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Le cours de cuisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cours de cuisine
Chapitre 1
Je venais tout juste de fêter mes 28 ans, et ma vie avait pris un tournant que je n'avais pas anticipé. Depuis ma séparation avec Solène il y a six mois, j'habitais seul dans un petit appartement en banlieue parisienne, un deux-pièces modeste, mais fonctionnel, avec une vue sur un parc qui m'aidait à tromper la solitude les soirs d'hiver. Solène et moi, on s'était aimés passionnément pendant quatre ans, mais les disputes incessantes sur nos carrières respectives – elle dans le marketing, moi dans l'informatique – avaient eu raison de nous. Elle était partie avec la moitié des meubles et une partie de mon cœur, me laissant avec des souvenirs amers et un vide que je comblais comme je pouvais : du sport, des séries Netflix, et des sorties sporadiques avec des amis qui, eux, semblaient tous en couple ou en famille.
Pour me changer les idées, mes parents, toujours attentifs malgré la distance – ils vivaient à Lyon –, m'avaient offert un cadeau inattendu : un cours de cuisine libanaise.
— Ça te fera du bien de rencontrer du monde et d'apprendre quelque chose de nouveau, m'avait dit ma mère au téléphone, avec cette voix pleine de sollicitude qui me rappelait mon enfance. Le programme était simple, mais alléchant : préparer du houmous et des falafels, des classiques de la cuisine du Moyen-Orient. J'aimais bien cuisiner, mais je n'étais pas un expert. Mes compétences se limitaient à des pâtes carbonara approximatives ou des salades composées quand j'avais de la compagnie. Je n'avais pas les bases solides, comme doser les épices ou manier un mixeur sans tout éclabousser. Mais bon, c'était l'occasion de sortir de ma routine, alors j'avais accepté.
Le jour J, un samedi après-midi pluvieux de mars, je me suis rendu à l'atelier de cuisine, situé dans un quartier animé de Paris, près du canal Saint-Martin. L'endroit était cosy, avec des comptoirs en bois poli, des étagères remplies d'épices exotiques et une odeur de cumin et de coriandre qui flottait déjà dans l'air. Nous étions onze participants en tout : quatre couples, visiblement des trentenaires ou quarantenaires en quête d'une activité romantique ; deux amis, des gars dans la vingtaine qui riaient fort et semblaient plus intéressés par la bière que par la cuisine ; et moi, le seul à être venu seul. Je me sentais un peu comme l'intrus, mais je me suis dit que c'était temporaire.
La professeure, une femme d'une cinquantaine d'années d'origine libanaise nommée Nadia, nous a accueillis avec un sourire chaleureux. Elle portait un tablier immaculé et parlait avec un accent chantant qui rendait ses explications vivantes.
— Bienvenue à tous ! Aujourd'hui, on va plonger dans les saveurs du Liban. On commence par le houmous, cette purée de pois chiches crémeuse, et ensuite les falafels, ces boulettes croustillantes. Mais d'abord, formez des groupes : trois groupes de quatre et un de trois, pour que tout le monde ait de l'espace aux comptoirs.
Les couples se sont naturellement regroupés, et les deux amis ont rejoint un duo. Moi, je me suis retrouvé un peu à l'écart, observant les autres. C'est là que Gabriel et Mia se sont approchés de moi. Ils avaient une quarantaine d'années, tous les deux, et une présence magnétique. Gabriel était grand, athlétique malgré une légère boiterie que j'ai remarquée plus tard, avec une peau métisse caramel et des dreadlocks courtes qui encadraient un visage souriant. Mia, sa femme, était plus petite, avec des courbes généreuses, des cheveux bouclés noirs cascadant jusqu'aux épaules, et des yeux noisette pétillants. Ils étaient d'origine martiniquaise, comme ils me l'ont dit plus tard, et leur métissage leur donnait un air exotique qui contrastait avec la grisaille parisienne.
— Salut, on forme un groupe de trois ? Moi c'est Gabriel, et voici Mia, a dit Gabriel en tendant la main, sa voix grave et chaleureuse portant une pointe d'accent antillais.
— Oui, avec plaisir. Je m'appelle Alex, ai-je répondu, soulagé de ne pas être laissé pour compte.
— Oui, avec plaisir. Je m'appelle Alex, ai-je répondu, soulagé de ne pas être laissé pour compte.
Nous nous sommes installés à un comptoir équipé de bols, de mixeurs et d'ingrédients frais : pois chiches, tahini, ail, citron, huile d'olive pour le houmous ; et pour les falafels, des pois chiches secs, des herbes, des épices. Nadia a commencé par une démonstration détaillée, expliquant chaque étape avec patience.
— D'abord, pour le houmous, on mixe les pois chiches cuits avec le tahini. Attention à la consistance : pas trop épaisse, pas trop liquide. Ajoutez l'ail écrasé, le jus de citron, et une pincée de cumin pour le goût fumé.
Mia s'est placée à côté de moi, Gabriel de l'autre côté d'elle. Dès les premières minutes, l'ambiance s'est détendue. Mia était vive, rieuse, et elle n'hésitait pas à taquiner son mari.
— Gabriel, passe-moi l'ail, mais ne le mange pas tout cru comme la dernière fois ! a-t-elle lancé en riant, et Gabriel a feint l'indignation :
— Moi ? Jamais ! C'est toi qui mets trop de piment partout, on va finir par cracher du feu.
J'ai souri, me sentant inclus. Pendant qu'on pelait les pois chiches – une tâche fastidieuse, mais nécessaire pour un houmous lisse –, Mia s'est tournée vers moi :
— Et toi, Alex, qu'est-ce qui t'amène ici ? Tu cuisines souvent ?
— Pas vraiment expert, mais j'aime bien. C'est un cadeau de mes parents pour... euh, me changer les idées après une rupture, ai-je admis, un peu hésitant.
— Oh, désolée d'entendre ça. Mais tu sais, la cuisine, c'est thérapeutique. Regarde-nous, on est mariés depuis quinze ans, et on fait encore des cours comme ça pour pimenter la routine, a répondu Mia, ses yeux pétillants.
— Pas vraiment expert, mais j'aime bien. C'est un cadeau de mes parents pour... euh, me changer les idées après une rupture, ai-je admis, un peu hésitant.
— Oh, désolée d'entendre ça. Mais tu sais, la cuisine, c'est thérapeutique. Regarde-nous, on est mariés depuis quinze ans, et on fait encore des cours comme ça pour pimenter la routine, a répondu Mia, ses yeux pétillants.
Gabriel a ajouté :
— Ouais, et Mia est la reine des épices. Attention, Alex, si tu la laisses doser, ça va être explosif !
On a ri ensemble, et j'ai senti une connexion immédiate. Pendant la préparation du houmous, Mia m'a guidé gentiment.
— Tiens, mixe comme ça, lentement pour incorporer l'air. Regarde, c'est crémeux maintenant.
Nos mains se sont frôlées plusieurs fois sur le mixeur, et à chaque fois, elle souriait, un sourire complice qui me faisait oublier ma solitude. Gabriel, de son côté, racontait des anecdotes hilarantes sur leurs voyages en Martinique, où ils avaient appris à cuisiner des accras, similaires aux falafels.
— Là-bas, on met du piment scotch bonnet, ça te réveille un homme !
Pour les falafels, on devait tremper les pois chiches secs la veille – Nadia en avait préparé d'avance – puis on les a mixés avec de la coriandre, du persil, de l'oignon, de l'ail, du cumin et de la coriandre en poudre.
— Formez des boulettes compactes, sinon elles se désintègrent dans l'huile, a prévenu Nadia.
Mia et moi avons roulé les boulettes ensemble, nos doigts collants de pâte, et elle a plaisanté :
— Alex, t'es doué pour ça. T'as des mains d'artiste.
J'ai rougi légèrement, mais Gabriel a ri :
— Laisse-le tranquille, Mia, ou il va rater sa boulette !
On a frit les falafels dans une huile chaude, l'odeur croustillante envahissant la pièce. Mia a goûté la première :
— Parfait ! Un peu plus de sel, peut-être ?
J'ai acquiescé, et on a ajusté ensemble. Gabriel, qui boitait un peu en se déplaçant, s'occupait de la friture, et on a partagé des rires quand une boulette a éclaboussé de l'huile.
— Attention, guerre des falafels ! ai-je crié, et Mia a éclaté de rire, me tapant doucement l'épaule.
Le cours a duré deux heures intenses, remplies de saveurs et de camaraderie. À la fin, Nadia nous a félicités :
— Bravo à tous ! Emportez vos préparations et régalez-vous.
Chacun est reparti avec un tupperware de houmous onctueux, garni de paprika et d'huile d'olive, et un sachet de falafels dorés, accompagnés de sauce tahini.
Dehors, sous la pluie fine, Mia et Gabriel m'ont rattrapé.
— Hé, Alex, avec qui tu vas partager tout ça ? T'as l'air d'avoir fait une belle portion, a demandé Mia, son sac à la main.
— Euh, ben, je vais manger seul ce soir, et le reste demain au travail. Je vis seul depuis peu, ai-je répondu, un peu gêné.
Gabriel a échangé un regard avec Mia.
— Seul ? Pas question ! Viens chez nous, on habite pas loin, dans le 10e. On dîne ensemble, ce sera plus sympa. On a du vin et des pitas pour accompagner.
J'ai hésité une seconde, mais leur enthousiasme était contagieux.
— D'accord, pourquoi pas. Merci !
Leur appartement était un duplex chaleureux, décoré de masques antillais, de plantes tropicales et de photos de voyage. L'odeur de notre cuisine libanaise se mélangeait à celle d'un rhum arrangé qu'ils avaient préparé. On a dressé la table : houmous au centre, falafels disposés en cercle, avec des légumes frais – concombres, tomates, radis –, des pitas chauds, et une salade fattouche que Mia avait improvisée avec du pain libanais grillé, des herbes et du sumac.
Le dîner a été un festin. On s'est assis autour d'une table en bois massif, avec une bouteille de vin blanc libanais pour accompagner.
— À la santé des nouveaux amis ! a trinqué Gabriel.
Mia a servi généreusement :
— Goûte ce houmous, Alex, c'est toi qui l'as mixé si bien.
J'ai trempé un pita dedans, la saveur crémeuse de tahini et d'ail explosant en bouche.
—Délicieux ! Mieux que dans les restos.
On a parlé de tout : de mes études en info, de leur vie en Martinique avant de venir en France pour le travail – Gabriel était prof de sport, Mia infirmière. Ils racontaient des histoires drôles sur leurs débuts en couple, comme cette fois où ils avaient raté un plat créole et fini par commander une pizza. Les falafels étaient croustillants dehors, moelleux dedans, et on les a dévorés avec la sauce. Mia riait beaucoup, ses yeux sur moi, et Gabriel encourageait les anecdotes. Le vin coulait, l'ambiance était détendue, intime.
Après le repas, on a débarrassé, et Gabriel a sorti un digestif : un rhum vieux martiniquais, ambré et parfumé.
— Ça aide à digérer, et c'est notre petit secret, a-t-il dit en versant trois verres.
On s'est installés au salon, sur un canapé confortable face à une cheminée factice. La conversation est devenue plus personnelle. Mia a posé son verre, regardé Gabriel, puis moi.
— Alex, on t'apprécie beaucoup. T'es un gars sympa, ouvert. On voulait te parler de quelque chose... d'intime.
Gabriel a pris la parole, sa voix plus grave.
— Il y a quinze ans, j'ai eu un accident de moto. Grave. J'ai chuté sur une route glissante, fracture de la colonne. J'ai failli être paralysé des jambes. Les médecins ont fait des miracles, mais j'ai gardé des séquelles. Notamment... une absence presque totale d'érection. Je bande très rarement, et je ne peux pas contenter Mia comme avant.
J'ai été surpris, le rhum me chauffant les joues.
— Oh, je... je suis désolé. Ça doit être dur.
Mia a posé sa main sur la mienne.
— On s'aime toujours, passionnément. Mais sexuellement, c'est frustrant pour nous deux. Gabriel aime me voir heureuse, et on a déjà exploré des arrangements... avec des amis de confiance. On se demandait si tu accepterais de t'occuper de moi, devant lui. Juste ce soir, pour voir.
J'ai hésité, le cœur battant.
— Euh, wow. C'est inattendu. Vous êtes sûrs ? Et Gabriel, ça te va vraiment ? Pas de jalousie ?
Gabriel a souri :
— Aucune. Ça m'excite même de la voir avec un autre. C'est notre façon de garder la flamme.
Mia a ajouté :
— On a l'habitude, on fait ça de façon protégée. Et si tu dis non, pas de souci, on reste amis.
J'ai posé d'autres questions : sur leurs expériences passées, sur les limites (pas de violence, que du plaisir mutuel), sur la discrétion. Ils ont répondu patiemment, et peu à peu, l'idée m'a intrigué, excité. Le rhum aidant, j'ai acquiescé.
— D'accord... essayons.
Mon cœur battait la chamade alors que je prononçais ces mots :
— D'accord... essayons.
L'air dans le salon semblait soudain plus lourd, chargé d'une tension électrique qui faisait vibrer chaque fibre de mon corps. Mia me sourit, ses yeux noisette brillant d'une excitation contenue, tandis que Gabriel hochait la tête avec une sérénité surprenante, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Le rhum vieux dans mon verre me brûlait encore la gorge, diffusant une chaleur liquide qui se propageait jusqu'à mes extrémités, attisant un désir que je n'avais pas ressenti depuis des mois, depuis Solène.
Mia se leva la première, gracieuse malgré les courbes généreuses de son corps, et tendit la main vers moi.
— Viens, on va dans la chambre. C'est plus confortable.
Gabriel nous suivit sans un mot, boitant légèrement, mais avec une assurance qui me rassurait. Leur chambre était à l'étage du duplex, une pièce spacieuse aux murs peints en tons chauds de terracotta, éclairée par une lampe de chevet tamisée qui projetait des ombres douces sur un lit king-size recouvert d'une couette en lin froissé. Des plantes suspendues au plafond ajoutaient une touche exotique, et l'air embaumait encore un peu le rhum et les épices du dîner. Mia ferma la porte derrière nous, et le clic du verrou me fit frissonner – c'était réel, maintenant.
Elle s'approcha de moi, ses mains glissant sur mes épaules, et m'embrassa doucement d'abord, ses lèvres pleines et chaudes contre les miennes. Le baiser était hésitant au début, comme pour tâter le terrain, mais rapidement il s'intensifia. Sa langue effleura la mienne, goûtant au rhum et au sel des falafels, et je sentis son corps se presser contre le mien, ses seins généreux écrasés contre ma poitrine. Mes mains trouvèrent naturellement sa taille, descendant jusqu'à ses hanches rondes, et je la serrai plus fort, sentant la chaleur de sa peau à travers le tissu fin de sa robe. Gabriel s'était assis sur un fauteuil en velours près du lit, nous observant avec un sourire tranquille, une main posée sur sa cuisse comme s'il était spectateur d'un spectacle privé.
Mia rompit le baiser pour murmurer contre mon oreille :
— Détends-toi, Alex. Laisse-toi aller.
Ses doigts agiles déboutonnèrent ma chemise, lentement, un bouton après l'autre, révélant ma peau nue. Je frissonnai sous son toucher, ses ongles effleurant ma poitrine, descendant jusqu'à mon ventre. Elle fit glisser la chemise de mes épaules, et je l'aidai en la laissant tomber au sol. Puis ce fut à son tour : je relevai sa robe par-dessus sa tête, révélant un corps voluptueux, sa peau caramel luisant sous la lumière tamisée. Elle portait un soutien-gorge en dentelle noire qui peinait à contenir ses seins lourds, et une culotte assortie qui soulignait les courbes de ses fesses. Gabriel émit un petit sifflement approbateur :
— Tu es magnifique, ma chérie. Montre-lui ce que tu sais faire.
Encouragé, je l'embrassai à nouveau, plus avidement cette fois, mes mains explorant son dos, descendant jusqu'à dégrafer son soutien-gorge. Les bretelles glissèrent, et ses seins se libérèrent, fermes et ronds, avec des mamelons sombres qui se dressaient déjà sous l'excitation. Je les pris en coupe, les massant doucement, pinçant légèrement les tétons entre mes doigts, ce qui arracha à Mia un gémissement étouffé. Elle arqua le dos, pressant ses seins contre mes paumes, et je sentis mon érection grandir dans mon pantalon, douloureuse contre le tissu. Mia le remarqua et sourit, sa main descendant pour caresser le renflement à travers le jean.
— Mmm, tu es déjà prêt, on dirait.
Gabriel intervint d'une voix rauque :
— Déshabille-le, Mia. Je veux voir.
Elle obéit, défaisant ma ceinture avec une dextérité experte, baissant mon pantalon et mon boxer en un seul mouvement fluide. Mon sexe jaillit, dur et palpitant, et Mia le prit en main, le caressant lentement de haut en bas, son pouce effleurant le gland sensible. Je grognai de plaisir, mes hanches se poussant instinctivement vers elle. Elle s'agenouilla alors, ses yeux levés vers les miens, et approcha ses lèvres de mon membre. Sa langue léchant d'abord timidement la longueur, puis elle l'engloutit entièrement, sa bouche chaude et humide m'enveloppant. Je sentis sa gorge se contracter autour de moi alors qu'elle me suçait avec une expertise évidente, alternant entre des mouvements lents et profonds et des succions rapides. Mes mains s'enfouirent dans ses cheveux bouclés, guidant légèrement son rythme, et je jetai un regard à Gabriel, qui nous observait intensément, une main frottant distraitement son entrejambe.
Après quelques minutes qui me parurent une éternité de plaisir pur, Mia se releva, essuyant ses lèvres du revers de la main.
— À ton tour de me goûter.
Elle s'allongea sur le lit, écartant les jambes, et je vins me placer entre elles. Je descendis sa culotte lentement, révélant son intimité rasée, déjà humide et gonflée d'excitation. L'odeur musquée de son désir m'enivra, et je plongeai ma tête entre ses cuisses, ma langue explorant ses lèvres intimes, lapant son nectar sucré. Mia gémit bruyamment, ses hanches se soulevant pour rencontrer ma bouche. Je suçotai son clitoris, le titillant avec ma langue, insérant un doigt puis deux dans son vagin serré, les courbant pour atteindre ce point sensible qui la fit crier.
-;Oh oui, Alex, juste là ! Continue !
Gabriel murmura :
— Regarde-la, elle adore ça. Fais-la jouir pour moi.
Je m'appliquai, alternant entre léchages rapides et succions douces, mes doigts pompant en rythme. Mia se tortilla sous moi, ses mains agrippant les draps, son corps se cambrant de plus en plus. Bientôt, elle atteignit l'orgasme, son corps secoué de spasmes, un cri rauque s'échappant de sa gorge alors que son jus inondait ma bouche. Je léchai avidement, prolongeant son plaisir jusqu'à ce qu'elle me repousse doucement, haletante.
— C'était... incroyable. Maintenant, baise-moi.
Je remontai sur elle, positionnant mon sexe à l'entrée de son vagin. Gabriel se leva alors, s'approchant du lit, et pour la première fois, je remarquai une bosse dans son pantalon – une érection inattendue, peut-être due à l'excitation de la scène. Mia le vit aussi et sourit largement.
— Oh, mon amour, regarde-toi ! Viens ici.
Tandis que je pénétrais Mia en missionnaire, glissant lentement dans sa chaleur étroite et humide, elle tendit la main vers Gabriel. Je commençai à bouger, mes hanches claquant contre les siennes, chaque poussée la faisant gémir. Son vagin se contractait autour de moi, m'aspirant plus profondément, et je sentais ses ongles s'enfoncer dans mon dos.
Gabriel déboutonna son pantalon, libérant son membre semi-dur qui se dressait fièrement pour la première fois depuis longtemps, comme il l'avait dit. Mia le prit en main, le caressant pour le durcir complètement, puis elle tourna la tête et l'engloutit dans sa bouche. La vue était surréaliste : moi en train de la baiser profondément en missionnaire, mes coups de reins lents et puissants faisant rebondir ses seins, tandis qu'elle suçait avidement le sexe de son mari. Gabriel grogna de plaisir, ses mains dans ses cheveux, et murmura :
— Suce-moi bien, ma chérie, pendant qu'il te remplit.
J'accélérai le rythme, sentant le plaisir monter, mes testicules claquant contre ses fesses. Mia gémit autour du membre de Gabriel, les vibrations de sa gorge le faisant durcir encore plus. Je la pilonnais maintenant avec force, mes mains pinçant ses tétons, tirant dessus pour intensifier ses sensations.
Son corps se cambrait, rencontrant chacun de mes coups, et elle jouit à nouveau, son vagin se serrant comme un étau autour de moi, me faisant presque basculer.
Mais je tins bon, changeant de position.
— Tourne-toi, en levrette, murmurai-je, haletant.
Mia obéit, se mettant à quatre pattes, son cul rond et ferme présenté à moi. Gabriel s'allongea sur le lit devant elle, et elle reprit sa fellation, sa bouche glissant de haut en bas sur son érection maintenant ferme et palpitante. Je me positionnai derrière elle, frottant mon gland contre ses lèvres trempées avant de plonger à nouveau en elle, plus profondément dans cette position. Mes mains agrippèrent ses hanches, tirant son corps contre le mien à chaque poussée. Le bruit de nos chairs claquant remplissait la chambre, mêlé aux succions humides de Mia sur Gabriel et à ses gémissements étouffés. Je variais le rythme : des coups lents et profonds qui la faisaient trembler, puis des séries rapides et frénétiques qui la faisaient crier autour du sexe de son mari.
Gabriel, les yeux mi-clos, caressait les cheveux de Mia, encourageant :
— Prends-le bien, ma belle. Il te baise si fort.
Je sentais la sueur couler le long de mon dos, mes muscles tendus à l'extrême. Pour prolonger, je ralentis, sortant presque entièrement avant de replonger brutalement, faisant sursauter Mia à chaque fois. Mes doigts trouvèrent son clitoris, le frottant en cercles rapides tandis que je la pilonnais. Elle jouit bruyamment, son corps convulsant, ses murs intimes pulsant autour de moi. Gabriel, excité par la vue, atteignit son pic :
— Je viens, Mia !
Il se déversa dans sa bouche, et elle avala avidement, ne perdant pas une goutte, tout en continuant à gémir sous mes assauts.
Maintenant libérée, Mia se concentra sur moi, poussant ses hanches en arrière pour rencontrer mes coups.
— Plus fort, Alex ! Baise-moi comme une salope !
Ses mots crus m'enflammèrent, et je redoublai d'efforts, mes mains claquant légèrement sur ses fesses, laissant des marques rouges qui la faisaient gémir plus fort. Gabriel, repu, mais toujours excité, s'était redressé pour nous regarder, sa main caressant paresseusement son membre ramolli. Je sentais l'orgasme monter en moi, inexorable, mais je voulais que ça dure. Je changeai à nouveau, la faisant s'allonger sur le côté, une jambe levée pour un angle plus profond. Je la pénétrai ainsi, mes mouvements fluides et rythmés, embrassant son cou, mordillant son oreille. Ses seins ballottaient à chaque poussée, et je les malaxai, pinçant les tétons durcis.
On transpirait tous les trois, l'air chargé d'odeurs de sexe et de sueur. Mia murmura des encouragements :
— Ne t'arrête pas, c'est si bon... Tu me remplis parfaitement.
Je tins encore, alternant positions : la retournant sur le dos pour un missionnaire plus intime, où je pouvais voir son visage extatique, puis à nouveau en levrette pour la dominer. À chaque fois, je prolongeais, caressant son corps, léchant ses seins, frottant son clitoris jusqu'à ce qu'elle jouisse encore et encore. Gabriel participait verbalement, commentant :
— Regarde comme elle mouille pour toi, Alex. Elle adore être prise comme ça.
Enfin, après ce qui me sembla des heures de plaisir infini, je sentis la vague ultime monter.
— Je vais jouir, grognai-je.
Mia serra ses muscles intimes autour de moi :
— Viens en moi, remplis-moi !
Avec un cri primal, je me déversai en elle, des jets puissants qui la firent jouir une dernière fois, nos corps tremblants ensemble. Je m'effondrai sur elle, haletant, couvert de sueur, tandis que Gabriel nous souriait, satisfait.
On resta ainsi un long moment, reprenant notre souffle, avant que Mia ne murmure :
— C'était... incroyable. Merci, Alex.
Et ainsi, cette nuit inattendue marqua le début de quelque chose de nouveau dans ma vie.
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Commentaires ()
Quelle fierté d'avoir fait jouir le mari et la femme en même temps !
Ça m'est arrivé il y a deux semaines, c'était trop bon.