Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Récréation coquine — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Récréation coquine
Chapitre 10
Les trois autres la laissèrent à sa conversation. Quand elle les rejoignit à l'étage, Damien la taquina :
— Tu as l'air bien réjouie. C'est ton copain que te filait un rencart ?
— T'es complètement à côté de la plaque, c'était Tiphaine.
— Ah, fit le père, un grand sourire aux lèvres, si c'était Tiphaine...
— T'es complètement à côté de la plaque, c'était Tiphaine.
— Ah, fit le père, un grand sourire aux lèvres, si c'était Tiphaine...
Chapitre 10
Ils avaient rejoint les chambres pour dormir. Ils en avaient en effet grand besoin après les joutes sexuelles qui avaient ponctué leur journée, le matin Manon en faisant l'amour avec son père, l'après-midi Julie en jouissant dans la cabine d'essayage d'un magasin dont la jeune et jolie vendeuse avait subi le même sort grâce à l'audace de Manon, puis Damien en crachant son sperme sur la figure de son père. Tout cela avant même l'apothéose de la soirée où ils avaient tous les quatre joui encore deux fois en se donnant du plaisir les uns aux autres.
Mais la petite Manon était insatiable. Quand elle fut étendue nue sur le lit conjugal, au côté de son père tout autant à poil qu'elle, elle lui confia :
Mais la petite Manon était insatiable. Quand elle fut étendue nue sur le lit conjugal, au côté de son père tout autant à poil qu'elle, elle lui confia :
— Tu sais ce que j'aimerais pour m'endormir ?
— Ben... dis-moi.
— J'aimerais sentir encore ta queue bien raide dans ma chatte.
— Toi alors...
— Ben... dis-moi.
— J'aimerais sentir encore ta queue bien raide dans ma chatte.
— Toi alors...
Pour autant, il ne chercha pas à la raisonner. Le seul détail un peu gênant pour lui accorder cette petite faveur-là, c'était que son membre, qui avait déjà beaucoup donné, manquait quelque peu de vigueur. Il lui en fit part.
— Attends, mon petit papa, je vais arranger ça.
Elle posa la tête sur son ventre, puis saisit le sexe, le malaxa un moment, puis l'enfourna dans sa bouche. Il ne fut pas long à bander pleinement.
— Je crois que tu peux me la mettre maintenant, le taquina-t-elle. Non ?
Aussitôt, il s'enfonça en elle jusqu'aux couilles.
— C'est bon, soupira-t-elle.
— Dis-moi, Manon ?
— Oui, papa.
— Ta chère petite Tiphaine, qu'est-ce qu'elle avait à te dire de si important pour t'appeler à cette heure ?
— Mais tu es bien indiscret... Non, je rigole. Voilà elle me confirmait que la maison qu'ont ses parents au milieu de nulle part, dans les Pyrénées, était libre dans un mois. On avait envie d'aller y passer une semaine toutes les deux après nos examens.
— Ah ? Super ! L'ambiance va être chaude, je pense.
— Dis-moi, Manon ?
— Oui, papa.
— Ta chère petite Tiphaine, qu'est-ce qu'elle avait à te dire de si important pour t'appeler à cette heure ?
— Mais tu es bien indiscret... Non, je rigole. Voilà elle me confirmait que la maison qu'ont ses parents au milieu de nulle part, dans les Pyrénées, était libre dans un mois. On avait envie d'aller y passer une semaine toutes les deux après nos examens.
— Ah ? Super ! L'ambiance va être chaude, je pense.
La seule évocation du séjour de ces deux nanas, seules dans un gîte discret, lui faisait imaginer des moments torrides entre elles. Cela eut d'ailleurs une répercussion immédiate sur ses fesses jusque là immobiles et qui imprimèrent un très léger mouvement de va-et-vient à sa bite dans le vagin de Manon. Ce à quoi celle-ci répondit en jouant elle-même du bassin pour mieux sentir la pénétration.
— Tu n'y es jamais allé, toi, papa, dans leur résidence secondaire ?
— Et non... Toi, ils t'ont emmené souvent puisque Tiphaine a toujours été ton amie la plus proche depuis la Maternelle. Mais je vois assez bien où ça se situe ; je passe souvent dans le coin car on a une navette régulière entre Biarritz et Toulouse.
— Si c'est une semaine où tu passes là-bas, tu pourrais venir nous voir et même dormir.
— Tu oublies quelques détails importants. Un, autant que je sache, leur maison est dans la campagne au bout de toutes petites routes. Tu as vu la taille de mon bahut.
— Ça, ce ne serait pas vraiment un problème. On viendrait te chercher avec sa bagnole.
— Deux, je ne suis pas certain que ta Tiphaine aurait envie tant que ça que je vienne m'incruster dans une de vos soirées.
— Alors là, c'est encore moins un obstacle, parce que moi, je suis sûre que ce serait justement le contraire. Tu sais, on n'a aucun secret l'une pour l'autre. Je te l'ai déjà dit, elle te trouve très attirant et la perspective d'une soirée tous les trois ensemble la tenterait beaucoup, surtout quand je lui aurai raconté les évolutions de ces derniers jours entre nous à la maison.
— Parce que tu vas lui raconter ça aussi ?
— Je te l'ai dit : on n'a pas de secrets et crois-moi, quand je lui raconterai, on va sûrement se faire des tas de gâteries toutes les deux.
— Et non... Toi, ils t'ont emmené souvent puisque Tiphaine a toujours été ton amie la plus proche depuis la Maternelle. Mais je vois assez bien où ça se situe ; je passe souvent dans le coin car on a une navette régulière entre Biarritz et Toulouse.
— Si c'est une semaine où tu passes là-bas, tu pourrais venir nous voir et même dormir.
— Tu oublies quelques détails importants. Un, autant que je sache, leur maison est dans la campagne au bout de toutes petites routes. Tu as vu la taille de mon bahut.
— Ça, ce ne serait pas vraiment un problème. On viendrait te chercher avec sa bagnole.
— Deux, je ne suis pas certain que ta Tiphaine aurait envie tant que ça que je vienne m'incruster dans une de vos soirées.
— Alors là, c'est encore moins un obstacle, parce que moi, je suis sûre que ce serait justement le contraire. Tu sais, on n'a aucun secret l'une pour l'autre. Je te l'ai déjà dit, elle te trouve très attirant et la perspective d'une soirée tous les trois ensemble la tenterait beaucoup, surtout quand je lui aurai raconté les évolutions de ces derniers jours entre nous à la maison.
— Parce que tu vas lui raconter ça aussi ?
— Je te l'ai dit : on n'a pas de secrets et crois-moi, quand je lui raconterai, on va sûrement se faire des tas de gâteries toutes les deux.
Même s'ils avaient prévu un sommeil rapide, aussi bien le père que la fille avaient quelque peine à calmer les ardeurs que leurs confidences déclenchaient dans leurs ventres. Aussi le mouvement de va-et-vient de la queue de Laurent dans l'antre de plus en plus mouillé de sa fille s'était grandement accentué.
— On avait dit qu'on dormait, Manon. En plus on risque de réveiller ton frère et ta mère.
— Oh, ils sont dans la chambre de Damien. Il y a la mienne entre les deux. En plus, il est probable qu'ils jouent eux aussi les prolongations, tu ne crois pas ?
— Avec une famille comme la nôtre, en effet, ce n'est pas impensable.
— Oh, ils sont dans la chambre de Damien. Il y a la mienne entre les deux. En plus, il est probable qu'ils jouent eux aussi les prolongations, tu ne crois pas ?
— Avec une famille comme la nôtre, en effet, ce n'est pas impensable.
Ils ne croyaient pas si bien dire : au même moment, à quatre pattes sur le lit, Julie se faisait enculer par son fils qui, penché sur son dos, lui titillait le clitoris en même temps. Il leur faudrait sûrement s'accorder un dernier orgasme avant de s'endormir.
De leur côté, Laurent et Manon avaient quelque peu manqué de vigilance et étaient peut-être trop sûrs d'eux pour imaginer qu'ils pouvaient jouer avec le feu sans allumer un réel incendie. Quand le père tenta de "calmer le jeu", il était déjà trop tard.
— Non, papa chéri, implora sa fille, n'arrête pas, baise-moi encore... après, promis, on dort.
Pour refuser, il aurait fallu que Laurent accepte de la décevoir, mais aussi qu'il soit capable de dominer sa propre excitation qui, au fur et à mesure qu'il bourrait le con de la trop chaude Manon, lui avait fait atteindre le point de non-retour.
Quand la petite se mit à crier son orgasme, sa mère ne l'entendit même pas parce qu'elle criait justement autant qu'elle, et pour la même raison, deux cloisons plus loin. Alors les deux mâles furent sans doute à peu près synchros eux aussi pour retirer leur bite trempée du jus de leur partenaire et éjaculer sur leur ventre. Une éjaculation bien modeste toutefois, surtout pour le père : ils avaient "déboursé" au-delà du raisonnable ce samedi.
Il fallait vraiment dormir maintenant. Toutefois, en guise de bonne nuit, Manon souffla à l'oreille de Laurent.
Quand la petite se mit à crier son orgasme, sa mère ne l'entendit même pas parce qu'elle criait justement autant qu'elle, et pour la même raison, deux cloisons plus loin. Alors les deux mâles furent sans doute à peu près synchros eux aussi pour retirer leur bite trempée du jus de leur partenaire et éjaculer sur leur ventre. Une éjaculation bien modeste toutefois, surtout pour le père : ils avaient "déboursé" au-delà du raisonnable ce samedi.
Il fallait vraiment dormir maintenant. Toutefois, en guise de bonne nuit, Manon souffla à l'oreille de Laurent.
— Demain, on reparlera de ce séjour dans les Pyrénées, d'accord ?
— D'accord. Dors vite, ma puce.
— D'accord. Dors vite, ma puce.
Quatre semaines plus tard, après leur succès à leur examen, Manon et Tiphaine prirent la route en direction des Pyrénées, cette dernière au volant de la petite voiture qu'elle avait eue pour ses dix-huit ans, ses parents ayant largement de quoi la lui payer.
Ce mois de juillet était particulièrement chaud et par voie de conséquence, les deux minettes assez légèrement vêtues. Une chemisette blanche très légère pour Tiphaine et un tee-shirt pour Manon, un tee-shirt très fin comme elle les aimait, à travers lequel on aurait pratiquement pu lire le journal ou décrypter les motifs des dentelles du soutien-gorge. Bien que moins lisible à travers la chemisette, la poitrine de Tiphaine, un zeste plus généreuse que celle de son amie, tendait le tissu et le bouclage d'un bouton n'avait pas résisté à la poussée. Le regard même le plus blasé ne pouvait qu'être attiré par ces douces rondeurs.
Chez l'une et l'autre, un mini short voilait la petite culotte au tissu guère plus épais qu'une feuille de papier à cigarette.
Il était donc assez inévitable que, pour meubler les heures de ce long voyage, la main de Manon se pose souvent sur la cuisse dénudée de la conductrice.
Il était donc assez inévitable que, pour meubler les heures de ce long voyage, la main de Manon se pose souvent sur la cuisse dénudée de la conductrice.
— Arrête, ma Manon chérie, je conduis.
— Oui, c'est vrai, tu as fait déjà beaucoup de kilomètres. Je pense qu'il serait sage de faire une halte, non.
— Promis. Dès que je vois un petit chemin tranquille pour me garer je m'arrête.
— Oui, c'est vrai, tu as fait déjà beaucoup de kilomètres. Je pense qu'il serait sage de faire une halte, non.
— Promis. Dès que je vois un petit chemin tranquille pour me garer je m'arrête.
La halte technique fut donc la bienvenue. Les deux filles, grisées par le vent de liberté de cette semaine de vacances, n'attendirent pas d'être descendues de voiture pour s'embrasser goulûment et laisser leurs mains vagabonder sur leur corps.
— Viens, suggéra Manon.
Elles firent quelques dizaines de mètres sur un chemin qui s'enfonçait dans la forêt et trouvèrent un bout de clairière assez discret. Elles jetèrent un coup d'œil autour d'elles et très vite donnèrent libre cours à leur envie. Tandis qu'elles s'embrassaient à pleine bouche, une main de l'une commença à dégrafer le soutien-gorge de l'autre et réciproquement, puis se mit à peloter les nichons, puis l'autre main de chacune alla fouiller dans la culotte de son amie.
De douces sensations se répandirent dans leur sexe et elles se mirent à mouiller abondamment. Pour se caresser plus à l'aise, chacune fit glisser à mi-cuisses le short et le slip de l'autre et elles purent alors enfoncer leurs doigts dans leurs chattes et se masturber mutuellement.
De douces sensations se répandirent dans leur sexe et elles se mirent à mouiller abondamment. Pour se caresser plus à l'aise, chacune fit glisser à mi-cuisses le short et le slip de l'autre et elles purent alors enfoncer leurs doigts dans leurs chattes et se masturber mutuellement.
— Si tu savais, commenta Tiphaine, comme ça m'excite de te branler là en pleine nature.
— Oh oui, tu es déjà toute trempée... et, soupira Manon, ... moi aussi. J'avais tellement envie qu'on s'arrête un peu pour se donner du plaisir.
— Du plaisir, oui... Continue, ma Manon chérie, masturbe-moi.
— Oui, c'est trop bon. On est en vacances, on est déculottées en pleine nature, on se touche... moi aussi ça m'excite tellement !
— Oh oui, tu es déjà toute trempée... et, soupira Manon, ... moi aussi. J'avais tellement envie qu'on s'arrête un peu pour se donner du plaisir.
— Du plaisir, oui... Continue, ma Manon chérie, masturbe-moi.
— Oui, c'est trop bon. On est en vacances, on est déculottées en pleine nature, on se touche... moi aussi ça m'excite tellement !
Elles ne purent résister guère plus de quelques minutes dans ce cadre de pelotage totalement inédit pour elles.
L'orgasme déferla d'abord sur Manon, et, avant même qu'elle ait fini de se tordre de plaisir, tout en se cramponnant au vagin de Tiphaine dans lequel ses doigts continuaient à patauger, cette dernière se mit à crier :
L'orgasme déferla d'abord sur Manon, et, avant même qu'elle ait fini de se tordre de plaisir, tout en se cramponnant au vagin de Tiphaine dans lequel ses doigts continuaient à patauger, cette dernière se mit à crier :
— Manon, ma Manon, tu me fais jouir... en pleine nature... c'est merveilleux... Je jouiiis.
Cela avait momentanément calmé leurs ardeurs et leur permit d'arriver au terme du voyage sans avoir besoin d'une nouvelle halte. Dans la maison, elles déchargèrent rapidement leurs valises, mais ne firent pas grand rangement.
— J'ai envie de prendre une douche après tous ces kilomètres, déclara Tiphaine.
— Oui, tu l'as bien méritée... Je peux même aller te savonner le dos si tu veux.
— Le dos ?... pourquoi pas ?
— Oui, tu l'as bien méritée... Je peux même aller te savonner le dos si tu veux.
— Le dos ?... pourquoi pas ?
Elles firent durer le plaisir du déshabillage, chacune à son tour enlevant un vêtement à l'autre puis un sous-vêtement, chaque étape donnant lieu à pas mal de caresses. Elles étaient déjà bien excitées quand elles ouvrirent le jet d'eau sur leur corps nus.
Elles se savonnèrent mutuellement, et pas que le dos. Le mélange de la mousse et de la cyprine que faisaient couler les caresses dans leurs vagins provoquait un clapotis sensuel. Elles ne voulaient pas risquer de jouir trop vite : c'était si bon d'être nues l'une contre l'autre, de se toucher sous la pluie du pommeau qu'elles avaient fixé au mur. Elles prirent donc le temps de jouer avec leurs seins, des mains, de la bouche, de la langue. Soudain, Manon eut envie de sentir monter en elle le plaisir ultime :
Elles se savonnèrent mutuellement, et pas que le dos. Le mélange de la mousse et de la cyprine que faisaient couler les caresses dans leurs vagins provoquait un clapotis sensuel. Elles ne voulaient pas risquer de jouir trop vite : c'était si bon d'être nues l'une contre l'autre, de se toucher sous la pluie du pommeau qu'elles avaient fixé au mur. Elles prirent donc le temps de jouer avec leurs seins, des mains, de la bouche, de la langue. Soudain, Manon eut envie de sentir monter en elle le plaisir ultime :
— J'ai envie que tu me fasses jouir maintenant, ma Tiph' chérie, masturbe-moi... vite, masturbe-moi.
— Toi aussi, remets tes doigts dans ma chatte,... branle... branle.
— Oh oui, on va partir ensemble. Oui, c'est trop bon, vas-y, je vais venir.
— Moi aussi, je viens... Ouiii... Manon, je jouis.
— Moi aussi... moi aussi... ma Tiphaine chérie.
— Toi aussi, remets tes doigts dans ma chatte,... branle... branle.
— Oh oui, on va partir ensemble. Oui, c'est trop bon, vas-y, je vais venir.
— Moi aussi, je viens... Ouiii... Manon, je jouis.
— Moi aussi... moi aussi... ma Tiphaine chérie.
Le séjour était parti sur les chapeaux de roues. En sous-vêtements, elles se mirent à organiser leur séjour : ranger les vivres apportées par l'une et l'autre, faire le lit. Elles avaient une chambre chacune et même au-delà, mais estimèrent inutile de mettre en service deux paires de draps alors qu'un lit suffisait. Elles attendaient avec impatience de dormir ensemble toute une nuit.
Ce ne serait certes pas la première fois. Gamines, elles avaient dormi ensemble, ados aussi. Le "petit plus" résidait dans l'expérience qu'elles pratiquaient maintenant aussi souvent que possible depuis quelques mois : ajouter à l'affection indéfectible qu'elles s'étaient toujours portée, à la complicité qu'elles partageaient, la dimension charnelle du plaisir qu'elles aimaient tant se donner l'une à l'autre.
Ce ne serait certes pas la première fois. Gamines, elles avaient dormi ensemble, ados aussi. Le "petit plus" résidait dans l'expérience qu'elles pratiquaient maintenant aussi souvent que possible depuis quelques mois : ajouter à l'affection indéfectible qu'elles s'étaient toujours portée, à la complicité qu'elles partageaient, la dimension charnelle du plaisir qu'elles aimaient tant se donner l'une à l'autre.
La maison des parents de Tiphaine était isolée à plus d'un titre. Elle était perdue dans la montagne, sans aucun voisinage immédiat et, de plus, une haie épaisse et infranchissable ceinturait la pelouse sur trois côtés, le quatrième étant fermé par la maison elle-même. Les deux filles dînèrent sur la terrasse, en slip et soutien-gorge, sans avoir à se préoccuper d'éventuels commentaires de passants qui auraient pu les trouver un peu trop aguicheuses.
Cette belle soirée d'été incitait à rester à l'extérieur plutôt que devant la télé. Elles étendirent un plaid et s'allongèrent dessus. Parce que toujours aussi gourmandes l'une de l'autre, elles ne tardèrent pas à s'embrasser et à se peloter. Comment aurait-il été possible qu'il en aille autrement ? Elles purent toucher du doigt l'effet de l'excitation que leur procuraient ces câlineries quand (par hasard ?) leur main, après avoir effleuré l'intérieur de leurs cuisses, se posa au bas de leur petite culotte. Elles étaient aussi humides l'une que l'autre. Elles se firent dès lors un devoir de faire un état des lieux un peu plus détaillé de leurs entrejambes respectifs : leur main s'insinua sous le liseré élastique du slip, chemina lentement jusqu'à la toison, joua un peu avec ses frisettes, puis délégua l'index et le majeur pour partir explorer plus profondément le minou.
Oui, les deux chattes étaient déjà bien trempées !
Tout en pénétrant de ses doigts le vagin de Tiphaine, Manon lâcha la bouche de son amie et vint poser ses lèvres sur les dentelles de son soutien-gorge, essayant de mordiller à travers elles un bout de téton.
Tout en pénétrant de ses doigts le vagin de Tiphaine, Manon lâcha la bouche de son amie et vint poser ses lèvres sur les dentelles de son soutien-gorge, essayant de mordiller à travers elles un bout de téton.
— Oh, gémit Tiphaine... Manon... Manon...
Si, déjà, à travers le soutif, cela apportait un surcroit de sensations à la jolie blondinette, son amie estima pourvoir faire mieux encore. Elle passa la main dans son dos pour dégrafer le sous-vêtement et libéra deux seins laiteux, à peine plus gros que les siens, une poitrine ronde, ferme, qui fascinait toujours autant Manon depuis qu'elle l'avait enfin tripotée quelques semaines plus tôt.
Enfin, oui.
Car la petite brune n'avait pas attendu la chaude journée où Tiphaine l'avait initiée à la masturbation pour porter souvent ses regards sur ces jolis globes dont elle avait suivi, au fil des ans, même s'ils étaient sagement emballés, l'épanouissement. Aujourd'hui, elles les avaient là, sous ses yeux, nus et fiers, et elle pouvait les prendre avec ses mains, avec sa bouche, autant qu'elle en avait envie.
Car la petite brune n'avait pas attendu la chaude journée où Tiphaine l'avait initiée à la masturbation pour porter souvent ses regards sur ces jolis globes dont elle avait suivi, au fil des ans, même s'ils étaient sagement emballés, l'épanouissement. Aujourd'hui, elles les avaient là, sous ses yeux, nus et fiers, et elle pouvait les prendre avec ses mains, avec sa bouche, autant qu'elle en avait envie.
Tandis qu'elle les léchait , elle sentit la main de Tiphaine caresser son dos et glisser vers l'agrafe de son soutien-gorge, qui ne tarda pas à atterrir sur le sol comme celui de son amie.
Leur autre main continuait son travail de sape dans leur puits de cyprine.
Leur autre main continuait son travail de sape dans leur puits de cyprine.
— J'ai envie de te bouffer la chatte, proposa bientôt Manon.
— Moi aussi, mon amour.
— Moi aussi, mon amour.
Elles ne tirèrent pas un nombre au hasard, mais s'accordèrent à penser que le 69 était sûrement le numéro gagnant. Chacune enleva le dernier rempart de fine étoffe qui pouvait gêner la pleine expression de leur talent et, aussitôt, leurs bouches plongèrent dans leur sexe que leurs doigts n'abandonnèrent pas pour autant. Bien au contraire, Manon enfonça un doigt supplémentaire dans le con juteux de Tiphaine et celle-ci ne tarda pas à l'imiter pour fouiller encore plus largement l'intimité de son amie.
Dès lors ce fut un concert de gémissements humides, que les deux filles n'interrompaient que le temps de commentaires qu'elles se partageaient :
Dès lors ce fut un concert de gémissements humides, que les deux filles n'interrompaient que le temps de commentaires qu'elles se partageaient :
— Oui... encore... masturbe-moi... oui... bouffe-moi le clito... encore... tu vas me faire jouir...
Annonce qui se concrétisa quelques instants plus tard, quand, à force de va-et-vient de leurs doigts dans l'antre mouillé, de léchage de leurs clitoris bandés, elles s'abandonnèrent à l'orgasme qui dispersa ses ondes de leur petit cul jusqu'au bout de leurs tétons.
Les deux vacancières profitèrent de la magnifique journée du lendemain pour aller faire une randonnée en montagne. Assez sportives l'une et l'autre, elles avaient atteint une altitude élevée dans un paysage dénudé où ne se cramponnait qu'un petit arbre ici ou là. C'est sous l'un d'entre eux, seules dans cette immensité que leurs yeux pouvaient parcourir à 360° qu'elles savourèrent leur pique-nique. Avant de reprendre la descente vers la maison, elles jugèrent opportun de s'accorder une petite sieste. Elles avaient apporté un grand plaid qu'elles étalèrent dans l'herbe. Puis elles s'allongèrent côte à côte.
Parce qu'elles voyaient très loin tout autour d'elles et avaient la possibilité d'apercevoir à un kilomètre au moins tout mouvement d'autres éventuels randonneurs, elles eurent très vite envie de sentir la légère brise caresser l'intégralité de leur corps. Parce que c'était une pratique qu'elles aimaient bien, chacune déboutonna la chemisette de l'autre, puis son short de toile. Elles jetèrent un coup d'œil circulaire sur la paysage et se dégrafèrent mutuellement le soutien-gorge. Un dernier coup d'œil alentour et Manon commença à faire glisser la petite culotte de Tiphaine qui ne resta pas cul nu toute seule bien longtemps, car elle fit de même à son amie.
Elles étaient complètement à poil maintenant, en pleine nature, allongées sur le plaid, les cuisses ouvertes en grand pour permettre à la brise de s'insinuer au plus profond de leur intimité. Elles restèrent immobiles un long moment dans cette position, goûtant la caresse du tiède zéphyr sur le moindre recoin de leur épiderme.
— Quelles merveilleuses sensations, se réjouit la blonde Tiphaine.
— J'avais toujours rêvé d'être complètement nue dans un coin perdue de campagne.
— Moi aussi... et là ce qui est merveilleux, c'est d'y être avec toi, ma chérie.
— Oh oui, rien que d'évoquer ça, j'ai l'impression que je commence à mouiller.
— J'avais toujours rêvé d'être complètement nue dans un coin perdue de campagne.
— Moi aussi... et là ce qui est merveilleux, c'est d'y être avec toi, ma chérie.
— Oh oui, rien que d'évoquer ça, j'ai l'impression que je commence à mouiller.
Ce qu'il ne fallait surtout pas dire ! En effet, Tiphaine voulut s'assurer que Manon n'en rajoutait pas. Sa main partit en reconnaissance. Certes ce n'était pas encore des flots de cyprine, mais une humidité bien perceptible et l'arrivée des doigts de la jolie blondinette dans ce nid douillet n'allait sûrement en faire tarir la source.
— Non pas trop vite, gémit Manon. Viens sur moi, viens m'embrasser.
Tiphaine jeta un regard dans la nature environnante toujours aussi déserte et s'allongea sur le corps de son amie, privilégiant plusieurs points de contact, la bouche qu'elle commença à dévorer goulument, les seins contre lesquels elle balança les siens, le ventre qu'elles cambrèrent au mieux pour frotter leurs minous. Manon empoigna les fesses de son amie, les pétrit, les écarta, offrant ainsi au léger souffle de l'air la possibilité d'effleurer le petit trou du cul de Tiphaine.
— Je t'aime, ma jolie Manon adorée.
— Moi aussi, je t'aime. J'ai de plus en plus une sensation de grand vide quand je ne te vois pas de quelques jours, quand je ne peux pas te toucher, te caresser.
— C'est vrai. En tout cas, cette semaine, on va rattraper le temps perdu.
— Et puis, à la rentrée, ce sera merveilleux aussi.
— Moi aussi, je t'aime. J'ai de plus en plus une sensation de grand vide quand je ne te vois pas de quelques jours, quand je ne peux pas te toucher, te caresser.
— C'est vrai. En tout cas, cette semaine, on va rattraper le temps perdu.
— Et puis, à la rentrée, ce sera merveilleux aussi.
C'était décidé : elles ne suivraient pas les mêmes études, mais seraient dans la même ville, à Bordeaux, et avaient trouvé un appartement dans lequel elles allaient vivre en colocation.
Une coloc' qui s'annonçait intense !
En attendant ces heureux moments elles se donnaient l'une à l'autre. Au bout d'un moment, elles éprouvèrent le besoin de changer de position. Le contact de leurs jolies toisons, la brune et la blonde, était certes agréable, mais mais pas encore assez sensible. Elles se mirent en face l'une de l'autre, entrecroisèrent leurs jambes et en poussèrent la fourche au maximum, ce qui permit aux lèvres de leur chatte d'être en contact direct et en faisant onduler leur bas-ventre de donner à leurs clitoris la possibilité de s'agacer l'un l'autre.
Une coloc' qui s'annonçait intense !
En attendant ces heureux moments elles se donnaient l'une à l'autre. Au bout d'un moment, elles éprouvèrent le besoin de changer de position. Le contact de leurs jolies toisons, la brune et la blonde, était certes agréable, mais mais pas encore assez sensible. Elles se mirent en face l'une de l'autre, entrecroisèrent leurs jambes et en poussèrent la fourche au maximum, ce qui permit aux lèvres de leur chatte d'être en contact direct et en faisant onduler leur bas-ventre de donner à leurs clitoris la possibilité de s'agacer l'un l'autre.
— Tu aimes ? demanda Tiphaine.
— Oh oui, ton sexe qui se frotte au mien, comme c'est bon. Ça m'excite.
— Oh oui, ton sexe qui se frotte au mien, comme c'est bon. Ça m'excite.
En même temps, l'une en face de l'autre, chacune tripotait ses seins, en pinçait les tétons. Dans tout leur corps, elles sentaient enfler le plaisir. Chacune de son côté vérifia que rien ne bougeait dans le paysage.
— J'ai envie qu'on se lèche maintenant, qu'on se masturbe, qu'on se fasse jouir avoua Manon.
— Oh moi aussi, j'ai le feu au cul, ma chérie. J'ai envie que tu me finisses.
— J'en peux plus, moi non plus. Viens à côté de moi, vite.
— Oh moi aussi, j'ai le feu au cul, ma chérie. J'ai envie que tu me finisses.
— J'en peux plus, moi non plus. Viens à côté de moi, vite.
Elles se mirent tête bêche, allongées sur le coté et ouvrirent au maximum leurs cuisses pour que l'une et l'autre puissent laper le clito en feu, enfoncer ses doigts dans le vagin ouvert et trempé, voire même, si l'envie leur en prenait, fouiller un peu jusqu'au petit trou du cul.
L'instant fut délicieux, mais trop court. Elles étaient déjà si chaudes que ces manipulations plus ciblées et intimes ne tardèrent pas à les faire gémir, la bouche dans la cyprine, d'autant qu'en contournant une fesse par l'extérieur, elles purent venir agacer le petit trou l'une de l'autre, tandis que l'autre main agitait trois doigts dans une masturbation de plus en plus rapide.
Tiphaine jouit la première en criant comme une perdue :
L'instant fut délicieux, mais trop court. Elles étaient déjà si chaudes que ces manipulations plus ciblées et intimes ne tardèrent pas à les faire gémir, la bouche dans la cyprine, d'autant qu'en contournant une fesse par l'extérieur, elles purent venir agacer le petit trou l'une de l'autre, tandis que l'autre main agitait trois doigts dans une masturbation de plus en plus rapide.
Tiphaine jouit la première en criant comme une perdue :
— Ça y est.... je viens... oh oui... oui... oui... oui...
Manon put se retenir le temps que son amie eut écoulé tout son orgasme, puis, sous la branlette de Tiphaine qui avait repris son rythme, elle partit à son tour.
— Je jouis, ma Tiph'... je jouis... oui, vas-y... vas-y... vas-y, mon amour.
Pantelantes et nues, elles se laissèrent tomber sur le dos, bras écartés, abandonnées à la caresse de la douce brise qui les aida à faire retomber la pression. Elles restèrent ainsi un long moment se redressant de temps en temps pour s'assurer qu'il n'y avait personne dans les alentours.
— Bon, ce moment restera inoubliable, mais il va falloir penser à redescendre.
Chacune remit la petite culotte et le soutien-gorge de l'autre, ce qui prit un peu de temps parce que, conscience professionnelle oblige, elles confièrent à leurs mains le soin de vérifier si chaque fesse était bien emballée et chaque nichon doucement enveloppé.
— Chiche qu'on descend dans cette tenue, provoqua Manon.
— Tant qu'il n'y a personne à l'horizon, pourquoi pas ?
— Tant qu'il n'y a personne à l'horizon, pourquoi pas ?
Elles parcoururent ainsi plus d'un kilomètre, puis crurent distinguer des voix au loin : alors elles enfilèrent plus rapidement leur short et leur chemisette. Quelques secondes plus tard, un groupe de trois filles et deux garçons apparaissaient dans leur champ de vision.
La journée du mercredi commença par une longue grasse matinée. Nues sur leur lit, elles ne manquèrent pas de se témoigner leurs sentiments par des baisers enfiévrés et des caresses, mais elles s'étaient promis de passer la journée sans faire monter trop la pression sexuelle. Elles voulaient garder toute leur dynamisme pour la soirée.
Comme le père de Manon l'avait évoqué avec elle, il passait souvent pas très loin de leur lieu de vacances et c'était le cas ce jour-là.
Comme le père de Manon l'avait évoqué avec elle, il passait souvent pas très loin de leur lieu de vacances et c'était le cas ce jour-là.
— Tu viendras dormir dans leur gîte, avait décidé sa fille qui, bien sûr, en avait parlé à Tiphaine au préalable. Ça te changera de la cabine de ton camion, non ?
— En effet, oui. Et puis une soirée en compagnie des deux plus adorables filles que j'ai dans mon entourage, ce serait indécent de refuser.
— En effet, oui. Et puis une soirée en compagnie des deux plus adorables filles que j'ai dans mon entourage, ce serait indécent de refuser.
L'indécence était-elle là où il la situait ? Autant Tiphaine que Manon que lui-même envisageaient cette soirée tous les trois avec des perspectives que d'aucuns auraient pu trouver autrement plus indécentes que ce refus. En évoquant ce moment, les deux jeunes filles, qui se disaient tout, n'avaient donc pas manqué de s'avouer dans le langage cru qui ne les gênait pas ce que pourrait contenir le programme comme activité récréative au moins, une récréation qui ne pourrait être que coquine.
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