La fromagère et son père
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La fromagère et son père — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Imaginateur
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La fromagère et son père

Chapitre 1

On était fin avril et ce matin, l'ambiance était presque estivale. C'était devenu une tradition : tous les dimanches matin, M. et R. allaient faire leur marché au bourg proche de chez eux.
M. portait une robe légère et des sandales nu-pieds à talons compensés. Un observateur attentif aurait pu, en remarquant ses tétons qui pointaient à travers le tissu, deviner qu'elle avait laissé sa poitrine libre.
R. était lui aussi en tenue d'été, pantalon en lin et chemise bleue ouverte de deux boutons. Ils flânaient entre les étals, lorsque M aperçut le stand d'un fromager. Le fromage c'était ce qu'elle appréciait plus que tout.
Le vendeur était “typique”. Ce paysan à béret, en tenue de travail à la propreté douteuse, au visage joufflu et aux joues colorées par le soleil et certainement l'abus d'apéritifs anisés, respirait la convivialité et la bonhomie.
— Que désirez-vous, ma belle ? demanda-t-il d'un ton familier.
— J'aimerais du fromage de chèvre frais.
— Désolé, mais j'ai tout vendu.
— Quel dommage !
— Si vous en voulez vraiment, ma fille doit être en train d'en préparer à la ferme.
M. se tourna vers R...
— Tu veux bien m'y emmener ?
Il sourit :
— Tu sais bien que lorsque tu me regardes comme ça, je ne peux rien te refuser !
Puis, s'adressant au paysan :
— Où se trouve-t-elle, votre ferme ?
Le vieux lui indiqua rapidement le chemin ; ils regagnèrent leur voiture.
La ferme se situant à la sortie du bourg, il ne leur fallut que quelques minutes pour s'y rendre. Dans la cour où un labrador dormait paisiblement, ils aperçurent un grand corps de ferme. À gauche, une zone d'habitation et à droite, le bâtiment où devaient se trouver les animaux de l'exploitation. Entre les deux, on devinait ce qui devait être le laboratoire de fabrication de fromages et une petite boutique destinée à accueillir le public.
M. et R. y entrèrent. Au fond se trouvaient des grandes cuves en inox et tout un tas de tuyaux qui faisaient plus penser à une centrale nucléaire qu'à une ferme. Ils virent une jeune femme vêtue d'un short en jean, de bottes de caoutchouc blanches, et pour couvrir son torse nu, un simple tablier en plastique blanc. Ses cheveux blonds étaient contenus dans une charlotte en filet.
Lorsqu'elle les vit, elle ne parut pas surprise et s'approcha d'eux avec un grand sourire et des yeux qui pétillaient de malice.
— Ah, vous voilà ! Papa m'a appelée pour me prévenir ; et il ne m'a pas menti !
M. se demanda ce que pouvaient bien signifier ces dernières paroles, mais avant qu'elle n'ait eu le temps de dire un mot, la fille reprit :
— les fromages seront bientôt prêts, ils doivent juste égoutter un peu. Voulez-vous que je vous fasse visiter la ferme en attendant ?
M. parut ravie. La fille passa devant elle en la frôlant.
— Tu es très jolie, lui glissa-t-elle sans s'inquiéter de sa réaction ou de la présence de R...
Ils prirent la direction des étables, suivis par le chien qui les avait rejoints.
— Je dois me changer ” précisa-t-elle en sortant du labo.
Elle retira le tablier qui couvrait son buste, dévoilant ainsi ses seins gonflés et tendus, et son corps charnu mais ferme.
— Pas de chichis, on est à la campagne, dit-elle en riant. Après avoir enfilé un tee-shirt manifestement trop grand, elle se tourna vers M.
— Tu devrais te changer aussi, tu risques de salir ta jolie robe.
Elle tendit une combinaison de travail et une paire de crocks à M qui, moins à l'aise que son hôte, se tourna vers R. Il lui adressa un sourire approbateur et bienveillant. M ôta sa robe et ses chaussures. Se retrouvant juste en string, elle ressentit un frisson. Puis elle enfila la combinaison et les crocks.
Une sonnerie de portable retentit dans le téléphone de R. Il décrocha, s'éloigna pour mener sa conversation. Puis il revint, l'air préoccupé.
— Commencez la visite sans moi, je vous rejoins. Je n'en ai que pour quelques minutes , excusez-moi.
Et il s'éloigna de nouveau.
— Viens, on va voir les animaux, proposa la jeune fermière.
M, un peu dépitée, lui emboîta le pas. En pénétrant dans l'étable, elle fût surprise par la propreté du lieu. Certes, l'odeur des chèvres, agneaux et autres moutons était prenante, mais c'était bien loin de ses souvenirs d'enfance dans la ferme de son grand-père. Sa guide la menait, assez rapidement, à travers les boxes.
M eut la sensation étrange que sa nouvelle amie était pressée de rejoindre le fond de la grange, où était stocké du foin et de l'herbe fraîchement coupée. Arrivées là, la fille se retourna vers M.
Ses yeux brillaient et la troublèrent.
— Je m'appelle Sandra et...
Elle prit une grande respiration avant de continuer:
- ... et mon père avait raison : tu es belle et désirable.
M la regarda.
— Tu es très jolie aussi.
Leurs visages, sans qu'elles en aient véritablement la volonté, s'étaient rapprochés. Leurs lèvres se frôlèrent, ouvrant la voie à un véritable baiser. Leurs langues se trouvèrent sans même se chercher. M passa ses mains dans les cheveux blonds de Sandra puis glissa le long de son dos.
Elle la serra plus fort contre son corps et sentit les doigts de la fille chercher ses seins en retour. Les caresses se faisaient plus appuyées, plus profondes. Les bouches étaient toujours soudées. M s'enhardit et souleva le tee-shirt de la jeune paysanne, ses doigts trouvèrent sans difficulté les tétons déjà tout gonflés. Elle les pinça et les roula, faisant ainsi gémir la fille. Leurs gestes étaient rapides, passionnés, mais jamais brusques. Sans même s'en rendre compte, elles se retrouvèrent nues l'une contre l'autre, à s'embrasser et se lécher chaque centimètre carré de leur peau. Leurs bouches étaient brûlantes.
M se laissa glisser le long du corps de la blonde. Une fois à genoux, elle tendit sa langue qui trouva sans peine le clitoris de sa nouvelle amie. Léchant le bouton avidement, elle le sentait grossir sous la caresse comme une petite bite qui banderait. La blonde ouvrit ses cuisses pour s'offrir encore plus à la langue qui la fouillait.
Elle s'allongea dans le foin, et releva son bassin. M savourait cette chatte, qui malgré la chaleur ambiante, avait conservé une fraîcheur inattendue. Concentrée sur sa caresse, elle ne voyait ni n'entendait rien d'autre.
Ce n'est qu'en entendant la fille dire “ Oh, elle va me faire jouir, Papa !” que M tourna la tête et vit le paysan du marché et R côte à côte, accompagnés du chien. En train de les regarder, ils arboraient tous les deux un grand sourire.
— Continuez, les filles, c'est si beau !
Elles étaient de toute façon bien trop excitées pour pouvoir s'arrêter. M glissa deux doigts dans le sexe de la blonde qui s'accrocha aux cheveux bruns de M pour tenter de contenir - en vain - sa jouissance. M, toujours agenouillée entre les cuisses ouvertes, sentit une main sur son cul et, tout de suite après, un index boudiné prit possession de son sexe dégoulinant de mouille. La tête posée au sol, elle vit R, le pantalon déjà retiré et la chemise entièrement ouverte, branler sa queue et la présenter à la bouche de Sandra. C'était donc les doigts du paysan qu'elle avait en elle ! Elle se retourna sur le dos, sans que celui-ci ne stoppe sa caresse. Il avait sorti sa queue, épaisse et veineuse, au gland gonflé et luisant qui semblait prêt à exploser. Elle approcha sa bouche pour l'enfourner goulûment, mais vu la taille impressionnante de cette bite, M la lécha comme un esquimau glacé plus qu'elle ne la suçait.
Elle faisait tourner sa langue sur le pourtour du gros champignon, avant d'en agacer le frein ou le méat. Le vieux respirait plus fort. Elle descendit jusqu'aux couilles. L'odeur était forte, musquée, virile, mais terriblement excitante pour M. Elle gobait chaque testicule l'un après l'autre, manquant de s'étouffer avec les poils grisonnants. Le paysan grognait pendant qu'elle entendait sa fille couiner comme un petit animal maltraité. M se dit que R était passé à la vitesse supérieure, et sans le voir, elle imagina qu'il prenait la fille en levrette.
Le paysan, qui avait retiré sa chemise pour libérer son ventre rebondi, se débarrassa de son pantalon et de son caleçon. Il s'allongea sur M en tenant sa verge dans sa main. Sans hésitation, il l'embrocha. Malgré son excitation absolue et sa mouille abondante, M appréhendait... Cette bite énorme allait-elle entrer sans dégâts dans son vagin ? Elle n'attendit pas longtemps pour avoir sa réponse :
Le gros gland s'y glissa sans difficulté. Le vieux s'agita immédiatement à un rythme soutenu. M se sentait remplie. Ses entrailles se distendaient, à mesure que la colonne de chair la pénétrait.
Le pilonnage qu'elle subissait et la perversion de la situation eurent vite raison de ses résistances. L'orgasme fut fulgurant. Elle traita de tous les noms son amant de passage. Elle tremblait de tout son corps.
— Comme tu l'as bien baisée, Papa ! Viens, je vais te finir.
Le vieux s'approcha de la fille toujours en position de levrette. R enfoncé dans son sexe, un pouce dans son cul, continuait à la baiser. Elle prit la bite de son père dans sa bouche, et signe d'habitude, elle n'eut elle aucune difficulté à l'engloutir entièrement. M, un peu assommée par la puissance de son orgasme, regardait le maintenant le jeu à trois complètement délirant qui se déroulait sous ses yeux. La fille criait, ses amants la défonçaient. Elle semblait capable d'encaisser plus encore.
M vit la mouille couler le long des cuisses de la fille et, encore excitée, malgré tout, elle voulut y goûter. Elle se glissa sous son corps secoué de spasmes. Au-dessus d'elle, elle voyait la bite de son homme s'agiter dans le sexe offert. Elle léchait la cyprine qui dégoulinait.
Soudain elle sentit une grosse langue se glisser sur sa chatte en la parcourant avidement, du trou du cul au clitoris.
— Vas-y, lèche-la, cette chienne !
La voix du père parvenait comme dans un voile aux oreilles de M. Qui pouvait bien la lécher ? Pas R en tout cas, occupé à fourrer Sandra ; pas elle non plus, du coup, son père étant encore en train de se faire sucer la bite. M comprit alors que la langue qui la rendait folle en la léchant ne pouvait être que celle du chien ! Cette idée, vite confirmée par un coup d'œil, lui fit perdre la tête.
Au-dessus de son visage, la queue de R s'activait de plus en plus vite. Il la retira du vagin de la fille, et gicla son foutre dans la bouche de M qui, toujours léchée par le chien, fut prise d'une succession de spasmes qui semblaient interminables. Une pluie de mouille gicla de la chatte de Sandra, femme fontaine, arrosant le visage de M. Sans un grognement bestial, le vieux déchargea tout son foutre dans la bouche de sa fille.
Tout à coup, le silence se fit. Ils se retrouvèrent tous les quatre nus, allongés, vidés, repus, étalés dans le foin, sans voix, se demandant comment tout ça avait bien pu se produire.
La jeune Sandra prit la parole la première :
— Je crois que les fromages sont égouttés...
Ils éclatèrent tous de rire... Sauf Roxy, le chien qui restait le seul frustré de cette histoire, mais ça ne durerait sûrement pas longtemps...
(correction: Vachette)
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Photo de profil de luke139
luke139
28 juin 2026 à 23:55
Ce qui est dommage à mon gout, c'est les initiales, j'ai rapidement été perdu en lisant, des prénoms auraient été plus facile pour bien suivre et comprendre !
A part ça, rien d'autre à redire, excellent texte
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Moutcho
21 mai 2026 à 07:50
Très très bon début j'espère qu'il y aura une suite
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Photo de profil de Monsieur_Camembert
Monsieur_Camembert
20 mai 2026 à 23:26
Dommage, il manque les fromages dans cette orgie !
Soyez respectueux
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