Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La famille ANdré — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La famille ANdré
Chapitre 1
La famille André Ch1
Dans cette famille heureuse constituée de quatre personnes :
Dans cette famille heureuse constituée de quatre personnes :
— Le père, gérant d'une société d'import-export âgé de 45 ans. Il s'appelle Michel. Il adore la musique. Il sait jouer du piano, du saxophone, de la guitare. Son travail l'oblige à s'absenter souvent de chez lui.
— La mère, gérante d'une salle de sport, âgée de 42 ans, elle s'appelle Nicole. Elle adore le sport en général. Quand elle n'en fait pas, elle pourrait passer des heures à en regarder à la télé. C'est une ancienne volleyeuse.
— L'aîné, âgé de 21 ans est en Fac de droit, il s'appelle Evan. C'est un fêtard invétéré. Il multiplie les conquêtes.
— Enfin, le petit dernier âgé de 18 ans est en première année de médecine et répond au prénom de Maxens. Lui aime lire et joue pendant des heures au piano. Contrairement à son frère, il est encore puceau.
— La mère, gérante d'une salle de sport, âgée de 42 ans, elle s'appelle Nicole. Elle adore le sport en général. Quand elle n'en fait pas, elle pourrait passer des heures à en regarder à la télé. C'est une ancienne volleyeuse.
— L'aîné, âgé de 21 ans est en Fac de droit, il s'appelle Evan. C'est un fêtard invétéré. Il multiplie les conquêtes.
— Enfin, le petit dernier âgé de 18 ans est en première année de médecine et répond au prénom de Maxens. Lui aime lire et joue pendant des heures au piano. Contrairement à son frère, il est encore puceau.
Dans la famille à part la mère, aucun des garçons n’aime le sport.
Ils habitent dans une belle villa avec une piscine immense.
Ils habitent dans une belle villa avec une piscine immense.
Il faisait une chaleur étouffante en ce samedi après-midi. La mère faisait une séance de yoga dans le jardin, Maxens était parti au cinéma avec sa copine. Evan dormait, récupérant des excès de sa soirée.
A quinze heures, Evan sortit enfin de sa chambre, accompagné par un copain. Ils passèrent devant Nicole sans lui adresser la parole et s'installèrent sur deux transats. Quand sa mère les vit, elle signala à son fils qu'ils étaient nus, il lui répondit.
A quinze heures, Evan sortit enfin de sa chambre, accompagné par un copain. Ils passèrent devant Nicole sans lui adresser la parole et s'installèrent sur deux transats. Quand sa mère les vit, elle signala à son fils qu'ils étaient nus, il lui répondit.
— Et alors.
— Mais vous n'êtes pas seuls ?
— Mais il n'y a personne.
— Et moi ?
— Tu as dû en voir d'autres. Pour en voir d'autre, elle en avait vu, mais comme celle du copain de son fils. C'était la première fois en vrai, et en plus il ne bandait pas. Elle avait vu des engins aussi gros uniquement en regardant des films pour adultes avec son mari. Elle fut un peu troublée. Elle avait du mal à se concentrer sur son yoga et elle se leva pour partir. Son fils voyant sa mère se lever lui demanda.
— Maman, il fait une chaleur à crever, tu peux nous amener à boire.
— Mais vous n'êtes pas seuls ?
— Mais il n'y a personne.
— Et moi ?
— Tu as dû en voir d'autres. Pour en voir d'autre, elle en avait vu, mais comme celle du copain de son fils. C'était la première fois en vrai, et en plus il ne bandait pas. Elle avait vu des engins aussi gros uniquement en regardant des films pour adultes avec son mari. Elle fut un peu troublée. Elle avait du mal à se concentrer sur son yoga et elle se leva pour partir. Son fils voyant sa mère se lever lui demanda.
— Maman, il fait une chaleur à crever, tu peux nous amener à boire.
Elle ne dit rien et s'exécuta.
Elle revint avec une carafe d'eau, les garçons jouaient dans l'eau. Elle s'allongea sur un transat.
Quand ils sortirent de l'eau, son fils râla en voyant ce qu'avait ramené sa mère et partit se chercher à boire et son copain alla voir Nicole en lui tendant la main.
Quand ils sortirent de l'eau, son fils râla en voyant ce qu'avait ramené sa mère et partit se chercher à boire et son copain alla voir Nicole en lui tendant la main.
— Bonjour, moi c'est Ludo.
Même si elle ne le voulait pas, elle avait du mal à regarder autre chose que son sexe.
— Enchanté de te connaître. Moi je suis la maman d'Evan.
— Je m'en serais douté. Mais vous n'avez pas un petit prénom ?
— Nicole.
— Vous avez une bien belle maison.
— Maintenant que les présentations ont été faites, tu peux me tutoyer.
— Je m'en serais douté. Mais vous n'avez pas un petit prénom ?
— Nicole.
— Vous avez une bien belle maison.
— Maintenant que les présentations ont été faites, tu peux me tutoyer.
Il lui expliqua qu'il était en classe avec son fils. Elle s'allongea sur son transat. Ce qu'elle voyait de Ludo la troublait vraiment. Elle n'arrivait pas à regarder autre chose. Elle se demandait la taille qu'il devait faire en érection. Elle en eut des frissons de plaisir. Ce qui allait suivre n'allait pas la calmer.
— Ludo, pourquoi tu n'as pas de maillot ?
— Ca te dérange Nicole ?
— Non, au contraire. Elle venait de dire tout haut ce qu'elle pensait tout bas. Elle ne savait pas comment récupérer la situation.
— Non pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire.
— Nicole, je n'aime pas voir des traces de bronzage. C'est vraiment laid.
— Ca te dérange Nicole ?
— Non, au contraire. Elle venait de dire tout haut ce qu'elle pensait tout bas. Elle ne savait pas comment récupérer la situation.
— Non pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire.
— Nicole, je n'aime pas voir des traces de bronzage. C'est vraiment laid.
Elle était d'accord avec lui. Mais elle ne lui dit pas que ça aurait été vilain de voir ce beau corps musclé avec un cul tout blanc. Elle ne dit rien. Elle avait du mal à quitter des yeux le sexe de Ludo. Elle sentait le plaisir monter en elle. Il fallait qu'elle se ressaisisse, car son garçon était dans la maison. Elle se trouva dans un autre monde quand Ludo lui demanda.
— Tu devrais enlever ton maillot.
— Je ne sais pas.
— Regarde-moi, je suis bien nu. Alors pourquoi tu hésites. Allez, fais-toi plaisir, retire-le.
— Je ne sais pas.
— Regarde-moi, je suis bien nu. Alors pourquoi tu hésites. Allez, fais-toi plaisir, retire-le.
Elle aurait dû refuser, mais cette situation, bien qu'embarrassante, l'excitait. Alors elle retira son haut. Elle fut prise de remords, alors elle cacha comme elle pouvait sa poitrine.
— C'est mieux, mais il reste encore quelque chose.
— Ludo, tu m'en demandes beaucoup. Je crois que je vais remettre le haut.
— Je ne peux pas t'obliger, mais montre-moi au moins tes seins.
— Juste un peu.
— Ca comblera mon bonheur.
— Ludo, tu m'en demandes beaucoup. Je crois que je vais remettre le haut.
— Je ne peux pas t'obliger, mais montre-moi au moins tes seins.
— Juste un peu.
— Ca comblera mon bonheur.
Elle lui montra sa poitrine. La réaction de Ludo ne se fit pas attendre. Son sexe prenait du volume.
Elle fut surprise de la taille que prenait le pénis de Ludo, elle fut parcourue de frissons. Ce garçon l'excitait vraiment. De voir ce sexe devenir énorme, elle perdit ses dernières réticences, elle retira également son bas. C'était la première fois de sa vie qu'elle s'exhibait devant un autre homme que son mari. Ludo lui fit la remarque qu'elle était mignonne. Elle se sentait épiée de la tête aux pieds, mais cette situation n'était pas sans la déplaire. Elle n'était pas la seule. Le sexe de Ludo venait de prendre une proportion énorme. Elle sentait son sexe mouiller. Elle ne savait pas pourquoi elle éprouvait du plaisir à s'exhiber devant ce jeune homme. Jamais elle n'aurait cru être dans un état d'excitation pareil. Elle était prête à commettre l'irréparable. Plus elle regardait Ludo, plus elle voulait ce sexe fièrement dressé. Elle était prête à se jeter sur ce jeune homme. C'est l'arrivée d'Evan qui l'en empêcha. Elle eut juste le temps de cacher son sexe avec une serviette.
Elle fut surprise de la taille que prenait le pénis de Ludo, elle fut parcourue de frissons. Ce garçon l'excitait vraiment. De voir ce sexe devenir énorme, elle perdit ses dernières réticences, elle retira également son bas. C'était la première fois de sa vie qu'elle s'exhibait devant un autre homme que son mari. Ludo lui fit la remarque qu'elle était mignonne. Elle se sentait épiée de la tête aux pieds, mais cette situation n'était pas sans la déplaire. Elle n'était pas la seule. Le sexe de Ludo venait de prendre une proportion énorme. Elle sentait son sexe mouiller. Elle ne savait pas pourquoi elle éprouvait du plaisir à s'exhiber devant ce jeune homme. Jamais elle n'aurait cru être dans un état d'excitation pareil. Elle était prête à commettre l'irréparable. Plus elle regardait Ludo, plus elle voulait ce sexe fièrement dressé. Elle était prête à se jeter sur ce jeune homme. C'est l'arrivée d'Evan qui l'en empêcha. Elle eut juste le temps de cacher son sexe avec une serviette.
Elle était rouge pivoine.
Il posa sur la table une bouteille de gin et une boîte de tabac. Il ne s'offusqua pas de voir sa mère les seins à l'air et son pote bander comme un âne. En montrant la boîte de tabac, il lui demanda.
Il posa sur la table une bouteille de gin et une boîte de tabac. Il ne s'offusqua pas de voir sa mère les seins à l'air et son pote bander comme un âne. En montrant la boîte de tabac, il lui demanda.
— Ludo, tu en veux un petit.
— Tu rigoles, un énorme.
— Et toi maman » Elle était plongée encore dans ses pensées. Elle accepta. Elle n'avait pas fumé un pétard depuis ses années FAC.
— Tu rigoles, un énorme.
— Et toi maman » Elle était plongée encore dans ses pensées. Elle accepta. Elle n'avait pas fumé un pétard depuis ses années FAC.
Ils fumaient tranquillement et buvaient du gin, les effets euphorisants de ce mélange drogue douce et alcool commençaient à faire effet surtout sur Nicole. Elle était de plus en plus à l'aise avec sa nudité au point d'enlever sa serviette et de se retrouver assise les jambes écartées en face de ces deux jeunes mâles. Evan demanda.
— Au fait, vous parliez de quoi avant que j'arrive.
— J'ai dit à ta mère que je la trouvais mignonne. Et quand tu es arrivé, j'allai proposer à ta mère de lui passer de la crème solaire, mais je ne sais pas si elle va vouloir.
— Maman, Ludo a raison. Avec cette chaleur, tu vas cramer ». Là, il s'aperçut qu'elle était entièrement nue. Au lieu de gueuler, il lui signala.
— Maman je t'ai toujours trouvée très belle. Mais là, maman, Ludo ne t'a pas bien regardée en disant que tu es mignonne. Ne le prends pas mal, tu es super bandante.
— J'ai dit à ta mère que je la trouvais mignonne. Et quand tu es arrivé, j'allai proposer à ta mère de lui passer de la crème solaire, mais je ne sais pas si elle va vouloir.
— Maman, Ludo a raison. Avec cette chaleur, tu vas cramer ». Là, il s'aperçut qu'elle était entièrement nue. Au lieu de gueuler, il lui signala.
— Maman je t'ai toujours trouvée très belle. Mais là, maman, Ludo ne t'a pas bien regardée en disant que tu es mignonne. Ne le prends pas mal, tu es super bandante.
Elle regarda les garçons et s'aperçut que son fils disait vrai. Les deux garçons bandaient comme des fous. Pour la première fois de sa vie, elle avait deux sexes d'homme sous les yeux, même si un des sexes était celui de son fils. Elle sentait des fourmillements entre ses cuisses. Elle dit le truc le plus stupide.
— Alors qu'est-ce que vous attendez pour me passer de la crème.
Evan fut le plus rapide et se mit à étaler de la crème. Ce n'était plus son garçon qui la touchait, mais un homme qu'elle désirait. Il avait délaissé les épaules de sa mère pour s'occuper de son opulente poitrine qu'il caressait. Elle espérait qu'il ose aller plus loin et encore mieux que son pote vienne les rejoindre, mais elle vit Ludo partir, elle le supplia de rester. Il lui signala qu'il allait revenir et très vite
Evan allongea sa mère sur le dos, voyant le sexe de sa mère humide, il plongea sa tête entre ses cuisses largement ouvertes. Tout en léchant son sexe dégoulinant, il jouait avec la pointe de ses seins. C'était immoral, mais son propre fils Evan était en train de la faire jouir, Nicole se mit à gémir. Jamais elle n'aura cru que ce moment puisse arriver un jour.
Ce sont les râles de son fils qui lui firent ouvrir les yeux. Ludo tout en la regardant était en train de sodomiser Evan. Il lui dit
« Ne t'inquiète pas, ton tour viendra. Je suis sûr qu'il est moins serré que toi. En attendant, suce-le.
Elle se retourna, en aspira la queue de son fils, caressant également les couilles de Ludo. C'en était trop pour Evan, entre Ludo qui lui défonçait les fesses et sa mère qui lui pompait le sexe, il se mit à jouir et explosa au fond de la gorge de sa maman. Quand Ludo se retira des intestins de son copain, Nicole vit qu'il avait mis un préservatif et qu'il avait également déchargé. Elle se sentait frustrée. Ludo le comprit alors il lui dit
« Ne t'inquiète pas, ton tour viendra. Je suis sûr qu'il est moins serré que toi. En attendant, suce-le.
Elle se retourna, en aspira la queue de son fils, caressant également les couilles de Ludo. C'en était trop pour Evan, entre Ludo qui lui défonçait les fesses et sa mère qui lui pompait le sexe, il se mit à jouir et explosa au fond de la gorge de sa maman. Quand Ludo se retira des intestins de son copain, Nicole vit qu'il avait mis un préservatif et qu'il avait également déchargé. Elle se sentait frustrée. Ludo le comprit alors il lui dit
« Touche-toi et si tu arrives à nous refaire bander, je te promets que tu ne vas pas le regretter ».
Jamais de sa vie elle ne s'était masturbée de la sorte. Elle qui n'avait jamais réussi à se faire jouir en se touchant, elle était en train de hurler de plaisir. Elle les voyait se branler mutuellement. Elle les supplia « Je veux vos queues » Ludo s'allongea par terre et quand elle vit qu'il venait de mettre une capote, elle alla s'empaler sur ce pieu. Elle eut du mal bien qu'elle soit détrempée. Son fils força le passage de son autre orifice. Là elle se mit à crier.
Jamais de sa vie elle ne s'était masturbée de la sorte. Elle qui n'avait jamais réussi à se faire jouir en se touchant, elle était en train de hurler de plaisir. Elle les voyait se branler mutuellement. Elle les supplia « Je veux vos queues » Ludo s'allongea par terre et quand elle vit qu'il venait de mettre une capote, elle alla s'empaler sur ce pieu. Elle eut du mal bien qu'elle soit détrempée. Son fils força le passage de son autre orifice. Là elle se mit à crier.
— NON pas là.
— Ne t'inquiète pas maman, je te jure que tu vas aimer.
— Ne t'inquiète pas maman, je te jure que tu vas aimer.
Il était incroyablement doux, il allait le plus doucement possible, pour lui permettre de s'habituer. Une fois son sexe entièrement rivé au fond de l'intimité de sa mère, il commença à faire des allers-retours. Il dit à son pote.
— Ludo, tu vas aimer. Elle est serrée comme tu aimes.
— Evan, écarte-la encore, je n'ai pas envie de la déchirer.
— Evan, écarte-la encore, je n'ai pas envie de la déchirer.
Ils accélérèrent quand ils l'entendirent recommencer de jouir
— Oh ouiiii, c'esttt tropp boonnnn, conntinuezz. Ahhhhh Encoreeee.
Elle les engueula quand ils arrêtèrent.
— POURQUOI.
Evan lui dit:
— Maman, on ne veut pas partir trop vite.
— Mais je veux me faire défoncer.
— Maman, tu ne vas pas être déçue. Tu vas savoir ce que ça veut dire se faire défoncer. On va juste changer.
— Mais je veux me faire défoncer.
— Maman, tu ne vas pas être déçue. Tu vas savoir ce que ça veut dire se faire défoncer. On va juste changer.
Cette fois-ci, c'est Evan qui se mit sur le dos. Elle s'empala sur lui sans aucune difficulté. Par
contre, elle eut mal quand Ludo investit ses intestins. Là, elle pouvait dire qu'elle se faisait défoncer.
Pendant près d'une heure, ils baisèrent comme des fous.
Pour les remercier, elle les embrassa fougueusement
contre, elle eut mal quand Ludo investit ses intestins. Là, elle pouvait dire qu'elle se faisait défoncer.
Pendant près d'une heure, ils baisèrent comme des fous.
Pour les remercier, elle les embrassa fougueusement
— Merci les garçons. Jamais je n'ai autant pris mon pied.
— Même avec papa. Pourtant je vous entends souvent le faire.
— Ton père est une bête de sexe.
— Et alors ?
— Il a toujours refusé la sodomie.
— Ca veut dire que tu as aimé.
— Non j'ai adoré.
— Et toi mon chéri, tu as l'air d'aimer.
— Comme toi maman.
— Et Ludo, il prit la parole.
— Jamais je ne le ferais.
— Pourquoi tu dis ça.
— Je pense que ça ne me plairait pas. Je préfère donner du plaisir.
— Tu ne sais pas ce que tu perds.
— C'est pas grave.
— Les garçons, on recommence quand vous voulez. Evan réfléchit et lui dit.
— On est d'accord, mais à une condition.
— Tout ce que tu veux. Du moment où j'ai vos queues en moi, Ludo ne put s'empêcher de dire.
— Mais c'est que ta mère est une salope.
— Maman, on veut baiser la copine de Maxens.
— Il a une copine ?
— Oui. Il se dit qu'elle se moque ouvertement de lui en allumant tous les mecs. Le pauvre, lui qui n'a jamais touché une fille et elle le prend pour un con.
— C'est pas bien ce qu'elle fait.
— C'est pour ça qu'on veut lui donner une leçon.
— J'ai quoi à y gagner ?
— Comme tu l'as dit. Te faire défoncer une nouvelle fois et peut-être, même dépuceler Maxens.
— Tu es un gros pervers.
— Et toi une belle salope »
— Même avec papa. Pourtant je vous entends souvent le faire.
— Ton père est une bête de sexe.
— Et alors ?
— Il a toujours refusé la sodomie.
— Ca veut dire que tu as aimé.
— Non j'ai adoré.
— Et toi mon chéri, tu as l'air d'aimer.
— Comme toi maman.
— Et Ludo, il prit la parole.
— Jamais je ne le ferais.
— Pourquoi tu dis ça.
— Je pense que ça ne me plairait pas. Je préfère donner du plaisir.
— Tu ne sais pas ce que tu perds.
— C'est pas grave.
— Les garçons, on recommence quand vous voulez. Evan réfléchit et lui dit.
— On est d'accord, mais à une condition.
— Tout ce que tu veux. Du moment où j'ai vos queues en moi, Ludo ne put s'empêcher de dire.
— Mais c'est que ta mère est une salope.
— Maman, on veut baiser la copine de Maxens.
— Il a une copine ?
— Oui. Il se dit qu'elle se moque ouvertement de lui en allumant tous les mecs. Le pauvre, lui qui n'a jamais touché une fille et elle le prend pour un con.
— C'est pas bien ce qu'elle fait.
— C'est pour ça qu'on veut lui donner une leçon.
— J'ai quoi à y gagner ?
— Comme tu l'as dit. Te faire défoncer une nouvelle fois et peut-être, même dépuceler Maxens.
— Tu es un gros pervers.
— Et toi une belle salope »
Pendant qu'il expliquait ce que sa mère devait faire, elle suçait Ludo et lui se branlait comme un forcené. Elle prit une nouvelle fois la semence de ces deux mâles sur son visage et ses seins.
— Bon maman, tu as compris, tu nous les ramènes ici.
C'est dégoulinante de sperme et avec mal au cul qu'elle alla se préparer en prenant une douche et ensuite téléphoner à Maxens.
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