00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Hector35 Free use stories XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Free use stories — Chapitre 7 · trois contes

33 minutes
4.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Hector35
Hector35
Histoires publiées
20
Abonnés
64
J'aime cumulés
1.7k

Free use stories

Chapitre 7 · trois contes

— Je sens que ça va encore être un après-midi productif. Alors si vous me racontiez comment vous vous êtes rencontrés. Parlez moi de cette fameuse soirée d'anniversaire.
Je prend un fauteuil et m'assoit les jambes écartée, de ma moule ouverte dégouline un mince filet translucide. Je me suis bien amusée à sodomiser cette gamine, les frictions et les pressions du gode contre mon clitoris m'ont excitée mais je n'ai pas joui. Pas sûr que remuer ces souvenirs aide à me calmer.
— C'était avant qu'on acquière la boutique. No et moi travaillions dans une grande maison d'édition où j'étais plus mise à contribution pour ma capacité à écarter les jambes que pour mes connaissances littéraires. On avait décidé de se barrer mais pour ça je devais convaincre le RH d'être souple avec le règlement. A moi, donc, de le rendre conciliant.
Je me souviens que je n'étais pas très sûre de moi car, bien qu'il me soit arrivée souvent de le croiser, il n'avait jamais tenté de m'utiliser. J'en étais même à me demander s'il n'était pas intéressé que par les hommes.
— Pauvre petite pute délaissée, commente-Claire, narquoise. Quelle suffisance !
— C'est de Christian qu'il s'agit ? demande Cally. Non, non, il aime les femmes je peux vous l'assurer.
— Mais Chut ! Taisez vous ! Je ne connais pas cette partie de l'histoire, plaide Bastien.
— Oui, chut les enfants, écoutez la belle histoire de la mère Castor. 
Pour défendre ma cause j'avais donc préparée savamment mon plaidoyer : mes congés en retard, mes heures sup qui n'avaient jamais été payées, la garantie que je n'irais pas à la concurrence et, parce qu'on ne sait jamais, j'avais prévu d'autres arguments : deux boutons en moins à mon chemisier rouge, mes tétons pincés pour les rendre plus saillants et j'avais aussi astiqué ma petite chatte cinq minutes pour être prête à toutes éventualités.
C'était donc une femme déterminée à la charnière bien graissée qui pénétrait dans l'antre obscur du mystérieux Christian Grime, RH des éditions de la Nouvelle Roulure Française, père et géniteur putatif du jeune Bastien ici présent.
— Monsieur ! Lui dis-je d'un ton ferme et convaincu,
Je souhaite quitter séance tenante cette maison, 
où je ne suis considérée que pour mon cul, 
et, j'en souffre, pas pour ma belle raison.
— Comment ? S'exclama l'homme fou de rage.
Tu oses, prétentieuse gourgandine, 
faire la bégueule quand on te tend la pine ?
Et tu clames préférer tourner les pages,
Que faire une tournante dans les étages...
— N'importe quoi ! Cally, morte de rire, tombe à la renverse en secouant ses jolies jambes. Il parle pas du tout comme ça !
— Non, mais là, elle a raison patronne. Tes rimes sont à chier, en plus.
— Oh, ça va ! J'ai droit à une certaine licence poétique, non ? C'est quand même moi qui raconte.
— Oui, mais sans rime.
— Bon. Je reprends :
— Oh, Monsieur le Grand Méchant Loup, je ne suis qu'une innocente putain qui veut traverser cet infernal labyrinthe administratif. De cette sombre forêt vous êtes le roi, aidez moi, je vous en prie et tout ce que vous me demanderez, d'avance je vous l'accorde.
— Tu es bien impudente, petite donzelle. Mais tu es aussi bien bandante. Si j'accède à ta requête, qu'y a t'il pour moi dans ce panier que je devine sous ton rouge habit ?
— Dans ce panier de dentelle, monsieur le loup ? 
Il y a un petit pot de miel, tout collant et gluant. 
Prenez-le et mangez tout, ravagez le il est à vous…

— Plus de rime, j'ai dit !
— Oh mais ta gueule ! Laisse moi raconter comme je veux :
Le Grand Méchant Loup troussa le chaperon, écarta les dentelles du petit panier et découvrit le plus beau, le plus charmant pot de miel qu'il lui ait été donné de voir. Sans hésiter il enfonça deux doigts épais et velus dans le miel coulant.
N'y tenant plus, je joins le geste à la parole et offre à mon auditoire des effets sonores stupéfiants de réalisme tout en m'offrant un peu de soulagement.
Les griffes touillèrent le miel, raclèrent, grattèrent les parois du petit pot frémissant (Ta gueule, Claire !) puis ressortirent tout englués du liquide épais aux reflets dorés. Le Loup porta ses doigts à sa gueule et se délecta de ce qu'il avait récolté.
— Quel parfum sauvage et puissant ! Comment une fleur si innocente peut avoir un fumet si capiteux.
— Monsieur le loup vous me troublez.

Vous me flattez, vous me doigtez, vous m'enivrez.
C'est que l'abeille qui fait ce miel, 
de tous les pistils se fait un délice, 
dès qu'un passe devant son iris, 
il faut qu'elle s'en délecte et s'en gave.
Tout ce bon jus, ce nectar issus du ciel, 
finit au fond de ma cave.
— Ah Putain ! Il faut que je te prenne !
Et le loup se jeta sur la pauvre jeune fille, la courba de force sur son bureau, lui arracha son chaperon rouge, déchira son panier de dentelle et força son vit canin dans la chatte de la belle. Celle ci subit les outrages, courageusement sans plainte et assez peu de gémissements. Seul signe de son émoi, elle continuait de répandre son miel généreusement sur les papiers du bureau.
Quand le monstre eut fini son odieuse saillie, lorsque, dans un ultime frisson, il eut répandu sa semence obscène dans.. dans…
— Dans ta chatte, propose-Claire, vraiment peu sensible à ma plume.
Sa semence obscène dans l'étroit conduit de la jouvencelle, il se retira repu, s'essuya la verge sur son cul (à elle, le sien, je veux dire qu'il s'est essuyé la bite sur mon cul) et donna la pleine mesure de sa perfidie :
— L'affaire fut plaisante, j'en conviens, mais votre vertu est chose ancienne. C'est trop peu pour acheter le service que vous sollicitez. Au revoir Madame.
— Ah, Monsieur ! s'écria l'innocente victime de ce jeu de dupe. Comme vous êtes cruel ! Vous m'avez trompée, vous m'avez ravagée vous m'avez souillée… Recommencez, je vous en prie. Tous les jours s'il le faut mais de ma prière faites vous l'écho.
Le monstre fit semblant d'hésiter.
— Il me vient soudain à l'esprit une idée. Une broutille mais qui ferait de moi votre débiteur.
Apercevant un possible salut, l'ingénue se jeta aux pieds de son tourmenteur et, les yeux luisants de reconnaissance anticipée, couvrit le membre poisseux de baisers enfiévrés.
— Monsieur si vous me sauvez j‘accepte tout ! 
Dites ! Dites et je m'exécute ! 
Voulez vous faire de moi votre pute ?

— Et bien voila : J'ai un louveteau 
qui n'est bientôt plus en âge d'être puceau. 
Soyez son éducatrice ! 
Prenez en vous sa queue et qu'il se répande dans votre matrice. 
Le jour de son anniversaire soyez sa putain. 
La sienne et celle de tous ses copains.

— Tope là ! Marché conclu !
Et la belle obtint ce qu'elle voulait en échange d'un peu de cul.
— Voilà, conclus-je, comment ça c'est passé. A peu près.
J'ai à présent les deux jambes sur les accoudoirs du fauteuil et deux doigts profondément enfoncés dans ma chatte plus trempée que jamais. Bastien a les yeux exorbités et caresse sa bite tendue. Claire et Cally ont été assez peu sensible à mon récit, la seconde est hilare et la première, réprobatrice décide que je n'ai plus le droit de raconter les évènements.
— Bon ça suffit, Bastien, à toi la suite. Et sans fioriture je te prie.
— D'accord… Euh, qu'est ce que je peux dire ? Mes parents sont Christian et Madeleine Grime. Ils sont très gentils, plutôt généreux avec moi et ils m'avaient laissé entendre qu'ils me préparaient une surprise très spéciale pour mon anniversaire. Bien sûr j'allais avoir dix-huit ans et, de nos jours plus que jamais, c'est un âge spécial. Par contre je ne savais pas du tout quoi ? Est-ce que cela allait être une voiture ? C'est ce que supposaient mes amis. Mais pourquoi faire ? Je n'avais pas le permis. Je ne l'ai toujours pas d'ailleurs je préfère les transports en commun.
— C'est bien mieux pour peloter les filles, dis-je.
— Oui. Et pour regarder Cally se faire peloter aussi. Bref, quel était ce cadeau fabuleux...
— Merci.
— Chut ! Patronne maintenant tu écoutes et tu te tais.
— Donc, quel était ce cadeau si mystérieux. J'espérais un chien. J'ai toujours aimé les bêtes. Peut-être était-ce enfin le jour ?
— A la place tu as eu une Belle.
Malgré le regard noir de Claire je ne peux pas manquer cette remarque facile.
— Oh, j'ai eu ma chienne, mais plus tard, dit-Bastien en caressant amoureusement les cheveux de Cally. La petite ne semble pas se vexer pas d'être ainsi rabaissée au rang d'animal.
Donc, j'étais très impatient de voir ce que mes parents m'avaient préparé. Tout l'après-midi les traiteurs avaient déposé toutes sortes de plats adaptés aux goûts et aux appétits de trente adolescents. Ma cadette était partie passer la soirée chez une amie. Cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille : on l'avait jugée trop jeune pour assister à ce qui allait suivre tout comme mes quelques camarades qui n'avaient pas encore atteint l'âge requis.
Enfin voila, les invités sont arrivés, la fête a pu commencé. 
Ah, tu parles d'une fête. Je m'ennuyais, tout seul, un verre de jus de fruit à la main. Mon meilleur ami, trop jeune, n'avait même pas été invité et j'étais entouré de personnes qui ne m'adressaient pas la parole à l'école mais que mes chers parents avaient jugés bon d'inviter. Certains je ne connaissais même pas leurs nom. Je ne suis pas quelqu'un de populaire, j'ai toujours été un solitaire. C'est mon côté ours. Mais voila, mes parents avaient tenu à inviter toute ma classe et donc…
La seule personne qui m'intéressait c'était une jeune fille, une rose sauvage, une déesse dont j'étais fou amoureux. Inutile de dire que je ne l'avais jamais abordée.
— C'était moi ! précise, inutilement, Cally.
— Elle avait eu dix-huit ans quelques mois auparavant et je m'imaginais qu'une fille aussi belle avait déjà été beaucoup sollicitée et utilisée et qu'un puceau comme moi ne pouvait pas l'intéresser.
Bref, l'heure du cadeau est arrivée ! Les lumières se sont éteintes. Seul un spot éclairait l'entrée de la salle. Ma mère est apparue tirant une laisse derrière elle mais bien trop haut pour guider une chienne. Enfin, une haute silhouette, drapée dans une cape rouge, fit son apparition dans le rond de lumière. Puis ma mère l'a menée jusqu'à moi.
J'étais immobile, muet, le souffle court. Et ma mère a eu cette parole qui résonne encore en moi à chaque fois que je déshabille une femme :
— Tu n'ouvres pas ton cadeau ?
J'ai tiré sur le nœud de la ceinture. La robe s'est ouverte. La soie a glissé sur sa peau pour se répandre à terre comme une flaque pourpre. Elle était magnifique. Son pubis faisait une tache d'ombre sous son ventre blanc, ses seins pointaient vers moi, son cou gracile, ses lèvres rubis, son regard direct… J'étais paralysé. Bien sûr j'avais déjà fait l'expérience de la nudité féminine, dans notre société c'est inévitable, mais jamais de façon si frontale, si sensuelle.
— Elle est à toi. Tu peux en faire ce que tu veux.
Les paroles de ma mère m'ont débloqué, j'ai levé la main, posé ma paume sur son sein, sentit la piqûre de son téton. Elle a penché la tête, ouvert ses lèvres.
Elle m'a embrassé. D'abord hésitant j'ai vite répondu à son baiser. Elle a porté ses mains à mon entrejambe, ouvert mon pantalon et, quittant ma bouche, elle s'est agenouillé pour prendre mon sexe entre ses lèvres.
Je ne vous cache pas que j'ai joui aussitôt. Je pensais me faire gronder mais elle a simplement avalé ma semence et a continué sa fellation pour me redonner vigueur. Ça a été rapide, je n'avais jamais été aussi excité.
Dès que j'ai été assez dur, elle m'a allongé sur le dos, elle s'est accroupie sur moi, puis tenant ma bite à la main elle l'a guidée vers son sexe que sa position ouvrait comme une bouche. J'ai même vu un filet translucide, comme de la salive, en couler.
A ce moment, tous faisaient cercle autour de nous. Nous étions l'attraction principale mais moi je n'avais d'yeux que pour ce sexe sombre qui s'apprêtait à m'engloutir. Je ne pensais plus à mon amour transi. Je ne savais même pas si ma mère était restée là ou si, m'ayant livré ma proie, elle m'avait laissé seul pour que je m'en repaisse.
Mon gland s'approchait de ses lèvres puis j'ai senti leur contact poisseux sur ma peau. Mon premier contact avec une vulve…
Elle a continué à descendre son bassin, je progressais à l'intérieur de son corps chaud et humide. Étroit et glissant. Jusqu'à ce qu'elle s'assoit sur moi, ses fesses posées sur mon bassin et ma queue enfouie au plus profond d'elle.
Ayant éjaculé sur sa langue quelques minutes auparavant j'ai réussi à durer un peu. Mais je ne pense pas avoir été un amant exceptionnel. Je restais allongé comme une planche et c'est elle qui faisait tous les mouvements, elle qui bougeait les hanches, elle qui prit mes mains pour les placer sur ses fesses, ses seins. Je ne pensais même pas à caresser sa peau si douce. Toute mon attention était concentrée sur ces quelques centimètres de chair qu'elle avait avalés.
Quand, plus experte que moi de ma propre bite, elle devina que j'étais arrivé à terme, elle plaça mes mains sur ses seins, je serrai fort à lui faire mal, elle contracta son vagin dans lequel je me répandis longuement. Elle défit mes mains qui s'accrochaient encore à ses mamelles et s'allongea de tout son long sur moi, puis me souffla à l'oreille.
— Maintenant tu as un choix à faire. Tu peux me garder pour toi, toute la nuit. On peut encore s'amuser de plein de façons. Ou… Ou tu me partages avec tes invités et tu deviens le garçon le plus populaire de ton école.
Moi je m'en foutais un peu alors d'être populaire mais, allongée de tout son poids sur moi, ses nichons écrasés contre mon torse elle se dandinait faisant gigoter mon membre placide en elle. Elle plaça mes deux mains sur ses fesses et les écarta offrant à tous la vue de son anus ouvert. En plein dans la ligne de mire je vis Appu, un type de ma classe plutôt sympa, qui branlait lentement une bite un peu plus longue que la mienne. Devinant mes pensées, la belle susurra :
— Vas-y, offre moi ! Offre mon cul !
— Hey, Appu ! Ça te dit d'en profiter ? Il y a une place de libre, dis-je donc en écartant encore un peu plus les fesses.
Ça lui disait et il vint lui enfiler d'une traite sa longue queue filiforme. Elle ne broncha pas. Moi je sentais la progression de sa bite qui m'écrasait dans sa chatte. Cela me redonna aussitôt de la vigueur.
— Oui ! T'aimes ça me donner à tes potes ! Vas-y ! Vas-y, offre moi !
C'est vrai qu'il y avait encore un dernier trou de libre, pourquoi gâcher ? A coté de notre trio Rico, un colosse de près deux mètres, s'astiquait frénétiquement. Lui n'était pas un ami, plutôt un salaud qui m'avait martyrisé en début d'année jusqu'à ce qu'il trouve une autre victime. Après tout pourquoi pas ? Si cela me permettait d'amadouer la brute de l'école c'était toujours ça de gagner.
— Rico ! Arrête de te branler, viens te faire sucer mon pote.
Notre trio était devenu quatuor, la Belle était pleinement occupée à se faire baiser comme une bête mais mes deux camarades ne purent se retenir très longtemps et se vidèrent dans notre monture commune.
Je la plaçais donc en levrette, ce qui était la positon qui lui convenait le mieux à mon avis, et, toujours raide, décidait d'investir le dernier orifice que je n'avais pas visité. Le sperme d'Appu faisant office de lubrifiant je m'y glissais sans difficulté. J'entrepris alors de la ramoner violemment pendant que tous mes invités (mâles) défilaient dans sa bouche en me faisant des « checks ».
J'avais dix-huit ans, j'enculais une pute pendant qu'elle suçait mes invités et tout le monde pensait que ça faisait de moi le mec le plus cool du monde.
Sentant dans quelle direction le vent tournait certaines filles avaient décidé de quitter la soirée mais la plupart étaient restées et observaient notre manège leurs mains s'agitant dans leurs petites culottes. Certaines branlaient des mecs, leurs copains officiels ou pas. D'autres étaient déjà à genoux et offraient leurs premières pipes à qui se présentait.
La soirée allait vite tourner à l'orgie. Je ne serais pas le seul à perdre mon pucelage ce soir là. C'est alors qu'une idée, qu'un nom, me vint à l'esprit : Cally !
Où était ma princesse ? Ma rose sauvage ? Est-ce que quelqu'un avait déjà osé toucher son corps si pur ?
Sodomisant mécaniquement ma pute je cherchais frénétiquement du regard l'amour de ma vie. Lorsque je la vis enfin je m'immobilisais. Elle n'était donc pas partie avec les plus prudentes mais elle avait gardé tous ses vêtements contrairement aux audacieuses. Debout près de la table des boissons elle sirotait un soda, l'air gêné, hésitant entre les deux conduites à tenir.
Enfoncé au plus profond dans le cul de ma monture, je tentais d'accrocher le regard de celle que j'aimais en silence depuis si longtemps. Quand enfin ses yeux se posèrent sur moi, je m'immobilisais. Je soutins son regard tentant de lui faire passer, de lui faire comprendre toutes les émotions contradictoires qui se mêlaient en moi.
Pas facile quand, toutes les cinq minutes, un mec passait dans notre champ de vision, la bite à la main pour venir me féliciter de cette « super fête » avant de s'engouffrer dans la bouche de celle que je chevauchais.
C'est d'ailleurs elle qui, percevant sans doute un ralentissement de sa sodomie, devina qu'il se passait quelque chose. Profitant d'un moment où elle était libre elle tourna la tête vers moi, vit mon regard perdu, vit la belle esseulée, comprit tout en un instant.
Elle refusa le sexe qui s'approchait de ses lèvres. Je ne sais plus qui c'était mais je me souviens qu'il s'est vite consolé avec Emily, une élève modèle, déléguée de classe, première en mathématique, physique et biologie, championne d'athlétisme et depuis quinze minutes, experte de la double pénétration.
Par je ne sais quel mouvement de hanches je me retrouvais éjecté hors de son rectum et mon cadeau se remit debout sans fatigue apparente. Elle me prit par la main et m'emmena voir Cally.
Cally était magnifique dans une robe blanche virginale ornée de roses bleues brodées. Moi j'étais nu face à elle, le sexe tendu et rouge d'avoir trop limé. Je ne me sentais pas honteux pour autant, ma nature bestiale satisfaite, j'étais bien, apaisé. Malgré mon érection obscène à deux centimètres du coton blanc de sa robe je me sentais enfin capable de lui parler normalement.
— Ça va ? Tu passes une bonne soirée ?
— Pas autant que toi je dirais, me répondit-elle avec un petit rire argentin.
— Oui, c'était une sacré surprise ! Je suis content que tu sois venue. Et que tu sois restée.
A ce moment je posais ma main sur son bras et, je vous jure que la sensation de sa peau douce sous la pulpe de mes doigts me donnèrent un frisson plus intense que toutes les pénétrations que j'avais expérimentées plus tôt.
Nous ne pouvions plus parler, ma main posée sur elle, mes yeux plongés dans les siens, nous étions seuls au monde ignorant nos camarades qui baisaient autour de nous, ignorant la pute à mes côtés. C'est pourtant elle qui rompit le charme qui nous paralysait. Prenant la main de Cally dans la sienne elle lui dit d'un ton simple :
— Tu viens, on va te baiser.
— D'accord.
Et ainsi fut fait. On l'a baisée.
— Ha non, s'exclame Claire. C'est un peu court, on veut la suite.
— D'accord, répond Cally, mais c'est moi qui raconte.
— Vas-y, l'encourage-t'on.
— C'est drôle parce que mes souvenirs sont un peu différents, enfin c'est peut-être normal, on est confronté aux mêmes évènements mais on vit pas la même expérience. Je sais pas, vous verrez… Voyons, par quoi commencer ? Je suis Cally, Bastien me considérait peut-être alors comme sa « rose sauvage » mais maintenant je suis sa chienne. Vous voyez, y'a eu de l'évolution ! Par contre au moment des faits j'avais dis-huit ans depuis quatre mois et j'étais encore globalement innocente.
Depuis un moment déjà je m'interrogeais beaucoup sur les garçons, le sexe, le free-use, et sur ce qui m'arriverait le jour où, majeure, je deviendrais «consommable». L'idée m'angoissait et m'excitait en même temps. Je vivais seule avec ma mère, une femme belle mais froide qui, en dehors de son travail, n'entretenait aucune relation. Nous n'avions jamais été proche mais, depuis que j'étais devenue nubile, cela avait empiré. La distance entre nous c'était muée en aversion, en jalousie. Je ne me voyais pas lui demander des conseils sur ma sexualité.
Le lendemain de mon anniversaire elle m'envoya chez le gyneco pour qu'il incise mon hymen : un coup de bistouri complètement indolore et c'était chose faite. Allait-il profiter de la voie nouvellement ouverte ?
Non.
Très doux et prévenant le docteur me renvoya avec quelques conseils de prudence inutiles.
Prudente, je l'étais déjà trop. 
De retour à la maison ma mère eut cette seule parole : « Ne va pas t'imaginer pour autant que tu es devenue plus belle que moi. »
Plus tard j'ai vécu quelques expériences sommes toutes plutôt innocentes : un professeur devenu un peu caressant, une main timide glissée sous mon corsage, une jupe joyeusement retroussée. C'était là toute mon expérience. Techniquement je n'étais plus vierge mais je restais quand même une oie blanche.
Je me sentais insipide, incolore, ennuyeuse.
Ah si, une fois, en rentrant tard en métro, je me suis retrouvée seule avec quatre hommes dans le wagon. Peut être avaient ils trop arrosé la soirée car ils ne semblaient pas dans leur état normal. L'un d'eux dormait profondément tandis que le second grommelait pour lui seul dans sa barbe une litanie d'injures. Le troisième était manifestement pris d'une sévère crise d'allergie qui le laissait à peine respirer. Seul le dernier remarqua ma présence. Il se tourna vers moi, me fit un grand sourire innocent et, sans autre préambule, sortit son sexe et se mit à l'astiquer vigoureusement.
C'était le premier phallus que je voyais et il me parut énorme dans ses mains. Mais peut-être était-ce l'homme qui était petit, je ne sais pas. Toujours est-il que, sur le moment, j'étais pétrifiée et ne savais quoi faire.
J'avais imaginé, souhaité aussi peut-être, un tel moment mais là je ne me sentais pas vraiment prête à lui donner un coup de main. Le bonhomme n'était pas engageant. Manifestement gentil mais pas très joli. Et puis supposons que je le secoure et que cela donne des idées à ses camarades ? Allais-je passer de pudibonde pucelle à salope gangbanguée à même le sol crade d'une rame de métro ?
En une seule soirée ?
Wouw ! Sacrée promotion !
Il valait peut-être mieux respecter quelques étapes dans le processus.
En même temps je ne pouvais pas descendre maintenant de la rame alors qu'il me restait sept arrêts. Cela aurait été une réaction complètement disproportionnée.
Et je ne pouvais pas non plus décemment rester là, immobile, sans rien faire, à regarder mon premier mais disgracieux admirateur se tirer sur la nouille avec un air ravi.
Je décidais donc de me lever, de m'approcher et, ignorant les nombreux sièges vides de la rame déserte, de me tenir accrochée à la barre de maintien à moins d'un mètre de mon soupirant onaniste.
Mon approche lui fit plaisir, je pense, il ne dit rien mais son sourire benêt s'accentua. De même que le rythme de ses manipulations.
Entre deux crises d'éternuements l'allergique me jeta un regard plein de larmes et de gentillesse, son sourire navré semblait encourager mon geste. Les deux autres m'ignorèrent.
Et maintenant ?
Devais-je encourager mon admirateur pour hâter sa libération ?
Lui parler ? Mais pour dire quoi ?
Devais-je soulever un peu ma jupe ? Le motiver en lui montrant un peu de peau ? Peut-être, une cuisse ?
Plus ?
Trouverait-il mes sages dessous excitants ?
Toutes ces questions agitaient bien inutilement ma petite tête blonde : j'osais à peine jeter un petit coup d'œil en douce à l'érection que j'avais pourtant causée.
De toute façon la conclusion approchait, inévitable. La figure du simplet devint cramoisie. Il se crispa et ferma sa poigne sur son membre si fort que j'en sentit mon cœur se serrer. De peur qu'il se blessât je fis un pas vers lui pour le secourir.
Il éjacula alors trois longs jets qui s'écrasèrent sur ma jupe.
Sa dernière émission, trop faible, coula lamentablement sur sa main pour finir sur son pantalon.
Je m'en sentis étrangement flouée.
Le benêt émis alors trois grognements gutturaux que je décidais d'interpréter comme un remerciement, je lui répondis d'un sourire timide.
Le ronchon grommela quelque chose à propos des putes qui, de son temps, savaient ne pas salir les lieux publics.
Le dormeur lâcha un ronflement particulièrement sonore.
L'allergique se moucha.
Je retournais m'asseoir à ma place et contemplais longuement ma jupe jaune striée de traînées blanchâtres et gluantes : mon premier sperme.
Je suis descendue à la station suivante bien qu'il me resta encore plusieurs arrêts, mes interactions avec ces messieurs étaient terminées et je préférais faire le chemin à pied. Seule dans les rues de la ville avec ma jupe souillée je ressentis une profonde satisfaction.
Presque une fierté.
J'avais fait mes premiers pas sur un long chemin qui s'ouvrait devant moi.
Ce fut pourtant ma seule expérience « sexuelle » et je n'étais pas plus éveillée lorsque je reçu l'invitation à la soirée d'anniversaire de Bastien.
Bastien, je le connaissais à peine. On avait échangé une fois seulement et il m'avait paru charmant, gentil. Il n'avait pas laissé une trace indélébile dans ma mémoire. Désolé, chéri.
— Non mais c'est pas grave : j'étais timide.
— Et gentil. Enfin bref, j'acceptais l'invitation en me disant que ce serait l'occasion de trouver un garçon pour m'amener à « l'étape suivante ». Quelle ne fut pas ma déconvenue quand, après un début ennuyeux, une femme fit son apparition en traînant derrière elle une magnifique esclave. La femme s'arrêta devant le roi de la fête et lui offrit sa suivante tout de rouge vêtu comme si elle offrait un fruit défendu, tentateur, empoisonné mais irrésistible.
La suite vous la connaissez : la femme offerte fit une fellation à genoux à Bastien puis le prit en elle. Tous, tout autour, étions subjugués par le spectacle. Comme hypnotisée, je ne vis pas mes camarades raisonnables quitter précipitamment la fête. Je ne vis pas non plus mes collègues plus délurées ouvrir les braguettes de nos compagnons. Je ne voyais que cette femme incroyable qui se livrait tout entière.
A présent elle était à quatre pattes, Bastien derrière elle ahanait comme un bûcheron et les secousses qu'il infligeait à son corps faisaient s'agiter sous elle ses seins lourds et généreux. Lorsqu'un garçon se présentait à elle, elle l'accueillait dans sa bouche et, prise devant, prise derrière, elle me semblait la plus parfaite incarnation de la femme à laquelle je puisse prétendre.
Autour de moi mes camarades se roulaient par terre, se pénétraient, jouissaient, s'échangeaient. Je les ignorais. Malgré le trouble qui m'envahissait je ne souhaitais pas un instant les rejoindre. J'étais comme prisonnière derrière une paroi de verre qui m'isolait complètement de mes contemporains.
Presque.
Un garçon quelconque souleva ma jupe, retira ma culotte, la posa sur la table où se trouvaient les boissons.
Indifférente je le laissais faire.
Il m'enfonça un doigt et, me trouvant mouillée, décida d'y voir une invitation à aller plus loin. Il prit ma main et la posa sur son sexe, referma mes doigts graciles sur sa dureté.
Pour la première fois de ma vie je touchais un sexe d'homme. J'avais tant attendue ce moment mais, pour l'heure, les seules queues qui m'attiraient étaient celles qui entraient et sortaient de la femme offrande.
Un autre indistinct vint rejoindre mon peloteur, il ouvrit en grand mon corsage bleu, sortit mes seins et se mit à les presser, les pincer et les mordre. Il m'empêchait de voir. Ils me gênaient, je les repoussais.
— Laisse tomber cette cruche, dit l'un d'eux. Les salopes ça manque pas ici. Tiens regarde, Emily est dispo.
Oui, moi la cruche, la pucelle, la nunuche, je ne me sentais d'affinité, d'attrait que pour cette femme louve, à quatre pattes au centre de la pièce, une bite dans la gueule, une bite dans le cul.
Alors un miracle se produisit. Mon miracle ! Elle me vit ! Ses yeux plongèrent dans les miens et, malgré la queue qui lui déformait la bouche, je suis prête à jurer qu'elle me sourit. Libérée comme par magie des pines qui la clouaient au sol elle se redressa, saisit Bastien par la main et vint vers moi.
Elle était magnifique.
Ses cuisses luisaient mais seulement de sa propre humidité, ses seins qui pointaient, arrogants, vers moi étaient constellés de perles de sueur qui brillaient sur sa peau dorée, son menton, ses lèvres sensuelles ne brillaient que par la salive qu'elle avait crachée. Ses yeux clairs, tranquilles affichaient clairement sa supériorité morale.
Elle avait été offerte, sacrifiée, partouzée et, malgré tous les sexes qui l'avaient outragée, elle était restée parfaitement pure.
Elle avait pris en elle toutes les semences répandues, les avait absorbées, épongées et, maintenant, elle se dressait devant moi, nue, immaculée.
— Viens, je vais te baiser, me dit-elle d'une voix ferme.
Elle me prit par la main et, tenant Bastien dans l'autre, elle nous guida dans une chambre vide. Mon dépucelage n'aurait donc pas lieu lors d'une orgie sardanapalesque mais dans l'intimité d'une chambre d'adolescent. Quoi de plus romantique ?
Après avoir allumé la lumière elle me dévêtit, fit glisser mon vêtement à terre, fit glisser ses mains sur ma peau. Sur mes bras, sur mes pommes si dérisoires, sur mon ventre, sur mon sexe dont elle vérifia l'ouverture, l'humidité, l'acceptation.
Elle me fit allonger sur le dos, écarta mes jambes puis, tenant Bastien par la queue elle vint placer son gland entre mes lèvres. D'une main douce posée sur le bas de son dos elle appuya lentement sur ses reins et, pour la première fois, je fus pénétrée.
Me mordant les lèvres (les autres), les yeux perdus dans son regard d'acier, je sentais le pénis en moi progresser, écarter mes chairs accueillantes jusqu'à ce que le pubis de Bastien vienne s'écraser contre le mien. De sa main toujours posée dans son dos à lui elle le maintint ainsi enfoncé en moi, un instant le temps que l'on perçoive toutes les nuances de cette nouvelle sensation. Lui qu'il ressente ma moiteur étroite qui l'enserrait ; moi que je sente cette étrange invasion qui m'emplissait.
J'avais deux paumes qui m'écrasaient les seins, sur mon ventre je sentais le poids de Bastien s'appuyer et dans mon ventre je le sentais progresser, m'étirer.
Moi qui suis si souvent absente au monde, comme évanescente, ces pressions, cette pesanteur m'ancraient dans le sol, dans le réel. Pour la première fois depuis longtemps j'avais l'impression d'être vraiment là, sous lui, autour de lui.
Je me sentais vivante.
Était cela que la salope en rouge ressentait à chaque fois qu'elle prenait un homme en elle ?
Quelle Chance !
Pourtant, malgré la joie sincère que j'avais d'enfin vivre cette expérience, un élément manquait pour me la faire vivre pleinement.
Mon corps vibrait et mouillait, ma chatte s'ouvrait et se serrait mais mon cœur restait, comme plus tôt, prisonnier de sa cage de verre.
Je sentis alors un sein lourd s'écraser sur mon visage, par réflexe je happais le téton turgescent qu'on m'offrait. Une main descendit entre mes petits seins, glissa sur mon ventre, des doigts se mêlèrent à mes poils, descendirent encore, butèrent sur la verge qui me transperçait, fouaillèrent…
Enfin les doigts inquisiteurs trouvèrent le trésor qu'ils cherchaient : coincé entre mes lèvres écartelées par la verge qui les ouvrait, niché dans la douceur des nymphes un petit bout de pomme d'amour, dur, rouge, turgescent.
— - Oh, Putain Oui !
— Dans un grand éclat la paroi de verre s'est brisée, me laissant nue, ouverte. Un nichon dans la bouche, une pine dans la chatte et deux doigts aux ongles longs m'enserrant le clito je venais au monde, je m'offrais au monde. 
Qu'il se serve.
— Oui ! oui ! Oui ! Putain prends moi, salope ! Baise moi ! Baise moi !Je suis à toi !
— Vas-y, l'encouragea l'entremetteuse aux doigts de fée, elle est mûre. Baise la cette salope.
— Oui ! Oui ! Je suis ta salope, ta pute ! Prends moi je t'appartiens.
Lorsque je repris conscience après ce premier orgasme ravageur, j'étais toujours allongée sur le dos, les jambes écartées et la chatte ouverte. A nouveau à quatre pattes la femme en rouge se faisait prendre en levrette par Bastien sur un rythme nonchalant. Quand elle vit que j'étais réveillée elle me fit prendre sa place et s'installa face à moi les jambes grandes ouvertes.
— Prends la comme une chienne !
La bite de Bastien retrouva naturellement sa place au fond de mon corps et moi, en bonne chienne, je me mis à laper.
Bastien avait déjà beaucoup éjaculé en elle aussi, malgré notre inexpérience à tous les deux et malgré l'étroitesse de mon fourreau tout neuf, il sut faire preuve d'endurance et nous offrit une première baise très satisfaisante.
— Son bassin claquait en rythme contre mes fesses et pendant que sa verge me ravageait l'intérieur du vagin c'était encore lui que j'avais sur la langue. Il avait joui d'abondance en elle et les sucs qui s'écoulaient de sa chatte et que je buvais avidement étaient mêlés de sperme.
Est-ce que d'autres, ce soir, avaient éjaculé dans le cadeau ?
Je n'arrivais pas à m'en souvenir.
Avait-elle servi de vide-couilles à TOUS les garçons de la classe ?
Et, dans ce cas, qu'est ce que ça faisait de moi qui la nettoyait ?
L'idée fit naître un frisson qui parcourut mon corps, accéléra mon cœur, tétanisa mon ventre.
Sur sa queue ma chatte se crispa, comme si elle voulait la retenir, l'immobiliser.
Bastien ne se laissa pas faire. Il posa ses mains sur mes hanches et accéléra les mouvements, devint brutal et, pour mon plus grand plaisir, par ses coups de reins m'enfonçaient plus encore le visage dans sa chatte baveuse.
Quand il finit par se vider en moi je m'affalais dans la fourche de ses cuisses, la face collée à ses chairs poisseuses, le nez dans ses poils. J'eus le sentiment d'être là où je devais être, d'être enfin à ma place.
— T'es ma chienne, maintenant, dit Bastien.
— D'accord.
Mon destin était scellé.
Nous nous endormîmes ainsi, tous les trois enlacés , le sperme de l'un s'écoulant lentement de mon vagin, la cyprine de l'autre me tapissant la langue.
A un moment dans la nuit je me suis réveillée mais nous n'étions plus que nous deux. La femme offrande était partie. Pas loin cependant à en juger par les bruits que j'entendais de l'autre côté du mur.
— Oui, baise la, baise la ! Disait une voix mauvaise. Défonce la cette pute ! Elle m'a volé mon fils.
La femme en rouge, où qu'elle soit, continuait son ouvrage. Cette idée me rasséréna. Je m'endormis heureuse.
Au matin Bastien bandait dans son sommeil.
Je trouvais cela beau.
La veille j'étais une oie blanche ignorante, une cruche, une nunuche. Ce matin je me sentais différente. Je pris le phallus en bouche et m'appliquait de mon mieux à imiter celle qui m'avait initiée à mon rôle de femme.
Lorsque nous descendîmes prendre notre petit déjeuner avec ses parents, j'étais très fière d'arborer sur mon visage les traces du plaisir de mon homme.
Vous vous êtes trompée madame. Ce n'est pas elle qui vous a volé votre fils, c'est moi.
C'est moi qui vous le vole.
Il est à moi.
Je suis sa chienne.
Plus tard c'est moi qui proposa à Bastien de m'offrir à son père pour son anniversaire. Il y prit goût et depuis il aime me donner.
*
* *
Je reprends ici la narration
Cally et Bastien nous ont offert leurs culs et leurs histoires ; je leur offre deux livres, à lui Psychanalyse des Contes de fées et à elle un essai néo-féministe titré Libre accès des corps et émancipation des esprits puis je les pousse à la porte. L'intermède a été agréable mais j'ai une boutique à faire tourner moi !
Alors que Bastien l'attend à la porte Cally revient m'embrasser. Elle trifouille sa nuque des deux mains, défait son collier de chienne et le pose sur le comptoir :
— Je n'en aurais plus besoin. Merci.
Je les regarde s'éloigner tous les deux main dans la main.
— Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'orgasmes.
— Pardon, me demande Claire.
— Rien, rien laisse tomber. Et mets toi au boulot un peu, salope, j'te paye pourquoi, moi ?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 8 · La jalousie
26 minutes
3.2k
35
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ blueyes Qui fait l'ange fait la chienne XSTORY
Qui fait l'ange fait la chienne
Chapitre 1
Par
164
12
50k
Hétéro
✦ BrusselX Soubrette Sissy Boy XSTORY
Soubrette Sissy Boy
Chapitre 4
Par BrusselX
83
2
16.7k
Trans & QIA+
✦ Loco2016 Les nièces jumelles : saison 2 XSTORY
Les nièces jumelles : saison 2
Chapitre 5
Par Loco2016
160
4
29.6k
Hétéro
✦ jeacha Rosa à la recherche du plaisir XSTORY
Rosa à la recherche du plaisir
Chapitre 1
Par jeacha
112
1
6.9k
Hétéro
✦ tarbenero L'éducation de Juliette XSTORY
L'éducation de Juliette
Chapitre 5
Par tarbenero
344
5
67.4k
Hétéro
✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 6
Par ZEBULON
123
7
21.7k
Bi
✦ océane.25 Sidonie XSTORY
Sidonie
Chapitre unique
Par océane.25
92
6
19.1k
Bi
✦ christ771 Le pompon XSTORY
Le pompon
Chapitre 1
Par christ771
49
1
2.6k
Hétéro
✦ bettyboop Retour au sexe XSTORY
Retour au sexe
Chapitre unique
Par bettyboop
61
5
27.2k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio