Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhibition BDSM pour ma soumise — Chapitre 3 · Un début du voyage mouvementé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Exhibition BDSM pour ma soumise
Chapitre 3 · Un début du voyage mouvementé
Je m'en doutais un peu :
Au milieu de la nuit, Julie m'a réveillée pour me dire que Jenny n'arrêtait pas de se plaindre de son mamelon trop douloureux. Elle remuait beaucoup, tirant ainsi trop souvent sur le sein annelé de Julie.
— D'accord Jenny, tu empêches tout le monde de dormir. Alors je veux bien te libérer pour le restant de la nuit, mais ce n'est pas moi qui vais décider de ta punition. Comme c'est Julie qui a été la plus embêtée, c'est elle qui va choisir.
— D'accord Jenny, tu empêches tout le monde de dormir. Alors je veux bien te libérer pour le restant de la nuit, mais ce n'est pas moi qui vais décider de ta punition. Comme c'est Julie qui a été la plus embêtée, c'est elle qui va choisir.
Julie me regarde avec une joie sadique à peine dissimulée :
— Merci Maîtresse Anne. Je propose que cette salope termine la nuit dans les toilettes avec les mains menottées dans le dos. Comme ça, elle ne pourra pas se toucher. Nue et allongée par terre près de la cuvette, ses "gants de toilettes" vont pouvoir se reposer sur le carrelage. Bien sûr, elle va garder ses cadenas de vulve et son plug anal. Qu'elle ne se plaigne pas, j'aurais pu proposer en plus quelques coups de martinet sur son cul tatoué.
— Merci Maîtresse Anne. Je propose que cette salope termine la nuit dans les toilettes avec les mains menottées dans le dos. Comme ça, elle ne pourra pas se toucher. Nue et allongée par terre près de la cuvette, ses "gants de toilettes" vont pouvoir se reposer sur le carrelage. Bien sûr, elle va garder ses cadenas de vulve et son plug anal. Qu'elle ne se plaigne pas, j'aurais pu proposer en plus quelques coups de martinet sur son cul tatoué.
Jenny se positionne d'elle-même pour exécuter sa punition. Elle a même l'air de prendre un certain plaisir à obéir sans rechigner. Ça semble confirmer sa nature maso, et je dois dire que ça me plaît bien.
Je remarque que Julie m'a appelée Maîtresse, comme pour rendre la petite blonde jalouse. Ça me va, un peu de compétition entre les soumises ne peut être que bénéfique pour les jeux. Pour la récompenser de sa dévotion, je l'attire avec moi dans le lit, la tête lovée entre mes gros nichons, non sans avoir au préalable refixé la chaînette à chaque anneau de ses tétons.
Le lendemain matin, après un rapide café, nous nous préparons toutes les trois.
Les deux esclaves m'aident à me vêtir la première. Avant d'enfiler ma petite robe minimaliste, elles me passent le soutien-gorge, sans aucun commentaire. Mais j'ai bien vu leurs regards inquiets se croiser quand elles ont vu le système interne. Pendant que Julie tire sur mes anneaux, pour faire ressortir mes tétons, Jenny fixe l'attache dans le dos. C'est très serré, et je ne peux pas retenir un gémissement. Mais en même temps, ça me fait mouiller. Je vais chausser mes escarpins mules à bout ouvert style Louboutin.
Ensuite, toutes les deux passent une micro jupe. Un crop top translucide sans bretelles pour Julie termine sa tenue - il faut mettre son joli pendentif de nombril en valeur - et je lui prête une paire de mes vieilles sandales à talons. Jenny met un débardeur blanc très échancré, mais assez long pour cacher ses "saggy-tits", étant donné que je lui refuse tout soutien-gorge, car j'adore entendre ses seins claquer sur son estomac quand elle se déplace. Mais si elle se penche un peu en avant, à cause des emmanchures très larges, on voit bien pendouiller ses longs nichons flasques. Pour finir, elle garde ses sandales nu-pied basiques.
— Jenny, tu vas demander à Julie de retirer tes cadenas de sexe. On va les emmener dans nos bagages, mais ta jupe est si courte qu'on les voit qui dépassent. Ça peut nous attirer des ennuis en ville. En partant, tu vas t'arrêter dire au revoir à ton oncle. On en profitera pour te mettre des anneaux dans tes perçages de chatte laissés libres pour ne pas te laisser sans aucun ornement. Peut-être que l'on te fera anneler les mamelons si on a le temps. Comme ça se sera fait... comme tu supportes mal les pinces à seins...
— À vos ordres Maîtresse Anne. Par contre, puis-je conserver mon plug anal ? Je m'y suis habituée et cela me manque quand je le retire.
— Tu aimes être dilatée du cul petite salope. D'accord, j'accepte, mais on le remplacera un peu plus tard par un de plus grand diamètre. J'ai tout ce qu'il faut dans mon Vanity.
— Jenny, tu vas demander à Julie de retirer tes cadenas de sexe. On va les emmener dans nos bagages, mais ta jupe est si courte qu'on les voit qui dépassent. Ça peut nous attirer des ennuis en ville. En partant, tu vas t'arrêter dire au revoir à ton oncle. On en profitera pour te mettre des anneaux dans tes perçages de chatte laissés libres pour ne pas te laisser sans aucun ornement. Peut-être que l'on te fera anneler les mamelons si on a le temps. Comme ça se sera fait... comme tu supportes mal les pinces à seins...
— À vos ordres Maîtresse Anne. Par contre, puis-je conserver mon plug anal ? Je m'y suis habituée et cela me manque quand je le retire.
— Tu aimes être dilatée du cul petite salope. D'accord, j'accepte, mais on le remplacera un peu plus tard par un de plus grand diamètre. J'ai tout ce qu'il faut dans mon Vanity.
Mes esclaves portent les bagages à la voiture et nous filons chez le tatoueur.
— Bonjour tonton ! Je viens te faire un bisou avant de partir !
— Bonjour mesdames ! Vous êtes toutes les trois très sexy ce matin ! Dis voir Jenny, je m'aperçois que tu as enfin abandonné ce vilain soutien-gorge. C'est bien d'assumer son corps, tu es très bandante ainsi.
— Bonjour tonton ! Je viens te faire un bisou avant de partir !
— Bonjour mesdames ! Vous êtes toutes les trois très sexy ce matin ! Dis voir Jenny, je m'aperçois que tu as enfin abandonné ce vilain soutien-gorge. C'est bien d'assumer son corps, tu es très bandante ainsi.
Tout en prononçant ces derniers mots, il passe la main dans le débardeur et triture sans douceur un des seins de sa nièce.
J'interviens :
— Excusez-moi, on a pas mal de route qui nous attend. Si vous avez le temps, nous aimerions faire percer les tétons de Jenny pour anneler ses seins avant de partir.
— J'ai des rendez-vous toute la matinée, mais je peux vous fournir tout le nécessaire. Jenny m'a souvent assisté au cours de ce genre d'opération, elle pourra vous guider.
— Excusez-moi, on a pas mal de route qui nous attend. Si vous avez le temps, nous aimerions faire percer les tétons de Jenny pour anneler ses seins avant de partir.
— J'ai des rendez-vous toute la matinée, mais je peux vous fournir tout le nécessaire. Jenny m'a souvent assisté au cours de ce genre d'opération, elle pourra vous guider.
Après avoir pris tout le matériel, ainsi qu'un assortiment complet d'anneaux, nous repartons à la voiture. Les rares passants nous jettent des regards tantôt choqués, tantôt pleins de connivence. Nous entendons clairement deux dames âgées dire : "tu as vu ? " et l'autre de rétorquer "l'heure est bien matinale pour les putes".
Nous éclatons de rire toutes les trois.
Nous éclatons de rire toutes les trois.
— Les filles, en chemin nous allons nous arrêter pour faire une petite course.
Je me gare près de la boutique du couturier. De si bonne heure, il est seul, il n'y a pas de clients, ça devrait donc aller vite. Les deux soumises me regardent en se demandant certainement ce que l'on vient récupérer. Je leur explique que le soutien-gorge qu'elles m'ont aidé à passer tout à l'heure est un "soutien-gorge de soumise", et que ce gentil monsieur vient de nous fabriquer deux culottes dans le même style.
Je leur dis d'ôter leurs jupettes pour pouvoir procéder aux essayages. L'artisan est aux anges, il fixe les deux chattes nues à tour de rôle. Il a bien sûr vu le plug anal de Jenny.
Il pose ensuite un regard insistant sur les petites lèvres anormalement longues du sexe de Julie. Il me dit que pour elle, ça risque d'être particulièrement douloureux. Je lui réponds que ce n'est pas un problème, qu'en tant que soumise dévouée, elle accepte tout pour me faire plaisir.
Il pose ensuite un regard insistant sur les petites lèvres anormalement longues du sexe de Julie. Il me dit que pour elle, ça risque d'être particulièrement douloureux. Je lui réponds que ce n'est pas un problème, qu'en tant que soumise dévouée, elle accepte tout pour me faire plaisir.
L'essayage débute, elles retiennent leur respiration, mais résistent bien. Il note les quelques ajustements à effectuer.
Pendant qu'il va procéder aux petites retouches nécessaires, je lui demande si l'on peut passer dans l'arrière-boutique pendant quelques minutes pour faire une petite "bricole".
Pendant qu'il va procéder aux petites retouches nécessaires, je lui demande si l'on peut passer dans l'arrière-boutique pendant quelques minutes pour faire une petite "bricole".
Là-bas, pendant que Julie place les six anneaux sur les lèvres percées de Jenny, je me charge moi-même de lui percer les tétons. En suivant ses conseils, c'est en fait relativement facile. Jenny a donc maintenant deux beaux anneaux, ce qui allonge encore plus ses seins.
Le vieil homme a fini les retouches, et il propose de ne me faire payer que la fourniture, sans la main d'œuvre, à condition de faire passer lui-même les culottes aux filles. Comment refuser ? Il commence par la jeune Jenny, il s'agenouille devant sa chatte humide où je vois un scintillement dans sa petite fourrure blonde. La forme du sous-vêtement est un mix entre string et tanga, ainsi l'entrejambe est assez large pour accueillir un grand nombre de punaises en métal. Le coquin remonte bien la culotte pour la plaquer au maximum sur la chatte. Jenny pousse un petit cri, mais ensuite, elle me regarde en souriant, fière de supporter ça pour moi.
Quand c'est au tour de Julie, il est maintenant complètement décomplexé. Il remonte la culotte rapidement, d'un seul coup. La pauvre fille vacille sur ses jambes et se retient aux épaules du couturier. Vicieusement, il lui prodigue quelques claques sur l'entrejambe tout en me regardant :
— Je vous avais bien dit que pour elle, ça allait être plus douloureux.
Et il se met à rire, satisfait de sa bonne blague.
— Je vous avais bien dit que pour elle, ça allait être plus douloureux.
Et il se met à rire, satisfait de sa bonne blague.
Je règle la facture pendant que les soumises remettent leurs jupes. Au moins, la décence est sauve, elles n'ont plus le cul à l'air. Par contre, leur démarche est pour le moins peu naturelle, alors qu'est-ce que ça va être pour rester assises durant tout le trajet dans la voiture ?
Je prends place au volant avec Jenny à mes côtés, regardant avec plaisir ses seins plats comprimés par la ceinture de sécurité. À moi aussi, la ceinture fait de l'effet. À chaque mouvement, je sens les pointes qui entament toujours un peu plus la peau sensible de mes nichons.
Je regarde dans le rétroviseur. Julie, à l'arrière, semble faire un peu la tête. Elle est certainement jalouse de la place prise à mes côtés par la petite blonde. Ce comportement méritera une punition.
Je regarde dans le rétroviseur. Julie, à l'arrière, semble faire un peu la tête. Elle est certainement jalouse de la place prise à mes côtés par la petite blonde. Ce comportement méritera une punition.
Mes deux soumises passent d'une fesse à l'autre, en essayant de soulager la pression des pics sur leur chatte martyrisée à chaque cahot des rues. Je trouve ça charmant. Ça ira mieux pour elles sur l'autoroute, quand le revêtement sera plus lisse.
Passé le péage. Je mets de la musique pour nous distraire un peu de nos tourments « piquants ». Durant le trajet, je vais pouvoir élaborer des scénarios pour pimenter le séjour qui commence.
Mais nous allons voir par la suite que tout ne se passe pas toujours comme prévu. Ce n'est pas grave, au contraire, gérer les péripéties peut se révéler très excitant. De toute façon, les vacances sont faites pour lâcher prise et on ne va pas s'en priver.
Quoi qu'il en soit, pour l'instant, tout roule !
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Commentaires ()
Vivement la suite qui risque d'être torride et peux être pas que pour les soumises.
Pour lire ton récit, je porte mon boxer du même type que les culottes de tes soumises. J'ai rdv cet après-midi avec la fille dont je t'ai parlé et j'ai envie qu'elle decouvre les belles marques des pointes sur mes fesses et mon sexe quand elle me déshabillera. Mais je t'expliquerai tout ça plus en détails dans un prochain msg privé
Et je peux te dire que je sens bien les pointes et ce n'est encore rien par rapport au trajet en voiture sur mauvais pavés que j'entame maintenant et les sièges ma voiture sont très fermes
Je m imagine bien être le troisième soumis ;)
merci.