00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Lucifer83666 Isekai Futa XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Isekai Futa — Chapitre 2 · Odeur de Chaleur

12 minutes
2.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Lucifer83666
Lucifer83666
Histoires publiées
29
Abonnés
17
J'aime cumulés
379

Isekai Futa

Chapitre 2 · Odeur de Chaleur

Chapitre 2 : Odeur de chaleur
Le craquement des feuilles sous les pattes agiles de la créature retentit dans le silence tendu de la clairière.
Jenna peinait à se remettre. Son corps vibrait toujours. Sa main, encore tremblante, n’osait plus trop bouger. Elle respirait mal — haletait, plutôt — et chaque bouffée d’air chaud faisait pulser entre ses jambes une moiteur désobéissante.
Et cette sensation...
Cette sensation de trop de chaleur dans l’air... Ce n’était pas juste elle.
La louve humanoïde s’approchait à grands pas lents, enroulés dans une grâce féline et une tension musculaire visible sous sa peau hâlée. Elle se pencha, renifla l’air encore chargé de plaisir, et...
ses yeux s’écarquillèrent. Ses pupilles se dilatèrent. Son sexe banda d’un seul coup, sa verge double soulevant soudain le tissu bref qui lui couvrait les hanches.
— ... Putain de merde, t’es quoi, toi...?
Jenna recula aussitôt, les joues rouges, les jambes faibles. Elle tenta un rire nerveux, mais n’y parvint pas. L’odeur bestiale qui entourait la nouvelle venue emplit ses narines hurlantes... et sa propre chatte palpitante réagit immédiatement, sans filtre.
Elle sentit une décharge monter entre ses cuisses.
— “Non... Pas encore. Pas devant elle. Pas dès la première...!”
Mais le tore de chaleur dans son ventre grandissait. Et l’odeur de la louve... était bonne. Merde. Épicée, sauvage, presque sucrée. Sa rationalité, si fragile ces derniers instants, fondit lentement comme neige au soleil.
— Tu pues le sexe. Tu pues le besoin.
La voix grave de la créature vibrait dans l’air.
— C’est pas une insulte. Mais sérieux... t’es en chaleur. Et tu me l’envoies en pleine gueule. Tu veux qu'on le fasse, ou t’es juste... maudite ?
Jenna ouvrit la bouche. Pour dire non. Pour expliquer. Pour fuir.
Et au lieu de ça, sa propre odeur explosa tout autour d’elle, comme une fleur en rut.
Un halo invisible, humide, dense... La louve recula d’un pas, pour mieux renifler, haletante.
Et gémit.
— Bordel... Tu dégages un truc... j’ai jamais rien senti comme ça.
Elle se jeta alors au sol, à quatre pattes, ses crocs brillants, ses hanches déjà en mouvement sous sa queue battante.
— Je dois te goûter. Juste un peu. Juste une lèche.
— Non ! hurla Jenna.
— ... Enfin... je crois. Non... oui... merde, j’sais plus !
Elle recula encore, chancela, et tomba assise — jambes entrouvertes, robe remontée. Et la louve bondit.
Un nez humide se glissa directement entre ses cuisses. Jenna gémit, plaintive, sa voix étrangère vibrante de sensations. Son dos se cambra malgré elle.
— Haaa... arrête... Je...
Mais son odeur, son goût étaient un piège.
Et la louve... était tombée dedans.
Le museau de la louve remonta lentement entre les cuisses encore moites de Jenna, s'arrêtant net.
Ses narines frémirent.
Ses yeux s’écarquillèrent.
— Hein ?...
Une seconde de flottement. Puis elle recula légèrement, fronça le nez, scruta l’entrejambe avec un étonnement sincère.
— T’as... rien ?
— E-excuse-moi ? bredouilla Jenna, prise entre la honte, la peur... et une goutte de plaisir qui continuait de couler.
La louve cligna des yeux. Littéralement abasourdie.
— T’as pas de queue. Pas de couilles. Rien. Même pas un p’tit bourgeon rétracté...
Jenna, rouge jusqu’aux oreilles, tenta de refermer les jambes. Trop tard : la louve s’était redressée et la fixait intensément, tête penchée. L’instinct en alerte — et la truffe aussi.
— Mais t’es quoi ? Une sous-développée ? Une forme de juvénile ? ... Un projet génétique interdit ?
Elle inclina encore la tête, renifla de plus près... puis frissonna. Son sexe durcit aussitôt, comme par réflexe.
— Ou alors... attends. Est-ce que c’est ça, cette odeur ? Ce truc qui me fout les tétons en vrille ?
Ses yeux brillèrent. Brutalement. Trop.
Son regard se fit trouble, dilaté, suintant de désir pur.
— ... J'm'en fous, lâcha-t-elle dans un grognement sourd.
Et sa langue sortit — large, chaude, rugueuse — pour se glisser lentement et puissamment sur la fente de Jenna, encore exposée, luisante de moiteur.
Jenna hoqueta, tout son corps arquant comme une feuille frappée par le vent.
— A-ahh— ! N-non ! Attends... je...
Mais la louve était déjà accaparée. Son nez dans la chatte. Sa langue partout. Ses mains calées sur les hanches de Jenna pour qu’elle ne bouge plus. Elle grognait doucement, à chaque lapement, comme si elle léchait un nectar sacré.
— Putain... gémit-elle.
— Tu goûtes comme de la drogue pour rutantes...
Les jambes de Jenna tremblaient. Son cerveau luttait. Sa bouche bredouillait des refus hésitants entre de longs soupirs de plaisir brut.
— C-c’est... pas... normal... !
Sa voix se perdit dans un gémissement guttural. Son corps trahissait chaque pensée.
Chaque coup de langue faisait pulser sa peau, raidissait ses tétons, ouvrait en elle une faille charnelle impossible à refermer.
La louve releva un visage luisant, les lèvres brillantes, la respiration haletante.
— Pas normal, non. Pas naturel non plus. Mais j’suis trop en rut pour m’poser d’questions.
Elle recula d’un genou, dévoilant sa verge pleinement dressée, puissante, traitée de veines argentées et d’une lueur fébrile.
Une goutte de lubrifiant naturel suinta de son extrémité.
Elle lécha ses lèvres, comme une bête enragée.
« Toi, t'es peut-être une aberration...
Mais t’es aussi le meilleur putain de cadeau que la forêt m’ait jamais offert. »
Et sur ces mots, elle se pencha à nouveau... non plus pour flairer.
Mais pour posséder.
Jenna n’eut pas le temps de protester. La louve était déjà sur elle, son poids chaud, son souffle fauve, et surtout — sa verge monstrueuse posée à l’entrée de son sexe.
Son cerveau criait non. Son corps ouvrait grand les jambes, soumise à la faim impérieuse qui lui broyait les reins.
Putain non... non... Merde, j’suis un mec, moi... Je devrais dominer ! Je devrais les prendre, pas...*
Ses mains se crispèrent dans l’herbe, mais la louve ne lui laissa aucun répit. D’un coup de reins sourd, brutal, conquérant, elle s’enfonça en elle — entièrement.
Une vague brûlante explosa dans le ventre de Jenna.
— AAAH... !
Un cri, perdu entre l’humiliation et l’extase. Son sexe s’arrachait, s’étirait, encaissait tout sans broncher. Mais dieu, que c’était... bon. Beaucoup trop bon.
La louve haleta, le front moite :
— Bordel... j’ai jamais réussi à la mettre entière dans personne...
Elle frappa de nouveau, un râle rauque la secouant tout entière.
— Avec toi, je rentre comme dans du beurre... oooooh... mais t’es pourtant si serrée... Ma queue me nique et me serre en même temps, c’est dingue !
Jenna, arc tendu, geignait tout bas, ses mots brouillés par la honte et la luxure.
Arrête... c’est pas moi, c’est pas moi... Je devrais... la dominer... c’est moi qui devrais la prendre... pas me faire...
Mais chaque poussée fracassait sa volonté. Ses jambes ouvraient, alors qu’elle voulait les refermer. Sa voix s’arrachait, alors qu’elle voulait tout retenir.
La louve se pencha, lui mordit l’épaule avec douceur, puis accéléra la cadence. Son sexe glissait, entrait, ressortait, cognant contre un point brûlant quelque part en elle.
— T’es faite pour ça, petite aberration... T’es née pour être prise, remplie... t’aimes ça, hein ? Avoue. T’aimes sentir ma grosse bite te refaire de l’intérieur.
Jenna hoqueta, honteuse, mais un orgasme la brisa de l’intérieur, la fauchant net.
— Non, non... Je veux pas... je peux pas...
Mais sa chatte se serrait plus fort encore, affamée, aspirante, fébrile.
Ses larmes roulèrent, mais son sourire tordu trahissait tout. Putain, j’aime ça. J’aime me faire baiser comme un morceau de viande en chaleur...
La louve rit fort, haletante :
— Regard-moi... t’es magnifique comme ça. Toute soumise, toute offerte, toute... transformée.
Un dernier coup, plus profond, les fit hurler à l’unisson. Jenna sentit la chaleur envahir son ventre, débordant, palpitant... Elle jouit, longuement, bruyamment, sans plus aucune barrière.
Son corps tout entier vibrait, comblé, brisé — et déjà en manque.
Sa honte n’avait pas disparu. Elle la dévorait. Mais le plaisir l’avait dévorée, elle.
Dans ce monde, elle venait de comprendre :
Ce n’était plus à elle d’imposer. C’était à elle d’être prise. Et, putain... elle adorait ça.
Le souffle de la louve était devenu rauque, irrépressible, presque bestial.
Ses hanches claquaient contre celles de Jenna avec une régularité brute, primitive, presque indécente. Une cadence de bête. Une frappe de rut.
Chaque coup de reins faisait gémir Jenna plus fort, ses cuisses claquant dans l’herbe trempée, ses seins bondissant contre sa poitrine tremblante, tandis que son ventre ondulait au gré des entrées puissantes.
— Fffuuck... t’es trop bonne... grogna la louve, les mains rivées sur les hanches souples de Jenna.
— J’vais... J’vais lâcher là-dedans, putain, j’vais t’inonder !
Jenna ne savait plus pleurer ou rire.
Elle luttait contre cette vague qui lui montait dans le ventre. Quelque chose de chaud, de pesant, comme une fièvre qui gonflait de l’intérieur.
“Non... pas encore... c’est trop... c’est beaucoup trop...”
Elle haletait, les yeux révulsés, la bouche entrouverte, offerte malgré elle.
Et la louve poussa un rugissement rauque, plantant son sexe au plus profond, tout au fond, là où aucun être n’aurait dû aller.
Le corps de Jenna se crispa d’un coup.
Et soudain...
💥 Une chaleur torride explosa en elle.
La louve gémissait, secouée de spasmes, sa queue pulsant dans son sexe dilaté, déversant une quantité de semence qui défiait tout bon sens, toute logique, toute biologie.
Le ventre de Jenna commença à gonfler. Lentement, par à-coups. Comme si un ballon invisible se gonflait en elle à chaque pulsation de cette verge brûlante.
— Oh... oh bordel... haleta la louve, les yeux écarquillés.
— Il... il t’aspire tout. Tu la prends entière. Et t’en veux encore, salope...
Jenna n’arrivait même plus à protester. Son ventre tendu tirait, son bas-ventre vibrait, et ses parois internes se contractaient sans fin autour de cette colonne chaude qui l’inondait de foutre fumant.
Ses mains venaient d’instinct se poser sur son abdomen... tendu...
“Ça... ça veut exploser...”
Et au moment où la louve retira lentement sa verge, très lentement, avec un bruit obscène de succion céleste, tout bascula.
Jenna n’eut même pas le temps de crier.
Quand la louve se retira, un long râle de plaisir lui échappant, sa verge glissa hors d’elle dans un bruit obscène, mouillé, surchargé. Et immédiatement, une masse brûlante jaillit d’elle dans un grand splatch démentiel.
Shaaaaaaa—
Le foutre de la louve jaillit par vagues entre les jambes de Jenna, ruisselant dans l’herbe, dégoulinant de sa chatte en un flot blanc, épais, irréel. Comme si elle avait retenu une marée entière dans son ventre.
Son corps réagit violemment : jambes tremblantes, hanches contractées, tétons tendus comme des pointes de fer. Et son esprit... lâcha prise.
— AaAAAH—AAH !
Son cri se perdit dans l’air moite de la clairière. C’était un orgasme foudroyant, hors norme, une déflagration de plaisir couplée à une vidange totale.
“Putain, je me vide en hurlant... j’jouis comme une putain de fontaine en chaleur—”
Et c’est là que ça lâcha.
Sa tête bascula en arrière, sa bouche s’entrouvrit dans un soupir muet. Ses yeux se révulsèrent.
Et tout devint flou.
Ses jambes se desserrèrent, ses doigts glissèrent sur l’herbe gorgée de liquide épais. Son ventre retombait peu à peu tandis que le flot ralentissait.
Elle avait tout expulsé.
Et atteint un sommet de plaisir, trop haut pour sa conscience.
Silence.
La louve restait au-dessus d’elle, haletante, le visage encore brillant.
Ses yeux se posèrent sur le corps inerte de Jenna — ventre encore frémissant, cuisses écartées, seins croisés par de longs filaments blanchâtres.
Elle passa la langue sur ses crocs.
— T’as pas tenu longtemps...
Elle glissa une main chaude entre les cuisses encore ouvertes de la jeune femme, traçant le long sillon détrempé laissé par leur acte.
Un frisson involontaire agita le corps inconscient de Jenna.
La louve se pencha un peu plus, son souffle irrégulier caressant l’intérieur de sa cuisse encore tendre et réactive.
— ... Tellement sensible, même endormie...
La louve surplombait le corps encore frémissant de Jenna, le souffle court, la peau moite, un sourire carnassier aux lèvres. Elle baissa la tête, la queue battant doucement, et glissa une main possessive sur la hanche de Jenna, caressant la peau trempée.
— C’est trop bon... T’es bien trop addictive, toi...
Elle se pencha, son souffle chaud chatouillant l’oreille de Jenna, et murmura d’une voix rauque, encore chargée de désir :
— J’en veux encore. Je vais te baiser une ou deux fois de plus... puis je t’emmène avec moi. 
Son regard brillait de faim autant que de satisfaction. Sans attendre de réponse, elle reprit lentement possession du corps inconscient de Jenna, déjà décidée à ne pas en rester là.
Puis, plus tard — bien plus tard — elle la souleva dans ses bras puissants, le corps de Jenna ruisselant, sa robe soulevée, trempée, collée contre sa peau moite, et quitta la clairière.
Un filet blanc coulait encore entre ses jambes à chaque pas.
Les fleurs où elle était étendue quelques minutes plus tôt... étaient désormais couchées au sol, froissées par l’extase.
***
Mot de l’auteur
Bon... je pense qu’à ce stade, vous avez compris que cette histoire n’a absolument pas l’intention d’être subtile. ���
Ce chapitre marque la première vraie rencontre de Jenna avec les habitantes de ce monde — et disons simplement que ce n’est pas exactement l’accueil le plus doux possible. Le but est aussi de montrer à quel point son nouveau corps et ce nouvel univers ne fonctionnent pas selon les mêmes règles que ce qu’elle connaissait auparavant.
Comme je l’ai déjà dit dans le mot de l’auteur précédent, cette histoire date un peu et je l’ai écrite à une époque où je m’amusais surtout à pousser les situations et les réactions des personnages dans des directions volontairement extrêmes.
La suite commencera à développer davantage le monde dans lequel Jenna vient d’atterrir... ainsi que la fameuse louve qui semble avoir décidé de ne plus la lâcher.
Merci encore à ceux qui lisent l’histoire, et n’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en pensez.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Examen médical
14 minutes
2.1k
9
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Mumu 47 La Gardienne de phare XSTORY
La Gardienne de phare
Chapitre 2
Par Mumu 47
191
12
13.2k
Hétéro
✦ Mumu 47 La Gardienne de phare XSTORY
La Gardienne de phare
Chapitre 3
Par Mumu 47
156
20
9.7k
Hétéro
✦ OliH Offerte par Monsieur XSTORY
Offerte par Monsieur
Chapitre unique
Par OliH
84
2
24k
Hétéro
✦ cataleya Une rencontre mystérieuse XSTORY
Une rencontre mystérieuse
Chapitre unique
Par cataleya
52
9
1.9k
Hétéro
✦ onyx207 Le fille de ma proprio XSTORY
Le fille de ma proprio
Chapitre 1
Par onyx207
271
5
23.5k
Hétéro
✦ SuzePhil Soumise au Général XSTORY
Soumise au Général
Chapitre 2
Par SuzePhil
275
1
28.9k
Hétéro
✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro
✦ patricelouis1964 G. mon premier fantasme d'adolescent XSTORY
G. mon premier fantasme d'adolescent
Chapitre 3
Par patricelouis1964
106
1
6.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio