Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En nature ! — Chapitre 2 · Un plombier arrangeant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
En nature !
Chapitre 2 · Un plombier arrangeant
La fois suivante chez le papi c'était décevant. En fait il a appelé tonton pour lui proposer une chambre complète, mais c'était juste un prétexte pour profiter de moi. Donc on y est allé, tonton lui a livré sa chair fraîche, il m'a bien tripotée, bouffée les seins, la chatte, le cul, et il a même essayé à nouveau de me pénétrer mais encore une fois sans succès, après deux ou trois va et viens dans ma chatte pourtant bien préparée et lubrifiée il sortait systématiquement. Il m'a faite jouir avec ses doigts et sa bouche par contre, pour ça je dois reconnaître qu'il était vraiment bon, mais ce coup ci, malgré tous nos efforts à moi qui le suçais avec application et à tonton qui m'enculait et qui me disait des trucs salaces pour l'exciter, nous n'avons pas réussi à le faire éjaculer.
Vu ses problèmes d'impuissance ça ne m'a pas surprise en vrai, car moi aussi cette fois là j'étais moins excitée que la fois d'avant, certainement parce que tout était prévu à l'avance et qu'il n'y avait donc pas l'adrénaline de la nouveauté ni l'effet de surprise comme la fois précédente. Cet échec en tout cas n'a fait que me confirmer que ça n'était pas toujours une bonne idée de vouloir reproduire une situation excitante car on est souvent déçu.
Suite au deux expériences avec ce papi, la troisième a été celle du râteau mémorable avec le technicien de la chaudière dont je vous épargne les détails vu que je vous en ai parlé dans le chapitre précédent. On en arrive donc à la quatrième expérience, qui n'en est d'ailleurs pas vraiment une similaire aux autres dans le sens où il n'y avait rien à gagner ni rien à négocier. C'était il n'y a pas longtemps avec le technicien telecom qui venait nous installer la fibre dans notre nouvelle maison, un Marocain du nom de Nordine, la trentaine dynamique, qui m'a un peu rappelé le technicien de la chaudière du Grau, d'où ma prudence à ne pas griller les étapes de la séduction avec lui aussi !
Sauf que lui pour le coup il n'a pas eu d'états d'âmes, et qu'au contraire de l'autre il a rapidement saisi l'occasion qui lui était offerte d'une petite escapade extra conjugale. Mais je ne vais pas m'y attarder longtemps car au final, comme il n'était qu'un technicien sous traitant de notre opérateur telecom, il n'y avait rien à négocier avec lui. Ça n'a donc été qu'un plan cul comme un autre au final, si ce n'est une proposition étrange de sa part, qu'il m'a fait alors qu'on était en pleine action sur le canapé et qui m'a troublée. Il m'a parlé de sa famille vivant à Casablanca, et plus particulièrement de trois de ses oncles qui tiennent un souk là bas dans le quartier de la Médina. Il m'a dit qu'il kiffaient les kahba françaises comme moi et que si je l'y accompagnais un jour je ne serais pas déçue du voyage ! Sur le coup je n'ai pas tout compris, car tout allait très vite et que je sentais monter l'orgasme entre sa queue qui me défonçait et les images qui me venaient de ses trois oncles excités dans leur souk de Casablanca. C'est seulement quand il est parti, après s'être bien vidé les couilles sur mes fesses, que j'ai trouvé sur internet que là bas une kahba c'était une prostituée. Du coup ça ne m'a pas vraiment donné envie de l'y accompagner !
J'en viens donc à ma dernière petite expérience en date du 22 mars, très récente donc. Ce jour là j'avais demandé ma matinée à la boulangerie où je suis vendeuse pour pouvoir accueillir le plombier qui devait passer pour nous réparer une fuite dans la salle de bain. On a dû en appeler plusieurs avant d'en trouver un de disponible, un gars situé à presque quarante bornes de la maison mais qui a accepté de passer chez nous car il avait un chantier pas loin. Il nous avait annoncé qu'il passerait vers dix heures mais il est arrivé à presque midi et demi ! J'étais folle car je devais reprendre le boulot à quatorze heures.
C'est sans le connaître biensur, car c'est bien ça l'intérêt et la source d'excitation très particulière à ce genre de défi sexuel envers moi même, que j'ai longuement attendu mon homme, seulement vêtue de mon peignoir de bain. Ça faisait un peu bizarre comme tenue du coup, à midi et demi par rapport à dix heures je vous l'accorde, mais le peignoir est toujours très efficace avec les mecs ! J'en avais eu la preuve avec Nordine qui, dès qu'il le pouvait, cherchait à voir toujours un peu plus profondément entre les deux pans que je laissais volontairement s'écarter au fil de nos échanges. Pourquoi est-ce si efficace ? Parce que j'arrive à jouer habilement avec l'ouverture des deux pans déjà, en me baissant par exemple pour montrer quelque chose ou juste pour demander un renseignement, puis aussi parce qu'à la base cette tenue est excitante par défaut du fait que les mecs savent que la nana est nue dessous.
Avec ce plombier j'ai senti direct que j'allais pouvoir m'amuser car c'était un vicieux. La cinquantaine bien entamée, pas très grand, rondouillard et un peu dégarni sur le haut du crâne, j'ai remarqué d'entrée de jeu que son regard se posait sur mes nichons. Même encore bien emballés par les deux pans de mon peignoir, j'ai immédiatement senti son grand intérêt pour mes deux obus et, même si contrairement à Nordine il n'était pas vraiment mon style de gars, je n'ai pas pu résister à l'envie de jouer avec lui tellement il avait l'air parfait pour ce genre de jeu.
Je l'ai donc habilement chauffé par des positions suggestives au moment où je lui ai montré la fuite au niveau du robinet de la douche, une fuite qu'il a pu réparer sans difficulté puisqu'il s'agissait, selon ses dires, de ne changer qu'une petite pièce défectueuse qu'il avait dans son utilitaire. La réparation en tant que telle n'a donc pris que quelques minutes, me laissant ensuite trois bons quart d'heure, voir presque une heure, pour jouer avec mon homme.
La phase de séduction ayant été fructueuse, j'ai vu une étincelle d'excitation dans son regard au moment où, après avoir fait ses calculs et m'avoir annoncé le montant de la réparation, il a senti que j'étais dans l'embarras. Rien de faramineux niveau montant vous l'imaginez bien, mais qu'importe ! Car l'essence même du jeu nécessite que le montant annoncé soit problématique pour devenir le point de départ de la négociation.
— Oula ! Désolée mais je ne m'attendais vraiment pas à ça comme montant pour une si petite fuite monsieur…
— Ah et oui ! C'est vrai que ça monte vite entre le prix de la pièce, la main d'œuvre, le déplacement, la TVA ! C'est pas grand chose comme réparation mais une fois qu'on additionne le tout c'est vrai que…
— Ah et oui ! C'est vrai que ça monte vite entre le prix de la pièce, la main d'œuvre, le déplacement, la TVA ! C'est pas grand chose comme réparation mais une fois qu'on additionne le tout c'est vrai que…
J'ai alors joué à la meuf vraiment embarrassée, en ne sachant pas trop quoi dire et en sortant de mon porte monnaie un pauvre billet de vingt euros, puis un de dix, puis des pièces au compte goûte, en me grattant la tête comme pour lui faire comprendre que j'étais vraiment très très embarrassée. Et là, cette attitude théâtrale de ma part a eu une valeur de test pour la suite, car n'importe quel artisan voulant vraiment arranger une cliente sans arrières pensées m'aurait pris une partie du montant en espèces, sur le moment, puis le solde par chèque en début de mois suivant par exemple. Mais lui il s'est contenté d'attendre, sans rien dire, avec un petit sourire vicieux qui en disait long sur ses intentions.
— Je suis vraiment embêtée monsieur car je n'ai que… En fait j'ai presque trente cinq euros mais pas plus, on arrive à la fin du mois et… vous croyez que l'on pourrait s'arranger ? Lui dis-je avec un petit regard mêlant séduction et embarras.
— S'arranger ? Je ne sais pas moi, vous me proposez quoi exactement comme arrangement ?
— Je n'en sais rien… J'ai vraiment pas l'habitude de gérer ce genre de chose et je n'y connais rien en prix, normalement c'est mon compagnon qui s'occupe de tout ça et…
— Et il ne rentre pas manger votre compagnon ?
— Non il ne rentrera que ce soir malheureusement.
— Ah OK ! Et vous ne pouvez pas l'appeler ?
— Il est très fatigué en ce moment car il travaille beaucoup pour payer notre aménagement ici, et je ne veux surtout pas le stresser avec ce genre de problème. J'aimerais tellement pouvoir trouver une solution par moi même pour une fois…
— Et alors vous pensez à quoi comme solution ?
— S'arranger ? Je ne sais pas moi, vous me proposez quoi exactement comme arrangement ?
— Je n'en sais rien… J'ai vraiment pas l'habitude de gérer ce genre de chose et je n'y connais rien en prix, normalement c'est mon compagnon qui s'occupe de tout ça et…
— Et il ne rentre pas manger votre compagnon ?
— Non il ne rentrera que ce soir malheureusement.
— Ah OK ! Et vous ne pouvez pas l'appeler ?
— Il est très fatigué en ce moment car il travaille beaucoup pour payer notre aménagement ici, et je ne veux surtout pas le stresser avec ce genre de problème. J'aimerais tellement pouvoir trouver une solution par moi même pour une fois…
— Et alors vous pensez à quoi comme solution ?
Ça commençait à tourner en rond cette histoire, et l'heure tournait aussi, alors il devenait urgent de passer aux choses sérieuses. On était tous les deux assis à table à ce moment là, lui en bout et moi juste à côté sur sa gauche, presque collée à lui, et vu comme son regard vicieux plongeait entre les deux pans de mon peignoir que j'avais volontairement bien laissé s'entrouvrir, je n'avais plus aucun doute sur ses intentions. Vu la rougeur de son visage, je me doutais qu'il bandait déjà comme un âne et je savais très bien ce qu'il attendait de moi. Alors, sans rien dire, j'ai juste libéré mes épaules du peignoir pour le laisser glisser et libérer mes seins.
L'information n'a pas mis longtemps à monter à son cerveau, car en quelques secondes à peine sa main droite à pris possession de mes gros nichons, les soupesant et les malaxant sans ménagement, comme s'il s'agissait d'un butin bien mérité qui lui revenait de droit. Un vrai cri de surprise m'a alors échappé, alors que je m'attendais à ça de sa part, mais quand il s'est penché vers moi pour m'embrasser par contre je lui ai fait comprendre que c'était non. Ce refus n'a paradoxalement fait qu'amplifier son excitation à me caresser les seins et à les embrasser à eux puisque là dessus je le laissais faire. Cette réaction de ma part faisait partie du jeu, pour maintenir l'idée de gêne et d'embarras me concernant, mais aussi je l'avoue pour éviter le contact direct avec sa bouche, car il n'avait pas très bonne haleine.
Qu'à cela ne tienne, il s'est donc penché sur mes seins pour les sucer longuement et en mordiller les mamelons, en alternant bien entre les deux pour ne pas faire de jaloux. Moi ça m'a rendue folle car avec la grossesse ils sont devenus plus gros, plus lourds mais surtout beaucoup plus sensibles. Il s'est levé ensuite pour se positionner juste derrière moi, alors que j'étais toujours assise sur ma chaise. Ainsi positionné de façon dominante, il a recommencé à malaxer mes seins en m'embrassant dans le cou et en me faisant sentir toute son excitation alors que je m'accrochais moi même à son cou à lui pour mieux lui offrir ma poitrine à pétrir. Mon excitation montant en flèche, car ces situations ont un effet radical sur l'explosion de ma libido, j'ai naturellement poussé de petits cris de plaisir encourageant mon plombier cochon à gagner du terrain. Il a alors descendu ses mains sur mon ventre mais il n'a fait que défaire le noeud de la ceinture de mon peignoir car, stoppé dans son élan, je l'ai empêché de descendre ses grosses mains vicieuses et certainement pas très propres sur ma vulve poilue.
Ne voulant pas risquer de choper un staphylo ou une merde vaginale de ce genre, son terrain de jeu était donc bien délimité et il devait s'en contenter. Du coup il m'a faite me lever pour me déshabiller totalement avant de me demander de me mettre à genoux face à lui alors qu'il déboutonnait rapidement son pantalon pour le faire glisser au sol, accompagné par son caleçon, et pour me révéler une petite queue bien droite et déjà très dure.
— Hmmm ! Allé vas y suce ! Me dit il alors.
Ses attentes étaient claires, pas besoin de me faire un dessin non plus donc, voyant l'heure qui tournait sur l'horloge face à moi et après avoir vérifié l'état de fraîcheur du matos, je l'ai pris en bouche sans broncher alors que ses doigts s'amusaient à nouveau avec mes mamelons durcis par l'excitation.
Sa queue n'était donc pas grosse mais elle était vraiment très dure par contre. Dans cette position, j'ai un peu galéré pour le sucer bien à fond au début à cause de son ventre, mais en inclinant bien la tête ça passait mieux et les gorges profondes n'étaient vraiment pas difficiles à enchaîner sur lui vu la taille de son sexe. C'est d'ailleurs ça je suis sûre qui a précipité sa jouissance, il a kiffé que je lui avale sa bite comme ça en lui massant bien les couilles d'une main pendant que de l'autre je me masturbais la chatte et le clito. Au bout de quelques minutes seulement à gémir de plus en plus fort et à me dire que j'étais une bonne cochonne derrière mes airs de gentille fille timide, je l'ai senti se raidir et se retirer d'un coup de ma bouche pour éjaculer longuement et puissamment sur mes seins. Encore une fois il m'a vraiment surprise, car ne lui demandant rien j'avais pensé qu'il allait jouir sans rien dire dans ma bouche, ce que j'aurais préféré pour éviter de repasser par la douche. Mais il en a décidé autrement et il a vraiment kiffé de m'en mettre partout sur les nichons pour bien y étaler son jus ensuite.
Il en a profité un petit moment, pendant que j'essayais de remette maladroitement mon peignoir, en jouant encore à la meuf naïve et hyper gênée par la situation.
Du coup, on a même pas reparlé de la facture avant qu'il reparte, il s'est rhabillé en vitesse, il a pris ses outils et il m'a juste dit avec son sourire vicieux et en me donnant une petite tape sur les fesses, de ne surtout pas hésiter à le rappeler si on avait à nouveau un problème de fuite avant d'ajouter qu'on trouverait bien un arrangement sans embêter mon compagnon.
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Commentaires ()
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Merci Marie pour ce partage ( dans mes futurs dépannages je ferai attention au femmes en peignoir lol)
Merci pour ton com 😉
De rien, j’adore faire la cochonne pour faire plaisir à mes lecteurs 😉
Merci à toi pour la lecture
Merci pour ton com 😉
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