais pas. Le mariage de mes parents s'est mal terminé, et j'en souffre encore.
— Ne prends pas les échecs de nos parents comme excuse en en faisant une généralité.
— Dim, tu as trois ans de plus que moi. À notre âge, la différence est de taille. Tu es déjà dans la vie active alors que je poursuis mes études sans savoir ce que je veux faire plus tard. Tu t'apprêtes à quitter la maison et cela me blesse déjà de te savoir me rejeter aussi vite.
— Tu peux vivre avec moi. J'ai besoin de toi.
— Tu penses vraiment continuer à vouloir de moi avec toute l'indépendance dont tu vas bénéficier ?
— Evidemment ! Me retrouver seul sans toi n'aura pas le moindre intérêt.
— Tu... Tu es trop grand pour moi.
— Trois années ne sont rien du tout, tu es majeur et adulte.
— Je parle de ta taille, Dimitri.
— Voilà l'excuse la plus ridicule que j'ai entendue !
— Oh, non... Tu ne comprends pas. C'est... C'est impossible pour moi de supporter ça. Je ne veux pas souffrir. J'ai une peur bleue de la douleur.
— Tu as raison, je ne comprends pas. Je ne vois pas pourquoi tu aurais mal d'être avec moi. Je te dégoûte ? Tu m'aimes bien, mais ne supporte pas l'idée de t'accoupler avec moi ? Tu me trouves repoussant ? Oh, c'est ça ! Ma nudité te déplaît. Mon sexe te répugne. Je ne suis pas à la hauteur de tes espérances une fois dévêtu.
— Ne dis pas de bêtises !
— Pourquoi ?
— Cela ne me dérange pas, je t'ai vu nu, à présent. Mais je ne m'y attendais pas.
— Non ! Pourquoi cela ne peut pas être moi ?
— Ah ! Parce que... Je ne veux pas perdre ton amitié.
— Ce n'est pas une raison acceptable, Anaïs. Tu m'as touché de façon très intime, cela dépasse une simple relation amicale, aussi profonde qu'elle puisse être. Nous nous sommes embrassés !
— Dim... Je... Je ne veux pas finir rejetée par toi. Je ne le supporterais pas. Le mariage de mes parents s'est mal terminé, et j'en souffre encore.
— Ne prends pas les échecs de nos parents comme excuse en en faisant une généralité.
— Dim, tu as trois ans de plus que moi. À notre âge, la différence est de taille. Tu es déjà dans la vie active alors que je poursuis mes études sans savoir ce que je veux faire plus tard. Tu t'apprêtes à quitter la maison et cela me blesse déjà de te savoir me rejeter aussi vite.
— Tu peux vivre avec moi. J'ai besoin de toi.
— Tu penses vraiment continuer à vouloir de moi avec toute l'indépendance dont tu vas bénéficier ?
— Evidemment ! Me retrouver seul sans toi n'aura pas le moindre intérêt.
— Tu... Tu es trop grand pour moi.
— Trois années ne sont rien du tout, tu es majeur et adulte.
— Je parle de ta taille, Dimitri.
— Voilà l'excuse la plus ridicule que j'ai entendue !
— Oh, non... Tu ne comprends pas. C'est... C'est impossible pour moi de supporter ça. Je ne veux pas souffrir. J'ai une peur bleue de la douleur.
— Tu as raison, je ne comprends pas. Je ne vois pas pourquoi tu aurais mal d'être avec moi. Je te dégoûte ? Tu m'aimes bien, mais ne supporte pas l'idée de t'accoupler avec moi ? Tu me trouves repoussant ? Oh, c'est ça ! Ma nudité te déplaît. Mon sexe te répugne. Je ne suis pas à la hauteur de tes espérances une fois dévêtu.
— Ne dis pas de bêtises !
Elle lâche ma fesse pour me serrer fort en s'agrippant à mon torse pour venir coller son corps contre le mien. Je sens son t-shirt ample contre mon dos. Ses jambes nues s'emmêlent aux miennes. Ce que je devine être son shorty s'appuie avec véhémence contre mon postérieur. Ses seins sont écrasés dans mon dos. J'en aurais une plus forte érection si je n'étais pas autant déprimé par son insistance à refuser une relation plus sérieuse.
— Au contraire, Dim ! Tu es beau comme un dieu. Ton corps est magnifique, et ton sexe est somptueux. Mais tu es trop grand pour moi ! Je suis trop fragile à côté. Ton pénis m'infligera à coup sûr une douleur insoutenable.
Je reste scotché d'étonnement suite à cette affirmation.
— Tu comprends, maintenant, pourquoi je ne peux pas être avec toi ? Ma sœur n'est pas très heureuse avec son mari. Elle n'éprouve pas le plaisir que ta mère semble avoir avec mon père. Elle prend sur elle pour faire bonne figure, mais elle n'éprouve du plaisir que toute seule. Je ne suis pas du genre à m'en donner moi-même et je refuse de souffrir le martyre en prétextant le contraire.
— Ta sœur éprouve de la douleur au lit ?
— Non, je ne crois pas, mais elle n'éprouve pas de plaisir non plus. Mais toi, tu es trop bien bâti pour ma frêle constitution. Tu ne peux pas le nier, j'ai vu ton engin !
— Anaïs ! Tu es bien plus innocente que je le croyais.
— Ne te moque pas de moi ! Toi aussi tu es puceau. Nous ne sommes pas compatibles, c'est un fait qui nous dépasse.
— Merci de me rappeler ma virginité ! Cela fait toujours plaisir à un homme.
— Désolée ! Mais ce n'est pas une insulte.
— Maintenant, écoute-moi bien, Anaïs ! Je suis peut-être novice sur le plan pratique, mais ma théorie est bien rodée. Premièrement, la taille de mon sexe est bien modeste comparée à beaucoup. Deuxièmement, la nature est ainsi faite que la douleur n'est perceptible que si l'homme ne respecte pas sa partenaire. Et troisièmement, tu n'es pas plus susceptible de souffrir avec moi qu'avec un homme moins bien ou mieux monté s'il t'aime. Tes craintes sont injustifiées, ma chérie.
— Tu ne devrais pas m'appeler ainsi. Tu dis peut-être vrai, mais cela m'inquiète quand même maintenant que je t'ai vu de près. De toute façon, je préfère garder mon grand frère que risquer d'avoir le cœur brisé. Je ne peux pas me permettre de tomber amoureuse de toi, Dimitri. Notre amitié, aussi intime soit-elle, est trop précieuse pour moi. Je ne veux plus en parler. Je suis aussi venue pour dormir avec toi. Je n'ai pas aimé la façon dont tu es parti tout à l'heure. Je reconnais ma responsabilité, bien sûr, mais cela me perturbe. Tu veux bien que je reste contre toi pour dormir ?
— Ta sœur éprouve de la douleur au lit ?
— Non, je ne crois pas, mais elle n'éprouve pas de plaisir non plus. Mais toi, tu es trop bien bâti pour ma frêle constitution. Tu ne peux pas le nier, j'ai vu ton engin !
— Anaïs ! Tu es bien plus innocente que je le croyais.
— Ne te moque pas de moi ! Toi aussi tu es puceau. Nous ne sommes pas compatibles, c'est un fait qui nous dépasse.
— Merci de me rappeler ma virginité ! Cela fait toujours plaisir à un homme.
— Désolée ! Mais ce n'est pas une insulte.
— Maintenant, écoute-moi bien, Anaïs ! Je suis peut-être novice sur le plan pratique, mais ma théorie est bien rodée. Premièrement, la taille de mon sexe est bien modeste comparée à beaucoup. Deuxièmement, la nature est ainsi faite que la douleur n'est perceptible que si l'homme ne respecte pas sa partenaire. Et troisièmement, tu n'es pas plus susceptible de souffrir avec moi qu'avec un homme moins bien ou mieux monté s'il t'aime. Tes craintes sont injustifiées, ma chérie.
— Tu ne devrais pas m'appeler ainsi. Tu dis peut-être vrai, mais cela m'inquiète quand même maintenant que je t'ai vu de près. De toute façon, je préfère garder mon grand frère que risquer d'avoir le cœur brisé. Je ne peux pas me permettre de tomber amoureuse de toi, Dimitri. Notre amitié, aussi intime soit-elle, est trop précieuse pour moi. Je ne veux plus en parler. Je suis aussi venue pour dormir avec toi. Je n'ai pas aimé la façon dont tu es parti tout à l'heure. Je reconnais ma responsabilité, bien sûr, mais cela me perturbe. Tu veux bien que je reste contre toi pour dormir ?
Toutes ces révélations amplifient forcément le tumulte de mes pensées. Seule sa présence peut en partie m'apaiser.
— Bien sûr, Anaïs ! Mais évite de frôler ma bite en dormant ! Mon envie de te faire l'amour est suffisamment développée comme ça. Ma retenue est douloureuse. N'en rajoute pas pour faire de ma nuit un calvaire !
**
Le jour est levé quand j'ouvre les yeux. Anaïs est réveillée et inspecte mon corps découvert. Je suis sur le dos, nu comme un ver et exhibé comme une vulgaire marchandise à son regard inquisiteur.
— Je ne t'avais jamais vu au repos. Elle reste impressionnante pour moi, mais bien moins menaçante. Elle est molle.
— Ne la touche pas si tu ne veux pas la voir durcir !
— Ne la touche pas si tu ne veux pas la voir durcir !
Sa position penchée pour faciliter son observation indiscrète révèle le contenu de son maillot échancré. J'y vois l'intégralité de ses nichons malgré mon regard embrumé. Ils sont parfaits. Somptueux ! Une exquise tentation qui conforte mes raisons de l'aimer.
— Je ne l'ai pas touchée ! Je ne fais que regarder ! Pourquoi elle grossit ?
— Car tu me plais énormément, Anaïs ! Ta seule présence suffit à réveiller tous mes sens.
— Car tu me plais énormément, Anaïs ! Ta seule présence suffit à réveiller tous mes sens.
Son visage imprime un sourire qui contraste avec ses yeux méfiants. Elle se lève et sort avec sa démarche naïvement sensuelle. Je n'abdiquerai pas. Ma conviction est claire. Notre avenir est lié.
Après le petit-déjeuner, son rituel du matin est bien rodé. Son brin de toilette précède toujours l'un des rares courts moments de la journée où elle ferme la porte de sa chambre entièrement. C'est l'instant que je choisis pour espérer la surprendre en tenue d'Ève avant de s'habiller. Autant je tiens à respecter l'intimité de sa toilette, autant je m'octroie le droit de lui rendre la monnaie de sa pièce en pénétrant son antre sans prévenir dans l'espoir d'apercevoir sa nudité. Elle est mal placée pour pouvoir me le reprocher.
La porte s'ouvre silencieusement sur son repaire. Anaïs est effectivement sur le point d'enfiler sa culotte. Me tournant le dos aux trois quarts, j'ai largement le temps de m'imprégner de son sublime petit derrière arrondi durant les quelques secondes qui marquent sa surprise. Elle lâche le morceau de tissu en sursautant sous l'effet de la panique et plaque dans la foulée ses mains sur ses parties intimes. Me faisant face pour annihiler ma vision de son fessier, le bras au travers de la poitrine avec la main sur un sein et l'autre sur le pubis, elle me jette un regard de désapprobation, la bouche grande ouverte de stupéfaction. Sa maladresse défendable expose le haut d'un nichon ainsi qu'une touffe de poils blonds, mais ce qui me subjugue le plus est la silhouette envoûtante concrètement dessinée par la blancheur de ses hanches. La fascination qu'exerce son corps sur moi rejoint dans des proportions inégalables celle que j'ai pour la personnalité de son caractère.
De longues secondes s'égrènent dans le silence.
— Dimitri !!!
— Ma proposition est la suivante. Tu m'autorises à entrer sans frapper quand je le souhaite, y compris dans ton... ébauche de lit, ou tu cesses de le faire à ta guise avec moi. Il est injuste que tu sois la seule à profiter de cette liberté.
— Mais... très bien, je ne te dérangerai plus sans demander la permission. Je comprends la gêne que tu peux endurer.
— Ma proposition est la suivante. Tu m'autorises à entrer sans frapper quand je le souhaite, y compris dans ton... ébauche de lit, ou tu cesses de le faire à ta guise avec moi. Il est injuste que tu sois la seule à profiter de cette liberté.
— Mais... très bien, je ne te dérangerai plus sans demander la permission. Je comprends la gêne que tu peux endurer.
Je perds mon pari et crains de faire un pas en arrière dans l'avancée de mes projets. J'ai également peur de la voir se restreindre plus que nécessaire à présent sur son inhibition et l'intimité relative de notre relation. Mais je ne peux effacer mon erreur et lui donner les pleins pouvoirs sous peine de voir la situation stagner dans une amitié trop conformiste et un abus de contrôle de sa part.
— Le vrai problème est l'absence de réciprocité, Anaïs.
— J'ai compris la leçon. Je te montrerai plus de respect à l'avenir. Je n'aime pas me sentir vulnérable et à la merci des caprices d'un autre.
— J'ai compris la leçon. Je te montrerai plus de respect à l'avenir. Je n'aime pas me sentir vulnérable et à la merci des caprices d'un autre.
Je suis donc relégué à la place d'un vulgaire "autre". Ce nouveau coup asséné est dur à encaisser, je l'ai visiblement bien cherché. Bien qu'il me soit difficile de détacher mon regard de ses yeux, je scrute son corps attentivement pour l'enregistrer en mémoire, ne sachant si cette opportunité se renouvellera de sitôt.
— Peux-tu sortir, s'il te plaît ? Je suis mal à l'aise que tu m'observes toute nue.
— Je ne vois pas grand-chose, Anaïs.
— S'il te plaît !
— Je ne vois pas grand-chose, Anaïs.
— S'il te plaît !
Je ne vois qu'une option pour contrer ce désastre. Celle que j'ai du mal à contenir tant elle m'obnubile. La retraite immédiate est inenvisageable, donc je laisse mes sentiments parler. Je m'approche d'elle lentement. Elle fait mine de reculer, mais mon regard soutenu semble la rassurer dans sa confiance en moi. Je soulève son menton de mes doigts pour que nos visages se retrouvent face à face.
— Tes désirs sont des ordres, ma chérie.
Je pose mes lèvres sur les siennes, tendrement, affectueusement, longuement. Ce n'est qu'une bise prolongée dans l'espoir de lui faire ressentir un peu de passion à mon égard. Contre toute attente, et pour ma plus grande joie, elle ouvre légèrement la bouche. J'hésite à y entrer. Sa langue goûte subrepticement mes lèvres avant de se retirer et qu'elle ne se referme sur elle-même en comprenant son erreur. J'agis aussitôt avant qu'elle ne reprenne totalement ses esprits. Ma langue force le passage et elle m'accueille sans sourciller. Toujours déterminée à protéger sa pudeur, elle livre pourtant sa bouche à des égarements bienvenus. Je n'ai d'autre contact que deux de mes doigts sous le menton pour ne pas l'effrayer. Notre baiser est passionné malgré la distance de convenance séparant nos deux corps.
Je ne suis qu'en caleçon, et sa nudité est contradictoirement un obstacle à un rapprochement. Je ne peux tenter le diable après les dernières déconvenues. J'ai beau espérer qu'elle noue ses bras à mon cou, la conscience de sa tenue précaire est visiblement bien ancrée. Elle ne faiblit pas à se dissimuler. Pas plus pour m'embrasser ! Cela s'éternise. Nous ne cessons que lorsque nous entendons un bruit sourd dans la maison. Nous en oublions souvent ne pas être seuls. Ses yeux sont embués et lumineux. Nos regards sont emplis d'espoir, mais je la sais toujours réticente à se dévoiler. Je lâche son visage. Elle met du temps à rebaisser la tête. Je recule pour mieux l'observer. Ses mains sont toujours figées. Mon caleçon est bosselé.
— Tu devrais t'habiller avant que quelqu'un ne rentre sans frapper.
La moue qu'elle m'inflige en retour en penchant la tête fait office de sourire. Je lui fais un clin d'œil et me retire en fermant précautionneusement la porte, comme si je ne voulais pas déranger l'atmosphère langoureuse qui imprègne désormais sa petite chambre. Je reste un moment devant l'entrée, encore éprouvé par ce baiser improvisé. Me retenir de la toucher malgré sa totale nudité pendant cet acte est la plus grande épreuve de ma vie. Je ne suis pas peu fier de cette maîtrise bien que j'en ressente un profond regret. Les affres des contradictions de la personnalité humaine sont un mystère insondable. Ma seule certitude est que je l'aime. Éperdument !
**
Plusieurs jours se sont déroulés depuis le dernier baiser. Nous continuons de regarder la télé ensemble, collés l'un à l'autre en tout bien tout honneur. Notre entente est parfaite, mais nous n'abordons aucun sujet délictueux. Les portes restent closes la nuit et durant les séances d'habillage. Nos lits nous sont strictement réservés.
— Veux-tu me rejoindre dormir cette nuit, Dim ?
— Dans ton lit ?
— Sur mon matelas sans literie. Oui. J'ai envie de dormir dans tes bras si tu es d'accord. Mais tu dois porter quelque chose sur toi, je ne veux pas que tu sois nu.
— Tu me fais confiance ?
— Evidemment ! Comment pourrait-il en être autrement ? Tu n'as rien tenté de scandaleux quand tu m'as embrassée l'autre fois. J'étais pourtant toute nue, mais tu t'es abstenu de me toucher. J'ai pourtant bien vu que tu étais excité. Tu as fait preuve d'une courtoisie sans faille.
— J'accepte de te rejoindre, Anaïs, mais tu n'es pas à l'abri de mes baisers.
— Dans ton lit ?
— Sur mon matelas sans literie. Oui. J'ai envie de dormir dans tes bras si tu es d'accord. Mais tu dois porter quelque chose sur toi, je ne veux pas que tu sois nu.
— Tu me fais confiance ?
— Evidemment ! Comment pourrait-il en être autrement ? Tu n'as rien tenté de scandaleux quand tu m'as embrassée l'autre fois. J'étais pourtant toute nue, mais tu t'es abstenu de me toucher. J'ai pourtant bien vu que tu étais excité. Tu as fait preuve d'une courtoisie sans faille.
— J'accepte de te rejoindre, Anaïs, mais tu n'es pas à l'abri de mes baisers.
Elle s'empourpre à ces mots, se contentant de se pincer les lèvres pour clore la discussion.
**
Mes pas feutrés sur la moquette n'interfèrent en rien avec sa respiration légère. Même son souffle ensommeillé est un délice pour mes oreilles. Affublé d'un bas de pyjama pour appuyer sa revendication et ne pas porter un simple caleçon, je soulève le drap avec précaution et me glisse au-dessous. L'odeur de son parfum naturel caresse mes narines. Je ressens Anaïs à tout instant de toutes les subtilités de son être à travers ma peau et mes os. Intégralement imprégnée en moi, je ne peux imaginer la vie sans elle, tant elle y a pris la place la plus considérable. Le matelas n'est pas très large, mais je la sens recroquevillée à son bord. Je ne veux pas m'imposer et reste de mon côté. Cependant, il se passe peu de temps avant qu'elle remue et se colle contre moi. Nous nous retrouvons donc face à face, sa tête nichée sous la mienne contre moi. Ses lèvres embrassent subtilement le haut de mon poitrail et un soupir de satisfaction s'échappe de sa bouche.
Sa main vient d'abord caresser mon torse imberbe avant de se porter dans mon dos pour m'enlacer. J'embrasse ses cheveux soyeux et place ma propre main au creux de ses reins. Elle porte un maillot de corps.
— J'aime ta peau, Dim ! Tu sens bon l'homme viril.
— Ma douce Anaïs ! Tu ne sais pas à quel point tu me troubles.
— Ma douce Anaïs ! Tu ne sais pas à quel point tu me troubles.
L'une de ses jambes vient recouvrir les miennes.
— Tu as un pantalon ? Tu vas avoir chaud.
— Ce n'est pas grave.
— Ce n'est pas grave.
Elle remue tout contre en moi en se prélassant de plaisir tel un chat.
— Mmhhh ! Je suis bien contre toi. Tu es mon doudou, mon nounours.
Un ours peu velu qui réagit au quart de tour en s'éveillant de désir.
— Oh ! Désolée si j'ai déclenché ton érection ! Je n'ai pas l'habitude de penser à me méfier de ce genre de choses.
— Je suis là pour toi, Anaïs. Ne te préoccupe pas de mon désagrément !
— Ne dis pas de sottises, Dim ! Bien sûr que je me préoccupe de ton bien-être autant que du mien. Je tiens à toi. Je ne veux certainement pas agir de façon égoïste. Je suis contente que tu sois venu. Je désespérais de t'attendre et pensais que tu avais changé d'avis. Je me suis endormie tristement.
— Je suis là, ma chérie ! Je veux dire... ma douce. Ça va, ma douce ? Ou c'est encore trop familier ?
— Je suis finalement réconciliée avec l'idée de me faire appeler chérie si cela reste dans un cadre strictement privé comme à l'instant. Je dois reconnaître que c'est agréable d'être aussi bien considérée.
— Tu peux dormir sur tes deux oreilles, je n'abuserai pas de toi.
— Je le sais. Cela dit, tu m'as parlé d'un baiser.
— Je peux faire cet effort, si tu y tiens.
— Je suis là pour toi, Anaïs. Ne te préoccupe pas de mon désagrément !
— Ne dis pas de sottises, Dim ! Bien sûr que je me préoccupe de ton bien-être autant que du mien. Je tiens à toi. Je ne veux certainement pas agir de façon égoïste. Je suis contente que tu sois venu. Je désespérais de t'attendre et pensais que tu avais changé d'avis. Je me suis endormie tristement.
— Je suis là, ma chérie ! Je veux dire... ma douce. Ça va, ma douce ? Ou c'est encore trop familier ?
— Je suis finalement réconciliée avec l'idée de me faire appeler chérie si cela reste dans un cadre strictement privé comme à l'instant. Je dois reconnaître que c'est agréable d'être aussi bien considérée.
— Tu peux dormir sur tes deux oreilles, je n'abuserai pas de toi.
— Je le sais. Cela dit, tu m'as parlé d'un baiser.
— Je peux faire cet effort, si tu y tiens.
Elle relève la tête pour me regarder, bien que l'on ne distingue rien du tout dans le noir de la nuit sans lune.
— J'ai pris une décision. C'est une petite concession qui peut te plaire autant qu'à moi, mais qui n'engage à rien d'autre.
— Je t'écoute. Tu m'intrigues.
— C'est aussi pour assouvir ma curiosité et m'assurer de ma sensibilité.
— Dis-moi, Anaïs !
— Pendant le baiser... Je te laisse... peloter mes nichons à travers mon haut, si tu en as envie. Tu peux me toucher la poitrine, Dim. Mais uniquement avec mon maillot !
— Es-tu certaine de toi ?
— Oui ! Je ne prends pas cette décision à la légère. J'y ai beaucoup réfléchi. Est-ce que cela t'intéresse ?
— Cette question n'a aucun sens, Anaïs. Tout m'intéresse chez toi.
— Je suis contente d'être dans le noir. Je dois être aussi rouge qu'une tomate à te proposer un truc pareil.
— Je t'écoute. Tu m'intrigues.
— C'est aussi pour assouvir ma curiosité et m'assurer de ma sensibilité.
— Dis-moi, Anaïs !
— Pendant le baiser... Je te laisse... peloter mes nichons à travers mon haut, si tu en as envie. Tu peux me toucher la poitrine, Dim. Mais uniquement avec mon maillot !
— Es-tu certaine de toi ?
— Oui ! Je ne prends pas cette décision à la légère. J'y ai beaucoup réfléchi. Est-ce que cela t'intéresse ?
— Cette question n'a aucun sens, Anaïs. Tout m'intéresse chez toi.
— Je suis contente d'être dans le noir. Je dois être aussi rouge qu'une tomate à te proposer un truc pareil.
Je lui donne une bise pour la rassurer et la faire taire. Mon geste est si maladroit que j'embrasse son bout du nez avant de me reprendre pour cibler sa bouche. Elle rit tellement en essayant d'être la plus silencieuse possible que cette deuxième tentative est un échec magistral. Son merveilleux rire est bien sûr contagieux, et nous devons attendre de reprendre nos esprits avant de poursuivre. La bise se transforme rapidement en un baiser intense. Elle m'enlace fortement et bascule sur moi. Je pense à ses seins, mais n'ai pas l'opportunité de m'y attarder tant elle se presse contre moi. Mon membre est tendu, mais Anaïs ne semble pas s'en émouvoir malgré son pubis qui l'écrase. Je ne peux alors que l'enlacer à mon tour. L'une de mes mains lui parcourt tout le dos pour finir sur sa croupe. Je ne la laisse qu'un instant pour ne pas user de prérogatives dont j'ignore mes droits. Elle porte assurément une culotte.
Je nous fais basculer pour me retrouver au-dessus d'elle et gagner en contrôle. Ma liberté d'action me tourne la tête, je vais enfin pouvoir explorer de mes mains sa somptueuse poitrine.
Nos échanges buccaux m'enivrent à tel point que j'ai un temps de latence avant de m'apercevoir qu'une de ses mains me retient par les cheveux. Sa fougue est corruptrice, je cède à mon caprice et recherche un premier nichon. Mon excitation est à son point le plus extrême lorsque je le sens sous ma paume, et je dois faire un effort de tous les instants pour retenir une éjaculation précoce dans le pantalon. Le fin tissu est regrettable, mais cette première entrevue avec ses seins s'apparente avec la découverte du Graal. La forme généreuse et ferme qui subit ma palpation décuple mon sens du toucher et se révèle en image dans ma tête. Mon souvenir de ses seins libres se balançant sous mes yeux est intact. J'en frémis d'émoi.
Mon pouce caresse le pourtour de son mamelon durci, tandis que son téton dressé me défie fièrement. Elle émet un petit bruit guttural envoûtant et vient presser l'une de mes fesses d'une main impatiente. Je pelote rapidement le deuxième sein pour le revendiquer à son tour comme le mien avant de revenir au premier, plus confortable à toucher convenablement dans ma position actuelle. Anaïs redouble d'efforts pour mélanger nos salives, et je crois devenir fou quand elle glisse sa main dans mon pyjama pour me tâter plus ardemment le derrière. Mon envie de glisser sous son maillot de corps est difficilement contrôlable, je crains de faillir à ma promesse tellement la tentation est grande. C'est alors qu'elle cesse toute interaction avec ma bouche. Comme si elle peut lire mes pensées, elle relève son haut au-dessus de la poitrine jusqu'à sa gorge, dégageant ses mamelles enfiévrées pour me les livrer. La texture de sa peau douce et chaude est un baume sur la plaie de mon cœur.
L'exquise sensation me fait chavirer de désir. Son choix de s'offrir ainsi en pâture me révèle sa propre excitation imprévue.
Elle succombe également au délice de la chair. Je joue avec son téton en le triturant délicatement. Le souffle d'Anaïs se fait erratique et saccadé. Je l'embrasse dans le cou et goûte la texture de sa peau, elle répond en me caressant les cheveux. Je ne peux en rester là et décide de partir à l'aventure de son corps. Je survole promptement l'amas de tissu rassemblé pour parvenir à la naissance de ses seins. Mes lèvres et ma langue marquent leur territoire en de multiples bisous et léchouilles dans la vallée qui sépare les deux monts. Je m'attaque en priorité à celui le plus délaissé par mes doigts et le grimpe progressivement en y laissant une trace d'humidité affectueuse. Ma compagne semble conquise et ne s'en offusque pas. Je commence à croire à la possibilité de la faire mienne pour la vie. J'arrive au sommet et me rassasie de son pic, ne délaissant nullement l'auréole sensible.
Ma langue et mes dents sont les instruments de sa douce torture, et elle abdique en poussant de petits gémissements. Je procède avec insistance, faisant durer son supplice.
Elle semble au bord du gouffre, même si je n'ai aucune idée de ce que cela implique. Je change alors de cible et procède à l'identique. Je persiste longuement jusqu'à ce que sa main se crispe douloureusement sur mon postérieur pour y planter ses griffes. Je relâche la pression de ma bouche après avoir une dernière fois sucé et aspiré son téton durci. Ses ongles remontent dans mon dos pour me labourer sans compromission, et je la soupçonne de vouloir à son tour apposer sa marque sur mon corps. Je tète une dernière fois son nichon, m'enorgueillant du privilège qui m'est accordé. Elle cherche alors à retirer définitivement son maillot encombrant et je la laisse se démener à sa tâche. Elle attrape ensuite ma bouche pour réclamer un nouveau baiser. Bien que favorable à sa demande, je suis moins impétueux que ma comparse. Anaïs me roule une pelle digne de paraître dans le livre des records. Ses seins pressés contre mon torse, nous roulons en tous sens sur le matelas défait.
Nos jambes s'enlacent encore et encore, tandis que l'air réchauffé de la pièce embrase nos deux corps.
Je ne sais lequel met fin à cette débauche de passion brûlante. Certainement un accord mutuel inconscient tant nous ne faisons plus qu'un à cet instant intemporel. Nous nous retrouvons à nouveau côte à côte face à l'autre pour boucler la boucle de cette rencontre nocturne inoubliable. Je n'y tiens plus et me livre.
— Je t'aime, Anaïs !
— Dim. Je t'apprécie énormément. C'est la plus belle nuit de ma vie. J'ignorais pouvoir ressentir autant de plaisir avec mes seins. Tu es merveilleux, Dim. Tu es mon ami le plus cher et le plus intime.
— Tu es bien plus à mes yeux, ma chérie. Je suis amoureux de toi. Je t'aime !
— Tu ne dois pas dire ça. Je ne peux pas aller plus loin avec toi. J'ai très envie de renouveler ce moment, mais je ne t'offrirai pas ma virginité. Tu ne dois pas te faire de fausses idées à mon sujet. Rester pucelle ne me dérange pas. À moins de trouver un jour un homme comme toi avec une plus petite bite, je ne prendrai pas le risque d'une souffrance traumatique. Sans compter notre différence d'âge. Tu es un homme fort qui mérite une belle femme plus mature.
— Tu continues avec ça ? Je t'ai expliqué que ta peur est infondée, Anaïs. Et si tu crois qu'une autre femme que toi peut me convenir, c'est que tu ne comprends pas le pouvoir de l'amour. Je n'ai que toi en tête, et personne ne peut te remplacer. Ni dans mon cœur ni dans mon lit ! Tu ne m'aimes donc pas, Anaïs ?
— Si, je t'aime bien ! Beaucoup, même !
— Mais tu n'es pas amoureuse !
— Pas comme tu l'entends. Mais toi non plus tu n'es pas amoureux ! Tu te trompes ! Tu crois m'aimer, car c'est nouveau pour toi. Comme pour moi, d'ailleurs. Mais tu aimes les sensations, le plaisir, ce n'est pas la même chose que l'amour véritable.
— Tu penses donc que je me leurre en me croyant amoureux de toi. C'est ça le véritable problème ?
— C'est compliqué, Dim. C'est un tout ! Je ne veux pas être blessée et me sentir rejetée. Faire ce que l'on fait, ça passe encore. C'est génial et j'adore.
— Dim. Je t'apprécie énormément. C'est la plus belle nuit de ma vie. J'ignorais pouvoir ressentir autant de plaisir avec mes seins. Tu es merveilleux, Dim. Tu es mon ami le plus cher et le plus intime.
— Tu es bien plus à mes yeux, ma chérie. Je suis amoureux de toi. Je t'aime !
— Tu ne dois pas dire ça. Je ne peux pas aller plus loin avec toi. J'ai très envie de renouveler ce moment, mais je ne t'offrirai pas ma virginité. Tu ne dois pas te faire de fausses idées à mon sujet. Rester pucelle ne me dérange pas. À moins de trouver un jour un homme comme toi avec une plus petite bite, je ne prendrai pas le risque d'une souffrance traumatique. Sans compter notre différence d'âge. Tu es un homme fort qui mérite une belle femme plus mature.
— Tu continues avec ça ? Je t'ai expliqué que ta peur est infondée, Anaïs. Et si tu crois qu'une autre femme que toi peut me convenir, c'est que tu ne comprends pas le pouvoir de l'amour. Je n'ai que toi en tête, et personne ne peut te remplacer. Ni dans mon cœur ni dans mon lit ! Tu ne m'aimes donc pas, Anaïs ?
— Si, je t'aime bien ! Beaucoup, même !
— Mais tu n'es pas amoureuse !
— Pas comme tu l'entends. Mais toi non plus tu n'es pas amoureux ! Tu te trompes ! Tu crois m'aimer, car c'est nouveau pour toi. Comme pour moi, d'ailleurs. Mais tu aimes les sensations, le plaisir, ce n'est pas la même chose que l'amour véritable.
— Tu penses donc que je me leurre en me croyant amoureux de toi. C'est ça le véritable problème ?
— C'est compliqué, Dim. C'est un tout ! Je ne veux pas être blessée et me sentir rejetée. Faire ce que l'on fait, ça passe encore. C'est génial et j'adore.
Mais plus serait une erreur. Mes parents se sont déchirés pendant des années avant de divorcer. C'était affreux ! Ma mère m'a rejetée. Elle accepte de me voir de temps en temps, mais j'ai l'impression de déranger. Je ne sais pas s'ils n’ont jamais vraiment été heureux. Ma sœur a mal vécu sa première fois, et son mariage est également catastrophique. Je t'ai dit qu'elle ne prend pas de plaisir au lit. Mais elle éprouve parfois de la douleur, en revanche. L'une de mes anciennes amies a subi une expérience que je ne nommerai pas. Elle ne supporte plus la vue d'un homme nu.
— Je t'entends, Anaïs. Ne fais pas de ces exemples une généralité !
— Je sais bien, Dimitri ! Je sais aussi que tu es formidable. Mais ces exemples font partie de ma vie. C'est tout ce que je connais. J'ai grandi avec sans preuve du contraire. Beaucoup de personnes pensent être amoureuses jusqu'à ce qu'elles comprennent qu'il ne s'agissait que de pulsions sans sentiments durables.
— Je sais parfaitement ce que je ressens. Je n'ai jamais cédé à mes pulsions, car j'attendais l'amour véritable. Je l'ai trouvé avec toi, Anaïs. Je n'ai pas besoin de coucher avec toi pour en être certain. Même si le fait de me rapprocher intimement de toi ne fait que le confirmer. C'est en effet difficile à expliquer. Mais le vrai problème vient de toi, je pense. Sans vouloir te vexer, ta crainte t'empêche de te laisser aller à aimer. Il revient à toi de découvrir si tu m'aimes réellement ou non. Je ne peux pas t'y forcer. Mais ne te prive pas d'envisager cette possibilité, à défaut de passer à côté de ta vie !
— Je sais bien, Dimitri ! Je sais aussi que tu es formidable. Mais ces exemples font partie de ma vie. C'est tout ce que je connais. J'ai grandi avec sans preuve du contraire. Beaucoup de personnes pensent être amoureuses jusqu'à ce qu'elles comprennent qu'il ne s'agissait que de pulsions sans sentiments durables.
— Je sais parfaitement ce que je ressens. Je n'ai jamais cédé à mes pulsions, car j'attendais l'amour véritable. Je l'ai trouvé avec toi, Anaïs. Je n'ai pas besoin de coucher avec toi pour en être certain. Même si le fait de me rapprocher intimement de toi ne fait que le confirmer. C'est en effet difficile à expliquer. Mais le vrai problème vient de toi, je pense. Sans vouloir te vexer, ta crainte t'empêche de te laisser aller à aimer. Il revient à toi de découvrir si tu m'aimes réellement ou non. Je ne peux pas t'y forcer. Mais ne te prive pas d'envisager cette possibilité, à défaut de passer à côté de ta vie !
Sans pouvoir le confirmer dans le noir, je l'imagine sans peine faire la moue. Pas une moue de défiance, mais d'incrédulité.
— La balle est dans ton camp, Anaïs chérie. Prends le temps d'y réfléchir ! Tu sais ce que je ressens pour toi, ne remets pas ma parole en doute ! Assure-toi seulement de ce que toi tu ressens pour moi ! J'accepte d'être rejeté si ton amour pour moi est inexistant ou insuffisant, bien que j'en souffrirai pour le reste de mon existence. Mais je n'abdiquerai pas tant que j'aurai la conviction que tu m'aimes plus que tu ne veux te l'avouer.
Je ne sais comment interpréter son silence qui s'ensuit. Je préfère penser qu'elle rumine mes paroles et en espère une illumination positive.
— Veux-tu dormir à présent ? Veux-tu que je reste ou préfères-tu que je retourne dans ma chambre ?
— Tu peux rester, Dim. Je préfère que tu restes. Je veux dormir à tes côtés. Dans tes bras si possible !
— Tu peux rester, Dim. Je préfère que tu restes. Je veux dormir à tes côtés. Dans tes bras si possible !
Elle se retourne et je me serre derrière elle en l'entourant de mon bras, la main posée sur son petit ventre plat. Elle se blottit jusqu'à enserrer mon sexe contre ses fesses. Elle prend ma main pour la placer fermement sur l'un de ses seins. Je me fais violence pour ne pas le triturer, mais ne peux rien faire pour contrer mon érection. Elle ne rechigne pas à me garder tendu contre la raie de son postérieur, séparé par nos vêtements peu épais.
J'ai beaucoup plus de mal à trouver le sommeil qu'elle, mais celui-ci est profondément plaisant.
**
Mon réveil est des plus agréables. Mon oreiller plus doux et soyeux qu'à l'accoutumée. Je prends peu à peu conscience qu'il s'agit en fait du ventre de mon hôtesse. Ma première réaction est d'espérer ne pas être un poids trop important pour elle. Ma deuxième est d'ordre moins pragmatique.
Le jour perce dans la chambre, et la vision de sa culotte me rappelle au souvenir de ses seins nus. Je lève lentement la tête pour l'observer. Les yeux d'Anaïs sont grands ouverts et me fixent. Elle a un bras en travers de la poitrine pour la cacher de son mieux.
— Bonjour, Anaïs !
— Bonjour, Dim !
— Je n'ai pas été trop lourd ?
— Pas du tout ! Tu n'as pas à t'inquiéter.
— Bonjour, Dim !
— Je n'ai pas été trop lourd ?
— Pas du tout ! Tu n'as pas à t'inquiéter.
Je regarde son bras.
— Tu es sérieuse ?
Elle pince le côté de sa lèvre inférieure. Une mimique décidément habituelle très craquante. Elle évite alors mon regard et déplace son bras dans le geste le plus lent qu'il m'ait été donné de voir, se disputant sûrement sa réticence et son abnégation après m'avoir permis d'en jouir à ma guise de mon sens du toucher. Les nichons ainsi dévoilés pour mon plus grand bonheur sont parfaits. Majestueux et hypnotisant !
— Tu es si belle que c'est un sacrilège de te couvrir, ma chérie ! Je te remercie humblement de m'accorder cette faveur. Puis-je à nouveau toucher...
Un bruit assourdissant résonne dans toute la maison. Une porte claque bruyamment. Des hurlements ! Je me lève en trombe et sors dans le couloir. J'ai à peine eu le temps de voir les yeux exorbités et inquiets de ma compagne avant de quitter le matelas. Les cris se poursuivent.
Visiblement, loin de me rassurer, l'origine du raffut provient d'une dispute. Il s'agit surtout de Valentine qui hurle contre Henry. Ma mère est furieuse, cela me rappelle les anciennes disputes avec mon père. Je réalise alors la tension que doit endurer Anaïs. Ses propres parents et la mauvaise relation de leur couple doivent lui revenir en mémoire avec douleur. Elle sort à son tour et je me réjouis qu'elle ait eu la présence d'esprit d'enfiler son t-shirt.
C'est le moment choisi par son père pour apparaître de l'autre côté du couloir, à reculons, comme repoussé par l'ennemi intraitable, et surtout nu comme un ver. Anaïs tremble à mon côté, je ressens toute son anxiété me traverser l'échine. Je la prends par la taille pour tenter de l'apaiser. Une pluie de vêtements atteint violemment l'homme malmené. Il en retient in extremis une chemise qu'il conserve maladroitement devant ses bijoux de famille pour se couvrir. C'est à cet instant qu'il aperçoit les spectateurs de la scène. Choquée, Anaïs se resserre contre moi. Ma mère continue son invective. Ses paroles sans appel sont désormais clairement identifiables.
— Dégage ! Je ne veux plus jamais te voir !
Il passe près de nous avec ses habits ramassés à la hâte. Il n'a qu'une parole pour sa fille.
— Viens, Anaïs ! Nous ne sommes plus les bienvenus.
— Mais...
— Mais...
J'interviens comme je peux.
— Maman ! Anaïs ne...
— Qu'elle parte aussi ! Je ne veux plus rien qui me rappelle ce triste individu. Désolée si son père est un ignoble abruti !
— Qu'elle parte aussi ! Je ne veux plus rien qui me rappelle ce triste individu. Désolée si son père est un ignoble abruti !
Les portes claquent à nouveau. Notre monde s'effondre. Mon espoir s'effrite. Mon amour est en danger. Anaïs se met à pleurer et je sens le sol trembler sous mes pieds. Elle court se jeter sur le matelas la tête dans l'oreiller. Je vois son joli petit cul moulé dans sa culotte serrée me narguer, mais loin d'en être excité, c'est la tristesse et la désillusion qui m'accablent.
**
Il est difficile de trouver les mots qui apaisent dans ce genre de cas de figure. Tout ce que je peux faire est de compatir au chagrin d'Anaïs, d'autant plus que le mien est similaire. Ma mère refuse catégoriquement mes supplications pour héberger quelques jours de plus notre invitée. Le temps nécessaire pour que mon appartement me soit disponible. Le père d'Anaïs n'a d'autre choix que de prendre un hôtel en attendant de pouvoir se retourner. Il décide néanmoins d'envoyer sa fille chez sa mère. Un ultime changement d'école et la perte de ses amitiés nouvellement formées. Une instabilité de plus puisque la mère en question réside dans une région éloignée qui n'est plus celle de son ancien établissement scolaire.
La pauvre Anaïs subit une nouvelle perte de repères et l'effondrement total de ses rêves. Je refuse en bloc son exil forcé et exige un moyen de la contacter en lui promettant monts et merveilles dans mon petit appartement. Trop lasse et dévastée, elle préfère se défiler en me faisant ses adieux sans même se retourner. C'est mal me connaître ! L'amour est ce qui importe le plus à mes yeux, et rien n'y personne ne m'y fera renoncer. Je l'attrape par le bras au moment où elle rentre dans la voiture de son père. Je l'écrase contre moi et lui roule une pelle d'enfer devant les yeux révulsés de son vieux. Trop énervé d'un gâchis évitable, je me contrefiche de ce que l'on peut penser. D'abord outrée d'une telle audace en public, Anaïs fond en larmes en accueillant mon baiser. Je dois la retenir pour ne pas qu'elle s'écroule à mes pieds, mais elle suit instinctivement le mouvement de ma langue. Ma main apaisante dans son dos n'est qu'une maigre consolation pour son cœur déchiré.
Je la regarde enfin dans le blanc des yeux.
— Je ne te laisse pas partir.
— Il le faut, Dimitri.
— Donne-moi ton numéro et l'adresse de ta mère ou reste avec moi ! Je trouverai une solution.
— Tu me laisses partir si je te les donne ?
— Provisoirement, oui ! Mais ne triche pas ! Je te rechercherai inlassablement si tu me mens.
— Je ne te mentirai jamais, Dim. Mais ne fais pas de promesses que tu ne peux pas tenir !
— Je te ramène chez moi dès que possible. Tu dois m'aider à emménager. Tu continueras tes études ici. Pour le reste, tu auras le temps de décider.
— D'accord. Tu es mon seul véritable ami. Je te fais confiance.
— Il le faut, Dimitri.
— Donne-moi ton numéro et l'adresse de ta mère ou reste avec moi ! Je trouverai une solution.
— Tu me laisses partir si je te les donne ?
— Provisoirement, oui ! Mais ne triche pas ! Je te rechercherai inlassablement si tu me mens.
— Je ne te mentirai jamais, Dim. Mais ne fais pas de promesses que tu ne peux pas tenir !
— Je te ramène chez moi dès que possible. Tu dois m'aider à emménager. Tu continueras tes études ici. Pour le reste, tu auras le temps de décider.
— D'accord. Tu es mon seul véritable ami. Je te fais confiance.
Le père s'invite à la conversation.
— Tu comptes profiter de ma fille ? Ta mère n'a pas suffisamment abusé de nous ?
— Ne mêlez pas votre fille à vos histoires, Henry ! Je veux seulement la protéger.
— Ne mêlez pas votre fille à vos histoires, Henry ! Je veux seulement la protéger.
**
Trois jours à me morfondre sans Anaïs. Une éternité ! Je réussis tant bien que mal à garder le contact par messages interposés. Je l'ai cette fois au téléphone, et je tiens à ce que cela soit la dernière avant de pouvoir communiquer face à face avec ma chérie.
— Je ne peux pas revenir, Dim. Je suis désolée !
— Bien sûr que si, Anaïs ! Tu ramènes tes fesses immédiatement ! Ton avenir est ici.
— L'école m'a imposé un ultimatum. Comme je suis nouvelle, ils n'acceptent pas une absence prolongée sans raison valable. J'ai jusqu'à demain pour revenir ou je suis définitivement virée.
— Alors, prends le premier train !
— Je n'ai pas d'argent. Papa ne veut pas que je retourne là-bas. Je suis coincée. C'est peut-être mieux ainsi.
— Foutaises ! Je viens te chercher.
— Pour quoi faire, Dim ? Je ne peux pas t'aimer comme tu le souhaites. Je t'adore, mais pas de donner l'amour que tu désires.
— Nous verrons bien. Tu peux être ma colocataire, Anaïs. La suite dépendra de toi.
— Dans ton petit appartement ? Je n'ai pas d'argent. Je ne vais pas vivre à tes frais.
— Nous avons déjà partagé le même lit. Au pire, nous ferons de la place pour un autre si tu rechignes à le partager avec moi. Je n'ai pas besoin d'argent de ta part. Ta présence m'est indispensable, cela suffit comme paiement. Notre amitié vaut de l'or, Anaïs. Nous sommes suffisamment intimes pour vivre sous le même toit sans nous écharper. Ne nous fais pas vivre un calvaire sous de fallacieux prétextes ou pour contenter ton père ! Tu es majeur et mérites d'être heureuse. Accepte de venir et j'accoure te chercher ! Ta vie est déjà ordonnée, ici. Tu pourras toujours changer d'avis et trouver ton bonheur ailleurs plus tard si cela devient nécessaire. Mais si tu loupes cette opportunité aujourd'hui, tu n'auras plus que tes yeux pour pleurer. Le lycée et tes camarades seront moins conciliants que moi pour te donner une nouvelle chance.
— Je suis loin, Dim. La route va être longue.
— J'irais te chercher au bout du monde si nécessaire. Prépare-toi à monter en voiture dès mon arrivée ! Nous roulerons toute la nuit pour arriver à temps au lycée. Mon travail peut se passer de moi un jour ou deux. Ton école n'attend pas plus que moi.
— Tu veux vraiment de moi à ce point ?
— Je n'ai pas le choix, Anaïs. Je t'ai dans la peau et le cœur.
— Alors je t'attends, Dim. Mais n'oublie pas que je ne te promets rien.
— Promets-moi seulement de rentrer avec moi !
— Ça, je peux le faire. Je te le promets, Dim. Dépêche-toi !
— Bien sûr que si, Anaïs ! Tu ramènes tes fesses immédiatement ! Ton avenir est ici.
— L'école m'a imposé un ultimatum. Comme je suis nouvelle, ils n'acceptent pas une absence prolongée sans raison valable. J'ai jusqu'à demain pour revenir ou je suis définitivement virée.
— Alors, prends le premier train !
— Je n'ai pas d'argent. Papa ne veut pas que je retourne là-bas. Je suis coincée. C'est peut-être mieux ainsi.
— Foutaises ! Je viens te chercher.
— Pour quoi faire, Dim ? Je ne peux pas t'aimer comme tu le souhaites. Je t'adore, mais pas de donner l'amour que tu désires.
— Nous verrons bien. Tu peux être ma colocataire, Anaïs. La suite dépendra de toi.
— Dans ton petit appartement ? Je n'ai pas d'argent. Je ne vais pas vivre à tes frais.
— Nous avons déjà partagé le même lit. Au pire, nous ferons de la place pour un autre si tu rechignes à le partager avec moi. Je n'ai pas besoin d'argent de ta part. Ta présence m'est indispensable, cela suffit comme paiement. Notre amitié vaut de l'or, Anaïs. Nous sommes suffisamment intimes pour vivre sous le même toit sans nous écharper. Ne nous fais pas vivre un calvaire sous de fallacieux prétextes ou pour contenter ton père ! Tu es majeur et mérites d'être heureuse. Accepte de venir et j'accoure te chercher ! Ta vie est déjà ordonnée, ici. Tu pourras toujours changer d'avis et trouver ton bonheur ailleurs plus tard si cela devient nécessaire. Mais si tu loupes cette opportunité aujourd'hui, tu n'auras plus que tes yeux pour pleurer. Le lycée et tes camarades seront moins conciliants que moi pour te donner une nouvelle chance.
— Je suis loin, Dim. La route va être longue.
— J'irais te chercher au bout du monde si nécessaire. Prépare-toi à monter en voiture dès mon arrivée ! Nous roulerons toute la nuit pour arriver à temps au lycée. Mon travail peut se passer de moi un jour ou deux. Ton école n'attend pas plus que moi.
— Tu veux vraiment de moi à ce point ?
— Je n'ai pas le choix, Anaïs. Je t'ai dans la peau et le cœur.
— Alors je t'attends, Dim. Mais n'oublie pas que je ne te promets rien.
— Promets-moi seulement de rentrer avec moi !
— Ça, je peux le faire. Je te le promets, Dim. Dépêche-toi !
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Anaïs monte dans la voiture dès que je me porte à sa hauteur. Nous repartons aussitôt sans prendre le temps de nousembrasser. Je le déplore, mais il y a plus urgent, d'autant que ses premières paroles sont de m'invectiver de démarrer, son beau-père la menaçant de l'empêcher de partir par tous les moyens pour plaire à sa mère, celle-ci refusant de la laisser quitter la maison sans Henry pour s'occuper d'elle.
— J'ai filé en douce en laissant un mot à maman, profitant du fait qu'il soit sous la douche. Je n'ai pris que l'essentiel dans ma valise. Comme tu l'as dit, je suis majeur. J'étais coincée sans revenu, mais grâce à toi, je peux choisir une autre voie.
— Tu ne le regretteras pas Anaïs. Et je m'engage à te ramener à lui si tu changes d'avis malgré tout. Mais cela n'arrivera pas. Je ne t'imposerai jamais rien. Tu es la prunelle de mes yeux, ta décision importe plus que ma volonté égoïste. Je peux juste user d'arguments pour te proposer le meilleur avenir possible.
— Tu m'as manqué Dimitri. C'est fou comme je me suis attachée à toi !
— Repose-toi, ma chérie ! La route est longue. Tu dois être en forme pour aller à l'école et valider ton retour. Je te dépose en arrivant et je m'occupe de monter ta valise. Je viendrai te rechercher à ta sortie.
— J'ai hâte de me reposer chez toi.
— C'est également chez toi, mon amour. Enfin... Ne t'offusque pas des petits mots doux que je peux user parfois pour toi ! Cela me semble aller de soi, mais j'essaie de ne pas trop en abuser. Je n'attends rien en retour. Prends ça seulement comme une marque d'affection !
— Il en a une petite !
— Quoi ?
— Papa a une petite... quéquette. Tu l'as vue comme moi. Son pénis est plus petit que le tien.
— Anaïs...
— C'est la première fois que je le vois tout nu. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer sa queue. Elle a une taille très correcte bien sûr, mais elle est moins grosse que la tienne, et je me demande si c'est pour cela que ta mère criait de plaisir dans la chambre. Une plus grosse serait douloureuse à recevoir.
— Ne dis pas de bêtises, Anaïs !
— Je sais que tu contestes cette idée, mais cela me paraît tellement logique.
— Beaucoup de femmes pensent au contraire qu'une grosse queue procure plus de plaisir.
— Tu défends cette idée ?
— Je préfère penser que la taille importe peu et que c'est la manière dont on s'en sert qui compte réellement.
— Il y a vraiment plusieurs manières de s'en servir ? Oh, je suis trop novice en la matière ! Il faut que j'évite le sujet avec les copines pour ne pas me ridiculiser.
— Tout le monde n'est pas exactement à la même enseigne pour éprouver du plaisir, Anaïs. Cela dépend des personnes et des couples. Mais tu dois t'enlever cette fausse idée de souffrance pendant l'acte. Je ne dis pas ça pour te convaincre de coucher avec moi. L'important est le désir des deux partenaires. Un homme attentionné ne fera pas mal à sa compagne si elle veut vraiment de lui.
— Mais si j'ai les gènes de mon père, je suis peut-être trop étroite pour un homme comme toi. Nous sommes peut-être incompatibles.
— C'est absurde, Anaïs ! Les gènes n'ont rien avoir là-dedans. La compatibilité n'a rien à voir avec le physique. C'est une question d'entente entre les partenaires avant tout.
— Si tu le dis !
— Tes a priori sont tenaces, ma douce.
— Et la première fois ? Il paraît que c'est la plus douloureuse.
— Ce n'est pas obligatoire. Il se peut qu'il y ait une petite douleur, mais elle est minime et ne dure qu'un instant infime si l'homme est suffisamment prudent. C'est également la raison pour laquelle la première fois est la plus importante pour une femme, elle a tout intérêt à bien choisir son premier partenaire.
— Je vois ! Je vais suivre ta recommandation et essayer de dormir un peu. Toutes ces interrogations m'épuisent.
— Dors, ma belle ! Tu ne crains rien avec moi.
— Tu ne le regretteras pas Anaïs. Et je m'engage à te ramener à lui si tu changes d'avis malgré tout. Mais cela n'arrivera pas. Je ne t'imposerai jamais rien. Tu es la prunelle de mes yeux, ta décision importe plus que ma volonté égoïste. Je peux juste user d'arguments pour te proposer le meilleur avenir possible.
— Tu m'as manqué Dimitri. C'est fou comme je me suis attachée à toi !
— Repose-toi, ma chérie ! La route est longue. Tu dois être en forme pour aller à l'école et valider ton retour. Je te dépose en arrivant et je m'occupe de monter ta valise. Je viendrai te rechercher à ta sortie.
— J'ai hâte de me reposer chez toi.
— C'est également chez toi, mon amour. Enfin... Ne t'offusque pas des petits mots doux que je peux user parfois pour toi ! Cela me semble aller de soi, mais j'essaie de ne pas trop en abuser. Je n'attends rien en retour. Prends ça seulement comme une marque d'affection !
— Il en a une petite !
— Quoi ?
— Papa a une petite... quéquette. Tu l'as vue comme moi. Son pénis est plus petit que le tien.
— Anaïs...
— C'est la première fois que je le vois tout nu. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer sa queue. Elle a une taille très correcte bien sûr, mais elle est moins grosse que la tienne, et je me demande si c'est pour cela que ta mère criait de plaisir dans la chambre. Une plus grosse serait douloureuse à recevoir.
— Ne dis pas de bêtises, Anaïs !
— Je sais que tu contestes cette idée, mais cela me paraît tellement logique.
— Beaucoup de femmes pensent au contraire qu'une grosse queue procure plus de plaisir.
— Tu défends cette idée ?
— Je préfère penser que la taille importe peu et que c'est la manière dont on s'en sert qui compte réellement.
— Il y a vraiment plusieurs manières de s'en servir ? Oh, je suis trop novice en la matière ! Il faut que j'évite le sujet avec les copines pour ne pas me ridiculiser.
— Tout le monde n'est pas exactement à la même enseigne pour éprouver du plaisir, Anaïs. Cela dépend des personnes et des couples. Mais tu dois t'enlever cette fausse idée de souffrance pendant l'acte. Je ne dis pas ça pour te convaincre de coucher avec moi. L'important est le désir des deux partenaires. Un homme attentionné ne fera pas mal à sa compagne si elle veut vraiment de lui.
— Mais si j'ai les gènes de mon père, je suis peut-être trop étroite pour un homme comme toi. Nous sommes peut-être incompatibles.
— C'est absurde, Anaïs ! Les gènes n'ont rien avoir là-dedans. La compatibilité n'a rien à voir avec le physique. C'est une question d'entente entre les partenaires avant tout.
— Si tu le dis !
— Tes a priori sont tenaces, ma douce.
— Et la première fois ? Il paraît que c'est la plus douloureuse.
— Ce n'est pas obligatoire. Il se peut qu'il y ait une petite douleur, mais elle est minime et ne dure qu'un instant infime si l'homme est suffisamment prudent. C'est également la raison pour laquelle la première fois est la plus importante pour une femme, elle a tout intérêt à bien choisir son premier partenaire.
— Je vois ! Je vais suivre ta recommandation et essayer de dormir un peu. Toutes ces interrogations m'épuisent.
— Dors, ma belle ! Tu ne crains rien avec moi.
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Arrivés devant la grille dix minutes en avance, nous nous embrassons tendrement dans la voiture. Cela vire rapidement au baiser passionné. Lorsque nous réussissions à nous désunir, nous voyons les témoins de notre fougue sourire de bon aloi. Les camarades d'Anaïs se précipitent alors sur elle quand elle descend de la voiture, et l'une d'entre elles la prend par le bras pour l'entraîner dans l'enceinte en me fixant avec un large sourire. Je l'entends juste la complimenter sur sa chance d'avoir un copain comme moi. Les joues enflammées, Anaïs me fait un petit signe d'au revoir et je lui réponds par un baiser envoyé de la main. Elle est visiblement devenue la star de sa classe et je me réjouis de lui permettre de poursuivre son chemin.
Je ne défais pas sa valise à l'appartement, dans le but de préserver une part de son intimité. Je m'effondre sur le lit, cherchant quelques heures de sommeil à récupérer. J'ai encore beaucoup à faire pour préparer son arrivée dans de bonnes conditions. Elle pourra ensuite réarranger à sa guise une fois le plus dur terminé.
Anaïs approche de la voiture entourée de trois de ses amies. Celles-ci me disent toutes bonsoir au moment de passer à côté en me la confiant.
— Tu as dû leur manquer, ma chérie. Elles ont l'air de te couver et ravies de ton retour.
— Elles sont surtout envieuses, Dim. Tu es la cible de nombreux commérages. Positifs, je précise ! Mais elles sont bienveillantes avec moi, c'est le principal. Je te dois une fière chandelle pour m'avoir ramenée ici à temps. Nous pouvons rentrer à présent ? Je suis éreintée.
— J'ai installé l'essentiel, nous nous préoccuperons plus tard des détails. Tu n'as plus qu'à poser tes pieds sous la table pendant que je prépare le dîner, ensuite tu seras libre de dormir aussi longtemps que tu voudras. Tu es en week-end, ma belle.
— Je vais commencer par une bonne douche si tu n'y vois pas d'objection, j'en ai grand besoin.
— A ta guise, ma reine !
— Merci, mon bon roi !
— Elles sont surtout envieuses, Dim. Tu es la cible de nombreux commérages. Positifs, je précise ! Mais elles sont bienveillantes avec moi, c'est le principal. Je te dois une fière chandelle pour m'avoir ramenée ici à temps. Nous pouvons rentrer à présent ? Je suis éreintée.
— J'ai installé l'essentiel, nous nous préoccuperons plus tard des détails. Tu n'as plus qu'à poser tes pieds sous la table pendant que je prépare le dîner, ensuite tu seras libre de dormir aussi longtemps que tu voudras. Tu es en week-end, ma belle.
— Je vais commencer par une bonne douche si tu n'y vois pas d'objection, j'en ai grand besoin.
— A ta guise, ma reine !
— Merci, mon bon roi !
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Elle ressort avec une serviette enroulée autour d'elle, les cheveux encore humides accrochant la lumière artificielle dans un divin éclat. Le pincement si particulier de ses lèvres indique sa petite angoisse à se changer devant moi dans le petit appartement. Elle consent néanmoins à le faire sans trop de retenue en me tournant le dos. J'admire son joli petit derrière discrètement pendant qu'elle revêt sa culotte. Sa somptueuse silhouette est ensuite recouverte d'un débardeur lui arrivant au-dessus du nombril. Je suis pour ma part habillé d'un boxer et d'un t-shirt, après avoir longuement tergiversé sur une tenue légère et décontractée qui ne la met pas mal à l'aise dès le premier soir. Nos retrouvailles sont un nouveau départ, je ne veux rien gâcher.
— Je n'ai pas grand-chose à me mettre, il faut que je supplie maman de m'envoyer mes vêtements.
— Nous t'en rachèterons d'autres le cas échéant.
— Mais je ne vais quand même pas te ruiner inutilement !
— Je m'occupe du budget. Je tiens à t'offrir quelques nouvelles tenues pour ta nouvelle vie.
— Dimitri... Je suis un peu anxieuse.
— A quel sujet ?
— A l'idée d'être nue devant toi. À celle de partager ton lit de façon permanente. A celle d'exacerber tes pulsions sexuelles.
— Je ne te sauterai pas dessus comme une bête.
— Je sais bien, mais c'est plus fort que moi. Mon appréhension est injustifiée, et mon angoisse est indigne de toi. Pourtant... mon pouls est si rapide que je crains de voir mon cœur exploser.
— Tu vas t'y faire, Anaïs. Mange, pour l'instant ! Je m'efforcerai de te mettre définitivement à l'aise par la suite.
— Comment ?
— Je n'ai pas prévu de plan particulier. Peut-être que je pourrai commencer par un long baiser. Tu n'y es pas insensible, il me semble. Cela peut t'aider à te décontracter.
— Oui, c'est très agréable quand tu m'embrasses.
— Nous t'en rachèterons d'autres le cas échéant.
— Mais je ne vais quand même pas te ruiner inutilement !
— Je m'occupe du budget. Je tiens à t'offrir quelques nouvelles tenues pour ta nouvelle vie.
— Dimitri... Je suis un peu anxieuse.
— A quel sujet ?
— A l'idée d'être nue devant toi. À celle de partager ton lit de façon permanente. A celle d'exacerber tes pulsions sexuelles.
— Je ne te sauterai pas dessus comme une bête.
— Je sais bien, mais c'est plus fort que moi. Mon appréhension est injustifiée, et mon angoisse est indigne de toi. Pourtant... mon pouls est si rapide que je crains de voir mon cœur exploser.
— Tu vas t'y faire, Anaïs. Mange, pour l'instant ! Je m'efforcerai de te mettre définitivement à l'aise par la suite.
— Comment ?
— Je n'ai pas prévu de plan particulier. Peut-être que je pourrai commencer par un long baiser. Tu n'y es pas insensible, il me semble. Cela peut t'aider à te décontracter.
— Oui, c'est très agréable quand tu m'embrasses.
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La première nuit est sage et paisible. Je retire tout de même mon haut par habitude et pour être plus à mon aise. Je prends aussi la décision de ne plus porter de boxer pour dormir et de le troquer contre un caleçon à l'avenir. Mon sexe m'en sera forcément reconnaissant. Nous nous embrassons comme promis pendant un bon quart d'heure, mais la fatigue a vite raison de nous pour nous plonger au royaume de Morphée jusqu'à l'aube. La journée du samedi est destinée à un aménagement radical de notre nouveau lieu de vie. Anaïs se plaît à ordonner l'appartement selon ses envies. Je suis enchanté de la voir aussi radieuse à la tâche. Le soir s'avère plus décontracté que la veille. Elle ne confie aucune crainte jusqu'à l'heure du coucher.
Je me retrouve sous les draps avec mon caleçon à l'attendre. Elle ressort de la salle de bain avec l'une de mes chemises, bien trop grande pour elle, mais qui lui va à ravir si l'effet est de me séduire. Elle lui arrive au-dessus du genou. Anaïs me fait face devant le lit. Son pincement de lèvre est plus discret qu'à l'accoutumée. Elle affiche un petit sourire gêné très timide. Je ressens une affection inédite pour elle. Un mélange de désir de protection et sexuel. Son innocence touche une corde sensible chez moi. Elle est splendide, sensuelle et mignonne à la fois. Je la vois autant comme une jeune fille naïve et tout juste pubère que comme une femme faite parfaitement consciente de ses charmes. Mon Anaïs ! Ma déesse ! La femme de ma vie s'apprête à franchir un cap. Je la sens tout de même quelque peu hésitante.
— Tu viens te coucher ?
Elle se contente de hocher la tête lascivement. Puis elle se baisse... pour retirer sa culotte. Elle la laisse sur le sol, tel un déchet sans importance. Elle se tient debout, devant moi, en chemise, sans rien en dessous. Je ne vois que ses jambes nues, mais pourtant... mon excitation est à son comble. Le simple fait de la savoir sans rien d'autre que ma chemise est suffisant à mon bonheur. Je l'attends de pied ferme pour se blottir contre moi. Mais elle reste là, à me toiser gentiment de toute sa hauteur. Et j'attends. Je désespère qu'elle me rejoigne. Pourquoi cette attente interminable ? Elle déboutonne le bouton du haut. Je n'en crois pas mes yeux. Est-elle réellement en train d'ouvrir la seule protection qui la sépare de l'exhibition intégrale ? Les boutons se défont les uns après les autres, inexorablement, lentement mais sûrement. Sa somptueuse poitrine se dévoile. Il y avait bien longtemps que je rêvais de la revoir.
Cette fois est différente puisqu'elle se tient debout. Sa magnificence me brûle les rétines. Le nombril est désormais visible. Le dernier bouton saute et le vêtement s'écarte, tel un rideau qui se tire sur le premier acte d'une scène enchanteresse. Le tissu rejoint le sous-vêtement sur le sol dans un geste sensuel. L'instant où j'aperçois le Graal est irréel et fugace. La toison blonde est rapidement masquée par deux mains peu sûres. Anaïs fait preuve de courage et d'audace, mais manque encore de confiance. Elle interroge mon regard. Elle sonde mon âme. Avec une infinie précaution et de petits tremblements d'hésitation, elle écarte ses mains pour les maintenir de force le long de ses hanches. Le cadeau qu'elle me fait est inestimable. Je regarde et savoure. Son pubis touffu est trop clair pour cacher son intimité secrète. La petite fente me bouleverse de beauté. Je prends acte de mon érection pour la première fois depuis son effeuillage.
Trop obnubilé par le strip-tease improvisé, j'ignore depuis quand je me tends. Quelle importance ? Le bonheur est à deux pas de moi. Ma déesse se présente à nu dans un ultime effort, et je lui suis à jamais redevable. Elle reste muette et figée en me fixant dans les yeux. Elle tremble un peu malgré tout, et je doute que ce soit de froid.
— Tu es sublime, Anaïs ! La plus belle des femmes ! Veux-tu bien te coucher, à présent ?
— Je n'ose pas.
— Je ne te toucherai pas si tu ne m'autorises pas. Tu as aussi le droit de te revêtir si nécessaire. Tu es déjà très généreuse de m'avoir permis de te voir.
— Ce n'est pas trop tard ?
— Bien sûr que non ! Tu as le droit de changer d'avis. Tu as le droit de poser des limites. Tu as aussi le droit de prendre des initiatives comme tu viens de le faire. Tout t'est permis puisque tu es un être à part entière.
— Tu es nu ?
— Non, j'ai un caleçon. Veux-tu que je le retire ?
— Non ! Pas cette fois, s'il te plaît !
— Entendu !
— Je... Je t'autorise à me toucher jusqu'à la taille uniquement. Je voulais t'offrir la vue de mon corps et je veux pouvoir me rassurer sur ton respect envers moi en dormant nue à tes côtés sans être inquiétée.
— Je vais me montrer digne de ta confiance, ma chérie.
— Je n'ose pas.
— Je ne te toucherai pas si tu ne m'autorises pas. Tu as aussi le droit de te revêtir si nécessaire. Tu es déjà très généreuse de m'avoir permis de te voir.
— Ce n'est pas trop tard ?
— Bien sûr que non ! Tu as le droit de changer d'avis. Tu as le droit de poser des limites. Tu as aussi le droit de prendre des initiatives comme tu viens de le faire. Tout t'est permis puisque tu es un être à part entière.
— Tu es nu ?
— Non, j'ai un caleçon. Veux-tu que je le retire ?
— Non ! Pas cette fois, s'il te plaît !
— Entendu !
— Je... Je t'autorise à me toucher jusqu'à la taille uniquement. Je voulais t'offrir la vue de mon corps et je veux pouvoir me rassurer sur ton respect envers moi en dormant nue à tes côtés sans être inquiétée.
— Je vais me montrer digne de ta confiance, ma chérie.
Elle entre prudemment dans le lit et se cale contre moi. Elle teste ma volonté pour me jauger. Je relève le défi.
Ma tentatrice accepte mon épaule comme oreiller lorsque je passe un bras derrière elle. Sa main effleure mon caleçon pour vérifier, tâte mon biceps par curiosité, et élit domicile sur mon téton viril. Son souffle caresse mon torse tandis que mes doigts jouent quelque peu avec sa chevelure dorée. Explorer sa poitrine serait imprudent. Je suis déterminé et résolu, je ne suis pas un surhomme infaillible pour autant. Je me contente d'une main dans son dos pour bénéficier de la douceur plaisante de sa peau. Anaïs se détend. Sa respiration se cale progressivement sur la mienne avant d'adopter un rythme plus lent. Elle s'endort sur moi, nue et confiante. Je m'adapte à mon tour à son rythme cardiaque et la rejoins dans le songe.
**
Je me sens sur le point de défaillir, à deux doigts de jouir. J'ouvre les yeux et sors de ce rêve qui s'estompe aussitôt. Pourtant je bande et je sens le frottement m'encourager dans ce sens. Je sors de la brume qui m'entoure. Il fait toujours nuit. Le poids sur le torse me ravive la mémoire. Anaïs ! Son parfum naturel reconnaissable confirme cette douce réalité. Ma main sur le bas de son dos avec le majeur pointant dans la naissance de la raie de ses fesses remonte aussitôt quelques centimètres plus haut. Je n'ai pas à descendre si bas. Mon autre bras repose plié à côté de ma tête, me voilà soulagé. En revanche, mon membre tendu est stimulé par une main aventureuse qui s'égare, appuyée fermement sur ma virilité et assistée par une jambe qui chevauche mon corps malmené. Mon caleçon est bien en place malgré la pression exercée. Si la torture est voulue pour défier ma résolution, mon bourreau est une experte de persuasion.
— Que fais-tu, Anaïs ?
— Cela me paraît évident, Dim.
— Tu ne dois pas faire ça si tu veux me garder sage avec toi.
— Tu n'as même pas touché ma poitrine. Cela me manque. Ça et tes baisers enflammés !
— Te savoir totalement nue me résigne à demeurer prudent pour ne pas te toucher entièrement.
— Si tu ne peux rien faire sans garder un minimum de contrôle, alors dans ce cas, je ne devrais peut-être pas t'accorder ma confiance.
— Message reçu, Anaïs ! Mais tu me demandes ce que peu d'hommes sont capables d'endurer.
— Tu n'es pas mon ami pour rien, Dim. Tu es exceptionnel. Sans quoi je ne serais pas là avec toi dans ce lit, et encore moins avachie, à poil sur toi.
— As-tu seulement conscience de ce que tu me demandes ?
— Oui ! C'est ton épreuve finale, Dim. Je serai plus prudente à l'avenir. J'ai besoin de savoir une fois pour toutes si je fais bien de vivre avec toi. Ne m'en veux pas trop ! Mon désir de caresses et de baisers est bien réel, et je profite de l'occasion pour tester tes limites.
— Je vais échouer si tu persistes, Anaïs.
— Cela me paraît évident, Dim.
— Tu ne dois pas faire ça si tu veux me garder sage avec toi.
— Tu n'as même pas touché ma poitrine. Cela me manque. Ça et tes baisers enflammés !
— Te savoir totalement nue me résigne à demeurer prudent pour ne pas te toucher entièrement.
— Si tu ne peux rien faire sans garder un minimum de contrôle, alors dans ce cas, je ne devrais peut-être pas t'accorder ma confiance.
— Message reçu, Anaïs ! Mais tu me demandes ce que peu d'hommes sont capables d'endurer.
— Tu n'es pas mon ami pour rien, Dim. Tu es exceptionnel. Sans quoi je ne serais pas là avec toi dans ce lit, et encore moins avachie, à poil sur toi.
— As-tu seulement conscience de ce que tu me demandes ?
— Oui ! C'est ton épreuve finale, Dim. Je serai plus prudente à l'avenir. J'ai besoin de savoir une fois pour toutes si je fais bien de vivre avec toi. Ne m'en veux pas trop ! Mon désir de caresses et de baisers est bien réel, et je profite de l'occasion pour tester tes limites.
— Je vais échouer si tu persistes, Anaïs.
Je la retourne sur le dos pour libérer mon membre de son étreinte forcée. Je plonge sur sa bouche pour y insérer ma langue et m'empare de ses seins dans la foulée. Elle ne se rend pas compte d'écarter les jambes et pendant que je la surplombe. Je résiste à la tentation de me frotter ou de seulement bouger le bassin. Mais mes caresses ont raison d'elle et elle remue et gigote. Je n'ai d'autre choix que de me décaler sur le côté pour continuer ma besogne. Elle émet un petit vagissement contestataire, mais je l'étouffe en l'embrassant continuellement. Ses mains ne restent pas inactives. Elles attrapent mes cheveux et m'entraînent sur sa poitrine. Contraint d'abandonner sa délicieuse bouche, je ne me plains pas pour autant. Les mamelons m'inspirent, je les lèche abondamment. Ses pointes durcissent et je les mordille tour à tour. Je tète ses nichons avidement, elle se cambre pour mieux me les offrir. Je les suce alors sans ménagement et elle gémit de plaisir.
— Oui, Dimi ! Mes nichons sont à toi. Ce que tu me fais est si plaisant !
Ce surnom sorti de nulle part me plaît bien. Tout autant que ses seins. L'entendre attise mon excitation, et c'est une lutte infernale que je mène pour ne pas la prendre sur le champ. Une éternité plus tard de ce traitement, je me sépare de ses obus certainement rougis par ma fougue.
— J'en veux plus, Dimi. Mais je ne sais pas comment.
— L'unique moyen est de me laisser procéder plus bas.
— Non, pas ça.
— Alors quoi ?
— Je n'en sais rien. N'y a-t-il pas moyen d'éprouver un plaisir infini sans passer par le bas.
— A ton avis, Anaïs chérie ?
— Je ne crois pas, bien sûr. Mais ce n'est pas envisageable. Je vais donc rester frustrée ?
— Commence par accepter de nommer explicitement ce que tu désignes comme le bas !
— Mon... sexe. Ma foufoune. Ma... C'est trop impudique !
— Tu es pourtant capable de donner des noms d'oiseaux à mon membre.
— Ce n'est pas la même chose. Je n'ai pas de bite ou de queue. Là, il s'agit de moi !
— C'est donc une réticence très sexiste.
— Pas du tout ! Peut-être un peu égoïste ou égocentrique, mais cela n'a rien à voir avoir le sexisme.
— Alors prononce le terme le plus courant bien que vulgaire qui sied à ton genre ! Tu n'es pas la seule femme au monde, bien que je ne vois que toi.
— Tu me complimentes si souvent ! Je suppose que je peux faire un effort. Il s'agit de ma... chatte.
— J'imagine que tu rougis.
— Ne te moque pas !
— Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt à ta jolie petite chatte, je peux te donner le plaisir dont tu éprouves le besoin sans te pénétrer.
— Oh... Mais c'est tout de même te laisser l'accès à cette part très intime de ma féminité.
— Tu t'es permis bien des choses avec moi.
— Et cela fait de moi une égoïste.
— Ce n'est pas ce que j'ai dit.
— Mais c'est un fait ! Me montrer nue n'est pas la finalité que je pensais. Ce n'est qu'une étape. Je ne sais pas si je veux poursuivre dans cette voie. Etre vierge et inaccessible me convient fort bien.
— Dit la fille qui ressent le besoin intense d'éprouver un plaisir infini !
— Je peux contenir mes envies.
— Je n'en doute pas. Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas céder à la tentation quand le seul risque est de prendre son pied ?
— Il y a aussi le risque de souffrir. Tu vas me dire que je ne risque rien avec toi, mais ma peur est tenace, Dim !
— Anaïs, je ne te propose pas de prendre ce risque imaginaire pour le moment. Ce que j'ai à t'offrir est garanti sans douleur.
— Faux, Dimi ! Tu oublies la douleur du cœur. Si celui-ci vient à être brisé, le souvenir d'un infini bonheur avec toi se transformera en une souffrance éternelle.
— Soit ! Mais dans ce cas, ne goûte jamais les meilleurs plats au risque de ne plus y avoir accès ! Le fait que je t'aime de tout mon cœur devrait te suffire, mais peut-être que ton manque d'amour pour moi justifie en effet ta réticence. Je n'insiste donc pas, ma chérie. Puis-je me rendormir avant que le jour se lève ?
— Oui.
— L'unique moyen est de me laisser procéder plus bas.
— Non, pas ça.
— Alors quoi ?
— Je n'en sais rien. N'y a-t-il pas moyen d'éprouver un plaisir infini sans passer par le bas.
— A ton avis, Anaïs chérie ?
— Je ne crois pas, bien sûr. Mais ce n'est pas envisageable. Je vais donc rester frustrée ?
— Commence par accepter de nommer explicitement ce que tu désignes comme le bas !
— Mon... sexe. Ma foufoune. Ma... C'est trop impudique !
— Tu es pourtant capable de donner des noms d'oiseaux à mon membre.
— Ce n'est pas la même chose. Je n'ai pas de bite ou de queue. Là, il s'agit de moi !
— C'est donc une réticence très sexiste.
— Pas du tout ! Peut-être un peu égoïste ou égocentrique, mais cela n'a rien à voir avoir le sexisme.
— Alors prononce le terme le plus courant bien que vulgaire qui sied à ton genre ! Tu n'es pas la seule femme au monde, bien que je ne vois que toi.
— Tu me complimentes si souvent ! Je suppose que je peux faire un effort. Il s'agit de ma... chatte.
— J'imagine que tu rougis.
— Ne te moque pas !
— Pour en revenir à nos moutons, ou plutôt à ta jolie petite chatte, je peux te donner le plaisir dont tu éprouves le besoin sans te pénétrer.
— Oh... Mais c'est tout de même te laisser l'accès à cette part très intime de ma féminité.
— Tu t'es permis bien des choses avec moi.
— Et cela fait de moi une égoïste.
— Ce n'est pas ce que j'ai dit.
— Mais c'est un fait ! Me montrer nue n'est pas la finalité que je pensais. Ce n'est qu'une étape. Je ne sais pas si je veux poursuivre dans cette voie. Etre vierge et inaccessible me convient fort bien.
— Dit la fille qui ressent le besoin intense d'éprouver un plaisir infini !
— Je peux contenir mes envies.
— Je n'en doute pas. Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas céder à la tentation quand le seul risque est de prendre son pied ?
— Il y a aussi le risque de souffrir. Tu vas me dire que je ne risque rien avec toi, mais ma peur est tenace, Dim !
— Anaïs, je ne te propose pas de prendre ce risque imaginaire pour le moment. Ce que j'ai à t'offrir est garanti sans douleur.
— Faux, Dimi ! Tu oublies la douleur du cœur. Si celui-ci vient à être brisé, le souvenir d'un infini bonheur avec toi se transformera en une souffrance éternelle.
— Soit ! Mais dans ce cas, ne goûte jamais les meilleurs plats au risque de ne plus y avoir accès ! Le fait que je t'aime de tout mon cœur devrait te suffire, mais peut-être que ton manque d'amour pour moi justifie en effet ta réticence. Je n'insiste donc pas, ma chérie. Puis-je me rendormir avant que le jour se lève ?
— Oui.
**
La grâce matinée du dimanche prend tout son sens avec une personne que l'on aime à ses côtés. Me prélasser avec Anaïs est un rêve devenu réalité. Néanmoins, je ne sais trop sur quel pied danser avec elle pour l'instant. Elle semble perdue et cogite constamment. Les draps nous recouvrent en partie seulement, j'ai donc l'honneur d'admirer ses beaux seins à volonté. De son côté, elle observe mes pectoraux de près.
— Tu es vraiment un bel homme ! Suffisamment viril et musclé pour faire tourner la tête des filles. Mes copines sont dingues de toi sans même t'adresser la parole ni te voir sans habits.
— Peut-être qu’elles changeraient d'avis si tel était le cas.
— Je ne crois pas. Et je m'en fiche, tu es à moi !
— Vraiment ?
— Bien sûr ! Bon, il est vrai que tu aurais moins de problèmes avec l'une d'entre elles plutôt qu'avec moi. Tu aurais déjà copulé et ne serais plus vierge. Tu serais plus heureux...
— Cesse de déblatérer des âneries ! Je ne suis pas amoureux de tes copines, mais de toi, Anaïs.
— Mais je te rends la vie difficile.
— Au contraire, je suis bien avec toi. Ta présence illumine ma vie, mon amour !
— Tu es un vrai gentleman, Dimitri. Tu es galant et patient avec moi. Tu as été admirable de retenue cette nuit.
— Tu en doutais ?
— Je doute de tout, y compris de moi. Mais une chose m'apparaît clairement à présent. Je tiens à toi plus que je ne l'aurais imaginé. Te perdre est une pensée bien plus insupportable que la peur de souffrir. Souffrir de te perdre serait abominable, mais te perdre à cause de ma peur me serait fatal à coup sûr. Je m'en remets donc à toi.
— Peut-être qu’elles changeraient d'avis si tel était le cas.
— Je ne crois pas. Et je m'en fiche, tu es à moi !
— Vraiment ?
— Bien sûr ! Bon, il est vrai que tu aurais moins de problèmes avec l'une d'entre elles plutôt qu'avec moi. Tu aurais déjà copulé et ne serais plus vierge. Tu serais plus heureux...
— Cesse de déblatérer des âneries ! Je ne suis pas amoureux de tes copines, mais de toi, Anaïs.
— Mais je te rends la vie difficile.
— Au contraire, je suis bien avec toi. Ta présence illumine ma vie, mon amour !
— Tu es un vrai gentleman, Dimitri. Tu es galant et patient avec moi. Tu as été admirable de retenue cette nuit.
— Tu en doutais ?
— Je doute de tout, y compris de moi. Mais une chose m'apparaît clairement à présent. Je tiens à toi plus que je ne l'aurais imaginé. Te perdre est une pensée bien plus insupportable que la peur de souffrir. Souffrir de te perdre serait abominable, mais te perdre à cause de ma peur me serait fatal à coup sûr. Je m'en remets donc à toi.
Anaïs découvre entièrement les draps. Mon regard se fixe sur son pubis poilu et doré. Je caresse ensuite sa silhouette entière de mes yeux et m'attarde sur son si joli visage.
— Qu'attends-tu de moi ?
— Je m'offre à toi, Dimi. Tu es libre de prendre ma virginité si tu le désires. Ma confiance est absolue. Si je dois en passer par là, je veux que ce soit toi.
— Est-ce que tu m'aimes, Anaïs ?
— Tu sais très bien que je t'apprécie plus que tout !
— Mais es-tu amoureuse ?
— Dim... Je t'aime beaucoup.
— Tu n'es pas amoureuse de moi. Cela ne fait rien, je peux aisément m'en contenter. Mais pas au point de toucher à ta virginité.
— Il faudrait donc que je ne sois pas vierge ?
— Cela ne changerait rien. Je veux un amour réciproque pour m'accoupler, c'est une condition inaliénable.
— Mais... Je... J'ai des sentiments très forts pour toi.
— De quel genre ?
— Très profonds ! Beaucoup plus qu'amicaux ! Je ne sais pas le décrire. Peut-être que...
— Ce n'est pas grave, Anaïs. On ne force pas l'amour.
— Mais... je suis confuse. J'ignore ce qu'est vraiment l'amour. Je sais seulement que tu es celui que je veux.
— Tes pensées s'éclairciront sûrement avec le temps. Tu me remercieras de t'épargner aujourd'hui si tu découvres l'amour ailleurs plus tard.
— Je n'y crois pas. Je veux le bonheur maintenant.
— Rien ne t'empêche d'être heureuse en attendant. Je peux t'offrir le bonheur sans ravir ton pucelage.
— Dimi... Je...
— Chut ! Ne force pas les choses ! Pour le moment, mon amour est suffisant pour deux.
— Je m'offre à toi, Dimi. Tu es libre de prendre ma virginité si tu le désires. Ma confiance est absolue. Si je dois en passer par là, je veux que ce soit toi.
— Est-ce que tu m'aimes, Anaïs ?
— Tu sais très bien que je t'apprécie plus que tout !
— Mais es-tu amoureuse ?
— Dim... Je t'aime beaucoup.
— Tu n'es pas amoureuse de moi. Cela ne fait rien, je peux aisément m'en contenter. Mais pas au point de toucher à ta virginité.
— Il faudrait donc que je ne sois pas vierge ?
— Cela ne changerait rien. Je veux un amour réciproque pour m'accoupler, c'est une condition inaliénable.
— Mais... Je... J'ai des sentiments très forts pour toi.
— De quel genre ?
— Très profonds ! Beaucoup plus qu'amicaux ! Je ne sais pas le décrire. Peut-être que...
— Ce n'est pas grave, Anaïs. On ne force pas l'amour.
— Mais... je suis confuse. J'ignore ce qu'est vraiment l'amour. Je sais seulement que tu es celui que je veux.
— Tes pensées s'éclairciront sûrement avec le temps. Tu me remercieras de t'épargner aujourd'hui si tu découvres l'amour ailleurs plus tard.
— Je n'y crois pas. Je veux le bonheur maintenant.
— Rien ne t'empêche d'être heureuse en attendant. Je peux t'offrir le bonheur sans ravir ton pucelage.
— Dimi... Je...
— Chut ! Ne force pas les choses ! Pour le moment, mon amour est suffisant pour deux.
Je l'embrasse dans le cou et provoque ainsi le basculement de sa tête en arrière et sa relaxation. Ma main caresse un sein pendant que mes lèvres descendent jusqu'à l'autre. Je l'excite de ma langue et ma main redescend sur son ventre. Puis mes doigts effleurent sa toison. Sa respiration s'accélère, mélange d'excitation et d'appréhension. Je m'insinue savamment dans le moelleux de ses poils, elle frissonne. Je tâte enfin son petit abricot secret pour me familiariser. Je la sens légèrement tendue, ses jambes se crispant. Ma bouche redouble d'efforts sur son sein. Mon index parcourt sa fente soyeuse, s'insérant délicatement entre les lèvres pour faire le trajet.
Je le refais à plusieurs reprises et je l'entends passablement haleter. Plusieurs doigts viennent prêter main forte pour estimer la forme princière de son pubis. J'insère à peine l'index dans le conduit inviolé puis le rends rapidement libre de toute intrusion. Mon majeur vient alors étudier le bouton délicat qui n'attend qu'à être détecté. Son infime réaction s'apparente à une offrande résignée. Je le titille du bout de mon doigt. Je le caresse et l'explore. Je le presse et tourne tout autour. Anaïs plante sa main dans mon dos et je peux sentir ses ongles. L'autre main s'accroche désespérément à la housse du matelas qu'elle triture urgemment. Je me fais plus insistant sur le clitoris de ma belle, j'accélère le mouvement. Sa poitrine se gonfle, ses hanches remuent et son dos se cabre. Les petits gémissements s'intensifient et ses ongles déchirent ma peau. J'accepte ce petit sacrifice. Ma main continue de construire son bonheur.
Jamais je n'ai autant éprouvé autant de joie à donner du plaisir. Ma chérie est à la porte de l'extase. Elle me jette un regard suppliant, la bouche ouverte de stupeur. Ma caresse se fait rapide et excessive. Anaïs pousse un interminable cri de jouissance. Ses muscles se détendent et ses doigts se décrispent tandis que j'atténue le rythme pour simplement adoucir ma caresse sur l'ensemble de son sexe. Elle est humide. Mes doigts l'attestent. Son regard est désormais reconnaissant.
— Oh, Dimi ! C'était si intense, c'est incroyable !
— Cela t'a plu ?
— Tu rigoles ou quoi ? J'ai honte d'avoir autant aimé.
— Il ne faut pas.
— Tu mérites de m'avoir, Dimi. Viens me prendre !
— Non, Anaïs ! J'en ai très envie, mais je ne le ferai pas.
— J'ai le droit de décider.
— Moi aussi.
— Et si j'en veux encore ?
— C'est le cas ?
— Je ne sais pas. D'un côté oui, mais d'un autre... plus tard. Mais toi...
— Cela t'a plu ?
— Tu rigoles ou quoi ? J'ai honte d'avoir autant aimé.
— Il ne faut pas.
— Tu mérites de m'avoir, Dimi. Viens me prendre !
— Non, Anaïs ! J'en ai très envie, mais je ne le ferai pas.
— J'ai le droit de décider.
— Moi aussi.
— Et si j'en veux encore ?
— C'est le cas ?
— Je ne sais pas. D'un côté oui, mais d'un autre... plus tard. Mais toi...
Je lui fais une bise appuyée sur les lèvres. Elle entrouvre la bouche, mais je me suis déjà écarté.
— J'ai eu un orgasme ? C'est une sensation divine !
Je l'embrasse véritablement cette fois, et elle m'accueille avec engouement. Mais elle se tortille et glisse sa main dans mon caleçon pour m'attraper. Mon sexe érigé est partant, mais pas moi.
— Non Anaïs !
— Tu ne veux vraiment pas ? Alors, laisse-moi te donner du plaisir à mon tour !
— Non merci, ma chérie !
— Je ne comprends pas pourquoi. Tu es déjà tout raide, pourtant.
— Disons que c'est ma manière de me punir pour mon obstination à vouloir te préserver.
— C'est stupide !
— Sans doute, mais c'est ainsi. Je ne veux pas gâcher ce merveilleux moment à t'avoir vue jouir par une branlette rapide peu reluisante.
— Te voir éjaculer ne me dérange pas. T'y aider non plus. Si tu refuses de me prendre et de te soulager, que vas-tu advenir ?
— Je verrai plus tard. Pour l'heure, je veux simplement savourer le moment. Je désire que cet instant n'appartienne qu'à toi.
— Je n'ai pas connu d'autres hommes, Dimi, mais je suis certaine que tu es unique en ton genre.
— Je l'espère bien !
— Tu ne veux vraiment pas ? Alors, laisse-moi te donner du plaisir à mon tour !
— Non merci, ma chérie !
— Je ne comprends pas pourquoi. Tu es déjà tout raide, pourtant.
— Disons que c'est ma manière de me punir pour mon obstination à vouloir te préserver.
— C'est stupide !
— Sans doute, mais c'est ainsi. Je ne veux pas gâcher ce merveilleux moment à t'avoir vue jouir par une branlette rapide peu reluisante.
— Te voir éjaculer ne me dérange pas. T'y aider non plus. Si tu refuses de me prendre et de te soulager, que vas-tu advenir ?
— Je verrai plus tard. Pour l'heure, je veux simplement savourer le moment. Je désire que cet instant n'appartienne qu'à toi.
— Je n'ai pas connu d'autres hommes, Dimi, mais je suis certaine que tu es unique en ton genre.
— Je l'espère bien !
**
Bien que nous passons le dimanche, habillés à l'appartement, je me fais un malin plaisir à enlacer ma chérie par-derrière à la moindre occasion en l'embrassant dans le cou tout en palpant sa poitrine. Elle ne refuse aucun de mes gestes, semblant apprécier le moindre de mes attouchements. C'est sur la fin d'après-midi que j'augmente la mise après avoir lavé la vaisselle et profitant du fait qu'elle l'essuie. Ma main s'insinue entre ses jambes pour frotter son pubis. Elle succombe et me laisse déboutonner son pantalon pour une meilleure sensation. Le pantalon aux chevilles, ma main dans sa culotte, Anaïs écarte ses genoux de son mieux en appuyant son dos contre moi. Je la fais monter au septième ciel en un temps record, et c'est avec un sourire immense qu'elle termine le rangement.
— Et toi, Dimi ? Toujours pas ?
— Cette nuit peut-être !
— Cette nuit peut-être !
**
Lorsque je sors nu de la salle de bain, je vois Anaïs assise tout aussi nue sur le lit défait, les jambes recroquevillées contre la poitrine et maintenues par ses bras, pensive, mais sereine. Ses chevilles ne masquent pas suffisamment la vision idyllique de sa fente intime, et je ne peux contenir une érection rapide. Elle s'en aperçoit immédiatement, mais reste imperturbable. Je me dirige vers l'armoire de vêtements quand elle met un terme à mon élan.
— Tu n'as plus besoin de te vêtir pour dormir, Dimi. Ma confiance en toi est totale et j'aime te voir tout nu. Que tu bandes ou non n'est pas un problème, je trouve d'ailleurs très flatteuse la réaction physique qui t'anime quand tu me regardes. Reste à poil et viens t'allonger !
Je ne me fais pas prier bien que je possède moins d'assurance sur ma faculté à ne pas abuser de son corps qu'elle malgré mes beaux discours. Elle m'embrasse aussitôt que je m'étends sur le lit et porte sa main sur mes attributs masculins. Après un léger pressement de mes testicules, elle empoigne mon sexe et se met en tête de me masturber. Enhardi par cette perspective, mais peu enclin à me soulager trop rapidement, je l'attrape au poignet pour l'en empêcher.
— Pas maintenant, Anaïs ! Je veux d'abord te donner du plaisir.
— Encore ? J'y ai encore droit aujourd'hui ?
— N'es-tu pas d'accord ?
— Bien sûr que si ! Je ne m'en lasse pas, mais j'ai l'impression d'abuser de tes grandes largesses avec moi.
— Rien n'est trop beau pour toi, ma chérie ! Te voir prendre du plaisir est ma récompense.
— Tout de même...
— Encore ? J'y ai encore droit aujourd'hui ?
— N'es-tu pas d'accord ?
— Bien sûr que si ! Je ne m'en lasse pas, mais j'ai l'impression d'abuser de tes grandes largesses avec moi.
— Rien n'est trop beau pour toi, ma chérie ! Te voir prendre du plaisir est ma récompense.
— Tout de même...
Je m'empare de ses lèvres pour clore sa contestation. Je caresse son merveilleux corps et éveille toutes ses sensations par de multiples incartades sur ses seins, son ventre et ses cuisses, ses fesses, son dos et sa chatte. Celle-ci s'ouvre à mon approche, chaude et humide. Je prends mon temps pour l'effleurer de toutes parts, la rendant impatiente et folle de désir. Je la mets au supplice en contournant les zones les plus érogènes.
— Dimi... ! Dimi, je t'en prie...
Je deviens plus entreprenant, je frôle son clitoris et m'insinue dans sa fente. Je m'insère dans sa chair, je pénètre son vagin. Mon incursion est de courte durée et peu profonde, mais cela suffit à la mettre en émoi. J'y entre à nouveau, tourne un peu et ressors. Je prends la température de son corps, j'évalue l'étendue de ses envies. Je vérifie à quel point elle mouille de désir.
— Dimi, s'il te plaît... !
Elle prend ma main pour la rediriger un peu plus haut sur son clito. Je m'amuse à lui refuser ce plaisir. Je le titille à peine puis redescends plus bas, jouant avec les poils humides que j'apprécie tant. Mon idée initiale se précise dans ma tête et devient obsessionnelle. Elle n'échappera pas à sa concrétisation. Anaïs gémit de frustration, je la rassure à l'oreille.
— Laisse-moi faire, ma douce chérie ! Tu vas obtenir bien plus que ce que tu souhaites ardemment à l'instant. Sois patiente et ta récompense sera décuplée !
— Des promesses, Dim ? Je te trouve bien sûr de toi pour un homme aussi peu expérimenté que moi.
— Tu as le don de mettre les pieds dans le plat et de me faire redescendre sur terre, mon amour. Ce n'est pas très loyal après ta confession sur ta confiance.
— Mais je suis en train de perdre la tête, Dimi.
— N'est-ce pas étourdissant de volupté ?
— C'est frustrant !
— Alors, passons aux choses sérieuses !
— Des promesses, Dim ? Je te trouve bien sûr de toi pour un homme aussi peu expérimenté que moi.
— Tu as le don de mettre les pieds dans le plat et de me faire redescendre sur terre, mon amour. Ce n'est pas très loyal après ta confession sur ta confiance.
— Mais je suis en train de perdre la tête, Dimi.
— N'est-ce pas étourdissant de volupté ?
— C'est frustrant !
— Alors, passons aux choses sérieuses !
Je délaisse son visage d'ange et descends le long de la sculpture sensuelle, léchant un téton au passage. Et je plonge au royaume de la féminité absolue ! J'embrasse les lèvres intimes, le nez dans ses poils. Ma langue s'insère dans le gouffre savoureux et je goûte à ses sucs délicieux. Anaïs est tendue et gênée, passée la surprise. Je m'attaque alors au bouton rose de ma langue, et elle frissonne d'ivresse. Je le suce et le lèche tout en surveillant ses réactions. J'y adopte plusieurs rythmes, je m'adapte à mesure de ses petits gémissements. Mes dents ne sont pas en reste, bien que très succinctement, délicatement. Ma langue tournoie, accélère, se fait plus ferme et insistante. Puis mes lèvres prennent le relais pour aspirer le petit bout de chair. Je lèche à nouveau. Je varie selon mes envies et surtout selon ma perception de ses réactions. Ses gémissements s'intensifient.
Ma belle est au seuil de la jouissance. Ses jambes grandes écartées m'offrent un repas de choix. Je me délecte de sa cyprine dégoulinante d'un coup de langue avant de reprendre mon léchage intense. Son odeur est enivrante, son goût divin. Sa chatte trempée exacerbe mon excitation, je bande comme un âne. Deux mains rejoignent le haut de mon crâne pour m'écraser entre ses cuisses. Le visage imprégné de sa mouille et de son parfum odorant, je continue de me délecter en son sein. Je n'ai rien connu de tel jusqu'alors, sa saveur est enivrante. Je suis envoûté, dépendant à jamais de son exquise intimité. Mon excitation est telle qu'une simple caresse sur mon sexe suffirait à me faire déverser. Anaïs crie, désormais, elle atteint l'extase. Mon plaisir est décuplé, sa jouissance est mienne. Son orgasme atteint des sommets que je n'aurais su rêver.
— Oh, mon Dieu ! Oh, Dimi ! C'est... Oh, purée que c'est trop bon ! Oohhh... Mon amour !!! Embrasse-moi ! Je te veux près de moi !
Alors que je m'approche pour rejoindre ses lèvres, je vois ses larmes couler. Je suis quelque peu inquiet, bien que ses paroles tendent à me rassurer. La bise que je lui fais pour ne pas lui imposer le goût de son intimité ne lui suffit pas, elle veut se rassasier d'un profond baiser. Nos langues se lient pour l'éternité dans une danse extrême et harmonieuse. Elle m'enlace si fort que je crois étouffer. Dieu, que je l'aime ! Elle me relâche enfin, non sans réticence.
— C'est tellement merveilleux, Dimi.
Son visage est souillé. Je me sens coupable, mais elle n'est visiblement pas affectée par cet état de fait. En plus de l'humidité dont je l'ai imprégnée, elle garde les yeux embués.
— Tu as pleuré !?
— Ce sont des larmes de joie, je crois. Je ne sais pas pourquoi je me suis mise à pleurer. Pourtant, j'ai tout aimé ! J'ai vu des étoiles, Dimi ! C'était encore meilleur que les autres fois. Tu as été exceptionnel, mon amour.
— Mon amour ? Je suppose que c'est une façon de parler.
— Fais-moi l'amour, s'il te plaît ! Prends-moi et viens me rejoindre dans la jouissance ! Déflore-moi !
— Anaïs...
— J'ai trop aimé ! Je te veux en moi.
— Aimer le plaisir est différent d'être amoureux !
— On s'en fiche ! Je veux ta queue au fond de moi. Je veux que tu me...
— Ce sont des larmes de joie, je crois. Je ne sais pas pourquoi je me suis mise à pleurer. Pourtant, j'ai tout aimé ! J'ai vu des étoiles, Dimi ! C'était encore meilleur que les autres fois. Tu as été exceptionnel, mon amour.
— Mon amour ? Je suppose que c'est une façon de parler.
— Fais-moi l'amour, s'il te plaît ! Prends-moi et viens me rejoindre dans la jouissance ! Déflore-moi !
— Anaïs...
— J'ai trop aimé ! Je te veux en moi.
— Aimer le plaisir est différent d'être amoureux !
— On s'en fiche ! Je veux ta queue au fond de moi. Je veux que tu me...
Je place un doigt sur sa bouche.
— N'en dis pas plus, ma chérie ! Tu sais à quel point je te désire, mais ne tente pas un homme déterminé ! Aller contre mes principes est irrespectueux envers mes engagements. Tu ne veux pas me faire ça ?
— Mais je t'adore, Dimi !
— Et ce n'est pas suffisant à mes yeux.
— Malgré tout ce qu'on partage ? Malgré tout ce que tu m'as fait ?
— Oui.
— Mais je t'adore, Dimi !
— Et ce n'est pas suffisant à mes yeux.
— Malgré tout ce qu'on partage ? Malgré tout ce que tu m'as fait ?
— Oui.
Elle soupire bruyamment.
— Je peux au moins te masturber ?
Je m'installe sur le dos tandis qu'elle me prend en main pour effectuer le travail. Sa main douce et délicate est d'une maladresse charmante, mais d'autant plus excitante. Je sais ne pas pouvoir tenir très longtemps et cela n'a aucune importance. Le rythme est saccadé, parfois haché pour changer de main. Anaïs n'a pas conscience de ce qu'elle m'impose. Je n'ai pourtant pas l'envie de la guider dans son approche, finalement excité de subir son bon vouloir. A ma grande surprise, elle prend ensuite une initiative peu orthodoxe. Elle s'allonge entre mes jambes et embrasse mes bijoux de famille en branlant mon membre. Scrutant mon visage, elle décide de passer sa langue. Je suis plutôt favorable à cette marque d'affection particulière et elle s'en aperçoit, léchant plus lestement mes couilles pleines et avides de se décharger. Sa masturbation s'intensifie et je prie pour qu'elle ne cesse pas dans l'idée de changer à nouveau de main.
La voir ainsi faire augmente mon plaisir. Au-delà de l'effet procuré, sa position lubrique exacerbe mon excitation. Je ne peux retenir un râle peu reluisant lorsque je gicle de bonheur. Elle a la présence d'esprit d'intensifier le mouvement, et mon éjaculation atteint le haut de mon torse dans une propension surprenante. Son sourire rassurant est un baume sur mon cœur. Je ne peux cependant ignorer son absence d'amour véritable. Je feins de me contenter de la situation actuelle, mais la plaie de mon âme reste grande ouverte.
**
La semaine se passe plutôt bien. Anaïs bénéficie de mes attentions buccales à quelques reprises pour notre plus grand plaisir. Je la laisse également s'occuper de moi par souci d'équité. Mes bourses ne sont impliquées que dans le creux de sa main vacante et cela me convient bien. Je vais la chercher devant le lycée quand mon travail le permet. Ses amies échangent parfois quelques banalités avec moi quand elles l'accompagnement à la voiture. Cependant, un incident survient le vendredi soir. Sortie plus tôt qu'Anaïs, une fille me prend à partie. Une belle blonde aux yeux bleus, plus grande et aux mensurations supérieures à ma colocataire, m'aborde sous le prétexte de bien la connaître. Vêtue d'une minijupe très ample et d'un chemisier de haute facture bien agencé pour révéler la naissance affriolante de sa poitrine, elle réussit habilement à orienter la discussion sur le sujet des couples bien ordonnés.
Son flirt est flagrant des kilomètres à la ronde, et j'ai la bêtise de me laisser manipuler pour ne pas la rembarrer immédiatement. Une sucette à la bouche qu'elle exploite de manière provocante, la retirant uniquement pour débiter ses sous-entendus, elle parvient à me faire sourire pendant son rire grandiloquent. J'en oublie de reconsidérer ma position trouble et ambiguë quand elle pose une main sur mon bras en confessant ses péchés libidineux très près de moi, alors que je détecte Anaïs du coin de l'œil arriver avec sa meute. Trop tard pour envoyer paître cette briseuse de ménage sans passer pour un fou. Je perçois ma chérie faire une halte de surprise avant de forcer le pas. Ses copines peinent à suivre, mais assurent sa garde. Visiblement, ma nouvelle connaissance n'est pas en honneur de sainteté dans le cercle soudé d'Anaïs. Approchant en trombe, elle ralentit à peine pour s'incruster entre Sylvie et moi, lui arrachant presque le bras pour y placer le sien sous le mien.
Son bref regard sur moi est assassin. Celui qu'elle réserve à Sylvie est plus hypocrite.
— Je vois que tu as fait la connaissance de mon mec !
— Oui, il est admirable d'écoute. Et tu sais à quel point je peux être prolifique en anecdotes personnelles. Nous avons bien ri tous les deux, à mes dépens, je te rassure. En tout cas, je dois dire que tu l'as extrêmement bien choisi, bien que vous ne paraissez pas très bien assortis à première vue. Mais je sais qu'il ne faut pas juger les apparences, la preuve en est que Dimitri est encore plus intelligent et séduisant quand on le connaît mieux.
— Oui, il est admirable d'écoute. Et tu sais à quel point je peux être prolifique en anecdotes personnelles. Nous avons bien ri tous les deux, à mes dépens, je te rassure. En tout cas, je dois dire que tu l'as extrêmement bien choisi, bien que vous ne paraissez pas très bien assortis à première vue. Mais je sais qu'il ne faut pas juger les apparences, la preuve en est que Dimitri est encore plus intelligent et séduisant quand on le connaît mieux.
Les amies d'Anaïs qui entourent à présent Sophie ne perdent pas une miette de son monologue. Alors que mon amour s'apprête à répliquer, l'indésirable en remet une couche en s'adressant à moi.
— Tu sais où me joindre si tu veux parler de ce que tu sais. Je serais heureuse d'approfondir notre petite discussion privée.
Anaïs fulmine.
— Il n'a rien d'autre à te dire ! On rentre à la maison, Dimi ? J'ai hâte de retrouver notre lit.
Sophie hausse les sourcils, mais ne se démonte pas. Armée d'un sourire en coin, elle me fait un clin d'œil très voyant et se retourne pour partir. Il faut malgré tout un peu de temps pour que l'entourage accepte de la laisser quitter sa scène prestigieuse. Anaïs me sonde d'un air confus et inquisiteur. Je me dois de sauver les apparences.
— Elle prétend être ton amie, mais je doute de sa bienveillance.
— Tu fais bien ! Cette pétasse n'est même pas dans notre classe. C'est une garce futile et vulgaire. Sa popularité ne tient qu'à l'instinct reproducteur des garçons hébétés.
— Alors elle perd son temps avec moi puisque tu es la seule à faire battre mon cœur.
— Tu fais bien ! Cette pétasse n'est même pas dans notre classe. C'est une garce futile et vulgaire. Sa popularité ne tient qu'à l'instinct reproducteur des garçons hébétés.
— Alors elle perd son temps avec moi puisque tu es la seule à faire battre mon cœur.
J'entraîne Anaïs contre moi et lui roule une grosse pelle endiablée. Les murmures exaltés fourmillent tout autour. Je la relâche après quelques minutes, la retrouvant toute penaude.
— Cette Sylviane, ou je ne sais pas quoi, est loin de t'égaler, mon amour. Que ce soit en beauté, sincérité, intelligence et j'en passe, elle a beaucoup de chemin à faire, mais elle doit déjà commencer par soigner son approche. Ce n'est pas en déroulant son tableau de chasse qu'elle va s'attirer les meilleurs partis. Et je reste discret et poli, car dans le fond, je plains cette pauvre fille.
— Tu veux m'empêcher de l'étriper ?
— Pourquoi te fatiguer ? Garde tes forces pour la nuit !
— Tu veux m'empêcher de l'étriper ?
— Pourquoi te fatiguer ? Garde tes forces pour la nuit !
Elle rougit pendant que ses amies rient sous cape et la félicitent le temps que j'aille lui ouvrir la portière.
La première moitié du trajet retour est calme et uniquement marquée par ses coups d'œil interrogateurs. Mais le questionnement est trop profond pour qu'elle tienne plus longtemps sa langue.
— Elle a dit que tu sais où la joindre !
— Je suppose qu'elle parle de l'école. Je n'ai pas son numéro si cela t'inquiète.
— Pour parler de quoi ?
— Comme je l'ai suggéré, de ses frasques sexuelles passées qu'elle imagine attrayantes. Elle cherche à te rendre jalouse et briser notre couple.
— Notre couple ?
— D'une certaine façon, nous sommes bien un couple, Anaïs. Que nous nous accouplons ou non ! Et quoi qu'il en soit, elle le croit.
— Comme toutes mes camarades ! Tu les as encore charmées. Et tu m'as fait passer pour...
— Ma copine de débauche ?
— Pour... ta petite amie adorée.
— Ce qui est la vérité.
— Elle est très douée.
— En quoi, je te prie ?
— A me rendre jalouse.
— Tu n'as rien à craindre de ma part. Elle m'a berné pour entamer la discussion, mais elle n'est pas mon genre.
— C'est quoi, ton genre de fille ?
— Ce serait trop long à décrire toutes tes qualités, ma chérie. Il n'y en a qu'une qui coche toutes les cases de mon genre, et elle s'appelle Anaïs.
— J'ai ressenti... Quand je t'ai vu avec elle, j'ai... C'était horrible, Dimitri ! J'ai cru devenir folle. J'ai bien cru m'effondrer sur place.
— Pourtant, tu as accouru.
— Il fallait bien que je défende ce qui m'appartient ! Je voulais la massacrer. Je le veux encore, d'ailleurs ! J'ai eu très peur que tu acquiesces à tout ce qu'elle disait. Je tremblais à l'idée que tu me délaisses pour partir avec elle.
— C'est absurde, Anaïs.
— Tu crois ? Tu sais ce que ça fait de craindre le pire, de réaliser que ton bonheur est éphémère et qu'il peut t'être retiré en un claquement de doigts pour te laisser seul au monde pour pleurer ?
— J'en ai une vague idée. Figure-toi que chacun de mes réveils se déroule la peur au ventre d'avoir seulement rêvé !
— Vraiment ? Pourquoi ?
— Je suppose qu'elle parle de l'école. Je n'ai pas son numéro si cela t'inquiète.
— Pour parler de quoi ?
— Comme je l'ai suggéré, de ses frasques sexuelles passées qu'elle imagine attrayantes. Elle cherche à te rendre jalouse et briser notre couple.
— Notre couple ?
— D'une certaine façon, nous sommes bien un couple, Anaïs. Que nous nous accouplons ou non ! Et quoi qu'il en soit, elle le croit.
— Comme toutes mes camarades ! Tu les as encore charmées. Et tu m'as fait passer pour...
— Ma copine de débauche ?
— Pour... ta petite amie adorée.
— Ce qui est la vérité.
— Elle est très douée.
— En quoi, je te prie ?
— A me rendre jalouse.
— Tu n'as rien à craindre de ma part. Elle m'a berné pour entamer la discussion, mais elle n'est pas mon genre.
— C'est quoi, ton genre de fille ?
— Ce serait trop long à décrire toutes tes qualités, ma chérie. Il n'y en a qu'une qui coche toutes les cases de mon genre, et elle s'appelle Anaïs.
— J'ai ressenti... Quand je t'ai vu avec elle, j'ai... C'était horrible, Dimitri ! J'ai cru devenir folle. J'ai bien cru m'effondrer sur place.
— Pourtant, tu as accouru.
— Il fallait bien que je défende ce qui m'appartient ! Je voulais la massacrer. Je le veux encore, d'ailleurs ! J'ai eu très peur que tu acquiesces à tout ce qu'elle disait. Je tremblais à l'idée que tu me délaisses pour partir avec elle.
— C'est absurde, Anaïs.
— Tu crois ? Tu sais ce que ça fait de craindre le pire, de réaliser que ton bonheur est éphémère et qu'il peut t'être retiré en un claquement de doigts pour te laisser seul au monde pour pleurer ?
— J'en ai une vague idée. Figure-toi que chacun de mes réveils se déroule la peur au ventre d'avoir seulement rêvé !
— Vraiment ? Pourquoi ?
J'aimerais lui dire l'évidente raison concernant son absence d'amour et l'angoisse qu'elle le trouve ailleurs. Comme à l'école, par exemple ! Mais je suis incapable de l'exprimer haut et fort. Remettre sur le tapis mon besoin d'être aimé passionnément pour être parfaitement heureux est trop douloureux.
— C'est stupide de ta part, Dim ! Je n'ai nulle part où aller. Non pas que je partirais, mais... oh, je m'enfonce ! Oublie ! Ce que je veux dire, avant que tu te méprennes, c'est que... bon sang, c'est compliqué ! Je suis toute chamboulée à cause de cette pétasse.
— Calme-toi, Anaïs ! Respire ! Tu n'as rien à dire de plus.
— Si, au contraire ! Et le plus vite sera le mieux. Mais... je préfère être à la maison pour le faire. Cela me permettra aussi de mettre les mots justes.
— Calme-toi, Anaïs ! Respire ! Tu n'as rien à dire de plus.
— Si, au contraire ! Et le plus vite sera le mieux. Mais... je préfère être à la maison pour le faire. Cela me permettra aussi de mettre les mots justes.
**
C'est une fois devant la télévision, rassasiés et relativement décontractés, que l'explication arrive à son terme.
— Dimi... Donc, je... Je... Je perds mes moyens et oublie tout ce que j'avais préparé. Pourquoi c'est si compliqué ?! Donc, quand je t'ai vu avec la pétasse... Enfin, avec Sylvie, je vais essayer de garder mon calme. J'ai pris conscience de bien des choses. Tout d'abord, il m'est apparu évident que vivre sans toi serait un calvaire sans nom. Quand bien même j'aurais une vie matérielle luxueuse, cela ne compenserait pas ce que j'ai de plus cher. Tu sais, sur le coup, je voulais l'étrangler, mais j'étais également prête à me jeter à tes pieds et m'humilier en te suppliant de me donner une dernière chance ! Ce que j'ai ressenti était si déchirant que j'en ai encore des sueurs froides. J'ai compris mon aveuglement sur mes sentiments, Dimi. J'étais tellement obnubilée par mes craintes infondées que j'oubliais d'écouter mon cœur. Pourtant, il n'arrêtait pas de hurler la vérité. Je veux que tu comprennes bien que si ma prise de conscience est récente, mes sentiments remontent à bien longtemps à présent. Dimi, je t'aime ! Je suis sincère. Je ne cherche pas à te tromper pour obtenir ce que je veux, je n'ai rien en commun avec cette harpie prête à tous les coups bas. Je t'aime profondément et aussi assurément que tu peux l'espérer. Tu comprends, Dimi ? Je suis amoureuse de toi !
Je reste perplexe devant son aveu. Mon espoir s'était si bien estompé que je peine à déglutir. Je me reproche le bonheur que j'éprouve à cet instant alors que ses larmes commencent à couler. Anaïs est plus émotive qu'elle s'autorise à le montrer. Mon amour pour elle est à son apogée.
— Dimi ? Tu ne réponds rien ?
— Je dois remercier Sylvie.
— Quoi ?
— Elle a bien déclenché ta prise de conscience ? C'est donc grâce à elle.
— Tu oses me parler d'elle alors que je te déclare mon amour ?
— Excuse-moi, ma chérie ! C'est tellement inattendu que mon esprit est un peu atrophié. Tu sais déjà que je t'aime. Ta déclaration est une douce musique à mes oreilles. Ce jour est à marquer d'une pierre. Une pierre précieuse, bien sûr ! Je dirais, un saphir !
— Cesse de plaisanter, Dimi ! C'est difficile pour moi.
— A quel point tu m'aimes ?
— Quoi ? Comment ça ? Cela ne te suffit pas ? Je suis amoureuse, Dimi ! Je t'aime d'un amour véritable, profond et sincère. Je veux faire toute ma vie avec toi. Je...
— Au point d'accepter un saphir pour marquer ce jour béni ? Au point de m'épouser ?
— Je dois remercier Sylvie.
— Quoi ?
— Elle a bien déclenché ta prise de conscience ? C'est donc grâce à elle.
— Tu oses me parler d'elle alors que je te déclare mon amour ?
— Excuse-moi, ma chérie ! C'est tellement inattendu que mon esprit est un peu atrophié. Tu sais déjà que je t'aime. Ta déclaration est une douce musique à mes oreilles. Ce jour est à marquer d'une pierre. Une pierre précieuse, bien sûr ! Je dirais, un saphir !
— Cesse de plaisanter, Dimi ! C'est difficile pour moi.
— A quel point tu m'aimes ?
— Quoi ? Comment ça ? Cela ne te suffit pas ? Je suis amoureuse, Dimi ! Je t'aime d'un amour véritable, profond et sincère. Je veux faire toute ma vie avec toi. Je...
— Au point d'accepter un saphir pour marquer ce jour béni ? Au point de m'épouser ?
Je sors du tiroir de la commode qui jouxte le canapé, sans même me lever, une petite boîte que je ne pensais pas pouvoir lui offrir avant très longtemps, ni même un jour avec certitude. Je la lui tends en l'ouvrant devant ses yeux ébahis.
— Veux-tu m'épouser, Anaïs ?
Elle reste totalement figée, bouche ouverte devant la bague au saphir.
— Je sais que c'est brutal et précipité. Mais je suis comme ça, mon amour. Je t'aime depuis longtemps et tu représentes tout ce que j'attends de la vie. De ton côté, rien ne t'oblige à répondre maintenant. Je peux réitérer ma demande dans un an, ou deux, ou plus si nécessaire. Tu peux aussi accepter et nous pouvons rester fiancés de nombreuses années avant de nous marier. Anaïs ?
— Je n'ai pas encore dix-neuf ans. Cette bague doit coûter une fortune. Je sais que je t'aime, mais je n'ai pas encore envisagé le mariage. Je n'ai pas pris la peine de considérer ce que cela implique. Sylvie va être verte de rage. Elle est bien capable de passer outre et chercher à te débaucher même une fois marié. Est-ce que c'est ma taille ? Nous sommes bien le week-end, nous sommes d'accord ? Tu vas me faire l'amour, à présent ? On regarde quoi à la télé ? Est-ce que tu veux des enfants, Dimi ? Je ne sais pas ce que diraient mes parents. Delphine dit que nous aurons un contrôle surprise mardi. J'ignore comment elle le sait. Qu'est-ce que tu voulais savoir, déjà ?
— Reprends tes esprits, Anaïs chérie ! Il m'est impossible de répondre à toutes tes questions. Si ce n'est au fait que tu ferais bien de réviser au cas où Delphine a raison.
— Je le ferai. Tu ne m'as pas répondu pour la télé.
— On se fiche de la télé. Ce soir, c'est entre toi et moi. Concentre-toi ! Veux-tu m'épouser ?
— Je ne peux pas.
— Non ?
— Si j'ai un contrôle, je ne pourrai pas me rendre à l'église.
— Anaïs ! Que ressens-tu ?
— D'accord !
— Bien, alors maintenant, réfléchis et dis quelque chose de sensé !
— Je t'ai répondu. Je suis trop jeune... Mais je m'en fiche ! Je veux faire l'amour avec mon futur mari. Je veux pouvoir exhiber cette fabuleuse bague et faire enrager Sylvie. Je veux annoncer à la terre entière mes fiançailles et à mes parents en dernier. Je veux réussir mon contrôle pour te rendre fier. Je veux éteindre cette satanée télé pour la soirée. Et je veux surtout l'essayer.
— Tu veux essayer la télé ?
— Suis, un petit peu, Dimi ! Comment veux-tu que j'essaie la télé ? C'est la bague que je veux essayer.
— Tu n'as même pas dit oui !
— Si ! Bien sûr que si, je l'ai dit !
— Je n'ai rien entendu.
— Tu es bien trop préoccupé par cette histoire de télé. Cesse de m'agacer ou je change d'avis !
— Je n'ai pas encore dix-neuf ans. Cette bague doit coûter une fortune. Je sais que je t'aime, mais je n'ai pas encore envisagé le mariage. Je n'ai pas pris la peine de considérer ce que cela implique. Sylvie va être verte de rage. Elle est bien capable de passer outre et chercher à te débaucher même une fois marié. Est-ce que c'est ma taille ? Nous sommes bien le week-end, nous sommes d'accord ? Tu vas me faire l'amour, à présent ? On regarde quoi à la télé ? Est-ce que tu veux des enfants, Dimi ? Je ne sais pas ce que diraient mes parents. Delphine dit que nous aurons un contrôle surprise mardi. J'ignore comment elle le sait. Qu'est-ce que tu voulais savoir, déjà ?
— Reprends tes esprits, Anaïs chérie ! Il m'est impossible de répondre à toutes tes questions. Si ce n'est au fait que tu ferais bien de réviser au cas où Delphine a raison.
— Je le ferai. Tu ne m'as pas répondu pour la télé.
— On se fiche de la télé. Ce soir, c'est entre toi et moi. Concentre-toi ! Veux-tu m'épouser ?
— Je ne peux pas.
— Non ?
— Si j'ai un contrôle, je ne pourrai pas me rendre à l'église.
— Anaïs ! Que ressens-tu ?
— D'accord !
— Bien, alors maintenant, réfléchis et dis quelque chose de sensé !
— Je t'ai répondu. Je suis trop jeune... Mais je m'en fiche ! Je veux faire l'amour avec mon futur mari. Je veux pouvoir exhiber cette fabuleuse bague et faire enrager Sylvie. Je veux annoncer à la terre entière mes fiançailles et à mes parents en dernier. Je veux réussir mon contrôle pour te rendre fier. Je veux éteindre cette satanée télé pour la soirée. Et je veux surtout l'essayer.
— Tu veux essayer la télé ?
— Suis, un petit peu, Dimi ! Comment veux-tu que j'essaie la télé ? C'est la bague que je veux essayer.
— Tu n'as même pas dit oui !
— Si ! Bien sûr que si, je l'ai dit !
— Je n'ai rien entendu.
— Tu es bien trop préoccupé par cette histoire de télé. Cesse de m'agacer ou je change d'avis !
Ma chérie fait sa moue dont je raffole. Ses larmes sont taries, mais ses yeux restent embués. Elle n'a pas bougé d'un pouce hormis ses charmantes jolies lèvres.
— Veux-tu bien me répondre ? Veux-tu m'épouser ?
— Oui, Dimitri. Oui ! Oui, oui, oui ! J'accepte de... t'épouser.
— Oui, Dimitri. Oui ! Oui, oui, oui ! J'accepte de... t'épouser.
Je l'enlace au moment où de nouvelles larmes s'écoulent. Le baiser est salé.
**
— Elle est trop belle pour moi ! Elle me va à la perfection. Comment tu as fait ? Comment tu l'as payée ?
— C'est un hasard si elle te va. Je l'ai volée.
— C'est un hasard si elle te va. Je l'ai volée.
Ses yeux s'arrondissent.
— Je plaisante, Anaïs. J'avais un peu d'argent de côté. Rien n'est trop beau pour toi !
— Je suis encore sous le choc, Dimi. Je suis certaine de vouloir t'épouser, mais tout le reste est embrumé.
— Je te propose alors de nous coucher.
— Pas pour dormir tout de suite ?
— Non.
— Si je t'avais déclaré mon amour plus tôt, tu m'aurais offert le mariage ?
— Non, Anaïs. J'ai pris cette décision récemment. Je crois que le désespoir de connaître ton amour en retour a engrangé l'irrépressible envie de formaliser une union durable à la moindre occasion.
— Quel enchevêtrement de mots compliqués pour ma petite tête étourdie. J'ai tout compris sans rien retenir.
— Retiens seulement que mon amour t'est acquis !
— Tout comme le mien, Dimi !
— Je suis encore sous le choc, Dimi. Je suis certaine de vouloir t'épouser, mais tout le reste est embrumé.
— Je te propose alors de nous coucher.
— Pas pour dormir tout de suite ?
— Non.
— Si je t'avais déclaré mon amour plus tôt, tu m'aurais offert le mariage ?
— Non, Anaïs. J'ai pris cette décision récemment. Je crois que le désespoir de connaître ton amour en retour a engrangé l'irrépressible envie de formaliser une union durable à la moindre occasion.
— Quel enchevêtrement de mots compliqués pour ma petite tête étourdie. J'ai tout compris sans rien retenir.
— Retiens seulement que mon amour t'est acquis !
— Tout comme le mien, Dimi !
Elle se déshabille et palpe mon pantalon pendant que je me désape à mon tour.
— Ma petite femme est impatiente.
— Je ne suis pas encore officiellement ta femme, mais j'ai hâte de devenir une partenaire digne et entière.
— Pour moi, tu es d’ores et déjà ma femme.
— Et toi, tu es mon homme. Et je le revendiquerai chaque jour qui passe.
— Comme tu l'as brillamment fait devant ton école ?
— Plus encore ! Je n'étais pas au meilleur de ma forme. Je constate en revanche que toi tu l'es. J'appréhende encore, surtout face à ton engin impressionnant, mais je m'en remets à toi, Dimi.
— Je ne suis pas encore officiellement ta femme, mais j'ai hâte de devenir une partenaire digne et entière.
— Pour moi, tu es d’ores et déjà ma femme.
— Et toi, tu es mon homme. Et je le revendiquerai chaque jour qui passe.
— Comme tu l'as brillamment fait devant ton école ?
— Plus encore ! Je n'étais pas au meilleur de ma forme. Je constate en revanche que toi tu l'es. J'appréhende encore, surtout face à ton engin impressionnant, mais je m'en remets à toi, Dimi.
Elle se couche et écarte les cuisses, les yeux fermés et les lèvres pincées, redoutant la douleur. Je place ma tête entre ses jambes et procède au cunnilingus.
— Je croyais que tu allais enfin me faire l'amour ! Je veux dire... me pénétrer.
— Je ne vais certainement pas te pénétrer directement pour ta première fois. Je dois m'assurer de te préparer au mieux pour ne pas te faire mal, Anaïs.
— C'est-à-dire ?
— Te faire jouir te lubrifiera naturellement pour faciliter la pénétration.
— Tu m'as l'air parfaitement au fait des choses pour un... Pour un homme censé être novice.
— Je t'ai dit connaître la théorie. Cela sert d'acquérir des connaissances. Pour le reste, nous improviserons ensemble.
— Je ne vais certainement pas te pénétrer directement pour ta première fois. Je dois m'assurer de te préparer au mieux pour ne pas te faire mal, Anaïs.
— C'est-à-dire ?
— Te faire jouir te lubrifiera naturellement pour faciliter la pénétration.
— Tu m'as l'air parfaitement au fait des choses pour un... Pour un homme censé être novice.
— Je t'ai dit connaître la théorie. Cela sert d'acquérir des connaissances. Pour le reste, nous improviserons ensemble.
Une fois l'orgasme passé, elle m'attire vers elle et dirige mon sexe vers son antre. Je la laisse me placer dans l'ouverture, mais restreins sa fougue pour la suite. Je m'enfonce lentement en découvrant la sensation plaisante que cela me procure. Anaïs et moi sommes sur un point d'égalité en ce sens. La résistance que j'aborde révèle la barrière de son hymen. Je l'embrasse gentiment.
— C'est le moment où cela peut être douloureux, mon amour. Cela ne durera qu'un instant.
— Tu en es certain, Dimi ?
— Il faut te détendre. Je t'aime Anaïs chérie !
— Je crois que je fais partie de ces femmes pour qui la douleur est constante, Dimi. C'est quelque chose que tu ne peux pas maîtriser, mon amour.
— Parce que tu as mal ?
— Non, je parle du moment où tu vas franchir mon hymen et après. Je sais que certaines femmes souffrent à chaque pénétration.
— Mais là, tu as mal ?
— Non, pour l'instant ça va. C'est même agréable de te sentir en moi. C'est... C'est étrange...
— Parce que tu dois t'habituer à ma présence.
— Oui, mais... Dimi...
— Je suis presque au fond. Tu n'as pas eu de douleur, ma belle.
— C'est possible ?
— Tu es déçue ?
— Tu m'as préparée et mise à l'aise, mon amour. Tu es si prévenant ! Tu as réussi à me déflorer sans douleur.
— Je ne suis pas seul à congratuler, ma chérie. Tu es victime de ta jouissance.
— Tu en es certain, Dimi ?
— Il faut te détendre. Je t'aime Anaïs chérie !
— Je crois que je fais partie de ces femmes pour qui la douleur est constante, Dimi. C'est quelque chose que tu ne peux pas maîtriser, mon amour.
— Parce que tu as mal ?
— Non, je parle du moment où tu vas franchir mon hymen et après. Je sais que certaines femmes souffrent à chaque pénétration.
— Mais là, tu as mal ?
— Non, pour l'instant ça va. C'est même agréable de te sentir en moi. C'est... C'est étrange...
— Parce que tu dois t'habituer à ma présence.
— Oui, mais... Dimi...
— Je suis presque au fond. Tu n'as pas eu de douleur, ma belle.
— C'est possible ?
— Tu es déçue ?
— Tu m'as préparée et mise à l'aise, mon amour. Tu es si prévenant ! Tu as réussi à me déflorer sans douleur.
— Je ne suis pas seul à congratuler, ma chérie. Tu es victime de ta jouissance.
Je suis à présent bien au fond et commence à bouger précautionneusement.
— Je suis tellement soulagée ! Vas-y, Dimi ! Accélère, s'il te plaît ! Je... Je prends beaucoup de plaisir. Est-ce que cela te plaît, toi aussi ?
— C'est le plus beau jour de ma vie, Anaïs. Notre union physique suit nos fiançailles. Nous perdons notre virginité ensemble et nous nous aimons profondément. Que demander de plus ?
— Un plaisir intense ! Un orgasme partagé ! Une jouissance éternelle !
— Contentons-nous d'abord des deux premières récriminations !
— Oui ! Prends-moi plus fort !
— C'est le plus beau jour de ma vie, Anaïs. Notre union physique suit nos fiançailles. Nous perdons notre virginité ensemble et nous nous aimons profondément. Que demander de plus ?
— Un plaisir intense ! Un orgasme partagé ! Une jouissance éternelle !
— Contentons-nous d'abord des deux premières récriminations !
— Oui ! Prends-moi plus fort !
J'accélère le mouvement, alors qu'Anaïs déhanche son bassin pour venir à ma rencontre. Les premières tentatives sont désordonnées et maladroites, mais nous finissons rapidement par trouver le bon rythme et agir en chœur. Cependant, elle préfère me laisser le contrôle total et cela me convient. Mes poussées sont finalement intenses et profondes, et à aucun moment elle ne s'en plaint. Alors que mes râles résonnent dans la pièce, sa complainte s'intensifie. Ses gémissements couvrent les miens. Elle relève les jambes et les écarte en grand, genoux repliés. Mes bras la maintiennent dans la position pendant que mes coups assénés déchaînent notre passion.
— Oh oui, Dimi ! Encore, mon amour ! C'est l'extase ! Ne t'arrête pas !
Je suis pourtant au bord de l'explosion, et l'entendre prendre son pied m'excite au point de perdre le contrôle. Heureusement pour moi et ma fierté, mais surtout pour ma chérie, elle hurle de plaisir son orgasme et je peux me lâcher pour la rejoindre.
— Ouahh... Je ne comprends plus ma réticence !
— Anaïs, je crois que je t'aime encore plus fort, pour peu que cela soit possible.
— Nous avons vraiment fait l'amour, Dimi ? Ce n'était pas un merveilleux rêve ?
— Je veux bien te pincer, mais ce serait dommage d'ajouter une douleur inutile.
— Je préfère en effet un gros baiser de mon futur époux. Et pour info, ce n'est pas la peine d'attendre des lustres, je me marie dès que tu veux. Si mes parents sont réticents, un mariage rapide me suffit.
— Nous ferons comme tu le souhaites, Anaïs chérie.
— Nous attendrons seulement pour les enfants. Je suis une femme comblée, Dimi. Moi qui pensais trouver un grand frère admirable, j'ai finalement trouvé un mari exceptionnel. Et un très bon coup, pour ne rien gâcher ! Lundi, je vais me pavaner devant toute l'école, la bague au doigt, et ils penseront que mon large sourire est uniquement dû à ma promesse de mariage. Alors qu'en fait, je serai également extatique de repenser à notre relation sexuelle. Nous sommes définitivement compatibles, Dimi ! Ah, et au fait, je t'aime !
— Je t'aime également, ma chérie !
— Anaïs, je crois que je t'aime encore plus fort, pour peu que cela soit possible.
— Nous avons vraiment fait l'amour, Dimi ? Ce n'était pas un merveilleux rêve ?
— Je veux bien te pincer, mais ce serait dommage d'ajouter une douleur inutile.
— Je préfère en effet un gros baiser de mon futur époux. Et pour info, ce n'est pas la peine d'attendre des lustres, je me marie dès que tu veux. Si mes parents sont réticents, un mariage rapide me suffit.
— Nous ferons comme tu le souhaites, Anaïs chérie.
— Nous attendrons seulement pour les enfants. Je suis une femme comblée, Dimi. Moi qui pensais trouver un grand frère admirable, j'ai finalement trouvé un mari exceptionnel. Et un très bon coup, pour ne rien gâcher ! Lundi, je vais me pavaner devant toute l'école, la bague au doigt, et ils penseront que mon large sourire est uniquement dû à ma promesse de mariage. Alors qu'en fait, je serai également extatique de repenser à notre relation sexuelle. Nous sommes définitivement compatibles, Dimi ! Ah, et au fait, je t'aime !
— Je t'aime également, ma chérie !
Pour ma part, je considère Anaïs comme ma moitié. Aussi enthousiaste qu'elle à l'idée de poursuivre notre route ensemble, je retiens que ma retenue à coucher sans amour est entièrement justifiée. Avoir mon premier rapport avec la femme de ma vie est une bénédiction qui excuse toute attente. Notre relation ne peut en être que plus belle. Nous ne formons désormais plus qu'un dans le couple, les deux moitiés d'un tout unifié où tout peut être partagé.
***
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Commentaires ()
Je prends note de la longueur du texte qui en rebute certains, pour envisager de scinder mes éventuelles prochaines histoires en différents chapitres.
Encore merci pour les commentaires positifs !
Je ne me suis pas ennuyé un seul instant. C'est une nouvelle excellente. Bonne à publier.
Grandiose
Bravo à vous !
Elle a su garder un suspense tout au long
J’ai adoré