Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LES VIERGES FONT COUP DOUBLE — Chapitre 2 · Télé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LES VIERGES FONT COUP DOUBLE
Chapitre 2 · Télé
La voilà de retour au bercail. Pauline dispose de deux jours pour passer à l'action. Maman est absente tout le week-end et papa fait un brin de toilette à l'étage. Il faut impérativement agir dès aujourd'hui et le plus tôt sera le mieux.
Il est neuf heures quand la jeune fille grimpe au premier étage pour changer de tenue. Elle enlève sa chemise de nuit et enfile une culotte en satin crème. Elle prend soin de coincer un côté de son sous-vêtement dans la fente de ses fesses et frappe à la porte de la salle de bains.
- Papa, je peux enter?
Une voix en échos lui répond:
- Bien sûr, ma puce.
Elle pénètre dans la petite pièce enfumée et admire son père. Il est torse nu avec une serviette de bain nouée autour des reins et se rase consciencieusement. Quel bel homme! Quarante ans (enfin, il faudra attendre demain), sportif accompli, avec de larges épaules, des pectoraux volumineux et une tablette de chocolat bien dessinée qui ferait pâlir d'envie n'importe quel athlète professionnel en activité. Niveau gueule, c'est pas mal non plus, avec son air ténébreux, des cheveux poivre-sel et une fossette sur la joue gauche qui en font craquer plus d'une. Des yeux noisettes et une mâchoire carrée complètent l'ensemble. Mais ce qui intéresse Pauline aujourd'hui, c'est ce qui se cache sous la serviette. À travers le miroir, elle distingue la bosse qui déforme le fin tissus en éponge. Qu'est-ce qu'elle est grosse!!! Mazette, son géniteur semble monté comme un turc. Même au repos, son sexe paraît énorme. Pour un peu, elle serait jalouse de maman. C'est sûr qu'elle doit bien s'éclater au pieu avec un tel engin.
La jeune femme fixe cette bite hors norme. C'est un morceau de choix qui occupe tout le devant et frotte sur le rebord de la vasque. Papa prend un malin plaisir à l'écraser lorsqu'il se rapproche de son miroir. Elle regarde une dernière fois l'objet de toutes ses convoitises puis détourne les yeux.
À travers la glace, le père n'est pas dupe, il a bien saisi le regard perplexe de sa fille. Il lui fait un clin d'œil complice puis reprend son rasage.
- Désolé, papa, je dois me laver les cheveux.
Elle se précipite vers la baignoire et fait couler l'eau chaude en prenant le shampooing. Elle se baisse au-dessus de la baignoire avant de commencer à rincer sa belle chevelure bonde. Dans cette position, elle sait qu'il l'observe dans le miroir. Elle sent son regard fixé sur ses reins et ses fesses cambrées, particulièrement sur sa fesse dénudée, ce qui était le but recherché. Après deux minutes, alors qu'elle se tortille en faisant mousser sa tignasse, elle lui dit:
- Oh, Papa, ma culotte s'est coincée entre mes fesses, tu ne veux pas la remettre en place, c'est embêtant et j'ai les mains pleines de shampooing...
Il ne dit rien mais elle l'entend déposer son rasoir avant d'approcher. Il glisse une main sous la culotte de sa fille si bien que cette dernière sent le bout de ses doigts effleurer sa petite motte pendant qu'il remet le tissu en place. Puis il donne une légère claque amicale sur son fessier en disant:
- Oh, Papa, ma culotte s'est coincée entre mes fesses, tu ne veux pas la remettre en place, c'est embêtant et j'ai les mains pleines de shampooing...
Il ne dit rien mais elle l'entend déposer son rasoir avant d'approcher. Il glisse une main sous la culotte de sa fille si bien que cette dernière sent le bout de ses doigts effleurer sa petite motte pendant qu'il remet le tissu en place. Puis il donne une légère claque amicale sur son fessier en disant:
- Voilà, ma chérie, c'est fait, mais à l'avenir, évite de te balader dans cette tenue.
- Pourquoi, tu n'aimes pas?
- Heu!... Si. Enfin, je veux dire,... ce n'est pas la question. Si ta mère te voit accoutrée de la sorte, tu prendras une soufflante de sa part.
- Mais maman est absente ce week-end, alors je peux m'habiller comme je veux.
- Pourquoi, tu n'aimes pas?
- Heu!... Si. Enfin, je veux dire,... ce n'est pas la question. Si ta mère te voit accoutrée de la sorte, tu prendras une soufflante de sa part.
- Mais maman est absente ce week-end, alors je peux m'habiller comme je veux.
Tout en parlant, elle termine son dernier rinçage et commence à se sécher les cheveux. Elle sent encore le regard de son paternel fixé sur la cambrure de ses reins plus que sur ses propres joues qu'il continue à raser machinalement.
Il est temps de passer à l'action. Alors, elle se tourne vers lui, s'avance et se colle contre l'arrière de ses jambes. De belles poutres puissantes et poilues. Elle donne des bisous sur son dos en plaçant ses mains sur son ventre comme elle le faisait quand elle était petite.
Il est temps de passer à l'action. Alors, elle se tourne vers lui, s'avance et se colle contre l'arrière de ses jambes. De belles poutres puissantes et poilues. Elle donne des bisous sur son dos en plaçant ses mains sur son ventre comme elle le faisait quand elle était petite.
- Tu es le plus gentil Papa du monde...
Comme par accident, ses mains descendent jusque sur son bas-ventre et viennent au contact de son sexe à moitié érigé. Elle fait comme si elle ne se rendait compte de rien tandis qu'il se tend sans bouger.
- J'aime tellement mon gentil Papa...
Il sent sûrement ses tétons durcis contre son dos. Il a fermé les yeux et se laisse faire. Les mains de sa fille appuient sur son sexe, comme pour le maintenir vers le bas alors qu'elle le sent durcir et se redresser au contact de ses paumes. Le tout n'a duré que quelques secondes et même si elle aurait pu pousser son avantage plus loin, elle estime que c'est largement suffisant pour une première approche. Il ne faudrait pas que, par précipitation, elle fasse tout capoter. Son père n'est pas encore prêt pour ce qui va suivre et le brusquer serait la pire des choses. Aussi, préfère-t-elle quitter la salle de bains sans avoir voulu voir son visage.
- Je file, je dois aller voir une amie...
************************
Le soir venu, papa lui demande si elle souhaite regarder la télévision ou jouer à un jeu de société.
- La télé! Un bon vieux film comme on en regardait quand j'étais môme.
Ils s'installent dans le salon et Pauline vient se lover contre son père. Ça leur rappelle de bons souvenirs, le temps où elle posait sa tête sur le haut de sa cuisse, les yeux tournés vers le grand écran.
- Tu te souviens, quand j'avais huit ans et qu'on regardait les films dans cette position?
- Parfaitement, ma puce. Même que ta mère te houspillais et venait prendre ta place.
- Parfaitement, ma puce. Même que ta mère te houspillais et venait prendre ta place.
Ils rient de bon cœur à l'évocation de ce souvenir, avant que Pauline ne reprenne.
- Mais je me laissais pas faire! C'était à celle qui t'accaparerait en entier.
- Je sais. D'ailleurs, je finissais souvent au milieu du divan, avec chacune de vos têtes posées sur une de mes cuisses.
- Je sais. D'ailleurs, je finissais souvent au milieu du divan, avec chacune de vos têtes posées sur une de mes cuisses.
Cette évocation semble faire durcir la tige paternelle car Pauline sent une raideur frotter au niveau de son cou.
- Tu étais jeune, à l'époque, ma chérie. Maintenant, tu es devenue une vraie jeune femme et on ne devrait plus...
- Mais pour toi, je reste toujours ta petite fille.
- Certes, mais tu es majeure désormais et...
- Mais pour toi, je reste toujours ta petite fille.
- Certes, mais tu es majeure désormais et...
Pour clore le débat, elle se tourne vers lui et sa joue entre en contact avec la verge de son père qui a pris des proportions considérables dans son short. Il tente de se redresser mais sa fille tient bon et se colle davantage à lui.
-Tu sais, ce matin quand je me lavais les cheveux pendant que tu te rasais, je me suis rendue compte que tu bandais après avoir remis ma petite culotte en place.
Alors qu'elle s'attend à ce qu'il nie formellement et profite de l'occasion pour s'éclipser, il lui prend la tête et caresse ses belles boucles blondes. Ce geste la conforte dans son idée que ce soir, il va se passer quelque chose. Lorsque les doigts arrivent au niveau de sa bouche, elle les embrasse un à un. Mis en confiance, il poursuit d'une voix douce.
- Excuse-moi, ma puce, mais en ce moment c'est pas trop ça avec ta mère. Elle refuse que je la touche et Sonia...
- Sonia?
- Ma secrétaire...
- Tu te tapes ta secrétaire???
- C'est une longue histoire mais sache qu'au départ, c'est elle qui m'a dragué et j'avoue que j'ai succombé. Par contre, depuis que son mari se doute de quelque chose, elle m'évite soigneusement.
- Mais papa, t'es un salop! Tu trompes maman avec la première venue.
- C'est mon employée...
- T'as très bien compris. T'es un pervers, en fait. Un vrai obsédé sexuel qui saute sur tout ce qui bouge.
- Sonia?
- Ma secrétaire...
- Tu te tapes ta secrétaire???
- C'est une longue histoire mais sache qu'au départ, c'est elle qui m'a dragué et j'avoue que j'ai succombé. Par contre, depuis que son mari se doute de quelque chose, elle m'évite soigneusement.
- Mais papa, t'es un salop! Tu trompes maman avec la première venue.
- C'est mon employée...
- T'as très bien compris. T'es un pervers, en fait. Un vrai obsédé sexuel qui saute sur tout ce qui bouge.
Son père est liquéfié. Il vient de se faire griller en voulant rassurer sa fille. De son côté, Pauline est ravie. Elle n'en espérait pas tant. Elle se doutait bien que papa trompait sa mère, il est si séducteur, si charismatique, si sûr de lui. Et si beau... Il transpire le sexe et aucune femme ne peut résister à son charme. Et ça tombe bien, sa fifille est folle dingue de lui.
Elle pousse son avantage jusqu'à le culpabiliser entièrement.
Elle pousse son avantage jusqu'à le culpabiliser entièrement.
- Et moi, je suis comme toutes les autres, une simple femelle qui t'excite en ce moment. Regarde comme tu es dur!
- Pauline!...
- Est-ce normal qu'un père bande en regardant ou en touchant sa fille?
- Mais, ma puce...
- À cause de toi, j'ai en tête ton gros sexe que j'ai effleuré par-dessus ta serviette.
- Mais enfin,...
- J'y pense en imaginant tes yeux et tes mains qui jouent sur mon corps, et en rêvant du moment où moi aussi je te toucherai partout... Et surtout là!
- Pauline!...
- Est-ce normal qu'un père bande en regardant ou en touchant sa fille?
- Mais, ma puce...
- À cause de toi, j'ai en tête ton gros sexe que j'ai effleuré par-dessus ta serviette.
- Mais enfin,...
- J'y pense en imaginant tes yeux et tes mains qui jouent sur mon corps, et en rêvant du moment où moi aussi je te toucherai partout... Et surtout là!
Et elle en profite pour serrer le sexe bandé à bloc.
- Tu es folle!
- Écoute et laisse-moi terminer! Si tu refuses, je dirai tout à Maman, que tu as profité de son absence pour abuser de mon innocence mais si tu es d'accord, ce sera notre secret, je ne dirai rien à personne. Jamais!
- Écoute et laisse-moi terminer! Si tu refuses, je dirai tout à Maman, que tu as profité de son absence pour abuser de mon innocence mais si tu es d'accord, ce sera notre secret, je ne dirai rien à personne. Jamais!
Il reste figé, sans pouvoir dire un mot pendant une bonne minute, puis tente de négocier.
- Tu ne dirais rien??!
- Juré!
- Même pour Sonia?
- Je me fous de ta maîtresse.
- Juré!
- Même pour Sonia?
- Je me fous de ta maîtresse.
Il hésite encore un peu. Il faut dire que c'est un sacré cas de conscience qui s'offre à lui. Tringler sa propre fille en échange de son silence. En même temps, il est tellement à cran qu'il serait prêt à baiser un eunuque.
- Je... Je veux bien, mais à une condition.
- Laquelle?
- Ce sera la seule fois.
- Laquelle?
- Ce sera la seule fois.
Pour sceller leur pacte, elle se redresse et enroule ses bras autour de son cou tout en se se laissant aller contre son torse velu. Il ne peut faire autrement que de mettre les mains sous ses fesses pour éviter qu'elle ne glisse de ses jambes.
- J'aime quand tu me tiens comme ça, Papounet, comme quand j'étais petite et que je sautais dans tes bras. Tu vois, ça n'est pas si difficile que ça de me toucher... Tu veux bien me porter jusque dans la chambre, que je t'offre ton cadeau d'anniversaire?
Il est vaincu. Il se lève et c'est ainsi qu'ils vont ensemble jusqu'à la chambre où lui et Maman ont conçu leur unique enfant, dix-huit ans plus tôt. Il la dépose sur le lit et la regarde longuement.
-Tu es une vraie garce, ma chérie mais je vais te donner ce que tu demandes, et même plus, tu verras...
Il dit ces mots sur un ton gentil, sans regret ni remord. Avant d'ajouter:
- Ce sera mon plus beau cadeau d'anniversaire.
(à suivre...)
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