Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'été dernier, ma femme s'offre — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'été dernier, ma femme s'offre
Chapitre 4
La soirée arrive enfin. Sandra se prépare, plus sensuelle que jamais. Même si elle n'a pas accepté ouvertement la proposition, je pense qu'elle n'a que ça en tête.
Elle s'est déjà brossé les dents plusieurs fois depuis sa fellation à Julien dans l'après-midi, me cachant tant bien que mal son adultère.
Pour ce soir, sa tenue est sexy comme jamais : robe noire longue, moulant parfaitement son fessier et fendu jusqu'à mi-cuisse. Je vérifie en la caressant si elle porte des sous-vêtements et non, rien. Elle s'attache les cheveux en queue de cheval, éclaircissant ainsi son beau visage.
Nous descendons les escaliers et sommes accueillis par un compliment de Nathan. Enfin, surtout Sandra :
Elle s'est déjà brossé les dents plusieurs fois depuis sa fellation à Julien dans l'après-midi, me cachant tant bien que mal son adultère.
Pour ce soir, sa tenue est sexy comme jamais : robe noire longue, moulant parfaitement son fessier et fendu jusqu'à mi-cuisse. Je vérifie en la caressant si elle porte des sous-vêtements et non, rien. Elle s'attache les cheveux en queue de cheval, éclaircissant ainsi son beau visage.
Nous descendons les escaliers et sommes accueillis par un compliment de Nathan. Enfin, surtout Sandra :
— Woa, quelle splendeur ! Tu es époustouflante !
— Quel flatteur !
— Je ne fais que dire la vérité.
— Quel flatteur !
— Je ne fais que dire la vérité.
Nous commençons donc à festoyer et bien vite, je me rends compte du plan de Nathan. En effet, celui-ci prend particulièrement soin de remplir mon verre dès qu'il se vide.
Jouant le jeux, je vide régulièrement ma boisson dans les plantes adjacentes, laissant peu à peu croire à un début d'ébriété.
Jouant le jeux, je vide régulièrement ma boisson dans les plantes adjacentes, laissant peu à peu croire à un début d'ébriété.
Sabine, fidèle à elle-même, souhaite rapidement une bonne fin de soirée à tout le monde et file se coucher. Un premier feu vert est donné. Nathan me tient compagnie tandis que Julien travaille tranquillement Sandra.
Je le vois du coin de l'oeil caresser la joue de ma femme, ses fesses ... Elle-même laisse trainer longuement sa main sur son torse.
Je le vois du coin de l'oeil caresser la joue de ma femme, ses fesses ... Elle-même laisse trainer longuement sa main sur son torse.
— Ça va Nico ? Me lance Nathan, captant mon attention.
— Oui ... Je crois que... J'ai bien bu ...
— Oui ... Je crois que... J'ai bien bu ...
Je mérite presque un oscar !
— Tu as bien raison ! Il faut profiter des vacances !
— Nous ... Nous sommes là pour ça.
— Oh je crois que Sandra aussi en profite bien !
— Merci encore ... De nous accueillir ...
— Oh tout le plaisir est pour nous ! Me dit-il en remplissant encore mon verre.
— Nous ... Nous sommes là pour ça.
— Oh je crois que Sandra aussi en profite bien !
— Merci encore ... De nous accueillir ...
— Oh tout le plaisir est pour nous ! Me dit-il en remplissant encore mon verre.
Encore un peu et je vais pouvoir terminer ma prestation. Je choisis exprès un transat parfaitement placé pour m'effondrer et pouvoir observer tranquillement la suite.
Une fois en place, je peux entendre Julien continuer de chauffer Sandra :
Une fois en place, je peux entendre Julien continuer de chauffer Sandra :
— Ça y est, il dort.
— T'es sûr ?
— T'es sûr ?
Julien s'approche, claque des doigts devant moi et me met une petite claque.
— Doucement ! Me protège Sandra.
— Il est dans les vapes ton mari.
— Il est dans les vapes ton mari.
Julien dirige alors ma femme vers le canapé, s'y installe mais lui demande directement de s'agenouiller.
— Comme tu veux Ju.
Voir et entendre mon épouse comme ça, elle d'habitude si fière, me fait me rendre compte de la puissance de Julien et de son membre. Il est parvenu à rendre une femme forte en petite salope assoiffée.
Alors qu'elle commence son habituelle routine, Nathan vient s'assoir à côté de son fils. Sans un mot, il enlève son short et révèle également son sexe en érection.
— Nathan... Je n'ai pas dit que ... Woa mais quelle bite !
— De qui crois-tu que Julien a hérité ?
— Non mais ... Attendez je ne peux pas... Vous allez me détruire !
— Julien m'a vanté tes mérites et une femme comme toi ne mérite que le meilleur.
— De qui crois-tu que Julien a hérité ?
— Non mais ... Attendez je ne peux pas... Vous allez me détruire !
— Julien m'a vanté tes mérites et une femme comme toi ne mérite que le meilleur.
Inconsciemment, Sandra pose sa main sur la masculinité de Nathan. Toujours sur ses genoux, elle a maintenant père et fils en main.
— Cet été va bientôt se terminer. Renchérit Julien.
Branlant doucement ses offrandes, Sandra pèse la situation. Mais elle est incapable de se retirer. Posant son regard sur l'un, puis l'autre, elle se penche vers le père et le prends enfin en bouche, scellant ainsi sa décision.
Elle le prends le plus loin possible avant de se retirer lentement, maintenant une pression avec ses lèvres tout le long. Un "pop" sonore résonne lorsqu'elle termine enfin, puis passe au fils.
Elle accélère le rythme sur lui, tout en continuant de masturber Nathan. C'est ainsi que père et fils profitent des talents buccaux de ma propre femme qui, ayant du mal à passer de l'un à l'autre, leur demande de se lever.
Obtempérant immédiatement, les deux hommes prennent place de chaque côté d'elle et la laisse reprendre avec une motivation renouvelée. Elle passe de l'un à l'autre rapidement, laissant des traînées de baves et de semences la recouvrir à chaque fois que sa tête change de sens.
Elle le prends le plus loin possible avant de se retirer lentement, maintenant une pression avec ses lèvres tout le long. Un "pop" sonore résonne lorsqu'elle termine enfin, puis passe au fils.
Elle accélère le rythme sur lui, tout en continuant de masturber Nathan. C'est ainsi que père et fils profitent des talents buccaux de ma propre femme qui, ayant du mal à passer de l'un à l'autre, leur demande de se lever.
Obtempérant immédiatement, les deux hommes prennent place de chaque côté d'elle et la laisse reprendre avec une motivation renouvelée. Elle passe de l'un à l'autre rapidement, laissant des traînées de baves et de semences la recouvrir à chaque fois que sa tête change de sens.
— Tu n'avais pas menti fiston !
— Elle est assoiffée !
— On va lui donner à boire.
— Elle est assoiffée !
— On va lui donner à boire.
Sandra se contente de gémir plus fort, comme pour acquiescer leurs dires.
Nathan lui demande, ou plutôt lui ordonne vu son ton, de se mettre à quatre pattes :
Nathan lui demande, ou plutôt lui ordonne vu son ton, de se mettre à quatre pattes :
— Allez, montre-moi ta croupe.
Sandra obéit dans la seconde. Le père se place derrière et commence un cuni afin de préparer le terrain. Julien, rêveur, regarde le spectacle lorsque Sandra l'interrompt :
— Julien ... Le supplie t'elle, bouche grande ouverte.
Message reçu, Le jeune homme vient lui offrir ce qu'elle désire et combler son vide. Dans un long, très long soupir, elle le reprend alors que son père continue de parfaitement lécher ce vagin et ce clitoris offerts.
Puis le grand moment vient, Nathan se redresse et se présente enfin à l'entrée de ma femme. Guidant son pénis, il l'introduit sans difficulté. Sandra encaisse, semble s'affaler sur elle-même mais parvient à se maintenir sur ses mains, pouvant ainsi reprendre en bouche Julien.
Père et fils font un sandwich avec le corps de Sandra, ne lui laissant aucun répit, particulièrement Nathan. Celui-ci la baise frénétiquement, claquant aussi son cul sans ménagement. Julien, pour sa part, lui maintient la tête en tenant sa queue de cheval, l'étouffant presque. Lorsqu'il se retire, Sandra tousse :
Puis le grand moment vient, Nathan se redresse et se présente enfin à l'entrée de ma femme. Guidant son pénis, il l'introduit sans difficulté. Sandra encaisse, semble s'affaler sur elle-même mais parvient à se maintenir sur ses mains, pouvant ainsi reprendre en bouche Julien.
Père et fils font un sandwich avec le corps de Sandra, ne lui laissant aucun répit, particulièrement Nathan. Celui-ci la baise frénétiquement, claquant aussi son cul sans ménagement. Julien, pour sa part, lui maintient la tête en tenant sa queue de cheval, l'étouffant presque. Lorsqu'il se retire, Sandra tousse :
— Haaan han, vous me défoncez ... Mmmm.
— Et tu aimes ? Reprends Nathan.
— Détruisez moi, haaan je suis à vous haaan !
— Et tu aimes ? Reprends Nathan.
— Détruisez moi, haaan je suis à vous haaan !
Nathan se retire, faisant signe à son fils de prendre le relais. Julien met Sandra sur le dos et s'y enfonce sans ménagement, la ramonant comme il se doit. Nathan reprend des forces, se faisant tranquillement sucer.
C'est à présent une poupée entre leurs mains. Submergée, elle se laisse faire et profite de l'instant, s'abandonnant à son plaisir.
Les deux taureaux ne fatiguent pas et multiplie les positions et échanges.
Un orgasme vient secouer Sandra, dont le cri est totalement étouffé par le membre de Julien parfaitement calé dans sa gorge. Ses deux jambes, placées de part et d'autre des épaules de Nathan, sont prises de spasmes trahissant son état, avant de lourdement retomber. Yeux mi-clos, corps ballant, c'est dans cet état que je peux observer Nathan se retirer et s'approcher du visage de sa maîtresse. En quelques secondes, il tapisse le doux visage de ma femme, le zébrant de blanc de long en large.
Un orgasme vient secouer Sandra, dont le cri est totalement étouffé par le membre de Julien parfaitement calé dans sa gorge. Ses deux jambes, placées de part et d'autre des épaules de Nathan, sont prises de spasmes trahissant son état, avant de lourdement retomber. Yeux mi-clos, corps ballant, c'est dans cet état que je peux observer Nathan se retirer et s'approcher du visage de sa maîtresse. En quelques secondes, il tapisse le doux visage de ma femme, le zébrant de blanc de long en large.
Julien passe à son tour entre ses cuisses et la besogne comme elle le mérite. J'entends des couilles massives pilonner son cul frénétiquement et puissamment avant de subitement se retirer à son tour. Comme son géniteur, il vient marquer la femelle de sa semence, achevant d'entièrement recouvrir la face de l'amour de ma vie.
Chacun se remet tranquillement de ses émotions. Nathan se sert encore un verre, Julien aide Sandra à se relever, chose qu'elle a bien du mal à faire tant ses jambes flageolent.
— C'était ... Woaou !
Hallucine Sandra alors qu'elle tente de nettoyer tout ce foutre bien mérité.
— Tu es particulièrement inspirante, il faut bien le souligner ! La complimente Nathan.
— Je te l'avais dit, renchérit Julien.
— Je te l'avais dit, renchérit Julien.
Chacun va ensuite se coucher, me laissant "pioncer" sur le transat.
Bon, ma femme a bien profité de ses petites vacances. Je me rappelle alors les paroles de Nathan : "avec le temps, nous sommes devenus plus libres, plus libertins" ... Effectivement, c'est notre cas, mais aussi celui de Sabine !
Après tout, ils sont passés sur ma femme, à mon tour d'en faire de même ! Je m'y attellerais dès demain ...
Bon, ma femme a bien profité de ses petites vacances. Je me rappelle alors les paroles de Nathan : "avec le temps, nous sommes devenus plus libres, plus libertins" ... Effectivement, c'est notre cas, mais aussi celui de Sabine !
Après tout, ils sont passés sur ma femme, à mon tour d'en faire de même ! Je m'y attellerais dès demain ...
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Commentaires ()
Allez Nico, l'heure de la vengeance est arrivé.
Mais pourquoi parler de revanche ? Chaque fois qu'il y a une histoire de candauliste, il y a quelqu'un dans les commentaires pour réclamer une revanche, une vengeance...
Pourtant là le narrateur n'a pas l'air embêté par ce que sa femme fait. Effectivement elle ne lui a pas dit, et alors ? Il n'y a pas de sentiments, que du sexe. Je ne pense pas que le mariage soit un droit de propriété sur son conjoint.
Amusons nous et forcons le trait : si elle était descendue la nuit se masturber sur le canapé ? Est ce que le mari aurait du se masturber par vengeance ?
J’espère qu’il en profitera et baisera sa femme en retour