Possédée par sa Sœur
Chapitre 1 · Comment ma sœur a fait de moi sa salope lesbienne soumise
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✦ Bimbo Aurora Possédée par sa Sœur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Possédée par sa Sœur — Chapitre 1 · Comment ma sœur a fait de moi sa salope lesbienne soumise

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Bimbo Aurora
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Possédée par sa Sœur

Chapitre 1 · Comment ma sœur a fait de moi sa salope lesbienne soumise

Léa était allongée sur son lit, plongée dans un roman érotique qu'elle cachait sous son oreiller. À dix-neuf ans, elle venait de rentrer pour les vacances d'été dans la maison familiale qu'elle partageait désormais uniquement avec sa sœur aînée Aurore, vingt-quatre ans. Leurs parents étaient partis pour trois mois en Asie, les laissant seules.
Elle ne remarqua pas tout de suite que sa porte s'était entrouverte. Ce ne fut que lorsqu'elle sentit un regard posé sur elle qu'elle leva les yeux.
Aurore se tenait dans l'encadrement, appuyée contre le chambranle avec une expression indéchiffrable. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur ses épaules. Elle portait un simple débardeur noir sans soutien-gorge et un short en jean déchiré qui révélait ses longues jambes musclées.
— Aurore ! Léa sursauta et cacha précipitamment son livre. Tu peux pas frapper avant d'entrer ?
— C'est quoi ce livre ? Un sourire en coin étira les lèvres de Aurore. Elle entra sans y avoir été invitée et s'assit sur le bord du lit. T'es en train de lire de la littérature cochonne, petite sœur ?
— N-non ! Le visage de Léa s'empourpra violemment. C'est juste un... un roman rien de plus classique.
— Mentir c'est mal. Aurore tendit la main et, avant que Léa puisse réagir, elle s'empara du livre. Voyons voir...
Elle lut le résumé au dos et éclata de rire.
— Une soumise découvre les plaisirs du BDSM lesbien...
Elle regarda Léa avec un intérêt renouvelé. Intéressant choix de lecture pour une fille qui se prétend hétéro.
— Je suis hétéro ! protesta Léa, mortifiée. C'est juste... de la curiosité littéraire.
— De la curiosité littéraire. Aurore répéta les mots lentement, savourant chacun d'eux. C'est comme ça que tu appelles ça maintenant ?
Elle se rapprocha, si près que Léa pouvait sentir son parfum quelque chose de musqué et d'épicé.
— Tu sais, petite sœur... La voix de Aurore se fit plus grave, presque un murmure. Je pourrais t'apprendre des choses. Des choses bien plus excitantes que ce que tu lis dans tes petits livres.
Le cœur de Léa battait à tout rompre dans sa poitrine.
— Qu-quoi ? De quoi tu parles ?
— Je parle du fait que je sais exactement ce que tu es. Les doigts de Aurore tracèrent une ligne légère le long du bras de Léa, provoquant un frisson. Une petite salope refoulée qui rêve de se faire dominer. Par une femme.
— C'est n'importe quoi ! Léa essaya de s'écarter, mais Aurore attrapa son poignet fermement.
— Alors pourquoi tu trembles ? Aurore sourit, prédatrice. Pourquoi ton souffle s'accélère ? Pourquoi...
Sa main libre glissa vers le bas, effleurant à peine l'intérieur de la cuisse de Léa à travers son pyjama.
— ...tu mouilles déjà ?
— Je... Léa ouvrit la bouche, mais aucun son cohérent n'en sortit. Parce que Aurore avait raison. Elle était trempée. Mortifiée de le réaliser, excitée au-delà de toute raison.
— Écoute-moi bien. Aurore resserra légèrement sa prise sur le poignet de Léa. Je vais te faire une proposition. Une seule fois. Tu peux refuser et on n'en reparlera jamais.
Elle marqua une pause dramatique.
— Mais si tu acceptes... je vais te transformer. Te modeler. Faire de toi exactement ce que tu es censée être.
— Et... et c'est quoi ? demanda Léa d'une voix tremblante.
Le sourire de Aurore s'élargit.
— Ma petite soumise lesbienne. Ma chose. Mon jouet personnel. Elle se pencha jusqu'à ce que ses lèvres effleurent l'oreille de Léa. Ma salope incestueuse qui jouira sur commande et me suppliera pour plus.
Le corps entier de Léa fut parcouru d'un frisson violent. Elle aurait dû être dégoûtée. Horrifiée. Mais à la place...
À la place, elle sentit son clitoris pulser douloureusement. Sa culotte était maintenant complètement trempée. Son cerveau hurlait que c'était mal, tordu, interdit.
Mais son corps... son corps voulait.
— Je... Léa déglutit difficilement. Qu'est-ce que je dois faire ?
— C'est simple. Aurore relâcha son poignet et se leva du lit. Si tu veux que je te transforme, rejoins-moi dans ma chambre. Maintenant. Nue. À genoux.
Elle se dirigea vers la porte, puis s'arrêta.
— Tu as cinq minutes pour décider. Après ça, l'offre expire.
Puis elle disparut dans le couloir, laissant Léa seule avec son désir brûlant et sa conscience hurlante.
Trois minutes plus tard, Léa se retrouva devant la porte de la chambre de Aurore.
Complètement nue.
Son corps tremblait de peur, d'excitation mais surtout d'anticipation. Elle ne comprenait pas pourquoi elle faisait ça. Pourquoi l'idée de se soumettre à sa propre sœur la rendait aussi désespérément excitée.
Mais elle ne pouvait pas résister.
Elle frappa doucement.
— Entre.
Léa poussa la porte. La chambre de Aurore était plongée dans une semi-obscurité, éclairée uniquement par quelques bougies. L'atmosphère était lourde, chargée d'une tension sexuelle palpable.
Aurore était assise dans un grand fauteuil noir près du lit. Elle avait changé de tenue, maintenant vêtue d'un corset en cuir noir qui comprimait sa taille et soulevait ses seins, associé à un pantalon en cuir moulant. Ses pieds étaient chaussés de bottes à talons aiguilles qui montaient jusqu'aux genoux.
Elle ressemblait à une déesse gothique.
— Ferme la porte.
Léa obéit, les mains tremblantes.
— Viens ici. À genoux.
Léa s'agenouilla maladroitement et rampa vers elle, consciente à chaque seconde de sa nudité totale, de sa vulnérabilité.
Quand elle arriva aux pieds de Aurore, celle-ci tendit une main et caressa doucement ses cheveux châtains clairs.
— Bonne fille. Sa voix était douce mais autoritaire. Tu as fait le bon choix.
Léa leva les yeux vers elle, son cœur battant la chamade.
— Maintenant, dis-moi. Les doigts de Aurore s'enroulèrent dans ses cheveux, tirant légèrement. Pourquoi es-tu ici ?
— Je... je ne sais pas.
CLAC.
Une gifle légère mais ferme sur sa joue. Pas assez forte pour vraiment faire mal, mais suffisante pour choquer.
— Mauvaise réponse. Le ton de Aurore s'était durci. Recommence. Pourquoi es-tu ici ?
Les yeux de Léa se remplirent de larmes d'humiliation mêlée d'excitation.
— Parce que... parce que je veux que tu me transformes.
— En quoi ?
— En... Léa déglutit. En ta... ta soumise.
— Ta soumise quoi ? Aurore tira plus fort sur ses cheveux, forçant Léa à renverser la tête en arrière. Sois précise.
— Ta soumise lesbienne, murmura Léa, les joues brûlantes de honte.
— Plus fort.
— Ta soumise lesbienne ! cria presque Léa.
— Bien. Aurore sourit, satisfaite. Et tu sais ce que ça implique ? Tu sais ce que je vais faire de toi ?
Léa secoua la tête, incapable de parler.
— Je vais te reprogrammer complètement. Les yeux de Aurore brillaient dans la semi-obscurité. Ton corps. Ton esprit. Tes désirs. Tout m'appartiendra.
Elle glissa une main sous le menton de Léa, la forçant à maintenir le contact visuel.
— Je vais t'apprendre à jouir uniquement quand je te le permets. À supplier pour ma chatte. À désirer la douleur autant que le plaisir. Sa voix se fit encore plus basse. Je vais faire de toi une petite salope masochiste qui mouillera à l'idée d'être humiliée et dégradée.
Entre les cuisses de Léa, du liquide coulait déjà sur le sol.
— Et surtout... Aurore se pencha jusqu'à ce que leurs visages soient à quelques centimètres l'un de l'autre. Je vais faire en sorte que tu tombes amoureuse de moi. Désespérément. Pathétiquement. Au point où l'idée de me quitter te brisera.
— C'est... c'est de l'inceste, souffla Léa, consciente de l'absurdité de ne formuler cette objection que maintenant.
— Je sais. Aurore sourit cruellement. C'est ce qui rend tout ça encore plus excitant. Tu ne trouves pas ?
Léa ne put que hocher la tête faiblement.
— Alors... Aurore se cala confortablement dans son fauteuil. Commence par me montrer ta dévotion. Retire mes bottes. Avec ta bouche.
Léa mit presque dix minutes à retirer les deux bottes de Aurore avec ses dents. Ses mâchoires lui faisaient mal. Elle était frustrée, humiliée par la difficulté de la tâche.
Mais elle était aussi incroyablement excitée.
— Pas mal pour une première fois. Aurore étira ses jambes nues. Maintenant, masse mes pieds.
Léa obéit, prenant délicatement un pied dans ses mains et commençant à le masser. La peau était douce, les orteils parfaitement manucurés avec du vernis noir brillant.
— Tu vas apprendre à adorer chaque partie de mon corps. Aurore ferma les yeux, profitant du massage. Mes pieds. Mes jambes. Mon cul. Ma chatte. Tout.
Elle marqua une pause.
— Mais avant ça... Ses yeux se rouvrirent, fixant Léa intensément. On va commencer ton conditionnement.
— Mon... conditionnement ?
— Arrête le massage. Regarde-moi.
Léa lâcha le pied de Aurore et leva les yeux.
— Fixe mes yeux. Ne les quitte pas.
Léa obéit. Les yeux de Aurore étaient d'un brun si foncé qu'ils semblaient presque noirs dans la lumière tamisée. Profonds. Hypnotiques.
— Respire avec moi. Inspire... Expire... Inspire... Expire...
Malgré elle, Léa synchronisa sa respiration avec celle de Aurore. Lentement, profondément.
— C'est bien. Continue de respirer. Continue de me regarder. La voix de Aurore devint plus douce, presque une berceuse. Sens ton corps se détendre. Tes épaules. Ton cou. Ton dos.
Léa sentit effectivement ses muscles se relâcher progressivement. Une vague de relaxation l'envahit.
— Parfait. Maintenant, écoute-moi attentivement. Aurore se pencha en avant, son visage s'approchant. Je vais t'enseigner quelques règles. Des règles absolues que ton corps suivra instinctivement.
— D'accord... murmura Léa, sa voix déjà plus distante.
— Règle numéro un : Tu ne peux jouir que si je t'en donne la permission. Aurore traça un doigt le long de la mâchoire de Léa. Si tu jouis sans permission, tu seras punie sévèrement. Tu comprends ?
— Oui...
— Règle numéro deux : Quand nous sommes seules, tu m'appelleras Maîtresse. Pas Aurore. Jamais Aurore. Toujours Maîtresse.
— Oui... Maîtresse... Le mot sortit naturellement, comme s'il avait toujours été là.
— Bien. Règle numéro trois : Ton corps m'appartient. Chaque centimètre. Je peux le toucher, le frapper, le pénétrer quand je veux, comme je veux. Tu n'as pas ton mot à dire.
Léa frissonna.
— Oui, Maîtresse.
— Règle numéro quatre : Tu porteras ce que je choisis. Pas de soutien-gorge sauf si je l'autorise. Pas de culotte sauf si je l'autorise. Des vêtements qui montrent ton corps.
— Oui, Maîtresse.
— Règle numéro cinq : Tu te masturberas tous les matins et tous les soirs en pensant à moi. Mais tu ne jouiras pas. Sauf si je te le permets.
Le sexe de Léa pulsait douloureusement maintenant, désespéré d'attention.
— Oui, Maîtresse.
— Et enfin... Aurore sourit lentement. Règle numéro six : Plus je te dégrade, plus je t'humilie, plus tu m'aimes. La honte devient du désir. La douleur devient du plaisir. Tu es une masochiste née, et je vais l'exploiter complètement.
— Oui... Maîtresse... Léa sentait sa tête tourner. Tout cela était tellement rapide, tellement intense.
— Maintenant... Aurore se cala à nouveau dans son fauteuil. Montre-moi à quel point tu es excitée. Écarte tes cuisses.
Léa obéit, écartant largement ses jambes. Sa chatte était complètement visible maintenant — gonflée, rouge, ruisselante.
— Putain. Aurore siffla entre ses dents. T'es vraiment une petite salope. Regarde-toi. Tu dégoulines sur mon sol.
L'humiliation brûla les joues de Léa. Mais en même temps...
En même temps, son clitoris pulsa violemment, envoyant une vague de plaisir à travers son corps.
La honte devient du désir.
— Touche-toi.
Les doigts de Léa descendirent immédiatement entre ses cuisses, trouvant son clitoris gonflé.
— Ahh... Un gémissement s'échappa de ses lèvres.
— Pas trop vite. La voix de Aurore était ferme. Lentement. Je veux que tu te touches en me regardant. En te rappelant que c'est ta propre sœur qui te mate te masturber.
— Oh mon Dieu... Léa se toucha en cercles lents, ses hanches ondulant instinctivement.
— Dis-le. Dis-moi ce que tu es.
— Je suis... je suis une salope... haleta Léa.
— Une salope quoi ?
— Une salope incestueuse... qui se touche devant sa sœur...
— Excellente fille. Aurore se pencha en avant, ses yeux brillant de satisfaction. Continue. Plus vite maintenant.
Léa accéléra ses mouvements, son souffle se transformant en halètements rapides. Elle était si proche... tellement proche...
— S'il te plaît... supplia-t-elle. S'il te plaît, Maîtresse...
— Tu veux jouir ?
— Oui ! Oui, s'il te plaît !
— Arrête.
Le mot claqua comme un fouet.
Léa retira immédiatement ses doigts, laissant échapper un gémissement de frustration désespérée. Elle était au bord de l'orgasme, son corps entier tremblait du besoin de franchir ce cap.
— Non... pleura-t-elle. S'il te plaît...
— Chut. Aurore se leva gracieusement de son fauteuil et s'approcha. Elle s'agenouilla devant Léa et caressa doucement ses cheveux. Tu n'as pas encore mérité de jouir.
Des larmes de frustration coulèrent sur les joues de Léa.
— Mais tu as bien travaillé pour ta première leçon. Aurore essuya tendrement ses larmes. Alors je vais te récompenser différemment.
Elle se pencha et captura les lèvres de Léa dans un baiser profond, possessif.
Léa gémit dans sa bouche, ses mains montant instinctivement pour s'agripper aux épaules de Aurore.
Quand Aurore se retira finalement, Léa haletait.
— Au lit. Sur le dos.
Léa se précipita vers le grand lit et s'allongea, son corps exposé et tremblant d'anticipation.
Aurore grimpa sur le lit avec une grâce féline. Elle se positionna au-dessus de Léa, ses genoux de chaque côté de sa tête.
— Tu vois ma chatte ? demanda-t-elle en relevant légèrement son pantalon de cuir.
Léa hocha la tête, hypnotisée. Elle portait un string noir minuscule qui laissait peu de place à l'imagination.
— C'est à ça que tu vas penser chaque fois que tu te touches. Aurore retira lentement le string, révélant son sexe parfaitement épilé, déjà luisant d'excitation. C'est ça que tu vas désirer plus que tout au monde.
Elle descendit, positionnant sa chatte directement au-dessus du visage de Léa.
— Ouvre ta bouche.
Léa obéit.
— Sors ta langue.
Elle obéit.
— Bien. Maintenant...
Aurore s'abaissa lentement.
— Goûte ta Maîtresse.
Le sexe de Aurore toucha la langue de Léa et un gémissement échappa simultanément de leurs deux bouches.
— Putain... Aurore agrippa la tête de lit. Lèche. Partout. Je veux sentir cette petite langue inexpérimentée explorer chaque centimètre.
Léa commença maladroitement, léchant avec de longs coups de langue hésitants. Elle n'avait jamais fait ça avant. Ne savait pas vraiment ce qu'elle faisait.
Mais le goût... le goût était incroyable. Musqué, salé, addictif.
— Plus vite. Concentre-toi sur mon clito.
Léa trouva le petit bouton gonflé et le lécha directement.
— AH ! Oui ! Comme ça ! Aurore commença à bouger ses hanches, baisant littéralement le visage de sa sœur. Suce-le. Prends-le dans ta bouche.
Léa obéit, enveloppant le clitoris de Aurore avec ses lèvres et suçant doucement.
— PUTAIN ! Aurore gémit fort, ses cuisses tremblant de chaque côté de la tête de Léa. Tu apprends vite, petite salope...
Elle bougea plus rapidement maintenant, son sexe frottant contre le visage de Léa. Du liquide coulait sur son menton, son nez, ses joues.
— Continue... Continue... Je vais jouir dans ta bouche de salope...
Les mains de Léa s'agrippèrent aux hanches de Aurore, la maintenant en place tandis qu'elle léchait et suçait désespérément.
Entre ses propres cuisses, elle était en feu. Le besoin de se toucher était presque douloureux. Mais elle n'osait pas désobéir.
— Léa ! Aurore cria son nom en jouissant violemment, son corps entier se contractant. Du liquide jaillit dans la bouche de Léa qui avala tout ce qu'elle put, le reste coulant sur son visage.
Aurore resta là pendant quelques secondes, haletante, puis se souleva lentement. Elle regarda vers le bas avec un sourire satisfait.
Le visage de Léa était complètement trempé. Ses yeux brillaient de désir non assouvi. Ses lèvres étaient gonflées et rouges.
— Tu es absolument magnifique comme ça. Aurore descendit du lit et attrapa son téléphone. Ne bouge pas.
CLICK.
Elle prit plusieurs photos de Léa, son visage couvert de cyprine, son corps nu et exposé, ses cuisses serrées dans une tentative futile de soulager la pression.
— Ces photos sont à moi maintenant. Aurore rangea le téléphone. Si jamais tu penses à me désobéir ou à partir... rappelle-toi que je peux les partager.
Une vague de honte brûlante traversa Léa.
Suivie immédiatement d'une vague de plaisir.
La honte devient du désir.
— Maintenant... Aurore se pencha et caressa doucement la joue de Léa. Va dans ta chambre. Nettoie-toi. Et dors bien.
— Mais... Léa regarda entre ses cuisses, suppliante. Je peux pas... j'ai besoin...
— Je sais. Aurore sourit cruellement. C'est exactement pour ça que tu vas dormir frustrée. Pour que tu te réveilles demain en pensant uniquement à moi. À ma chatte. À comment tu es prête à tout pour jouir.
Elle se pencha et murmura à l'oreille de Léa :
— Bienvenue dans ta nouvelle vie, petite sœur.
Les trois jours suivants furent un enfer exquis pour Léa.
Aurore la faisait se masturber devant elle deux fois par jour, matin et soir mais ne lui permettait jamais de jouir. Elle la gardait constamment au bord.
— S'il te plaît, Maîtresse... gémissait Léa chaque fois, des larmes coulant sur ses joues. Ça fait tellement mal... J'ai tellement besoin...
— Je sais, mon cœur. Aurore caressait tendrement ses cheveux pendant qu'elle se tortillait de frustration. Mais tu n'as pas encore assez prouvé ta dévotion.
Le quatrième jour, Aurore lui donna de nouvelles instructions.
— On va sortir faire du shopping aujourd'hui.
Léa la regarda avec confusion. Shopping ? Maintenant ?
— Mais d'abord... Aurore ouvrit son placard et en sortit des vêtements. Tu vas porter ça.
Elle tendit à Léa un crop top blanc ultra-court qui s'arrêtait juste sous ses seins, et une minijupe en jean rose si courte que ça ressemblait plus à une ceinture.
— Je peux pas porter ça ! protesta Léa. On va me voir...
— C'est exactement le but. Aurore sourit. Et pas de culotte. Pas de soutien-gorge.
— Mais...
CLAC.
Une gifle ferme sur sa joue.
— Tu discutes mes ordres maintenant ?
— Non, Maîtresse. Léa baissa les yeux, soumise. Pardon, Maîtresse.
— C'est mieux. Habille-toi.
Une heure plus tard, elles marchaient dans un grand centre commercial bondé.
Léa se sentait complètement exposée. Le crop top moulait ses seins et ses tétons durcis étaient clairement visibles à travers le tissu fin. La minijupe couvrait à peine son cul, quand elle marchait, elle était presque certaine qu'on pouvait voir ses fesses.
Et sans culotte... elle était constamment consciente de l'air frais entre ses cuisses, du frottement de ses lèvres l'une contre l'autre.
Les gens la regardaient. Partout. Les hommes la mataient ouvertement. Les femmes lui lançaient des regards désapprobateurs.
— Tu vois comme ils te regardent ? murmura Aurore à son oreille. Tu vois comme tu excites tout le monde ?
Léa hocha la tête, mortifiée.
— C'est humiliant, pas vrai ?
— Oui, Maîtresse...
— Et ça te rend encore plus mouillée.
Ce n'était pas une question. Et c'était vrai. Entre ses cuisses, elle sentait du liquide commencer à couler le long de ses jambes.
Aurore l'emmena dans une boutique de lingerie haut de gamme. Une vendeuse, une femme d'environ trente ans aux cheveux auburn et aux lèvres peintes en rouge vif s'approcha avec un sourire professionnel.
— Bonjour mesdames. Je peux vous aider ?
— Oui. Aurore passa un bras possessif autour de la taille de Léa. Ma petite amie a besoin d'une nouvelle garde-robe. Quelque chose de... révélateur.
Le regard de la vendeuse glissa sur le corps de Léa, s'attardant sur ses tétons visibles et sa minijupe ridicule.
— Je vois. Elle sourit, comprenant parfaitement la situation. Suivez-moi.
Elle les guida vers une section de la boutique remplie de lingerie provocante, des soutiens-gorge transparents, des strings minuscules, des body en dentelle qui ne cachaient rien.
— Essaie ça. Aurore lui tendit plusieurs pièces. Je veux te voir dedans.
Léa prit les vêtements et se dirigea vers les cabines d'essayage.
— Non. Aurore l'arrêta. Ici. Devant moi. Et devant elle.
Elle indiqua la vendeuse qui regardait la scène avec un intérêt évident.
— Mais... Maîtresse... murmura Léa, paniquée.
— Tu as entendu ce que j'ai dit.
Avec des mains tremblantes, Léa retira son crop top. Ses seins se libérèrent, ses tétons durcis pointant vers l'avant.
La vendeuse fit un petit bruit appréciateur.
— Elle est magnifique.
— Je sais. Aurore sourit fièrement. Continue, Léa. Retire la jupe aussi.
Léa fit glisser la minijupe le long de ses jambes, la laissant tomber au sol. Elle était maintenant complètement nue au milieu de la boutique.
— Regarde comme elle est mouillée. Aurore traça un doigt le long de l'intérieur de la cuisse de Léa, récoltant du liquide. Elle adore être exposée.
Elle porta son doigt à ses lèvres et le suça.
— Délicieux.
Léa tremblait de honte et d'excitation. Son clitoris pulsait violemment. Elle avait besoin de se toucher si désespérément.
— Essaie ce body. La vendeuse lui tendit une pièce en dentelle noire complètement transparente.
Léa l'enfila. Le tissu ne cachait absolument rien, ses seins, ses tétons et son sexe étaient tous visibles à travers la dentelle.
— Parfait. Aurore tourna autour d'elle, inspectant. Elle s'approcha pour ajuster un soutien-gorge, ses doigts effleurant « accidentellement » les tétons de Léa.
— Pardon. Elle sourit sans paraître désolée du tout. Il faut que ce soit parfaitement ajusté.
Léa gémit doucement, son corps répondant instinctivement au toucher.
— Elle est très sensible, observa la vendeuse.
— Extrêmement. Aurore s'approcha par derrière et glissa une main entre les cuisses de Léa. Et regarde comme elle mouille.
Léa haleta quand les doigts de Aurore effleurèrent son clitoris gonflé.
— Pitié... supplia-t-elle. S'il te plaît, Maîtresse...
— Tu veux jouir ?
— Oui ! S'il te plaît !
— Devant cette gentille dame qui nous aide ?
Léa réalisa ce que Aurore demandait. Elle voulait qu'elle supplie pour avoir un orgasme en public. Devant une étrangère.
C'était tellement dégradant.
Tellement humiliant.
Et elle en avait tellement besoin.
— S'il te plaît, Maîtresse ! Léa pleura ouvertement maintenant. Laisse-moi jouir devant elle ! Laisse-moi lui montrer quelle salope je suis !
— Hmm. Aurore fit mine de réfléchir, ses doigts continuant leurs caresses tortueuses. Qu'en penses-tu ?
Elle s'adressa à la vendeuse qui regardait la scène avec une fascination évidente, ses propres cuisses serrées.
— Je pense... La vendeuse se lécha les lèvres. Je pense qu'elle l'a mérité.
— D'accord. Aurore sourit. Tu peux jouir, ma belle. Mais tu le fais en la regardant.
Léa leva ses yeux remplis de larmes vers la vendeuse juste au moment où les doigts de Aurore trouvèrent exactement le bon angle sur son clitoris.
— AH ! OH MON DIEU ! Léa jouit violemment, son corps entier se contractant. Du liquide jaillit d'elle, éclaboussant le sol de la boutique. PUTAIN ! PUTAIN !
L'orgasme sembla durer une éternité, vague après vague de plaisir intense qui la laissa haletante et tremblante.
Quand ce fut enfin terminé, elle s'effondra dans les bras de Aurore, complètement épuisée.
— Magnifique. La vendeuse applaudit doucement. Vraiment magnifique.
— On prend tout. Aurore tendit sa carte de crédit. Et merci pour le... divertissement.
— Tout le plaisir était pour moi. La vendeuse sourit en commençant à emballer les achats. Revenez quand vous voulez.
Le soir même, Léa était à genoux dans la chambre de Aurore. Elle portait maintenant un des nouveaux ensembles, un soutien-gorge en dentelle noire transparente qui ne cachait rien, et un string assorti si minuscule qu'il était presque symbolique.
Son collier, un choker en cuir noir avec un anneau argenté était désormais une présence constante autour de son cou.
Aurore tournait autour d'elle comme un prédateur, la détaillant.
— Tu as été une bonne fille aujourd'hui. Elle caressa les cheveux de Léa. Très obéissante. Même quand c'était difficile.
— Merci, Maîtresse.
— Donc je vais te récompenser. Aurore s'arrêta devant elle. Je vais t'introduire à quelque chose de nouveau. Quelque chose d'intense.
Elle ouvrit un tiroir de sa commode et en sortit... quelque chose.
Léa mit quelques secondes à comprendre ce que c'était.
Un gode. Mais pas n'importe quel gode. Énorme. Au moins quinze centimètres de long et incroyablement épais.
— Tu vas apprendre à aimer être remplie. Étirée. Aurore fit tourner le jouet dans ses mains. Tu vas apprendre à désirer cette sensation d'être si pleine que ça fait presque mal.
— C'est... c'est trop gros... murmura Léa, les yeux écarquillés.
— Non. Aurore sourit. C'est exactement la bonne taille. Sur le lit. Sur le dos.
Léa obéit, s'allongeant sur le grand lit et écartant instinctivement ses cuisses.
Aurore grimpa entre ses jambes, le gode dans une main et une bouteille de lubrifiant dans l'autre.
— On va commencer doucement. Elle versa généreusement du lubrifiant sur le jouet. Je vais le faire glisser en toi centimètre par centimètre. Et tu vas me dire exactement comment tu te sens.
Elle positionna l'embout contre l'entrée de Léa et commença à pousser doucement.
— Ahh... Léa haleta à la sensation d'étirement. C'est... c'est intense...
— Continue de respirer. Aurore poussa un peu plus, laissant les premiers centimètres glisser à l'intérieur. Détends-toi. Laisse ton corps s'adapter.
Léa essaya d'obéir, respirant profondément tandis que le gode continuait son invasion lente.
— Putain... gémit-elle. C'est tellement gros...
— Tu te débrouilles très bien. Aurore poussa un peu plus fort. Regarde comme ta chatte l'avale. Regarde comme tu t'étires pour moi.
Léa leva la tête et vit effectivement son sexe étiré autour du jouet massif, s'adaptant progressivement à la taille.
— C'est beau. Aurore sourit. Tu es faite pour être remplie comme ça.
Elle enfonça le gode jusqu'à la base.
— OH PUTAIN ! Léa arqua violemment son dos. C'EST TROP ! C'EST TROP PROFOND !
— Chut. Reste tranquille. Aurore maintint le jouet en place. Laisse ton corps s'habituer.
Léa haletait, tout son corps tremblant. C'était trop. Beaucoup trop. Elle se sentait si pleine qu'elle avait l'impression d'exploser.
Mais après quelques secondes...
Après quelques secondes, son corps commença à s'adapter. La douleur se transforma lentement en quelque chose d'autre.
Quelque chose de bon.
— Mieux ? demanda Aurore.
— Oui... Léa hocha la tête faiblement. C'est... c'est bon maintenant...
— Parfait. Aurore commença à bouger le jouet. Lentement d'abord. Des va-et-vient peu profonds. Maintenant, sens comme ça remplit chaque centimètre de toi.
— Mmm... Léa gémit, ses hanches commençant à bouger instinctivement avec les mouvements.
— C'est ça. Aurore accéléra légèrement. Baise ce gode. Montre-moi comment tu aimes être remplie.
Les gémissements de Léa s'intensifièrent. Le jouet frappait maintenant un point profond en elle qui envoyait des décharges de plaisir à travers tout son corps.
— Plus fort ! supplia-t-elle. S'il te plaît, Maîtresse ! Plus fort !
Aurore obéit, pilonnant maintenant le gode profondément et rapidement. Des bruits obscènes remplissaient la pièce — le son mouillé du jouet entrant et sortant, les gémissements désespérés de Léa.
— Tu vas jouir sur ce gode. Aurore se pencha pour murmurer à son oreille. Tu vas jouir en sachant que ta propre sœur est en train de te baiser.
— OH DIEU ! OH DIEU ! Léa s'agrippa aux draps, son corps se tendant. JE VAIS... JE VAIS...
— Jouis. Maintenant.
— AAAHH ! Léa explosa, son orgasme la frappant comme un train. Son vagin se contracta violemment autour du jouet, du liquide jaillissant autour. PUTAIN ! PUTAIN !
Aurore continua de la baiser à travers l'orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à ce que Léa la supplie d'arrêter.
Quand elle retira finalement le jouet, le sexe de Léa resta béant pendant quelques secondes, étiré.
— Regarde ça. Aurore sourit avec satisfaction. Regarde comme tu es ouverte.
Léa leva faiblement la tête et vit son propre sexe béant. C'était obscène. Dégradant.
Et incroyablement excitant.
— Tu vas apprendre à désirer cette sensation. Aurore caressa doucement ses lèvres étirées. Cette sensation d'être si pleine. Si étirée. Tu vas finir par avoir besoin de jouets de plus en plus gros.
Elle marqua une pause, laissant ses mots s'imprégner.
— Et un jour... Un sourire cruel s'étira sur ses lèvres. Tu vas supplier pour que je mette ma main entière en toi.
Les yeux de Léa s'élargirent.
— Tu vas supplier pour du fisting.
Deux semaines passèrent.
La transformation de Léa était maintenant presque complète.
Ses cheveux avaient été décolorés en blond platine, pas son idée, mais un « cadeau » de Aurore qui l'avait emmenée chez un coiffeur.
Son maquillage était maintenant toujours lourd, du fond de teint épais, du fard à paupières rose vif, des cils recouverts de mascara, du gloss rose brillant.
Sa garde-robe ne contenait plus que des crop tops ultra-courts, des minijupes qui couvraient à peine son cul, des shorts tellement courts que ses poches dépassaient, des robes moulantes.
Elle ne portait jamais de culotte. Jamais de soutien-gorge à moins que Aurore ne l'ordonne spécifiquement.
Ses tétons avaient été percés, des petits anneaux argentés qui tiraillaient constamment, lui rappelant à qui elle appartenait.
Et surtout...
Surtout, son corps avait été entraîné.
Chaque soir, Aurore la baisait avec des godes de plus en plus gros. Son vagin et son anus s'étaient progressivement habitués à être étirés, remplis, utilisés.
Elle désirait maintenant constamment cette sensation de plénitude. Se sentait vide et inconfortable quand elle n'avait rien en elle.
Un soir, Aurore l'appela dans sa chambre.
— Léa. Viens ici.
Léa entra, portant seulement son collier et des talons hauts roses. Sa nudité était maintenant si naturelle qu'elle n'y pensait même plus.
— Oui, Maîtresse ?
— Regarde. Aurore ouvrit sa main, révélant quelque chose. J'ai un nouveau jouet pour toi.
C'était un plug anal. Mais pas n'importe quel plug. Énorme. Noir. Avec une base ornée d'un joyau rose brillant.
— Tu vas le porter toute la journée demain. Aurore sourit. Du matin au soir. Pour que ton petit cul s'habitue à être constamment rempli.
— Toute la journée ? Léa déglutit. Mais... et si on sort ?
— Surtout si on sort. Aurore caressa sa joue. Je veux que tu penses à moi à chaque pas. Que chaque mouvement te rappelle qui possède ton corps.
— Oui, Maîtresse.
— Bien. À genoux. Penche-toi en avant. Montre-moi ton cul.
Léa obéit, se mettant à quatre pattes et arquant son dos pour mieux exposer son anus.
Aurore versa généreusement du lubrifiant sur le plug, puis en appliqua directement sur l'anus de Léa avec ses doigts.
— Mmm... Léa gémit à la sensation froide.
— Détends-toi. Aurore positionna l'embout du plug contre son anneau. Respire profondément.
Elle commença à pousser.
— Ahh... Léa haleta alors que le plug commençait à s'enfoncer. C'est... c'est gros...
— Plus gros que d'habitude. Aurore continua de pousser fermement. Parce que tu es prête maintenant. Prête pour quelque chose de plus intense.
Le plug continua son invasion, étirant l'anus de Léa de plus en plus large.
— OH PUTAIN ! cria-t-elle quand le plug atteignit sa partie la plus large. ÇA FAIT MAL !
— Respire. Pousse contre. Aurore maintint une pression constante. Laisse-le entrer.
Avec un bruit obscène, le plug glissa finalement entièrement à l'intérieur, l'anus de Léa se refermant autour de la base étroite.
— AAAHHH ! Léa s'effondra en avant, haletante. Putain... putain...
— Lève-toi.
Avec difficulté, Léa se remit debout. Immédiatement, elle ressentit le plug — énorme, intrusif, impossible à ignorer.
— Marche.
Elle fit quelques pas tremblants. À chaque mouvement, le plug bougeait légèrement en elle, frottant contre des zones sensibles.
— Mmm... Un gémissement s'échappa de ses lèvres.
— Tu vois ? Aurore sourit. Tu ne pourras pas m'oublier une seule seconde demain.
Le lendemain, fidèle à sa parole, Aurore l'emmena en ville pour faire des courses.
Léa portait une robe d'été jaune ultra-courte qui virevoltait à chaque pas, exposant dangereusement ses cuisses. Dessous, rien. Pas de culotte. Juste son plug qui la remplissait constamment.
Chaque pas était une torture exquise. Le plug bougeait en elle, frottait, pressait. Elle était constamment consciente de son cul rempli, de son sexe nu sous la robe courte.
Dans le supermarché, alors qu'elle se penchait pour attraper quelque chose sur une étagère basse, elle sentit sa robe se soulever dangereusement.
— Attention. La voix de Aurore était amusée. On voit presque le joyau.
Léa se redressa brusquement, mortifiée. Mais entre ses cuisses, elle était trempée.
Plus tard, dans un café, assise en face de Aurore, elle ne pouvait s'empêcher de se tortiller sur sa chaise. Le plug pressait différemment dans cette position, encore plus profondément.
— Arrête de gigoter. Aurore sirotait calmement son café. Les gens vont se demander ce que tu as dans le cul.
Léa rougit violemment, ses cuisses se serrant.
— Tu aimes ça, pas vrai ? Aurore se pencha en avant, sa voix basse. Tu aimes que personne ne sache que tu es remplie. Que tu es marquée. Que tu es à moi.
— Oui, Maîtresse... murmura Léa, ses yeux brillants.
— Touche-toi. Sous la table.
Les yeux de Léa s'élargirent.
— Ici ? Maintenant ?
— Tu as entendu ce que j'ai dit.
Avec des mains tremblantes, Léa glissa une main sous la table et entre ses cuisses. Elle trouva son clitoris gonflé et commença à le frotter lentement.
— Mmm... Elle mordit sa lèvre pour retenir un gémissement.
— Continue. Plus vite. Aurore souriait, savourant chaque seconde. Et regarde-moi pendant que tu le fais.
Léa leva ses yeux vers ceux de Aurore tout en accélérant ses mouvements sous la table. Autour d'elles, les gens buvaient tranquillement leur café, complètement inconscients de ce qui se passait.
— Tu es si proche. Aurore pouvait le voir sur son visage. Tu veux jouir dans ce café public. Devant tous ces inconnus.
— S'il te plaît... supplia doucement Léa. S'il te plaît, Maîtresse...
— Jouis. Maintenant. Mais silencieusement.
Léa mordit fort sa lèvre, tout son corps se contractant alors qu'un orgasme silencieux la traversait. Ses cuisses tremblèrent. Ses yeux se révulsèrent légèrement. Mais elle ne fit aucun bruit.
Quand ce fut terminé, elle retira sa main tremblante et la posa sur la table.
— Lèche tes doigts.
Sans hésiter, Léa porta ses doigts mouillés à sa bouche et les suça, goûtant sa propre cyprine.
— Bonne fille. Aurore se leva et jeta quelques billets sur la table. Rentrons. J'ai d'autres plans pour toi.
Ce soir-là, Léa était attachée sur le lit de Aurore.
Ses poignets étaient liés au-dessus de sa tête avec de la corde douce mais solide. Ses chevilles étaient attachées aux coins du lit, la maintenant complètement écartée et exposée.
Le plug avait été retiré une heure plus tôt, laissant son anus étrangement vide et palpitant.
Aurore portait maintenant un harnais en cuir noir complexe qui encadrait ses seins et cinturait sa taille. Elle ressemblait à une déesse cruelle.
— Tu sais ce qui va se passer maintenant ? demanda-t-elle en s'approchant du lit.
Léa secoua la tête, le cœur battant.
— Je vais te fister. Aurore sourit en enfilant un gant en latex noir sur sa main droite. Je vais mettre toute ma main dans ton petit cul.
Les yeux de Léa s'élargirent de peur et d'excitation.
— Je... je sais pas si je peux...
— Tu peux. Aurore versa une quantité généreuse de lubrifiant sur sa main gantée. Ton corps est prêt. Je t'ai entraînée pour ça.
Elle s'installa entre les jambes écartées de Léa et commença par insérer deux doigts dans son anus.
— Ahh... Léa gémit à la sensation familière.
— Détends-toi complètement. Aurore bougea ses doigts en cercles, étirant doucement. Laisse ton corps s'ouvrir pour moi.
Elle ajouta un troisième doigt.
— Mm... Les gémissements de Léa s'intensifièrent.
Puis un quatrième.
— Oh putain... Elle tirait maintenant sur ses liens, son corps tendu. C'est... c'est beaucoup...
— Respire. Aurore maintenant ses quatre doigts enfoncés profondément, laissant l'anus de Léa s'adapter. On en est qu'au début.
Elle commença à replier son pouce contre ses doigts, formant un cône avec sa main.
— Non... attends... La voix de Léa était paniquée maintenant. C'est trop... ça va pas rentrer...
— Ça va rentrer. Aurore appliqua une pression constante et ferme. Respire profondément. Pousse contre.
Elle poussa plus fort.
L'anus de Léa s'étira. De plus en plus. De plus en plus large.
— ÇA FAIT MAL ! cria Léa. ÇA FAIT TROP MAL !
— Encore un peu. Aurore ne ralentit pas. Tu es presque...
POP.
Sa main glissa soudainement à l'intérieur, avalée par l'anus de Léa jusqu'au poignet.
— OH MON DIEU ! Léa hurla, tout son corps se contractant violemment. PUTAIN ! PUTAIN ! C'EST TROP !
— Chut. Ne bouge pas. Aurore garda sa main parfaitement immobile, laissant le corps de Léa s'adapter à l'intrusion massive. Laisse-toi juste sentir ça.
Léa haletait, des larmes coulant sur ses tempes. Elle se sentait si pleine. Tellement plus que ce qu'elle avait jamais ressenti. C'était presque trop pour supporter.
Mais après quelques instants...
La douleur commença à se transformer. À devenir quelque chose d'autre.
— Mieux ? demanda doucement Aurore.
— Je... oui... Léa hocha faiblement la tête. C'est... c'est intense...
— Je vais bouger maintenant. Aurore commença à tourner légèrement sa main. Doucement.
— AHH ! Léa arqua son dos. OH PUTAIN ! C'EST... C'EST...
— Quoi ? Dis-moi comment tu te sens.
— C'EST BON ! cria Léa, surprise elle-même. PUTAIN, C'EST TELLEMENT BON !
Aurore sourit et commença à bouger sa main plus activement. Des mouvements peu profonds. En tournant. En pressant contre différentes parois internes.
— Tu vois ? murmura-t-elle. Ton corps est fait pour ça. Fait pour être remplie complètement.
— OH DIEU ! OH DIEU ! Les gémissements de Léa étaient maintenant constants. JE VAIS JOUIR ! JE VAIS JOUIR JUSTE DE ÇA !
— Alors jouis. Aurore augmenta légèrement la vitesse. Jouis sur ma main qui est dans ton cul. Montre-moi à quel point tu es une salope perverse.
— JE SUIS UNE SALOPE ! Léa tirait violemment sur ses liens. JE SUIS UNE SALOPE INCESTUEUSE PERVERSE QUI SE FAIT FISTER PAR SA PROPRE SŒUR !
— Et tu adores ça.
— JE L'ADORE ! JE L'ADORE TELLEMENT ! JE T'AIME ! JE T'AIME, MAÎTRESSE !
L'orgasme la frappa comme une bombe. Tout son corps se contracta violemment, son anus se refermant encore plus fort autour du poignet de Aurore. Elle hurla, un cri primal de plaisir pur et intense.
Du liquide jaillit de son vagin, trempant les draps sous elle.
L'orgasme sembla durer une éternité vague après vague de plaisir qui la laissa sanglotant et tremblant.
Quand ce fut enfin terminé, Aurore retira lentement et doucement sa main.
L'anus de Léa resta complètement béant, un trou rose et rouge ouvert de plusieurs centimètres.
— Regarde ça. Aurore admira son œuvre. Regarde comme tu es ouverte pour moi.
Elle prit son téléphone et photographia l'anus béant de Léa sous plusieurs angles.
— C'est magnifique. Tu es magnifique.
Léa ne pouvait que gémir faiblement, son esprit complètement parti.
Aurore détacha ses liens et la prit dans ses bras, la berçant doucement.
— Tu as été parfaite. Elle embrassa son front. Absolument parfaite.
— Je t'aime... murmura Léa, à moitié inconsciente. Je t'aime tellement, Maîtresse...
— Je sais, mon cœur. Aurore sourit en caressant ses cheveux. Je sais.
La transformation était complète.
Léa n'était plus la fille hétéro qu'elle avait été.
Elle était maintenant une soumise lesbienne complètement dévouée à sa sœur.
Exactement comme Aurore l'avait voulu.
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LAURENTNYLON
5 juillet 2026 à 12:44
Magnifique , Léa qui se laisse Dressée par sa grande Soeur , Elle le voulait depuis longtemps , ces Jeunes Femmes , Elles adorent se soumettres à d'autres Femmes plus autoritaires , ça les excites , ça les fait mouillées et ça les fait jouir de plaisir , Elles aiment recevoir des Fessées , et s'exposées nues devant d'autres femmes .. J'Adore ce Récit ..
Soyez respectueux
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Dhl69
1 juin 2026 à 07:20
Hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
1 juin 2026 à 06:00
Magnifique récit bravo bien raconter et surtout passionnant et très excitant dommage qu'il n'y ait pas d'autres chapitres de prévu j'aurais bien voulu lire un petit soirée à trois avec la vendeuse qui avait l'air très très intéressé par Léa ou même dans un club échangiste
Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de toutencollant
toutencollant
30 mai 2026 à 01:08
Très bien écrit merci.
On en aurait souhaité une suite
Lire Léa s'occupant du cul de sa maîtresse
Soyez respectueux
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Photo de profil de jjc
jjc
29 mai 2026 à 14:28
Ben voyons, encore une histoire de somssion, de maitresse, de sale pute, de gifles... C'est tellement original que jai relu le récit 3 fois, c'est tellement rare.... Vous ne pouvez vraiment pas imaginer une relation sans domination, sans coup de latte ??!
Soyez respectueux
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