Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Récréation coquine — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Récréation coquine
Chapitre 11
L'indécence était-elle là où il la situait ? Autant Tiphaine que Manon que lui-même envisageaient cette soirée tous les trois avec des perspectives que d'aucuns auraient pu trouver autrement plus indécentes que ce refus. En évoquant ce moment, les deux jeunes filles, qui se disaient tout, n'avaient donc pas manqué de s'avouer dans le langage cru qui ne les gênait pas ce que pourrait contenir le programme comme activité récréative au moins, une récréation qui ne pourrait être que coquine.
Chapitre 11
— Elle est vraiment plus longue que celle de la plupart des acteurs pornos ou c'est toi qui te l'imagines ?
— Eh bien, tu verras.
— Donc tu peux pas l'avoir prise toute entière, c'est impossible.
— Bien sûr que si, je sentais même ses testicules qui appuyaient sur mes fesses. Mais tu verras, toi aussi, il te pénètrera jusqu'aux couilles.
— Arrête, tu me fais peur.
— Avec papa, tu n'as pas à avoir peur. Il t'aime beaucoup, il te baisera avec beaucoup de douceur et il n'ira pas plus loin que ce que tu voudras.
— A moins qu'il ne se passe rien du tout, parce qu'il n'en aura pas envie. Tu es devenue tellement accro au sexe que tu crois que tout est possible.
— Non, tout n'est pas possible, mais que mon père ait une très grosse envie de te mettre sa bite dans la chatte, pour moi, ça ne fait aucun doute. Je sais de quoi je parle, va.
— Il ne va pas arriver là non plus et dire de but en blanc : "Quitte ta culotte, je vais te baiser".
— Non, mais on va lui faire un petit numéro qui le fera craquer très vite. Tiens, au fait, à propos de petite culotte, tu te rappelles ce que je t'ai dit, son fantasme c'est les soutiens-gorge blancs et petites culottes assorties avec de la dentelle. Tu mets ça, ça va faciliter l'entrée en matière, tu verras.
— Eh bien, tu verras.
— Donc tu peux pas l'avoir prise toute entière, c'est impossible.
— Bien sûr que si, je sentais même ses testicules qui appuyaient sur mes fesses. Mais tu verras, toi aussi, il te pénètrera jusqu'aux couilles.
— Arrête, tu me fais peur.
— Avec papa, tu n'as pas à avoir peur. Il t'aime beaucoup, il te baisera avec beaucoup de douceur et il n'ira pas plus loin que ce que tu voudras.
— A moins qu'il ne se passe rien du tout, parce qu'il n'en aura pas envie. Tu es devenue tellement accro au sexe que tu crois que tout est possible.
— Non, tout n'est pas possible, mais que mon père ait une très grosse envie de te mettre sa bite dans la chatte, pour moi, ça ne fait aucun doute. Je sais de quoi je parle, va.
— Il ne va pas arriver là non plus et dire de but en blanc : "Quitte ta culotte, je vais te baiser".
— Non, mais on va lui faire un petit numéro qui le fera craquer très vite. Tiens, au fait, à propos de petite culotte, tu te rappelles ce que je t'ai dit, son fantasme c'est les soutiens-gorge blancs et petites culottes assorties avec de la dentelle. Tu mets ça, ça va faciliter l'entrée en matière, tu verras.
Ainsi fut fait.
Vers 18 heures, les nanas récupérèrent le routier à une dizaine de kilomètres du gîte. Il me pouvait aller au-delà avec son camion : la route était trop étroite. Tiphaine conduisait, Manon était passée à l'arrière pour laisser son père s'installer à côté de la conductrice. Celui-ci la voyait de profil et pouvait admirer d'autant mieux le galbe de sa poitrine qu'elle avait intentionnellement laissé un bouton de la chemisette libre. Aussi quand elle pivotait légèrement vers lui, il voyait les dentelles blanches de son soutif plein à craquer. Il ne se privait pas non plus de poser son regard sur ses cuisses nues qu'un mini short dévoilait jusqu'à ras la touffe.
Vers 18 heures, les nanas récupérèrent le routier à une dizaine de kilomètres du gîte. Il me pouvait aller au-delà avec son camion : la route était trop étroite. Tiphaine conduisait, Manon était passée à l'arrière pour laisser son père s'installer à côté de la conductrice. Celui-ci la voyait de profil et pouvait admirer d'autant mieux le galbe de sa poitrine qu'elle avait intentionnellement laissé un bouton de la chemisette libre. Aussi quand elle pivotait légèrement vers lui, il voyait les dentelles blanches de son soutif plein à craquer. Il ne se privait pas non plus de poser son regard sur ses cuisses nues qu'un mini short dévoilait jusqu'à ras la touffe.
C'était beaucoup pour un homme qui, tant de fois, au fur et à mesure que l'amie de sa fille avait grandi n'avait jamais manqué une occasion de jeter discrètement un coup d'œil bien indiscret sur ses formes qui s'épanouissaient. Ce soir, il avait tous ces jolis trésors à portée de la main et il devinait que Manon avait beaucoup insisté pour qu'il vienne passer la soirée et puisse la toucher partout.
— Tu veux prendre une douche ? fit cette dernière en arrivant.
— Volontiers, ça me fera beaucoup de bien.
— Volontiers, ça me fera beaucoup de bien.
Il prit son sac, Tiphaine lui montra les lieux et lui donna quelques précisions.
Pendant qu'il était sous la douche, elles se mirent en sous-vêtements qu'elles avaient rigoureusement choisis en fonction de son fantasme. Quand il revint, torse nu et en short, il ouvrit de grands yeux en les retrouvant dans cette tenue allongées sur un grand plaid dans la pelouse. Il crut rêver.
Pendant qu'il était sous la douche, elles se mirent en sous-vêtements qu'elles avaient rigoureusement choisis en fonction de son fantasme. Quand il revint, torse nu et en short, il ouvrit de grands yeux en les retrouvant dans cette tenue allongées sur un grand plaid dans la pelouse. Il crut rêver.
— Je suis sûre qu'après une journée de travail, tu apprécierais un petit moment de repos avant le repas, non ?
Il s'avança : elles s'écartèrent l'une de l'autre.
— Tiens installe-toi là, dit sa fille en lui montrant l'espace qu'elles avaient laissé libre entre elles.
Il s'y allongea sur le dos.
— On est bien là, papa chéri.
— C'est le paradis, oui. Je crois que j'ai rarement vécu un moment aussi agréable.
— Et si on te faisait un petit massage pour te détendre encore plus ?
— C'est le paradis, oui. Je crois que j'ai rarement vécu un moment aussi agréable.
— Et si on te faisait un petit massage pour te détendre encore plus ?
Il se contenta de leur sourire, ce qui, pour elles, avait valeur de réponse... positive.
Manon posa sa main sur son torse et caressa doucement sa poitrine. Tiphaine se déplaça pour pouvoir aller le masser en commençant pas les pieds, puis s'occupa des mollets et atteignit les cuisses qu'elle caressa longuement. Pendant ce temps, Manon, du plat de la main et du bout des doigts, traçait des cercles sur son ventre, de plus en plus grands qui, en bas, effleuraient la ceinture élastique du short, sous lequel se faufilait même le bout du doigt.
Les deux minettes lorgnaient en même temps sur le bas de son ventre et percevaient déjà les prémices assez évidents d'une érection, dont le volume s'accentua encore quand Tiphaine, après avoir laissé glissé ses mains du genou sur la cuisse en va-et-vient enroulants, vint passer ses doigts jusque sous l'ourlet du short.
Manon posa sa main sur son torse et caressa doucement sa poitrine. Tiphaine se déplaça pour pouvoir aller le masser en commençant pas les pieds, puis s'occupa des mollets et atteignit les cuisses qu'elle caressa longuement. Pendant ce temps, Manon, du plat de la main et du bout des doigts, traçait des cercles sur son ventre, de plus en plus grands qui, en bas, effleuraient la ceinture élastique du short, sous lequel se faufilait même le bout du doigt.
Les deux minettes lorgnaient en même temps sur le bas de son ventre et percevaient déjà les prémices assez évidents d'une érection, dont le volume s'accentua encore quand Tiphaine, après avoir laissé glissé ses mains du genou sur la cuisse en va-et-vient enroulants, vint passer ses doigts jusque sous l'ourlet du short.
— Je crois que notre massage lui fait beaucoup de bien, diagnostiqua Manon.
Elle prit une main de Tiphaine et vint la poser sur la bosse très évidente maintenant.
— Oh, mon Dieu ! fit celle-ci.
Manon laissa sa main sur celle de son amie et lui imprima un léger mouvement rotatif.
— Les filles... qu'est-ce que vous faites ?
— Tu n'aimes pas ? s'étonna sa fille.
— Si... tellement... mais...
— Laisse-toi aller, mon papa chéri, abandonne-toi complètement à ce moment de détente.
— Tu n'aimes pas ? s'étonna sa fille.
— Si... tellement... mais...
— Laisse-toi aller, mon papa chéri, abandonne-toi complètement à ce moment de détente.
Malgré ses timides tergiversations, il ne demandait que ça et sa queue en apportait une incontestable preuve.
— Baisse-lui son short, ma Tiph', suggéra Manon, en lui jetant un regard langoureux.
La blondinette s'exécuta en prenant la ceinture du short sur chaque hanche. Laurent l'aida de son mieux en soulevant les fesses.
— Oh, putain, ce gourdin ! s'exclama Tiphaine, partagé entre l'admiration et l'effroi.
Elle avait employé des mots qui n'étaient généralement pas dans son vocabulaire, mais il est vrai que le spectacle sur lequel elle venait d'ouvrir le rideau, pour elle qui, en dehors des films pornos, n'avait jamais vu une bite en vrai, était assez sidérant : la force de l'érection avait tellement soulevé la ceinture à droite du mini-slip orange que le gland l'avait franchie, ce qui l'avait à moitié décalotté. A l'opposé, cela avait tellement tiré le fin tissu qu'un testicule s'était carrément échappé de prison. Un spectacle joliment obscène !
— Hein, que je ne t'avais pas menti ! fit Manon, somme toute assez fière d'avoir été conçue par l'intermédiaire d'un tel organe.
— Je le reconnais, avoua Tiphaine.
— Je le reconnais, avoua Tiphaine.
En même temps, elle avait empoigné ce membre tendu et faisait aller et venir sa main, ce qui soulignait les limites du trop mini slip qui ne pouvait plus encadrer le bout de la queue qui sortait et rentrait sous le coton en alternance avec le testicule qui jouait à cache-cache ou s'exhibait à l'inverse.
— Déculotte-le complètement, conseilla Manon, son cache-sexe ne sert plus à grand-chose.
Elle obéit... évidemment !
Il était maintenant allongé entre elles, complètement à poil, bandant comme un âne.
Il était maintenant allongé entre elles, complètement à poil, bandant comme un âne.
— Tu veux le sucer ? s'enquit la brune.
— Oh oui, souffla Tiphaine.
— Viens.
— Oh oui, souffla Tiphaine.
— Viens.
Elle la fit se relever puis la guida pour enjamber le torse de Laurent, la fit s'agenouiller, son petit cul en surplomb de la tête du routier, puis appuya doucement sur sa tête pour la rapprocher de son sexe. Elle l'abandonna alors à sa mission et vint elle-même se positionner entre les cuisses de son père. Elle était ainsi aux premières loges pour voir la main de son amie qui approchait la grosse bite de sa bouche, commençait à lécher le gland, puis progressivement la faisait glisser entre ses lèvres. Elle savait bien qu'elle n'engloutirait pas les 18 cm, elle-même n'y était pas parvenue non plus : une gorge profonde requiert de l'expérience et n'est d'ailleurs pas à la portée de tous.
Alors Manon apporta sa propre contribution : Laurent avait ouvert ses cuisses et elle vint lécher la partie non engloutie du membre, de bas en haut, de haut en bas. Elle élargit sa zone d'intervention : sa langue vint s'enrouler autour des couilles et papillonner sur cette zone si sensible entre elles et le petit trou.
La victime de cet assaut champêtre était aux anges, sur le plan tactile bien sûr, sur le plan visuel aussi. Il avait une vue toute proche d'une culotte blanche tendue sur les jolies petites fesses de Tiphaine, tendue entre les cuisses, tandis que quelques petits poils blonds frisottaient de chaque côté du tissu. Il prit la blondinette par les hanches et attira son cul près de sa bouche. Il lécha d'abord la culotte ce qui en augmenta l'humidité : elle était déjà bien moite de l'intérieur. Tiphaine frissonna.
Pour elle qui avait si souvent louché discrètement sur les attributs virils de Laurent qu'elle devinait derrière les pantalons ou, a fortiori, sous le maillot de bains, et qui s'était souvent déhanchée plus que nécessaire en marchant devant lui, être en train de lui sucer la queue, alors que lui-même léchait sa petite culotte à la fourche de ses cuisses, comment ne pas ressentir un doux frisson ?
Tout à leur entreprise, les bouches des deux filles se rejoignaient quand celle de la brune remontant de derrière les couilles arrivait au point où la bite disparaissait dans celle de la blonde. Tiphaine rendait alors sa liberté totale à son prisonnier et elles en profitaient pour s'embrasser, faire s'enrouler leurs langues, ivres de leur succion du même membre et aussi pour commenter l'instant :
— Comme c'est bon, ma Manon, de sentir cette grosse queue aller et venir dans ma bouche. Et puis...
— Et puis quoi, ma chérie ?
— Ton gentil papa ne reste pas passif non plus. Tu sais ce qu'il est en train de me faire ?
— En voyant et en entendant comment tu gémis par moments, j'imagine que c'est que de bonnes choses. Dis-moi.
— D'une main, il écarte ma petite culotte, de l'autre il pousse ses doigts dans ma chatte, il me masturbe. Et quand ses doigts sont bien trempés de ma mouille, il fouille entre mes fesses, enduit ma rondelle de cyprine et il a plusieurs fois enfoncé un doigt dans mon petit trou.
— Et sa langue ?
— Il n'arrête pas de me lécher, de me sucer le clito. Oh Manon, c'est tellement bon... Tu me connais... je n'arriverai pas à résister longtemps à ce régime.
— Mais pourquoi résister ? Laisse-toi aller... abandonne-toi. J'ai trop envie de te voir et t'entendre jouir parce que mon papa t'aura bien léchée, bien masturbée... Attends, je vais te tripoter les seins, moi, ton orgasme sera encore meilleur.
— Et puis quoi, ma chérie ?
— Ton gentil papa ne reste pas passif non plus. Tu sais ce qu'il est en train de me faire ?
— En voyant et en entendant comment tu gémis par moments, j'imagine que c'est que de bonnes choses. Dis-moi.
— D'une main, il écarte ma petite culotte, de l'autre il pousse ses doigts dans ma chatte, il me masturbe. Et quand ses doigts sont bien trempés de ma mouille, il fouille entre mes fesses, enduit ma rondelle de cyprine et il a plusieurs fois enfoncé un doigt dans mon petit trou.
— Et sa langue ?
— Il n'arrête pas de me lécher, de me sucer le clito. Oh Manon, c'est tellement bon... Tu me connais... je n'arriverai pas à résister longtemps à ce régime.
— Mais pourquoi résister ? Laisse-toi aller... abandonne-toi. J'ai trop envie de te voir et t'entendre jouir parce que mon papa t'aura bien léchée, bien masturbée... Attends, je vais te tripoter les seins, moi, ton orgasme sera encore meilleur.
Laurent avait entendu leur chaude conversation et, tandis que sa fille avait fait glisser les brides du soutien-gorge de Tiphaine, empoigné ses seins et qu'elle en agaçait les bouts, lui avait accéléré le rythme de sa langue et de ses doigts.
Et la blondinette s'abandonna.
Et la blondinette s'abandonna.
— Oh, mes amours, c'est trop merveilleux ce que vous me faites tous les deux. Encore... oui... encore... Je vais venir.
— Oui, jouis, ma chérie... Papa et moi on a envie de te donner un orgasme inoubliable.
— Inoubliable... inoubliable... Oh non, c'est trop... Je viens... je viens... je jouis.
— Oui, jouis, ma chérie... Papa et moi on a envie de te donner un orgasme inoubliable.
— Inoubliable... inoubliable... Oh non, c'est trop... Je viens... je viens... je jouis.
Elle gesticulait en tous sens : sa copine se cramponnait à ses seins et les doigts de son père à sa chatte pour la tripoter au mieux jusqu'au bout de son plaisir.
Vaincue, elle se laissa retomber entre les jambes de Laurent, les seins sur son ventre, la bouche sur ses couilles et toujours le cul en l'air. Ils la laissèrent reprendre son souffle. Quand elle se releva, Manon lui demanda :
Vaincue, elle se laissa retomber entre les jambes de Laurent, les seins sur son ventre, la bouche sur ses couilles et toujours le cul en l'air. Ils la laissèrent reprendre son souffle. Quand elle se releva, Manon lui demanda :
— Alors ? Tu lui mets combien à mon petit papa ?
— 10 sur 10 et mention très bien, non très... extraordinaire. Aide-moi à le récompenser.
— 10 sur 10 et mention très bien, non très... extraordinaire. Aide-moi à le récompenser.
Elles reprirent leur position initiale, Tiphaine à lui sucer la queue, Manon à agacer tout l'environnement du membre avec sa langue. C'était déjà beaucoup, mais les images des fesses de la blonde tout près de lui, et le souvenir des tripotages qu'il avait effectués sur elle doublaient l'excitation de Laurent. Il sentit qu'il allait capituler :
— Je vais partir, les filles...
Alors Tiphaine libéra sa queue et vint mêler sa langue à celle de son amie pour s'enrouler autour du gland décalotté. Manon prit le membre et accompagna la montée de la sève d'un mouvement de branlette.
— Oui, papa, tu vas éjaculer sur nos figures. Ma Tiph' va adorer ça.
— Énormément ! approuva celle-ci, vas-y, Laurent, crache ton sperme, barbouille-nous de ton jus de couilles.
— Énormément ! approuva celle-ci, vas-y, Laurent, crache ton sperme, barbouille-nous de ton jus de couilles.
Il feula :
— Ça vient, mes petites cochonnes, je vais gicler...
Manon immobilisa sa main à la base de la verge, laissant le gland cramoisi bien décalotté.
Elles purent voir en gros plan l'éruption qui secoua leur mec : il éjacula abondamment et les premières giclées leur en mirent partout pour leur plus grand plaisir.
Alors, sous son regard ému, elles se mirent à se lécher la figure, à récupérer le maximum de son sperme, à s'embrasser, sans pour autant avaler le foutre. Puis chacune à son tour, Manon la première, elles vinrent l'embrasser aussi pour partager leur récolte avec lui.
Quand Tiphaine abandonna la bouche de Laurent, elle lui confia :
Elles purent voir en gros plan l'éruption qui secoua leur mec : il éjacula abondamment et les premières giclées leur en mirent partout pour leur plus grand plaisir.
Alors, sous son regard ému, elles se mirent à se lécher la figure, à récupérer le maximum de son sperme, à s'embrasser, sans pour autant avaler le foutre. Puis chacune à son tour, Manon la première, elles vinrent l'embrasser aussi pour partager leur récolte avec lui.
Quand Tiphaine abandonna la bouche de Laurent, elle lui confia :
— Et notre petite Manon. Elle n'a pas joui. Il faudrait bien qu'on s'occupe d'elle, non ?
La blondinette prit son amie par la main, la plaça debout au milieu du plaid. Elle s'excita à donner des consignes au père :
— Déculotte ta fille, Laurent. Moi, je vais dégrafer son soutien-gorge.
Aussitôt nue entre eux deux, Manon se laissait faire.
— Maintenant écarte-lui les cuisses, ordonna Tiphaine, tout en empoignant les seins de la petite brune... Et caresse son ventre... oui... ébouriffe les poils de son minou... Oui, comme ça... mets ton doigt sur son clito...Tu le sens bien ?... il est tout dur, hein ? masturbe-la, oui, masturbe-la, ta Manon, c'est tellement excitant.
Manon gémit. Bien sûr, il y avait les caresses de l'un et de l'autre qui la mettaient en émoi, mais les paroles inattendues de sa Tif' qui guidait le tripotage de son père l'excitaient encore plus. D'autant que celle-ci continuait :
— Alors, elle est comment ? Elle mouille, hein ? Tu aimes patauger dans son jus de fille excitée. Vas-y, mets deux doigts, non, trois, elle aime beaucoup avoir trois doigts qui fouillent son vagin bien trempé. Moi, je vais lui mordiller le bout des tétons : elle en raffole aussi.
Si les tripotages et léchages n'avaient rien de plus excitant que d'habitude, en entendant son amie débiter les paroles les plus cochonnes qui lui passaient par la tête, et cela pour inciter son propre père à la branler, le cerveau de Manon prit feu avant même son sexe. Mais cela accéléra logiquement la montée de son orgasme et elle se mit à se tortiller en criant.
Ils dînèrent sur la terrasse, en sous-vêtements, sagement si l'on veut bien tenir pour négligeables quelques errements des mains sur les zones voilées. Le plaid était resté sur la pelouse et, après avoir rangé, ils vinrent à nouveau s'y allonger. Ils pouvaient prendre un nouveau moment de détente car le routier n'avait pas une journée trop chargée le lendemain et il était suffisant qu'elles l'emmènent reprendre son camion vers 8 h 30.
— Alors, mon petit papa, ta soirée te plaît ? fit Manon.
— Plus que tout ce que j'aurais pu imaginer.
— Qu'est-ce que tu aimerais maintenant ?
— Vous me donneriez un petit spectacle toutes les deux, debout à côté l'une de l'autre, à vous enlever l'une à l'autre tout doucement, façon striptease, votre soutien-gorge et votre slip, ça m'exciterait sûrement beaucoup.
— Plus que tout ce que j'aurais pu imaginer.
— Qu'est-ce que tu aimerais maintenant ?
— Vous me donneriez un petit spectacle toutes les deux, debout à côté l'une de l'autre, à vous enlever l'une à l'autre tout doucement, façon striptease, votre soutien-gorge et votre slip, ça m'exciterait sûrement beaucoup.
Elles n'allaient sûrement pas lui refuser cette faveur tellement significative de son fantasme qu'elles savaient qu'elles allaient y prendre aussi beaucoup de plaisir elles-mêmes. Elles se levèrent, se mirent devant lui qui, appuyé sur ses coudes, les regardait, les yeux brillants. Manon mit les bras autour du cou de Tiphaine et l'attira à elle : leurs bouches firent durer un baiser langoureux qui, à lui seul, déclencha un début d'érection chez Laurent. Puis la brune fit glisser une bride du soutien-gorge de la blonde et, ayant libéré un sein laiteux, commença à lécher le téton. Tiphaine gémit puis fit de même à son amie. Quand elles eurent mis à l'air leurs deux mamelles, elles les frottèrent entre elles. Laurent glissa la main dans son slip.
Elles dégrafèrent les sous-vêtements et les envoyèrent sur la poitrine de Laurent : il fit glisser son slip sur ses cuisses et, un soutien-gorge dans chaque main, se mit à tripoter sa bite et ses couilles.
Les deux filles avaient maintenant chacune une main dans la culotte de l'autre et la promenaient partout, sur le ventre, la toison, la chatte. Tiphaine fut la première à tirer le slip de Manon vers le bas et celle-ci l'imita. Quand elles les eurent complètement enlevés, elles les lancèrent aussi à leur mâle qui s'en empara et les renifla longuement.
— C'était bien, papa ?
— Très excitant, oui. Vous tellement belles, tellement désirables. Venez maintenant.
— Très excitant, oui. Vous tellement belles, tellement désirables. Venez maintenant.
Elles s'allongèrent de chaque côté de lui. Tout de suite, Manon agrippa le slip de son père et le lui enleva. Puis elle approcha sa bouche de son oreille et lui glissa :
— Tiphaine aimerait que tu la pénètres... mais elle appréhende un peu... elle la trouve énorme, ta queue, et se demande si elle va rentrer.
La blondinette n'éprouvait plus tout à fait la même appréhension, mais elle ne l'avait pas révélé à son amie. Ce changement reposait sur une analyse simple : pour s'être déjà beaucoup masturbée depuis des mois, elle connaissait son vagin par cœur, mais elle avait aussi déjà beaucoup masturbé Manon et elle n'avait pas eu l'impression que sa cavité soit plus vaste que la sienne. Donc si la grosse bite de Laurent pénétrait sans peine dans le con de son amie, pourquoi pas dans le sien ?
Le père estima que la meilleure façon de rassurer la blondinette était de lui faire au préalable une petite démonstration avec sa fille. Il le lui dit.
Le père estima que la meilleure façon de rassurer la blondinette était de lui faire au préalable une petite démonstration avec sa fille. Il le lui dit.
— Oui, souffla celle-ci, oui, prends-moi devant elle : à défaut de la rassurer, je suis sûre que le spectacle va l'émouvoir beaucoup.
Manon, allongée sur le dos, ouvrit grand les cuisses :
— Viens, dit-elle à son père.
Laurent s'allongea sur sa fille, lui souleva la jambe sur son épaule de façon à ce que Tiphaine voie sans obstacle ce qu'il allait faire à la petite brune. Il ne s'enfonça pas en elle à la hussarde, bien au contraire, il prit le temps de promener son gland décalotté à l'entrée du sexe. Manon mit ses mains sur ses lèvres et les écarta pour bien ouvrir le passage. Tiphaine put voir combien la vulve de son amie luisait de mouille. Alors très doucement, Laurent poussa : la spectatrice ne perdait pas une miette de cette lente progression : elle vit disparaître le gland puis le reste de la queue centimètre par centimètre. Quand le membre eut presque complètement disparu, Tiphaine regarda le visage de son amie.
Le père donna un petit coup de cul ce qui fit grimacer et gémir Manon, mais son amie devina bien vite que ce n'était pas de la douleur, mais une sensation très agréable et cela se répéta chaque fois que Laurent, après avoir ressorti sa queue, la renfonça dans le con juteux et donna un coup de boutoir sur la fin.
— Oh, c'est bon, papa, mais... réserve-toi pour ma Tif'.
— Tu veux que je me retire... maintenant ?
— Oui, je veux que tu la pénètres... J'ai tellement envie de voir ta bite en train de tringler son minou.
— Tu veux que je me retire... maintenant ?
— Oui, je veux que tu la pénètres... J'ai tellement envie de voir ta bite en train de tringler son minou.
Ayant entendu que c'était son tour, Tiphaine s'allongea, cuisses ouvertes, et Laurent vint sur elle. Il prit encore plus de temps qu'avec sa fille pour l'enfiler jusqu'aux couilles, mais quand il donna le petit coup de cul, sa nouvelle partenaire eut un profond gémissement et l'encouragea :
— Oh, Laurent, ta grosse bite, comme je la sens bien. C'est tellement... Oui, baise-moi plus vite.
Il accéléra un peu le rythme et les gémissements de la blondinette suivirent sur le même tempo.
Tiphaine regarda sa Manon, les yeux enfiévrés :
Tiphaine regarda sa Manon, les yeux enfiévrés :
— Oh, ma chérie, il va me faire jouir. Je sens que...
— Non, attends, dit Manon, en bloquant de la main le mouvement de va-et-vient de son père. Attends, ma Tiph', il va te finir en levrette. Tu vas voir, la sensation est indescriptible.
— Non, attends, dit Manon, en bloquant de la main le mouvement de va-et-vient de son père. Attends, ma Tiph', il va te finir en levrette. Tu vas voir, la sensation est indescriptible.
Laurent retira sa queue de ce doux fourreau, le temps que la blonde se mette à quatre pattes, puis la réintroduisit aussitôt.
— Fais attention, papa.
— Bien sûr, ma puce.
— Bien sûr, ma puce.
Comme l'avait promis Manon, le plaisir se fit encore plus fort et au bout d'une quinzaine de coups de bite, alors que sa copine s'amusait avec les seins qui ballotaient à chaque saillie, Tiphaine se mit à hurler :
— J'ai le feu au cul, encore, Laurent, encore, je jouis, je jouiiis.
Le mâle se força à bloquer l'orgasme qu'il sentait venir. Il resta enfoncé jusqu'au dernier spasme de sa partenaire, puis se retira et prit son gourdin en main.
— Je vais vous éjaculer dessus les filles... sur vos seins.
Elles eurent le temps de se mettre à genoux devant lui, serrées l'une contre l'autre, avant que les premières giclées de sperme, trop puissantes d'avoir été retenues, éclaboussent leur visage, la petite Tiph' obligée même de vite fermer un œil qui en avait pris quelques grosses gouttes au coin de la paupière. Puis les couilles finirent se vider sur les nichons que les deux filles soulevaient de leurs mains.
Manon regarda son ami en souriant :
Manon regarda son ami en souriant :
— Vraiment, il t'a tapé dans l'œil, mon petit papa.
Encore une fois, son père et sa copine avaient joui les premiers ; elle avait maintenant très envie de s'envoyer en l'air, elle aussi.
— Et toi ? l'interrogea Tiphaine.
— Moi ?... ça va peut-être vous étonner, mais...
— Tu ne veux pas aller au bout ?
— Bien sûr que si, mais je voudrais que vous vous mettiez tous les deux en face de moi... et juste que vous me regardiez. J'ai envie de m'exhiber devant vous en train de me caresser, ... de me tripoter, ... de me masturber... comme font les filles devant la caméra dans les pornos.
— Oh, ma fille, mais ce sera un spectacle magnifique. Hein, Tiphaine ?
— Tellement, oui, exhibe-toi... fais-toi tout ce qui peut te faire le plus de bien... Mais attends.
— Moi ?... ça va peut-être vous étonner, mais...
— Tu ne veux pas aller au bout ?
— Bien sûr que si, mais je voudrais que vous vous mettiez tous les deux en face de moi... et juste que vous me regardiez. J'ai envie de m'exhiber devant vous en train de me caresser, ... de me tripoter, ... de me masturber... comme font les filles devant la caméra dans les pornos.
— Oh, ma fille, mais ce sera un spectacle magnifique. Hein, Tiphaine ?
— Tellement, oui, exhibe-toi... fais-toi tout ce qui peut te faire le plus de bien... Mais attends.
Elle alla chercher son téléphone et le mit sur vidéo.
— Tu as envie ?
— Filme-moi, oui.
— Filme-moi, oui.
Alors elle s'assit en tailleur sur ses talons, les cuisses ouvertes face à eux. Elle commença à se peloter les seins, tandis que sa langue glissait voluptueusement sur ses lèvres. Elle fermait les yeux, basculait la tête en arrière, puis revenait, regardait ses spectateurs, leur souriait. Bientôt une de ses mains massa doucement son ventre avant d'arriver sur son pubis. Elle joua avec sa toison. Son autre main allait d'un nichon à l'autre, pinçant le bout. Enfin la main fut sur son entrecuisse et se mit à titiller son clito. Elle grimaça et gémit des "Ah" étouffés.
Puis elle entreprit une franche masturbation, interrompue seulement quand elle portait ses doigts dans sa bouche. Non qu'elle eut besoin de les mouiller : son con bavait de cyprine ; mais elle suçait sa mouille justement dans un mouvement de langue très érotique.
Puis elle entreprit une franche masturbation, interrompue seulement quand elle portait ses doigts dans sa bouche. Non qu'elle eut besoin de les mouiller : son con bavait de cyprine ; mais elle suçait sa mouille justement dans un mouvement de langue très érotique.
— Comme tu es belle, mon amour, quand tu te masturbes, la remercia Tiphaine : tu nous donnes le plus intime de toi.
— Continue, ma puce, on a envie de te voir et t'entendre jouir.
— Continue, ma puce, on a envie de te voir et t'entendre jouir.
Elle ne tarda pas à leur donner satisfaction. Les contorsions qui la faisaient se vriller sous la violence de l'orgasme allaient donner à la vidéo une puissance sexuelle superbe.
Ils regardèrent le film ensemble, leurs mains se faisant baladeuses sur les parties les plus sensibles de leurs anatomies. Cela les excita encore beaucoup ; toutefois Laurent fit part de son inquiétude :
Ils regardèrent le film ensemble, leurs mains se faisant baladeuses sur les parties les plus sensibles de leurs anatomies. Cela les excita encore beaucoup ; toutefois Laurent fit part de son inquiétude :
— Tu ne vas pas laisser cette vidéo là sur ton portable ?
— Non, rassure-toi, je vais la crypter et la mettre sur le Net. Seuls ceux à qui on voudra la laisser voir sauront comment la rendre lisible.
— Non, rassure-toi, je vais la crypter et la mettre sur le Net. Seuls ceux à qui on voudra la laisser voir sauront comment la rendre lisible.
Si les filles étaient en vacances, Laurent, lui, reprenait le volant le lendemain. Après la douche, il gagna la chambre qu'elles lui avaient préparée. Il était plus raisonnable qu'il passe une vraie nuit. Il vint les câliner dans leur lit en guise de "Bonne nuit". Elles en profitèrent pour lui sucer la queue et lui tripoter les couilles, ensemble, pendant quelques minutes, mais le laissèrent aller se reposer sans prendre le risque de le faire éjaculer une nouvelle fois.
Ils eurent tous les trois un petit pincement au cœur le lendemain quand elles le laissèrent repartir avec son bahut.
Ils eurent tous les trois un petit pincement au cœur le lendemain quand elles le laissèrent repartir avec son bahut.
— A samedi, mes chéries, leur dit-il en démarrant.
Il y aurait alors des retrouvailles très prometteuses et Julie et Damien y prendraient sûrement leur part aussi.
Les trois jours suivants prirent une connotation un peu différente. Bien sûr, les deux amies ne laissèrent pas échapper la moindre occasion de se donner mutuellement du plaisir. Parce que c'était l'été, qu'il faisait beau et que ça les émoustillait beaucoup, leurs ébats se déroulèrent la plupart du temps dans un cadre champêtre : soit en pleine campagne, où le risque d'être surprises ajoutait encore à leur excitation, soit à la maison où la pelouse leur permettait aussi d'autres beaux moments en plein air. Pour autant, elles s'activèrent aussi dans leur lit, sous la douche, sur la table de la cuisine ou dans un coin de couloir. Le moindre frôlement entre elles déclenchait un besoin de baisers et de caresses. Et si les baisers et caresses pouvaient être très sages, assez souvent ils débordaient sur des attouchements très ciblés et très chauds.
Elles n'hésitèrent pas à mettre dans leur sac de randonnée le double gode que Manon avait judicieusement emporté dans sa valise. Bien sûr l'objet était moins réactif que la queue de Laurent dans leur chatte, mais elles pouvaient l'avoir en elles toutes les deux en même temps et les mouvements de leur ventre l'une vers l'autre et le plus loin possible leur envoyaient des signaux très jouissifs aussi.
Elles ne firent pas de frais de vêtements, car elles passèrent la plus grande partie de leur temps en sous-vêtements. Un de leur jeux, après une séance qu'elles avaient terminée nues, était de s'échanger leur petite culotte, surtout après y avoir bien mouillé dedans sous le jeu de leur masturbation réciproque : cela prolongeait leur sensation d'intimité. Un jeu qu'elles ne pouvaient pratiquer avec leur soutien-gorge, car celui de Manon n'aurait pas pu bien envelopper les nichons de son amie qui avait la poitrine légèrement plus généreuse.
Elles se baladèrent beaucoup, en ville, en campagne, mais le sexe était pratiquement le fil conducteur de leurs journées et de leurs nuits.
Manon, depuis le jour où Tiphaine l'avait initiée à la masturbation, et encore plus depuis que son frère et sa mère, son père ensuite, puis tous les trois ensemble, l'avaient fait grimper aux rideaux, était obsédée par le sexe et avait été bien au-delà de ce qu'elle avait connue avec son amie de toujours. Elle ne lui en avait rien caché et cela avait toujours provoqué des séances très chaudes et de nombreux orgasmes entre elles. L'élève, Manon, avait largement dépassé le maître, Tiphaine, dans des exercices sexuels variés et quelquefois assez audacieux, comme ces moments très particuliers dans la cabine d'essayage d'un magasin de fringues, avec sa mère, puis avec la vendeuse, Mélissa.
Manon, depuis le jour où Tiphaine l'avait initiée à la masturbation, et encore plus depuis que son frère et sa mère, son père ensuite, puis tous les trois ensemble, l'avaient fait grimper aux rideaux, était obsédée par le sexe et avait été bien au-delà de ce qu'elle avait connue avec son amie de toujours. Elle ne lui en avait rien caché et cela avait toujours provoqué des séances très chaudes et de nombreux orgasmes entre elles. L'élève, Manon, avait largement dépassé le maître, Tiphaine, dans des exercices sexuels variés et quelquefois assez audacieux, comme ces moments très particuliers dans la cabine d'essayage d'un magasin de fringues, avec sa mère, puis avec la vendeuse, Mélissa.
Depuis des semaines toutefois, la jeune fille se posait des questions sur elle-même, sur cette soif de sexe. Qui était-elle vraiment ? Sur le plan purement sexuel, dans la lignée familiale d'ailleurs, elle se considérait comme bi, sans vraiment être capable de savoir si elle était plus attirée par les hommes ou par les femmes. Ce qui nuançait sa perception aussi, c'était que ses expériences, à l'exception de la petite vendeuse de vêtements, s'étaient toujours déroulées avec des très proches. Se faire lécher par la langue de sa mère ou de son amie de toujours ou masturber la chatte par leurs mains lui procurait un plaisir aussi fort que de se faire pénétrer par la grosse bite bien bandée de son frère ou de son père. Quant à elle, elle aimait tout autant sucer ou masturber la queue de Damien ou Laurent que peloter les seins ou titiller le clito de Julie et Tiphaine.
Même quand elle avait fait jouir Mélissa dans la cabine d'essayage, c'était d'abord avec le sexe et les nichons de sa mère qu'elle jouait et la petite vendeuse n'avait été qu'une "victime collatérale". Manon essayait donc de se rassurer en se disant qu'elle n'était pas forcément une nymphomane ou une fieffée salope, mais qu'elle voulait d'abord et avant donner le plaisir le plus intime à des gens qu'elle connaissait et qu'elle aimait. Aurait-elle été capable de "sauter" sur le premier (ou la première) venu n'importe quand et n'importe où ?
Le sentiment très fort qui la liait à Tiphaine lui faisait penser que non. Plus les jours passaient depuis que sa vie s'était débauchée quelques mois plus tôt, plus elle avait envie d'avoir toujours son amie à ses côtés quelle que soit l'aventure sexuelle dans laquelle elle se lançait. Et la fin de ce séjour de vacances l'avait confortée dans cette impression : elle avait été heureuse de partager Laurent avec elle, tout comme elle avait été heureuse de lui raconter tout ce qu'elle vivait en famille : cela nourrissait leur excitation à toutes les deux et les incitait à s'embrasser, se caresser, se lécher, se masturber, se goder...
Elle voyait bien que pendant ou après chacun des orgasmes qu'elle avait vécus en famille, Tiphaine était toujours sa référence. Elle en était même à culpabiliser quand elle prenait du plaisir en son absence et elle sentait qu'elle aurait de plus en plus besoin de l'avoir à ses côtés, quels que soient le lieu, le moment de ses aventures et le ou les partenaires qui les partageraient.
Elles avaient sucé leur pouce en même temps à la Maternelle, elles avaient joué ensemble quand elles étaient petites filles, elles avaient été complices, ados, face aux autres filles et aux garçons, mais, depuis ce jour où, pour la première fois, Tiphaine avait mis la main dans sa petite culotte, Manon pensait à elle sans arrêt, à son corps, à ses seins, à son sexe, et, même absente, la blondinette occupait toujours un coin de son esprit au moment où elle jouissait.
Un coin de son esprit, et surtout un coin de son cœur.
Manon était amoureuse de Tiphaine. Pour elle, il n'y avait plus de doute. Et elle ne pouvait pas attendre la rentrée et leur colocation pour savoir comment son amie ressentait leur relation elle-même. Bien sûr, au moment où, dans leurs ébats, le plaisir déferlait sur elles, la petite blonde lui criait des "Mon amour", "Ma chérie"... mais était-ce d'abord l'expression de de sa jouissance physique ou cela traduisait-il aussi ses sentiments ?
Manon était amoureuse de Tiphaine. Pour elle, il n'y avait plus de doute. Et elle ne pouvait pas attendre la rentrée et leur colocation pour savoir comment son amie ressentait leur relation elle-même. Bien sûr, au moment où, dans leurs ébats, le plaisir déferlait sur elles, la petite blonde lui criait des "Mon amour", "Ma chérie"... mais était-ce d'abord l'expression de de sa jouissance physique ou cela traduisait-il aussi ses sentiments ?
Elle savait évidemment que Tiphaine l'aimait beaucoup depuis toujours, mais elle avait peur de se tromper quant à l'hypothèse qu'elle puisse être vraiment amoureuse. Se faire du bien entre filles était une chose, vivre en couple en était une autre. La jolie blonde, au-delà des bons moments qu'elles se donnaient, avait peut-être plus envie d'une vie de couple avec un garçon. Et même la colocation envisagée ne garantissait pas que Tiphaine puisse envisager une relation totalement intime avec son amie d'enfance.
Elles étaient allongée sur le plaid qui restait en place sur la pelouse. Manon était en train de déboutonner le chemisier de son amie et de l'ouvrir sur le superbe tableau d'un soutien-gorge en dentelles bleu pale qui emballait si joliment ses seins magnifiques. Elle commença à caresser ces trésors, puis laissa les mains de Tiphaine se balader sur les siens et les découvrir aussi dans une lingerie tout aussi affriolante, mais blanche, couleur fétiche de la famille.
Elles se regardèrent dans les yeux, longuement, tout en se pelotant.
Elles se regardèrent dans les yeux, longuement, tout en se pelotant.
— On vit des moments tellement merveilleux, déclara Manon, que...
Elle hésita.
— Que... quoi, ma petite Manon ?
— J'ai peur de... d'être déçue.
— Mais quelle idée ?
— Depuis quelques mois, notre vieille relation a pris une tournure qui m'a fait prendre conscience de choses que je n'avais jamais vraiment osé penser et je ne suis pas sûre que toi...
— Mais qu'est-ce que tu me racontes ?
— Avant, je pensais souvent à toi, bien sûr, mais maintenant tu es là sans arrêt dans ma tête. Je t'aime, ma Tiph', je suis complètement dingue de toi, je... je... suis amoureuse de toi.
— Ah... ce n'est que ça qui te fait peur ?
— Tu vois, ça me torture... et toi, ça t'amuse.
— Non, ça ne m'amuse pas pas, mais je ne vois pas pourquoi ça te fait peur. Moi aussi, mon amour, je t'ai complètement dans la peau, moi aussi je suis amoureuse, moi aussi je ne veux plus qu'on soit loin l'une de l'autre. C'est sans doute ce qui m'a poussée, il y a quelques mois, à glisser ma main sous ta jupe, à caresser tes cuisses, puis à te masturber. J'avais envie que notre relation prenne une autre tournure, totalement intime.
— Oh, ma Tiph'
— J'ai peur de... d'être déçue.
— Mais quelle idée ?
— Depuis quelques mois, notre vieille relation a pris une tournure qui m'a fait prendre conscience de choses que je n'avais jamais vraiment osé penser et je ne suis pas sûre que toi...
— Mais qu'est-ce que tu me racontes ?
— Avant, je pensais souvent à toi, bien sûr, mais maintenant tu es là sans arrêt dans ma tête. Je t'aime, ma Tiph', je suis complètement dingue de toi, je... je... suis amoureuse de toi.
— Ah... ce n'est que ça qui te fait peur ?
— Tu vois, ça me torture... et toi, ça t'amuse.
— Non, ça ne m'amuse pas pas, mais je ne vois pas pourquoi ça te fait peur. Moi aussi, mon amour, je t'ai complètement dans la peau, moi aussi je suis amoureuse, moi aussi je ne veux plus qu'on soit loin l'une de l'autre. C'est sans doute ce qui m'a poussée, il y a quelques mois, à glisser ma main sous ta jupe, à caresser tes cuisses, puis à te masturber. J'avais envie que notre relation prenne une autre tournure, totalement intime.
— Oh, ma Tiph'
Leurs lèvres se cherchèrent, et restèrent soudées longtemps, leur baiser ne s'interrompant que le temps de répéter des "Je t'aime".
Puis chacune crut bon de faire glisser le short de l'autre, de dégrafer son soutien-gorge. Elles prirent cependant le temps de bien tremper leur petite culotte de cyprine avant de se l'arracher et, nues, elles se donnèrent l'une à l'autre, elles se dévorèrent, et se firent jouir plusieurs fois.
Puis chacune crut bon de faire glisser le short de l'autre, de dégrafer son soutien-gorge. Elles prirent cependant le temps de bien tremper leur petite culotte de cyprine avant de se l'arracher et, nues, elles se donnèrent l'une à l'autre, elles se dévorèrent, et se firent jouir plusieurs fois.
Restait la question de gérer la cohabitation sexuelle avec d'autres. Là elles se confirmèrent ce dont elles avaient l'expérience l'une et l'autre, la brune plus que la blonde.
— Je crois, avoua Tiphaine, qu'on aime trop le sexe, aussi bien toi que moi, pour ne pas avoir envie de vivre des expériences avec d'autres, des mecs et des filles. La seule chose que je voudrais, c'est qu'on soit toujours, ou au moins le plus souvent possible, ensemble pour les vivre.
— Moi aussi, ma chérie.
— En plus, puisque je fais en quelque sorte un peu plus partie de ta famille, j'aurai beaucoup de plaisir à approfondir ma connaissance de Damien et de Julie.
— Avant de les revoir samedi soir, j'avais envie, comme son magasin est sur notre trajet de retour, de te présenter Mélissa.
— Je dois avouer qu'un orgasme dans une cabine d'essayage avec toi et cette jolie vendeuse, ça me tente vraiment beaucoup.
— Moi aussi, ma chérie.
— En plus, puisque je fais en quelque sorte un peu plus partie de ta famille, j'aurai beaucoup de plaisir à approfondir ma connaissance de Damien et de Julie.
— Avant de les revoir samedi soir, j'avais envie, comme son magasin est sur notre trajet de retour, de te présenter Mélissa.
— Je dois avouer qu'un orgasme dans une cabine d'essayage avec toi et cette jolie vendeuse, ça me tente vraiment beaucoup.
Manon téléphona à Mélissa qui lui dit sans aucune ambiguïté :
— Vous venez juste avant 19 heures. Je fermerai le magasin. Comme je suis impatiente de te revoir et de connaître ton amie. Si elle est comme toi, ça me fait déjà mouiller ma culotte. Tu t'en doutes bien : tu as déjà vérifié ça.
Les deux filles furent sages le samedi. Et elles eurent raison car, à partir de 19 heures, il en fut tout autrement, d'abord dans la cabine d'essayage où trois filles à poil firent preuve de beaucoup d'imagination pour se faire plein de choses cochonnes, puis dans la famille de Manon où l'on fut tout aussi imaginatif pour fêter le retour des deux vacancières.
Manon et Tiphaine ouvraient un nouveau chapitre de leur vie : ce qui ne faisait pas de doute, c'est que les jeux sexuels seraient souvent au programme.
Fin
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Tu aurais pu faire un chapitre sur cette soirée