Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
femme trompée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
femme trompée
Chapitre 1
La journée a été caniculaire, la nuit est lourde. Fenêtre grande ouverte, lumière éteinte, Jennifer, vêtue d'une culotte taille basse, est étendue sur son lit. Ses petits seins s'étalent sur son torse comme des œufs au plat. Elle a chaud, son corps est moite, elle ne trouve pas le sommeil. Son regard est attiré par des mouvements dans la maison en face.
La chambre de ses voisins est éclairée, la fenêtre est ouverte. Jennifer voit deux corps nus monter sur le lit. Elle s'avance vers sa fenêtre et ce qu'elle voit la fait sursauter. Elle reconnait son mari Thomas, qui, d'après ses dires, devait travailler de nuit, le salaud. Sur le moment, Jennifer reçoit un coup de masse sur la tête, elle voudrait hurler, lui arracher les yeux.
Elle comprend que sous ses airs de mari prévenant, très attentionné, se cache un homme volage, sans morale, en un mot un traître.
Elle comprend que sous ses airs de mari prévenant, très attentionné, se cache un homme volage, sans morale, en un mot un traître.
Jennifer est ulcérée, elle est détruite, elle envisage le pire. Mais, progressivement, elle reprend son sang-froid. Comme la distance qui sépare les deux maisons est faible, elle peut entendre les gémissements des deux traîtres. Cocufiée par Mégane, dont elle croyait être son amie, c'est la pire des choses qui pouvait lui arriver. Elle essuie d'un revers de la main les larmes qui coulent sur ses joues. Elle ne peut que, dans l'immédiat, observer les deux amants.
Le couple est tête-bêche l'un sur l'autre, Mégane agite la verge de Thomas qui, lui, en même temps, lui dévore la chatte. Les grognements que poussent les deux adultères sont distincts et sont des ambiguïtés. Les deux prennent beaucoup de plaisir, Mégane cesse de branler la verge, la décalotte totalement et donne plusieurs coups de langue sur le gland. Elle titille le frein, lape les perles précieuses qui s'échappent du méat. Soudain une giclée puissante de sperme jaillit de la verge tendue, et retombe sur les doigts de la sainte-nitouche, en lui frôlant le visage. D'un coup, Mégane gobe l'objet cracheur, elle le suce et le tète avec voracité, elle ne veut pas perdre une seule goutte du précieux nectar.
Thomas geint comme une bête malade. Jennifer ravale plusieurs fois sa salive, lentement la tension monte dans son corps. Inconsciemment, elle passe sa main sur son entrejambe et se caresse le bas-ventre. Sa culotte s'humidifie de plus en plus. Soudain, elle réagit et retire sa main, elle se dit : « Mais qu'est-ce que je fais, je suis folle. Thomas enfonce sa langue dans la chatte de son amante et la fouille comme un affamé. Les gémissements de Mégane sont très, très bruyants. Il est vrai que cette femme est très expressive.
Mégane, en se cramponnant d'une main au manche de chair, se met à l'agiter à toute vitesse. Pour Thomas, c'est le délire, il envoie une seconde décharge, mais Mégane a eu le temps de gober le gland juste avant l'expulsion de la crème. Elle se régale, ses yeux brillent. Dans l'excitation, Thomas lui mord le clito, cela a pour effet de faire jouir Mégane comme une fontaine.
Thomas la bascule sur le lit et prend place entre ses cuisses, il lui plante sa bite au plus profond des entrailles. Mégane se cabre en s'agrippant à son amant. Elle commence à agiter son bassin comme une forcenée, une seconde jouissance la cloue sur le lit. Une bonne partie de la nuit, les deux amants se font jouir, avant d'éteindre la lumière.
Jennifer rejoint son lit, mal à l'aise, elle retire sa culotte humide. Son corps est fébrile, elle sent la cyprine s'échapper de son abricot. Sans chercher midi à quatorze heures, elle commence à se caresser. Rapidement sa jouissance arrive, elle se fait jouir plusieurs fois avant de remettre une culotte. Dans sa tête, ce n'est pas très clair, elle broie du noir. Mais, elle cogite un plan de vengeance. Le lendemain matin, lorsqu'elle se lève, Thomas est en train de prendre un café, le bougre rentre de sa nuit laborieuse. Elle l'embrasse comme si de rien n'était. Le menteur lui parle de la nuit épuisante qu'il a eue. Jennifer serre les dents pour ne pas lui sauter dessus. Mais elle lui prépare une surprise qu'il n'oubliera jamais.
Jennifer est encore en culotte, seins nus ; lorsqu'elle se déplace, elle évolue comme un félin, naturellement son bassin ondule de gauche à droite. Thomas se lève et la rejoint à la cuisine, il se plaque à elle et frotte son bassin contre les fesses de sa femme. Rapidement l'infidèle bande dur. Jennifer ne peut ignorer l'érection, elle profite de la situation. Pour se cambrer et lui offrir son fessier.
Thomas veut lui retirer sa culotte, mais il déchante vite. Jennifer lui dit :
— Ce n'est pas le moment, Thomas, tu as eu une nuit pénible, comme tu l'as dit, alors monte te coucher, plus tard peut-être, lorsque tu seras frais et dispo !
Jennifer prend une douche, s'habille, elle doit faire des courses, elle a un projet qu'il faut qu'elle fasse bien. La journée se passe très bien, Jennifer semble détendue. Lorsque son mari se lève, elle lui dit :
— Comme demain, c'est le week-end, j'ai invité Alban !
Thomas répond :
— Génial, c'est mon meilleur copain, mais pourquoi tu invites Grosse Bite !
(Grosse bite, c'est le surnom d'Alban, il parait qu'il est monté comme un cheval.) Jennifer, en souriant, répond :
— Je le trouve très sympa et en plus, il est pas mal, et cela fait longtemps qu'on l'a l'avons vu !
Thomas sourit et dit :
— Ah c'est vrai, mais fais gaffe, c'est un sacré dragueur !
Les deux femmes, euphoriques, trinquent en riant comme des enfants. Leurs mains se frôlent souvent, elles se lancent des regards ravageurs. Fiona involontairement fait du pied à Jennifer. Fiona, un peu gênée :
— Oh, excusez-moi, c'est involontaire !
Jennifer, en souriant, lui répond :
— Ce n'est pas grave, je pense qu'il faut se tutoyer !
Les deux hommes ignorent les femmes, ils parlent fort en se remémorant le temps passé. Jennifer se lève pour aller chercher l'entrée. Fiona se lève à son tour et dit :
— Je vais t'aider, Jennifer !
Les deux femmes se rendent à la cuisine, Jennifer se penche pour prendre un plat. Fiona passe derrière elle, et frotte volontairement son bas-ventre contre le fessier de Jennifer. Elle se raidit et reste figée sur place. Fiona l'enlace et lui murmure à l'oreille :
— Je te demande pardon, avec tout cet alcool, je suis maladroite !
Doucement, Jennifer se retourne, les deux femmes sont face à face, elles sont si près que leurs souffles se mêlent. Elles se regardent droit dans les yeux, et sans trop savoir pour quelle raison, elles s'enlacent. Jennifer lui dit tendrement :
— Je ne sais pas ce qui se passe en moi, mais mon sang bout dans mes veines, tu me fais un effet terrible !
Fiona lui avoue :
— Moi aussi, tu m'attires comme un aimant, mais qu'est-ce qui se passe !
Les deux femmes joignent leurs lèvres, et échangent un vrai baiser d'amour. Mais il ne faut pas tarder, les hommes risquent de s'impatienter. Elles reviennent avec chacune un plat dans les mains. Le repas part sur de bonnes bases. Les deux amoureuses ne cessent de se sourire. Fiona retire une chaussure et la place contre la jambe de Jennifer. Elle sursaute, ses yeux luisent de bonheur. Le pied monte lentement le long de son tibia, s'insère entre les genoux que Jennifer écarte. L'intrus glisse entre les cuisses, vient buter contre le sexe.
Les orteils pianotent sur la fente qui rapidement se met à suinter. Entre deux bouchées, Jennifer pousse un soupir. La jouissance approche, Jennifer serre fortement les cuisses, elle grimace et pousse un gémissement qui fait sursauter les deux hommes, qui la fusillent du regard.
Jennifer, en ravalant sa salive, dit :
— Ce n'est rien, je me suis mordue la langue, ça fait un mal de chien !
Progressivement, Fiona retire son pied, elle jette une œillade complice à Jennifer, en lui souriant.
Une fois les entrées terminées, Jennifer se lève, elle est immédiatement suivie par Fiona. Une fois la cuisine, Fiona à l'abri des regards, enlace Jennifer, se plaque contre ses fesses, et lui donne plein de petits baisers sur la nuque et dans le cou. Jennifer frissonne et dit :
Une fois les entrées terminées, Jennifer se lève, elle est immédiatement suivie par Fiona. Une fois la cuisine, Fiona à l'abri des regards, enlace Jennifer, se plaque contre ses fesses, et lui donne plein de petits baisers sur la nuque et dans le cou. Jennifer frissonne et dit :
— Arrête, ce n'est pas le moment, Fiona !
Fiona ne l'entend pas, elle lui fait sauter un bouton de la blouse, et glisse une main par l'ouverture et saisit un sein. Jennifer se cabre, les doigts habiles malaxent en douceur le lobe, puis accrochent le mamelon, plusieurs petites pressions le font se dresser rapidement, le petit mat durcit. Jennifer proteste faiblement. Fiona retire sa main et la passe sous la blouse, elle la pose sur le sexe qui rejette encore la cyprine de la précédente jouissance.
Fiona coince entre ses doigts la boule de chair qui est déjà gonflée, la presse plusieurs fois avant de la branler. Jennifer gémit en se mordant le poignet pour ne pas faire trop de bruit. Fiona lui mordille l'épaule en accélérant le branlage. Soudain, une voix se fait entendre, c'est Alban qui trouvait que le service était lent, il dit :
— Thomas, viens voir, il s'en passe des choses chez toi !
Fiona cesse de branler le clito mais le garde entre ses doigts. Thomas entre à son tour dans la cuisine. Il lève les bras au ciel en vociférant :
— Quoi, tu me trompes sous mon toit avec la première venue, tu n'es qu'une traînée, honte à toi, salope !
En regardant son mari droit dans les yeux, Jennifer réplique :
— Toi, mon cochon, tu ferais mieux de te faire tout petit, au lieu de faire tant de cinéma. Figure-toi que, hier soir, mon salaud, je t'ai vu avec la voisine, et je peux dire que vous n'enfiliez pas des perles, et maintenant tu veux me faire la morale, je crois rêver là. Pour tout te dire, j'avais l'intention de te tromper avec Alban, c'est pour cela que je l'ai invité, mais je suis tombée sous le charme de Fiona, et j'ai l'intention de m'envoyer en l'air avec elle !
Thomas lui dit :
— Mais tu n'es pas lesbienne !
Jennifer lui répond avec ironie :
— Non mais il y a un début à tout, allez viens Fiona, nous finirons de déjeuner après !
Fiona, en souriant, lui presse fortement le clito avant de retirer sa main. Jennifer se cabre et lui dit en toisant son mari de haut :
— Ne sois pas si pressée ma chérie, nous avons tout notre temps !
Elle lui prend la main et l'entraîne au salon. Alban n'en revient pas que la femme de son pote veuille baiser avec lui, il dit en regardant le couple s'éloigner :
— Jennifer, si tu as besoin de moi, sache que je suis à ton service, un plan cul ça me va !
Une fois au salon, Fiona fait tomber la blouse sur le sol. Les yeux d'Alban sortent presque de leurs orbites, il ne quitte pas les formes de Jennifer, qui se laisse tomber sur le canapé. Fiona la regarde longuement et, comme une strip-teaseuse, s'effeuille lentement. Les deux voyeurs ne se sentent plus, ils serrent les poings. Fiona se penche sur Jennifer et lui donne quelques baisers sur son ventre plat. De la pointe de sa langue, elle lèche quelques parcelles de peau, en remontant vers la poitrine, pour titiller les mamelons.
Jennifer fond de bonheur, sa première expérience lesbienne ne semble pas lui déplaire. Ses mamelons prennent du volume, elle gémit doucement. Thomas et Alban se regardent, ils serrent les dents car il leur est interdit d'intervenir. La solution pour eux, c'est de sortir de leur pantalon leur queue, et de jouer avec. Il est vrai qu'Alban est bien monté, le bougre ; il se caresse en ne quittant pas des yeux les deux amantes.
Jennifer geint de plus en plus fort, la bouche de Fiona se fait plus vorace, ses mamelons sont la cible privilégiée. Fiona, suce, tète comme un bébé qui s'allaite. Les tétons sont au maximum de leurs volumes. Chaque fois que Fiona libère un mamelon, celui-ci oscille un petit moment avant de se stabiliser.
Jennifer est tendue comme un arc, la bouche de Fiona la rend folle. La bouche insatiable commence une descente sur le corps de Jennifer, en se rapprochant dangereusement de sa toison très, très humide. Elle s'attarde un court instant sur le nombril pour le taquiner. Jennifer pâme de bonheur, ses gémissements le prouvent. Lorsque les lèvres charnues se posent sur son clitoris, Jennifer se cabre comme un cheval. Fiona déguste la perle comme un bonbon. La vulve devient un petit torrent, la cyprine qu'elle libère se répand sur le canapé et sur le sol. Jennifer ne peut retenir un gémissement plus fort que les autres : la langue de Fiona vient de s'enfoncer profondément dans son vagin pour en fouiller chaque recoin.
À chaque coup de langue, c'est comme une décharge électrique que croit recevoir Jennifer. Elle n'en peut plus, elle grince des dents, se cambre le plus possible et offre à Fiona un flot de cyprine. La butineuse l'avale avec délectation, pour elle c'est sa récompense. La jouissance de Jennifer est si forte qu'elle restera gravée dans sa mémoire.
Fiona se couche sur Jennifer, elle ondule comme un reptile, en frottant la chatte contre celle de son amante. Les vulves sont débordantes de cyprine, Fiona descend en se tortillant souplement, et revient sur le fruit juteux. Elle serre entre les grandes lèvres le clito hypergonflé et commence un branlage d'enfer. Jennifer s'agite en geignant fortement, une nouvelle jouissance la secoue à l'en faire délirer :
— Oh Fiona, tu me fais mourir de plaisir, n'arrête pas, n'arrête pas, c'est trop bon !
Les deux hommes regardent le couple de lesbiennes, en se caressant de plus en plus vite la queue, leurs yeux sont exorbités. Ils salivent fortement, une écume se forme sur leurs lèvres entrouvertes.
Fiona enfonce trois doigts dans la vulve en ébullition de Jennifer, qui pousse un long râle en se cabrant. Les intrus, qui voyagent dans le conduit, font un bruit étrange. Fiona prend plaisir à faire des demi-rotations avec ses doigts, tout en ramonant la gaine dégoulinante de jus.
Fiona enfonce trois doigts dans la vulve en ébullition de Jennifer, qui pousse un long râle en se cabrant. Les intrus, qui voyagent dans le conduit, font un bruit étrange. Fiona prend plaisir à faire des demi-rotations avec ses doigts, tout en ramonant la gaine dégoulinante de jus.
Le corps fiévreux de Jennifer se cambre pour une nouvelle jouissance. Elle est en sueur, sa respiration est très rapide, son corps ne cesse de frissonner. Fiona retire de la fournaise ses doigts couverts de cyprine et, sans précipitation, badigeonne longuement l'anus. Elle taquine un instant le muscle rectal, puis appuie dessus, tout en observant les réactions de Jennifer. Lentement, une phalange s'enfonce dans la gaine étroite. Jennifer gémit :
— Oh Fiona, tu es un monstre, tu veux me faire mourir !
Fiona, en enfonçant entièrement son doigt dans le rectum, répond en souriant :
— Oui, je veux te faire mourir, mais de plaisir ma chérie !
Le ramonage intense que produit Fiona produit son effet. Avec force, un flot de cyprine est expulsé de la chatte. Jennifer se contorsionne sur le canapé en geignant comme une agonisante. Fiona, satisfaite, retire le visiteur rectal et, en regardant Alban, dit :
— J'ai besoin de toi Alban, pénètre-la, elle est au bord du coma, il ne faut plus attendre !
D'un geste vif, son pantalon et son slip sont éjectés sur le sol. Sa verge monstrueuse balance entre ses cuisses. Il prend place entre les jambes largement ouvertes de Jennifer qui attend comme un animal la saillie. Fiona dirige les opérations, elle saisit le mastodonte et le dirige vers la fente dégoulinante. Elle frotte le gland sur les grandes lèvres et dit :
— Pousse DOUCEMENT, Alban, ne va pas l'estropier !
Il prend Jennifer par les hanches et pousse en suivant la recommandation de Fiona. Jennifer serre les dents, elle grimace, jamais un tel engin ne l'a pénétrée. Thomas grince des dents, il est cocufié deux fois, par Fiona et maintenant par son meilleur ami. Il n'ose intervenir, car il craint la réaction de sa femme, qui lui en veut à mort de son incartade sexuelle avec la voisine. Lentement, le pieu avance dans le ventre de la soumise. Fiona lui dit :
— Va bien à fond, Alban, oui comme ça, pas plus vite !
La chatte bien dilatée reçoit entièrement l'énormité en elle. Jennifer souffle comme un dragon. Fiona commande Alban :
— Allez, vas-y, mais pas trop vite !
Le va-et-vient commence, progressivement la bite coulisse dans le ventre de Jennifer qui s'accroche à son amant. Fiona toujours aux commandes :
— Vas-y, accélère !
Le rythme augmente, les gémissements de Jennifer aussi. La tension monte dans le corps fiévreux de la soumise. Elle geint en agitant son bassin, soudain Fiona ordonne :
— Vas-y, vas-y, vas-y !
Alban défonce Jennifer comme une bête sur sa proie, elle se cabre en poussant des couinements terribles, elle est au bord de l'explosion. Mais Fiona ordonne encore :
— Stop, stop, stop !
L'amant cesse tout mouvement, le corps de Jennifer tremble affreusement, elle ne peut le contrôler. Lentement la tension descend, c'est ce qu'attendait Fiona pour dire :
— Vas-y, vas-y, vas-y !
Le baiseur reprend le va-et-vient, mais à fond la caisse. Jennifer se cabre, les coups de pilon la font délirer :
— Oui, oui, oh, je vais jouir, oui, mon Dieu, ouiiiiiiiiiiiii !
Fiona hurle :
— Stop, stop !
Alban cesse de pilonner, il attend les ordres de Fiona pour achever Jennifer.
Pour Jennifer, c'est démentiel ce traitement, elle est dans un état second. Ses gémissements ressemblent à ceux d'une agonisante.
Pour Jennifer, c'est démentiel ce traitement, elle est dans un état second. Ses gémissements ressemblent à ceux d'une agonisante.
— Vas-y, vas-y, c'est le moment. Alban lâche les chevaux, Jennifer est en plein délire, sa jouissance est monstrueuse, son corps n'est que frissons. Alban ne tient plus, il regarde Fiona avec des yeux qui implorent, elle lui dit :
— Oui, tu peux lui remplir le ventre, Alban, donne-lui tout ce que tu as dans les couilles !
— Oui, tu peux lui remplir le ventre, Alban, donne-lui tout ce que tu as dans les couilles !
Alban donne quelques estocades violentes, puis, en se raidissant, envoie dans le ventre de son amante sa semence épaisse. Fiona dit en s'adressant à Jennifer :
— Tu souhaites autre chose, ma chérie !
Jennifer, dit entre deux souffles :
— Oui, je veux accomplir ma vengeance totalement, que me conseilles-tu, Fiona !
Fiona, en souriant, lui dit :
— J'aimerais te voir jouir du cul, Alban bande encore, profites-en !
Jennifer ravale sa salive et dit :
— Mais il va me déchirer avec sa grosse bite !
Fiona éclate de rire et dit :
— Mais non ma chérie, un cul sait s'adapter à tous les calibres, il va y aller doucement, n'aie crainte, allez mets-toi en position, tu vas en redemander crois-moi !
Avec appréhension, Jennifer replie ses jambes sur son ventre, la position obtenue fait que son anus est bien visible. Alban présente son gland gluant et le place contre la petite entrée. Fiona tient fermement la bite appuyée contre la rondelle ridée. Elle fait un signe de tête à Alban, il saisit Jennifer par le haut des cuisses et pousse. Jennifer grimace, elle ne peut s'empêcher de pousser un cri lorsque le gland s'engage dans son rectum. La douleur est atroce, mais Jennifer est courageuse, elle subit le monstre en soufflant fortement.
Avec lenteur, le manche s'enfonce dans la gaine étroite en la dilatant. Jennifer croit mourir. Mais pour soulager la douleur, Fiona lui branle doucement le clito. Progressivement, la verge prend place dans le fondement. Alban peut enfin commencer le ramonage du cul. Les souffles de Jennifer sont lourds, elle grogne :
— Putain, il m'ouvre en deux, il m'éclate le cul le salaud !
Fiona l'encourage :
— Mais ma chérie, pour avoir une jouissance phénoménale, il faut en passer par là, détends-toi !
Fiona crie :
— Défonce-la, Alban, vas-y !
Alban commence un bourrage de cul mémorable, sa bite entre et ressort en prenant de la vitesse. Fiona agite énergiquement le clito de Jennifer qui grogne, en souffrant comme un taureau. Au fil des minutes, la douleur s'estompe, le plaisir prend la relève. Bien que distendue comme jamais, Jennifer gémit de plaisir.
Thomas est au bord de ma syncope, il se branle comme un malade, il a déjà joui plusieurs fois, mais il continue en jalousant Alban. L'enculage est violent, la bite voyage dans les entrailles de la soumise en la faisant délirer.
— Oh, c'est bon, oh putain, je vais jouir, Fiona, Fiona, je vais jouir du cul oiiiiiiii !
C'est en poussant un hurlement que Jennifer explose de jouissance, Fiona lui écrase fortement le clito en disant :
— Jouis, jouis, ma chérie, c'est si bon !
Une seconde jouissance la fait cabrer comme un cheval fougueux. Alban s'acharne sur sa proie, il veut l'inonder de son sperme. Il se bloque et, en rugissant comme un fauve, remplit l'intestin de Jennifer avec sa semence épaisse. Il retire sa bite du rectum, gluant, et fier de lui dit :
— Voilà, c'est fait, je suis à votre disposition, mesdames !
Jennifer s'affala sur le canapé sans force, elle regarda son mari et dit et bégaya :
— Voilà, nous sommes quittes !
Thomas approche de sa femme, sa bite engluée est encore tendue, elle le repousse :
— Non pas aujourd'hui, je suis épuisée, demande à Fiona si elle veut te soulager, j'y consens !
Fiona regarde la queue de Thomas, qui est secouée par des spasmes violents. Elle tend la main et saisit le membre, elle le presse pour faire jaillir la semence qui se cache encore dans la hampe épaisse. Puis, elle la délaisse en disant :
— Non, tu es puni, homme infidèle, mais je vais me faire déglinguer par mon tonton adoré !
Alban sursaute, il est vrai que Fiona est une bombe, ses formes feraient bander un mort. Elle vient de prouver qu'elle ne rechigne pas à la tâche, c'est vraiment une bonne hardeuse.
Elle s'approche de son oncle en souriant. Lui reste baba, c'est quand même sa nièce, il ne sait s'il doit sauter le pas ou pas. Mais elle a les atouts pour le faire devenir incestueux.
Elle s'approche de son oncle en souriant. Lui reste baba, c'est quand même sa nièce, il ne sait s'il doit sauter le pas ou pas. Mais elle a les atouts pour le faire devenir incestueux.
Elle lui attrape la verge, qui laisse échapper encore quelques gouttes de sperme. Elle donne quelques coups de poignet en pressant la hampe pour la vider de son jus. Elle décalotte le gland, l'observe, ses yeux ne quittent pas le chapeau monstrueux, qui vient de fouiller le ventre et le cul de Jennifer. Elle regarde son oncle en disant :
— J'avoue, beau morceau tonton et très performant en plus !
Ce compliment le fait sourire. Soudain, elle commence un branlage très, très énergique : à chaque descente de son poignet, elle décalotte totalement le gland. Alban, grimaçant, lui saisit la main. Et en la regardant droit dans les yeux, lui dit :
— Je ne peux pas faire ça, tu es la fille de ma sœur, c'est insensé, pire encore, immoral !
Jennifer, haletante, se redresse et dit :
Tu sais Alban, question cul, il n'y a plus de mortalité, c'est comme le mariage, l'occasion fait le larron, demande à Thomas ton pote, il en connait un rayon là-dessus !
Alban fait une grosse moue, et desserre sa main. Fiona en profite pour reprendre la virulente masturbation, elle branle si fort que c'est à la limite de la douleur. De sa main libre, elle lui tripote les bourses velues qui pendent lamentablement à la base du manche. Le tonton gémit, ses yeux s'embrument. Fiona cesse de branler et dit en regardant Thomas :
— Je te fais une fleur, si tu veux me baiser, suce ton copain avant !
Thomas sursaute, il écarquille les yeux et dit :
— Mais ce n'est pas vrai, non, je ne suis pas homo !
Fiona, sans se démonter, réplique :
— Tu baises et encules sa femme, et tu refuses de lui faire une pipe, tu lui dois bien ça, non, allez, pense à mon cul que tu peux avoir !
Jennifer ne dit pas un mot, elle observe. Fiona saisit la bite d'Alban, la décalotte et dit :
— Allez, ne fais pas ta chochotte, suce-lui la queue, ce n'est pas difficile, regarde !
Fiona se penche et gobe le membre de son oncle, elle le suce et le tète un court instant avant de le recracher. Elle dit en souriant :
— Tu vois, ce n'est pas difficile, à toi maintenant !
Thomas, en faisant une moue affreuse, s'approche du couple et timidement prend en main le membre raide comme du bois. Mécaniquement, il le branle doucement, puis le décalotte à fond et, en poussant un gros soupir, le gobe. Il suce et tète du mieux qu'il peut. Sa femme n'en croit pas ses yeux, elle est émerveillée de voir son mari sucer une bite. La bouche de Thomas s'active sur le gland décalotté. Alban gémit, Thomas y semble prendre du plaisir, car il redouble les succion. Pendant qu'il suce, Fiona lui caresse les fesses, ses doigts voyagent dans le large sillon, taquinent l'anneau ridé, appuient dessus de nombreuses fois pour en connaitre la résistance. Tout en suçant, Thomas geint. C'est le signal pour Fiona qui appuie plus fort sur l'anus. La première phalange disparait comme aspirée par le rectum.
Thomas se crispe, mais continue de sucer la bite de son pote. Fiona regarde Jennifer, lui fait un clin d'œil, et enfonce entièrement son doigt dans l'antre de Sodome. Thomas recrache la bite, mais Fiona le rappelle à l'ordre :
— Toi, suce ton pote, je m'occupe du reste !
Sans rechigner, Thomas reprend en bouche le gland qui suinte légèrement. Fiona commence une visite approfondie des lieux, son doigt tourne dans la gaine étroite, fait un va-et-vient. Plus elle ramone, plus la queue de Thomas se durcit. Fiona, en souriant, dit :
— Regarde comme ton mari bande, il adore se faire masser la prostate le bougre !
Pris au jeu, Thomas dévore le gland d'Alban, sa bite est secouée de spasmes, le ramonage de Fiona est très efficace. Alban pousse un long râle et envoie dans la bouche du suceur son sperme visqueux. Fiona crie :
— Avale, avale, Thomas, tu es sur le bon chemin !
Thomas redresse la tête, et en regardant Fiona, avale en grimaçant la crème onctueuse. Elle lui demande de prendre appui sur le canapé. Thomas, complètement déboussolé, obtempère, il se cramponne au canapé. Fiona lui ramonait avec plus de rage le rectum, Thomas geignait de plus en plus fort. Fiona ajoute un doigt supplémentaire, et fouille profondément le cul du soumis. Soudain, elle retire ses doigts et dit :
Tonton, encule-le, c'est le moment !
Alban se place derrière sa proie, c'est Fiona qui dirige les opérations. Il prend d'une main la massue de chair, la place contre l'anus entrouvert et dit :
— Vas-y tonton, défonce-le !
Alban s'agrippe aux hanches de Thomas et pousse brutalement. Un hurlement se fait entendre, la bite d'Alban s'est enfoncée jusqu'aux couilles dans le cul du soumis. Thomas grimace, il serre les dents, la douleur qui lui taraude les entrailles est terrible. Fiona stimule son oncle :
— Allez défonce-le, éclate-lui le cul, plus fort tonton démonte-le, il aime ça, regarde comme il bande !
Alban s'acharne comme une bête sur sa proie, soudain Thomas pousse un hurlement, sa bite envoie plusieurs giclées de sperme sur le sol, sa jouissance est fabuleuse. Alban accélère, puis ressort sa queue, pour la replonger jusqu'aux couilles. Thomas envoie une ultime giclée en gémissant comme possédé du démon. Enfin, Alban déverse son jus dans l'intestin de son pote.
Pendant toute la sodomie, Jennifer s'est caressé la chatte, en ne perdant pas une image. Elle n'en revient toujours pas, des puissantes giclées que son mari a envoyées sur le sol. Sa chatte se remet à bouillir.
Avant de retirer sa massue du cul de son ami, Alban donne encore quelques coups de reins violents. À chaque coup de reins, Thomas expulse une petite giclée. Fiona sourit et pendant que son oncle laboure le cul de Thomas, elle lui saisit la bite gluante de Thomas, et commence une fellation de tous les diables. Thomas grogne, Fiona sait y faire, et il faut dire qu'Alban ne le ménage pas.
Enfin Alban se retire du fondement, il sourit en voyant le trou béant de Thomas, rejetant le surplus de sperme. Jennifer commence à trembler. Sa main qui voyage sur sa chatte la met dans un état d'excitation terrible. Fiona savoure le gland de Thomas en le suçant voracement. Les sens de Fiona sont en effervescence, elle rejette la queue de Thomas et lui dit :
— Baise-moi, baise-moi, je n'en peux plus !
Sans se faire prier, Thomas bascule sur le sol Fiona, et lui plante sa verge dans le ventre. Elle s'accroche à son amant en gémissant comme une bête. Thomas excité comme jamais malgré la douleur anale, la défonce comme un soudard. Les deux, ce qui est rare, jouissent en même temps. Jennifer pousse un cri et explose en regardant le couple s'emboîter l'un dans l'autre. Alban dit en soufflant fortement :
— Je propose que l'on termine le repas, il fait faim, la baise ça creuse !
Fiona le regarde et lui dit en haletant :
— Tonton, après, tu me prendras avec ta grosse queue de cheval, je veux que tu me fasses jouir comme tu l'as fait avec Jennifer !
Alban, en souriant, répond :
— Oui, mais il me faut reprendre des forces, j'ai les accus à plat !
Les quatre, toujours nus, terminent le repas. Thomas, tout penaud, n'ose pas parler, il jette un œil de temps en temps vers sa femme, qui semble l'ignorer. Jennifer, en souriant à Fiona, passe sous la table. La coquine a vite réalisé ce que cherche Jennifer. Elle s'avance son bassin sur le bord de la chaise, et ouvre les cuisses le plus possible. Elle sursaute lorsque la bouche avide de Jennifer se pose sur sa chatte, et aspire tout ce que le fruit rejette.
La langue agile fouille profondément le conduit noyé de cyprine mêlée à du sperme. Fiona gémit en fermant les yeux, elle se cramponne à la table tellement c'est intense. Les hommes ne peuvent s'empêcher de regarder sous la table. Automatiquement leur verge se met à se dresser, Fiona paraît hors sol, elle gémit comme une bête blessée. D'un seul coup son corps se détend comme un ressort, elle pousse un cri en jouissant, c'est si intense que son corps se met à trembler en provoquant de nombreux spasmes. Jennifer sort de dessous la table, les deux voyeurs font de même.
Le quatuor se lève de table, Fiona, encore sous le choc de la jouissance, prend la main de Jennifer, elle se plaque contre elle et, en l'embrassant fougueusement, lui dit :
— Fouillez-nous jusqu'à plus soif, ma chérie, oublie les incartades de ton mari, baise à mort, éclate-toi, épuise-le !
En lui rendant son baiser, Jennifer lui dit :
— Tu as raison, avec lui, je suis quitte, donc j'oublie !
Une fois au salon, Fiona se plaque contre son oncle, elle frotte son corps fiévreux contre le sien. Elle sent contre son bas-ventre la verge raide comme du bois. La coquine la veut dans son ventre, la grosseur de l'engin ne lui fait pas peur, au contraire. Alban lui saisit une jambe et la monte à hauteur de sa hanche. Pour ne pas chuter, Fiona s'accroche à son cou. La verge tendue glisse entre ses cuisses, et s'enfonce dans ses entrailles en la faisant grimacer. La bite de son oncle s'enfonce si profondément qu'elle croit qu'il va la traverser de part en part. Elle s'agrippe à lui en gémissant. Plus il la besogne, plus elle couine. Jennifer regarde la défonce de Fiona en ravalant sa salive. Elle regarde son mari et lui dit :
Fais-toi plaisir, encule-la, fais-la gueuler !
Thomas se place derrière Fiona, et appuie sa queue contre l'anus, qui ne cesse de s'ouvrir et de se refermer constamment. Thomas pousse, Fiona se cabre, elle crie :
— Oh putain, deux queues en moi, c'est fantastique !
Jennifer dit :
— Allez, ne la ménagez pas, je veux que vous l'éclatiez !
Prise en double, Fiona souffle en agitant comme elle peut son corps que les deux hommes pilonnent. Sa jouissance est terrible, en haletant, elle dit :
— Tonton, change de place avec Thomas, je veux ta grosse bite dans mon cul !
Fiona a droit à une nouvelle séance, pilonnée comme jamais, elle défaille, elle grogne, souffle, couine. Enfin, elle se cabre, les deux hommes lui remplissent les orifices de leur semence épaisse. Fiona hurle :
— Encore, encore, c'est trop bon, oh je viennnnnnnnnnnnnnnns !
Jennifer est surprise par la jouissance de Fiona, elle dit en regardant le trio :
— À moi, à moi, c'est mon tour !
Les deux amants mâles délaissent la jouisseuse, Thomas s'allonge sur le sol, et invite sa femme à venir s'empaler sur sa queue. Elle enjambe son mari et lui saisit la queue qu'il dirige vers sa chatte en fusion, elle descend son corps et s'empale jusqu'aux couilles. Elle se plaque contre le torse de son mari et dit en un :
— Alban vient dans mon cul, allez viens !
Alban retrouve le trou qu'il a déjà visité, il adore ce cul étroit qui ne doit pas connaitre souvent la bite. Il s'active comme un forcené. Jennifer est écartelée par les deux bites qui voyagent en elle, elle geint de plaisir. Les assauts des deux hommes sont redoutables. Jennifer croit mourir tellement c'est bon. Elle jouit plusieurs fois avant que les deux baiseurs ne lui remplissent la chatte et le cul de sperme visqueux. La séance se termine par une tête-bêche, les quatre se dévorent comme des affamés. Ils reçoivent chacun une ultime jouissance.
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