Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et libertinage... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et libertinage...
Chapitre 2
Ma boutique de lingerie fine, fréquentée par des libertins et autres exhibitionnistes, est souvent le théâtre de scènes galantes, libidineuses, voire perverses. Presque tous les jours, les essayages sont l'occasion d'exhibitions et de jeux sensuels. J'assiste à des spectacles orgiaques. J'entends des soupirs ou des gloussements de jouissance qui me mettent dans des états de surexcitation incroyables. Comme si, moi Marie, la nymphomane aux hormones en perpétuelle ébullition, j'ai besoin de ces bacchanales pour me mettre la chatte en eau et le cul en feu. Aussi, dois-je fréquemment me soulager, soit seule avec des gadgets, ou en participant aux ébats en cours. À moins qu'en cas d'urgence, je fasse appel à mon personnel tout dévoué.
Lire : Ma petite boutique de lingerie fine. Fantasmes et libertinage… (1)
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Je ne peux pas toujours solliciter Sofiane (mon vendeur) quand mes pulsions sexuelles sont trop fortes et que je n'en peux plus de frustration. Je suis alors obligée d'aller retrouver mes amis du restaurant en face de ma boutique, de l'autre côté de la rue, pour me faire baiser et me soulager. C'est souvent un coup à la va-vite, dans les toilettes ou sur une table, par le patron, un client de passage ou les serveurs. À moins que ce ne soit tous ensemble pour calmer l'incendie de mes sens et me remplir la chatte et le trou du cul de leur foutre chaud et apaisant.
En revenant à la boutique, je m'essuie avec une culotte de satin rouge ou noire que j'enfile en plaquant bien le fond sur ma moule dégoulinante du mélange de ma mouille et du foutre des queues qui viennent de me baiser et d'inonder ma matrice, ainsi que sur mon anus bâillant d'où s'écoule la bonne sauce blanche de mon enculeur. Mes culottes sales sont très demandées, surtout s'il y a des traces de mes jouissances et des plaques de sperme séché devant et derrière, agrémentées des arômes de nos élixirs d'amour.
Quelques jours avant la Saint-Sylvestre, en fin de matinée, une cliente, que je connais pour ses mœurs très légères et incestueuses, arrive accompagnée de sa fille et de son fils (majeurs tous les deux). Elle me demande le salon privé et me prie de les y accompagner pour les conseiller dans le choix de tenues sexy pour sa fille et elle-même. Elle m'explique qu'ils sont invités à passer la nuit du réveillon avec un couple d'amis, incestueux eux aussi, et leurs deux garçons jumeaux, déjà pervers et plus assidus aux soirées estudiantines qu'aux bancs de leur FAC. Après de multiples essayages pour lesquels ma cliente me demande de les aider, je connais tout de leurs anatomies. La jeune fille au corps menu a une chatte complètement épilée, avec de grosses lèvres très développées et rougis, sans doute par des branlettes à moins que ce ne soit sont frère qui l'ai baisée avant de venir. Ses petits seins pointent à peine. Quant au garçon, il possède une superbe queue. Il faut dire qu'il bande comme un cerf en regardant sa mère et sa sœur s'embrasser et se faire toutes sortes de chatteries tout en enfilant des culottes fendues et autres déshabillés plus indécents les uns que les autres.
Je les abandonne un moment, d'autres clientes ont besoin de mes services. Quand je reviens dans le salon, il n'est plus question d'essayage. La mère est à quatre pattes sur la moquette, elle chevauche sa fille tête-bêche. Elles se dévorent mutuellement la moule et le bouton, pendant que le fiston, est agenouillé derrière le magnifique cul de sa génitrice auquel il est collé. Cramponné aux hanches de sa mère, il l'enfile de toute la longueur de sa belle pine. Il la baise en profondeur avec des bruits mouillés. Ses couilles ballotent sur le front de sa sœur qui lui enfonce un doigt dans le cul tout en suçant le con maternel. Je les laisse jouir entre eux.
Je n'en peux plus d'excitation. La connasse en ébullition, ma mouille dégouline le long de mes cuisses, il faut que je baise. Je me précipite de l'autre côté de la rue, dans les toilettes du restaurant de mes amis. Je m'appuie sur le lavabo, je relève ma jupe sur mes reins cambrés, les jambes largement écartées, je m'exhibe, le con et le cul en offrande face à la porte.
Les deux serveurs connaissent bien mes besoins spécifiques et me suivent. Sans préliminaire, ils m'enfilent la moule l'un après l'autre, me labourant la connasse avant de m'arroser l'utérus d'ondées bienfaisantes de foutre. Pendant ce temps, le patron nous ayant rejoints, me plante sa pine au fond de la bouche. Je le suce avec dévotion et gourmandise tout en me faisant bourrer le con. Il ne tient pas longtemps ma sucette, il beugle en tambourinant ma luette de son gros gland qui gicle épais. Son jus de couilles déborde à la commissure de mes lèvres, j'ai du mal à tout avaler tant son sperme est abondant.
Après m'avoir bien graissé la gorge et la chatière, le patron et les deux serveurs retournent à leurs occupations, les burnes vides.
Je reste seule, offerte, la tête plongée dans le lavabo, le cul en l'air, les yeux fermés. Je savoure mes orgasmes et le jus de couilles qui baigne encore ma langue. La chatte dégoulinante, j'attends, sans vouloir connaître qui sera le suivant à me baiser. J'espère une troisième queue au fond de mon ventre pour parfaire mon bonheur vaginal.
Soudain, on crache sur ma pastille anale en offrande. Un pouce étale la salive sur ma rondelle qui frémit de plaisir. Deux, puis trois doigts s'introduisent dans mon anus, élargissant ma gaine anale, sans forcer. Les phalanges tournoient dans mon conduit pour bien l'ouvrir et le graisser avec la salive et le foutre qui s'écoule de ma cramouille. Un gland inconnu sollicite mon œillet baveux qui s'ouvre pour accueillir le visiteur bulbeux. La bite entière s'infiltre dans mon œillet et se plante sans autre préliminaire, jusqu'à la racine dans mon fion complaisant. Le gros sac de testicules vient battre contre ma chatte ouverte et baveuse.
Quel délice, ce gros manche qui coulisse dans mon trou du cul, mes muqueuses le malaxent et l'aspirent. Le gland mafflu farfouille dans ma deuxième ampoule, déclenchant dans tout mon corps des ondes de volupté incroyables. Je hurle de bonheur en projetant mon beau popotin joufflu au-devant de cette longue et grosse pine pour mieux m'emmancher dessus et jouir du fion. Je me démène, j'agite mon bassin d'avant en arrière, je coulisse sur la matraque qui me pourfend le trou de balle. Mon sphincter anal suce et aspire le boute-joie dont le gland enfle encore dans mon ampoule rectale. Je lui tète le nœud avec ma rondelle, lui arrachant une averse de foutre brûlant qui inonde mes entrailles. L'orgasme anal me fait couiner comme une grosse truie. Mon bonheur est complet.
*****************
Une heure plus tard, je reviens à la boutique, avec la moule et l'oignon bien garnis. Le foutre coule abondamment le long de mes cuisses et sur mes jambes, jusqu'aux mollets. En entrant dans le magasin, Mag comprend d'où j'arrive à ma mine réjouie et mon visage détendu. Elle sait que je viens de m'en faire mettre dans tous les trous et que je suis enfin assouvie. Elle s'approche de moi avec un sourire coquin sur les lèvres, elle me hume. Elle renifle le foutre dont je suis garnie. Elle veut elle aussi se faire plaisir en nettoyant avec sa langue mes orifices. Magalie est bi, elle vit en trouple avec Véro, une belle gouine de cinquante ans, et le fils de celle-ci, un magnifique métis de vingt-cinq ans monstrueusement doté par la nature qui baise sa mère et sa compagne comme un dieu ; et moi à l'occasion.
- Marie, tu sens le sperme à plein nez, il n'y a personne dans la boutique pour le moment, mais les clientes à venir pourraient s'en rendre compte. Il faut que je te nettoie.
Je ne me fais pas prier pour la suivre dans le salon privé où elle me fait mettre à poil et allonger sur la banquette. Dans sa précipitation à me gouiner, elle oublie de fermer la porte. Après les ramonages virils et ardents que je viens d'encaisser, j'ai une folle envie de me faire cajoler le bonbon et brouter le minou ainsi que la rosette par une femme. Elle prend mes jambes par-dessus ses épaules et plonge entre mes cuisses. Sa langue s'infiltre entre mes grosses babines vulvaires dégoulinantes de foutre et écarte mes petites lèvres tuméfiées par les pines qui viennent de me baiser. Elle titille mon trou vaginal béant, dégorgeant du jus de mes amants et remonte sur mon clito, couvert lui aussi de sauce blanche. Elle colle ses lèvres dessus, l'aspire et le larde de coups de langue, en même temps, ses doigts en fourchette pistonnent mes deux orifices gorgés de sirop de couilles. Je hurle de bonheur.
Elle attend que je reprenne mon souffle, puis écarte mon gros joufflu. Elle plonge sa bouche entre mes fesses pour laper le bon jus et nettoyer à grands coups de langue gourmande ma raie enfoutrée. Elle enfonce sa lavette dans ma corolle ouverte et boursouflée qui suinte de liqueurs laiteuses, mon anus fait des bulles. Elle fait tournoyer sa menteuse dans mon conduit anal gluant. Elle se régale des liqueurs mélangées. Je la cramponne par les oreilles, pour guider sa bouche de mon troufignon à ma cramouille de catin. Je hurle à nouveau en orgasmant comme une folle et en lui pissant dans la bouche. Mag jouit aussi, une main coincée entre ses cuisses, comme une bonne gouine qu'elle est.
Quand je rouvre les yeux, je vois Sofiane, mon vendeur, debout au-dessus de nous, la bite à la main. Il se paluche en nous matant. Une averse de sperme chaud nous arrose au moment où l'on entend la sonnette de la porte d'entrée.
Ce n'est pas une boutique de lingerie que j'ai, c'est une boite libertine, voire un lupanar… !
En cette fin d'après-midi, alors que la clientèle se fait rare dans la boutique, je suis attirée dans le grand salon par des bruits et des soupirs provenant d'une des cabines d'essayage. Le rideau à moitié tiré me permet de voir une femme bien en chair seulement vêtue d'une guêpière, fortement resserrée à la taille, mettant en valeur son cul majestueux et ses seins énormes qui tombent légèrement sur son ventre rond. Elle est à genoux devant un homme, le pantalon sur les chevilles. Elle étreint à deux mains la bite dressée sur laquelle sa bouche coulisse avec gourmandise. Il lui tient la tête et fait glisser doucement sa longue pine, au gland cramoisi, entre les lèvres charnues de sa femme qui lui malaxe les couilles et la base de sa grosse tige. Il s'agit d'Amandine et Jérôme, son mari. C'est un couple mature, des amis, mais aussi de bons clients, de fieffés coquins exhibitionnistes et partouzeurs. Ils sont en train de s'envoyer en l'air dans mon salon, au vu de tous.
Les mains de l'homme ne sont pas inactives, elles pelotent les grosses mamelles de sa femme et en triturent durement les pointes durcies. Très vite, le tableau change, l'homme retire son pantalon, et s'allonge sur la moquette. Il tient d'une main son énorme bite dressée, et attire son épouse à califourchon sur son ventre. Elle s'assoit sur lui, abaisse ses larges fesses qu'elle tient écartées, ainsi que sa chatte toute rouge et luisante de mouille pour s'empaler sur le manche. Quand elle sent le gland toucher ses lèvres vaginales gluantes, elle se laisse tomber dessus. Elle s'emmanche la moule d'un seul coup sur la bite dure, jusqu'à ce que ses fesses écrasent les couilles de son époux.
Amandine feule de plaisir, elle ferme les yeux en se trémoussant sur le gros pieu enfiché jusqu'à la garde dans sa connasse. Elle fait tourner son gros cul sur la matraque qui lui chahute la matrice. Elle bafouille des mots sans suite.
- Hummm oui, que c'est bon une grosse bite qui me ramone la chatte. Vas-y mon loulou, baise-moi bien, remonte-moi l'utérus, défonce-moi le con avec ta pine de cheval, je vais jouir dessus et sur tes couilles. Hooo ouiii, il y a des voyeurs qui nous matent, c'est bon. Ça y est, je jouiiiis... Encore… Oui, oui. Venez vous aussi.
Elle vient de m'apercevoir, et je ne suis pas seule.
Attiré par les bruits et les gémissements, un homme, grand et maigre, est sorti de la cabine en face dans laquelle sa femme essaie des soutiens-gorge. Les yeux exorbités, il se masse outrageusement la braguette déformée par une grosse bosse.
Entre deux hoquets de bonheur, ouvrant à peine les yeux, Amandine nous fait signe de nous joindre à eux.
L'homme ne se fait pas prier et s'avance vers elle en ouvrant son pantalon et extirpant son service trois pièces dont les bourses pendent bas sur ses cuisses velues. Jérôme, le mari, que la situation excite encore plus, se déchaîne contre le popotin joufflu de sa femme. Il lui défonce la chatte à grands coups de pine avec des bruits obscènes. Amandine, bouleversée par l'orgasme, essaie de reprendre sa respiration en ouvrant la bouche en grand. Elle ne peut pas la refermer, l'homme vient de lui boucher le bec en lui enfonçant sa queue jusqu'au fond de la gorge. Il coulisse entre ses lèvres jusqu'à la garde, ses burnes viennent frapper le menton de l'heureuse femme qui continue de jouir du con tout en le suçant. Sous elle, Jérôme, la tenant par ses grosses fesses, lui pilonne la cramouille à toute vitesse. Il fait claquer son pubis sur l'énorme joufflu qui tremble, projetant la bouche de sa femme sur la queue qui lui déforme les lèvres et lui bouscule la luette.
Elle hulule de plaisir, elle jouit sans discontinuer, je vois sa mouille épaisse dégouliner du trou de sa chatte écartelée et former une crème blanche dans ses poils et sur les couilles de son baiseur. Les deux hommes ralentissent leurs coups de queue, pour qu'elle reprenne son souffle, lui laissant le temps de savourer les orgasmes successifs qui font tressauter ses flans.
Le grand maigre retire sa pine de la bouche d'Amandine. Elle s'affale sur le torse de son mari, écrasant ses gros seins sur la poitrine velue. Toujours emmanchée jusqu'à la racine, sa moule palpite autour du gourdin en faisant des bulles grasses.
Doucement, elle reprend ses esprits, mais ses envies ne semblent pas l'avoir quittée. Elle recommence à onduler légèrement du bassin sur le manche, toujours profondément enfoncé dans sa vulve contractée et baveuse.
À ce moment, l'homme maigre vient s'agenouiller derrière elle, entre ses cuisses ouvertes. À deux mains, il lui écarte largement ses grosses miches, faisant apparaître l'anus brun boursouflé et palpitant. Il plonge la bouche en avant sur la corolle tumescente entre les mappemondes. Il lèche longuement la rondelle bistre, sa langue pénètre dans l'œillet souple et frémissant. Il salive beaucoup et crache dans le trou de balle qui palpite en s'ouvrant. Amandine ronronne, tenant à deux mains ses fesses écartées. Il plonge un doigt, puis deux dans le cratère anal docile. Il les enfonce à fond, les faisant tourner pour lui élargir le troufignon. L'homme se redresse, du bout de l'index et du majeur, il va récolter la crème blanche recouvrant le pourtour de la moule resserrée sur la bite de son mari. Il en enduit sa longue pine bien raide. Il ajuste son gland luisant sur l'anneau culier bistre, ouvert, baveux et frémissant. Il enfonce doucement son long manche dans les profondeurs anales de la femme qui, après une légère crispation et un petit gémissement de douleur, s'offre à la sodomie avec plaisir.
Quand la pine est complètement enfoncée dans son trou du cul, que la paire de couilles de son enculeur est collée à celle du mari, Amandine redresse le buste et cambre les reins pour bien profiter de la double pénétration. Elle ondule d'avant en arrière, s'enfonçant simultanément les deux bites jusqu'au fond du ventre, en poussant de petits couinements qui ponctuent la montée de son plaisir. Dessous elle, Jérôme lui saisit les hanches pour l'immobiliser, il recommence un long et profond ramonage en cadence avec l'enculeur. Ils synchronisent leurs coups de boutoir dans le sexe et l'anus distendus de la femme, qui maintenant brame son bonheur en réclamant toujours plus. Plus fort. Plus loin…
- Hooooo… Oui… Encore, encore, encore, oui, dans ma chatte, bourre-moi fort mon chéri. Humm, oui, toi aussi dans mon cul, encore, défonce-moi l'oignon, jute dedans. Je jouis du cul, je jouis, je jouis de partout. Encoreee…
Elle vagit sous un orgasme ravageur au moment où les deux hommes la remplissent de sperme, déchargeant de longues giclées de foutre épais qui lui fouettent l'utérus et lui noient les intestins avant de ressortir sur les burnes de ses amants. À bout de force et anéantie par le double plaisir, elle s'écroule sur le torse de son mari en geignant et pissant à gros bouillons sur les couilles de l'homme toujours emmanché jusqu'à la garde dans son anus en fête où il finit de se vider.
À ce moment, une tête frisée blonde sort de derrière le rideau de la cabine en face.
Yann, où es-tu ? Viens m'aider à choisir les soutiens-gorge.
Je m'éclipse discrètement, les seins douloureux, la chatte en feu et les cuisses trempées, avec le regret de n'être pas à la place de mon amie Amandine.
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Pour essayer de me distraire et d'oublier l'envie de baiser qui me taraude les organes après un tel spectacle, je retourne vers ma clientèle parmi laquelle se trouve un monsieur, bel homme, la soixantaine. Il est venu acheter des sous-vêtements sexy pour son amoureuse. Je lui présente des déshabillés, des porte-jarretelles, des culottes fendues, des guêpières et quantité d'autres articles tous plus coquins les uns que les autres.
Il hésite, car dit-il, il lui est difficile de se rendre compte de l'effet rendu sur le corps d'une belle femme. Celle à qui sont destinés ces cadeaux a, comme par hasard, la même morphologie que moi, d'ailleurs, elle me ressemble beaucoup, selon ses dires…
Je comprends très bien l'allusion et je vois où il veut en venir. Je dois dire que ce beau "sex-agénaire" me plaît beaucoup. De plus, après la scène orgiaque que m'a offerte Amandine, j'ai une poussée hormonale qui mouille ma minette, des pulsions sexuelles me mettent le feu au ventre et la chatte en ébullition. D'habitude, cela m'oblige à m'isoler pour me soulager avec une bonne masturbation et un gode au fond du con. À moins que je n'aie le porteur d'une belle bite à portée de vagin. Ce qui est le cas dans l'instant.
Avec un clin d'œil coquin et une moue prometteuse, j'invite ce charmant client à me suivre dans le salon d'essayage privé. Aussitôt la porte fermée, il me prend par la taille et m'embrasse fougueusement. Je lui rends son baiser avec la même passion. Je n'ai qu'une petite robe sur moi, je me mets nue tout en enroulant ma langue autour de la sienne. Aussitôt, il saisit mes gros seins et triture délicieusement mes mamelons gonflés d'envie. Je me laisse tomber à genoux devant lui, j'ouvre son pantalon, j'en sors une superbe pine bien bandée et entièrement décalottée découvrant un chapeau mafflu rubicond qui sent bon l'homme.
Du bout des lèvres, je commence à titiller sa collerette, puis j'enroule ma langue autour de sa grosse prune luisante de gouttes qui perlent déjà au méat. J'enfourne la totalité de son beau membre viril et lui taille une pipe magistrale. Sa bite magnifique est délicieuse; elle suinte de jus clair au goût piquant dont je me régale. Sa queue, gonflée au maximum, tressaute contre mon palais, mais je ne veux pas le faire jouir ainsi. J'ai envie de son gros braquemart au fond de ma cramouille dégoulinante. Je veux me faire prendre, là tout de suite, me faire baiser, piner, ramoner la chagatte à fond.
Je m'agenouille sur le canapé et je lui présente mon gros cul et mes deux orifices bâillant et baveux. Aussitôt, me saisissant par les hanches, il ajuste entre mes petites lèvres trempées, à l'entrée de mon vagin brûlant, son gros champignon baigné de ma salive. D'une seule poussée, il m'enfile son manche jusqu'à la garde, butant au fond de ma cramouille pleine de jus. Il me pistonne le vagin avec ardeur. Un délice…
Enfin, j'ai une pine qui me lime le con, me faisant couiner de plaisir et m'envoler vers le septième ciel. Je me fais enfin baiser, comblant mes envies et mes besoins. Je jouis en quelques minutes en lui pissant mon jus de moule sur les burnes.
En même temps qu'il me laboure la chatière, il me traite de tous les noms que j'aime, salope, grosse truie, pouffiasse, vide-couilles, roulure, chienne, enculée, tout en m'enfonçant son pouce dans le fion.
Je suis si accueillante et sensible de ce côté, que je lui demande aussitôt de me prendre par le petit, de me sodomiser.
Il déconne et plonge sa grosse matraque, jusqu'aux couilles, dans mon trou du cul palpitant. D'une seule poussée, il est au fond de ma culasse. Je suis aux anges. Je projette mon popotin charnu sur sa pine. Je m'emmanche avec force sur ce merveilleux pivot de la joie qui force mon sphincter rectal, son gland baigne dans une chaude onctuosité secrétée par mes muqueuses.
Me saisissant par les hanches, il me fait coulisser sur sa matraque. Il me ramone la rondelle avec des bruits mouillés obscènes. Il ressort presque entièrement sa pine couverte de mucosités odorantes de mon œillet qui se resserre sur sa collerette pour le garder au chaud. Aussitôt, il se renfonce jusqu'à la garde dans mon manchon rectal, ses couilles viennent battre sur ma chatte béante et écumeuse. Le plaisir monte dans mes entrailles, je propulse mon fessier dodu tout en tortillant du cul sur le manche enculeur pour bien me défoncer l'oignon. À chaque aller-retour de la matraque, mon anus exprime sa joie, en lâchant de petits pets délicats.
Mon troufignard palpite de bonheur tout le long de sa queue dure. Je lui pompe le dard avec ma rosette, je le trais, je lui extrais le jus des burnes. À longues giclées, il me remplit les boyaux de sa semence, il en a beaucoup. Il n'arrête pas de juter au fond de mon anus, qui continue de l'essorer dans de multiples contractions. Je jouis du cul comme une folle et en même temps de la chatte, dans laquelle je me suis enfilée trois doigts.
Quand il se retire de mon anus, il essuie sa pine couverte de crème blanchâtre sur mon gros joufflu. De longues coulées de foutre épais s'échappent de mes deux trous. Je me retourne, j'embouche et nettoie sa mentule encore dure d'où suintent quelques petites gouttes de foutre. Je me régale.
Repu, il quitte rapidement la boutique avec les emplettes coquines pour son amoureuse. Moi, je suis à peine calmée, des envies me tiraillent encore le ventre et gonflent mes seins et mes mamelons.
Peu de temps après, Cathy (ma belle-mère chérie) arrive à la boutique, je lui narre mon aventure avec mon beau sexagénaire. Elle regrette de ne pas être arrivée plus tôt. Ce que je lui raconte l'excite, elle veut vérifier que j'ai bien été baisée et enculée. Non pas qu'elle ne me croit pas, mais surtout, elle brûle d'envie de se régaler du foutre qui reste dans mes nids d'amours. On s'isole dans le salon privé où elle inspecte le fauteuil sur lequel je me suis fait défoncer la moule et le fion. Elle découvre de grandes traces d'élixir de burnes maculant le velours du siège. Elle lèche le tissu et fait disparaître avec sa langue les traces de sirop de corps d'homme.
Elle me demande de reprendre la même position, à quatre pattes sur le divan, pour nettoyer avec sa bouche mes orifices de chienne en chaleur. Accroupie derrière mon cul offert, elle tient à deux mains mes mappemondes largement écartées, découvrant mon anus boursouflé, dégorgeant de liqueur grasse. Elle approche son visage de mon entrefesse et hume, dans les profondeurs de ma raie, l'odeur du sperme mélangé à ma mouille. Je sens sa langue parcourir mon sillon fessier, elle lape le jus qui le poisse. Elle me nettoie le croupion avec gourmandise, sa langue parcourt mes fesses, effaçant les traces et les coulures de foutre. Elle se régale avec des "hummm" de satisfaction.
Je pousse sur mon sphincter anal pour l'ouvrir et évacuer la liqueur laiteuse qui m'a été injectée dans le troufignon. À ce moment et, contre mon gré, un pet m'échappe. De mon anus, fuse un bruit incongru accompagné d'une grosse bulle de sperme visqueux qui éclate, éclaboussant son visage et remplissant ses narines d'une chaude odeur. Nous éclatons de rire.
Elle n'en continue pas moins de me lécher la rondelle et de fouiller avec sa langue mon conduit anal rempli de sperme épais. C'est merveilleux, sa lavette dans mon trou du cul et quatre de ses doigts qui me pistonnent la chatte. Elle me fait jouir une fois, deux fois, trois fois avant de me retourner et de s'asseoir sur mon visage. Comme une hystérique, elle frotte sa moule baveuse sur mon nez, ma langue, mon menton. Elle jouit en bramant et en me pissant dans la bouche.
Nous sommes deux belles salopes… Heureuses et fières de l'être.
Des anecdotes grivoises venant de ma boutique, il y en a encore de nombreuses, toutes plus coquines et lubriques les unes que les autres. Je vous les conterai peut-être, si vous me le demandez…
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Commentaires ()
C'est exquis.
Bises
V
Tenue par de bonne salope comme toi près à rendre service au commerçant du Quartier
Je précise qu'en ce moment, je suis intégralement nu assis sur des troncs d'arbres en bord de route et donc visible par des automobilistes qui regarderaient le payasge
Merci @Crabou pour ce commentaire. Je vous invite à lire ma dernière histoire, mes aventures de dogging.
J'en ai la queue bien raide et pas de bouche, de con ou de cul pour me vider ce seront donc mes mains qui vont me servir.
Bisous tout partout en insistant sur vos tétons, votre clito, vos lèvres intimes, et votre rosace.
Erwann