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✦ Belong LES VIERGES FONT COUP DOUBLE XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

LES VIERGES FONT COUP DOUBLE — Chapitre 3 · Chambre.

19 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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LES VIERGES FONT COUP DOUBLE

Chapitre 3 · Chambre.

RÉSUMÉ: Pour les quarante ans de son père, Pauline a décidé de lui offrir son pucelage comme cadeau d'anniversaire. Les choses se sont tellement bien passées que la voilà dans la chambre parentale prête à commettre l'irréparable. Un ultime sursaut de lucidité viendra-t-il tout remettre en question?
Son père la regarde, indécis. Elle lit la culpabilité dans ses yeux et elle panique. Toute la stratégie mise en place pour arriver à ses fins risque de voler en éclats. Elle se raccroche au point faible de son père. Paradoxalement, ce n'est pas sa mère, la pierre d'achoppement mais cette bimbo de secrétaire qui semble avoir vampirisé le cerveau de son paternel. Elle décide de l'attaquer sur ce front.
 - Elle te plaît, cette Sonia?
Son père rougit mais ne dit rien. Elle s'approche de lui et lui souffle à l'oreille:
 - Fais comme si c'était elle que tu baisais.
 - Je ne la ''baise'' pas!
 - Dans ce cas, montre-moi tout ce que vous faites ensemble et au moment opportun, je te donnerai une chose qu'elle ne peut plus t'offrir.
 - C'est compliqué, ma puce. Tu es ma fille et même si j'ai très envie de toi, ce que nous nous apprêtons à faire est mal.
 - Mais puisque nous le désirons tous les deux.
 - C'est puni par la loi et je ne veux pas risquer...
 - Je t'ai fait une promesse. Personne n'en saura rien. J'ai tout autant à perdre que toi, dans cette affaire. Ma réputation, mes amis, maman,...
 - Il n'empêche, tu es ma fille.
Elle enlève la fine ceinture de soie qui maintenait son peignoir et la tend à son père.
 - Bande-toi les yeux avec ça, de telle sorte que tu ne me verras pas. Tu pourras toujours fantasmer sur ta secrétaire ou tes nombreuses conquêtes.
  
 - Je n'ai pas eu tant d'aventures que ça...  
C'est elle qui enroule le fin tissus sur les paupières de son daron.  
 - Voilà, maintenant comporte-toi comme si tu avais une illustre inconnue en face de toi.
Il se déshabille, ne gardant que son boxer noir qui permet déjà de bien distinguer la forme de son sexe. Elle ôte son peignoir et le jette à terre puis se couche sur le dos. Elle sent son minou s'humidifier et prend ses tétons durcis pour les caresser avec vigueur.
  
 - Couche-toi sur le ventre, ma puce...
 - Tu es sûr?...
  - Fais comme je te dis, ma chérie, je sais mieux que toi ce qu'il te faut.
 Elle fait contre mauvaise fortune bon cœur. Dans ses rêves les plus fous, elle s'était imaginé quelque chose de plus romantique. Elle pensait qu'il allait se coucher contre elle et l'embrasser, comme dans les films, en lui caressant les seins et le ventre, puis en lui touchant sa foufoune tout en lui susurrant des mots d'amour... Elle se met sur le ventre sans savoir ce qui va se passer. Elle sent qu'il se positionne à genoux, tout prêt d'elle et il lui administre une fessée dont la vigueur la surprend. Elle sursaute et pousse un cri aiguë.
 - Mais enfin, Papa, qu'est-ce qui te prend?
 - Sonia adore ça, à l'inverse de ta mère.
 - Aïe!!! C'est pas une raison.
 - Tu verras, ma puce, tu vas adorer.
Les coups reprennent, précis, dosés juste comme il faut, si bien qu'au bout d'un moment, Pauline en redemande.
 - Ouiiii! Encoooore... Putain, papa, je savais pas que c'était si bon.
Et pour couronner le tout, son paternel vient lécher ses fesses meurtries. Une langue chaude qui apaise bien ses morsures. Elle cambre ses reins jusqu'à ce que sa raie soit investie à son tour.
 - Papa, qu'est-ce-que tu me fais???
 - Une feuille de rose, ma chérie, tu aimes?
 - J'adooooore!!!
Il arrête ses léchouilles et l'interpelle.
 - À ton tour.
Elle se demande où il veut en venir jusqu'à ce qu'elle le voit se redresser sur les genoux. Il tâtonne sa nuque à l'aveugle et la positionne juste devant son sexe.
 - Baisse mon boxer.
Elle s'exécute et découvre une verge aux dimensions XXL. Bien plus grosse que celle du contrôleur de train qui avoisinait pourtant les vingt centimètres. Le père ne voit pas sa fille mais il devine son étonnement.
  - C'est mon arme fatale, dit-il en souriant. J'ai une belle gueule de play-boy mais ma queue les font littéralement fondre... Enfin,... couler serait le mot juste!
''Et modeste, avec ça.'' pense-t-elle tout en s'approchant dangereusement du gland qui suinte déjà.
 - Non, petite, lui intime son père qui a bien compris où voulait en venir sa fille. Pas encore.
Elle se recule, déçue. Il lui donne des ordres comme s'il s'agissait d'une professionnelle du sexe.
 - Mets-toi derrière moi, entre mes jambes. Penche-toi en avant et écarte mes fesses de tes deux mains.
Elle fait comme demandé, mettant à jour son anus étoilé au centre de poils noirs.
  - Tu vas lécher et sucer ma rondelle comme la bonne petite soumise que tu es en passe de devenir, puis je m'occuperai de toi avec tout l'amour et la tendresse qu'un bon père doit à sa petite salope de fille.
Ça frustre beaucoup Pauline qui s'attendait à bien plus de romantisme. Néanmoins, elle accède à son désir et écarte les fesses de papa. Son petit trou a pris la forme d'une boutonnière. Comme une automate, elle sort la langue et la pose sur la petite boursouflure de chair qui tressaille à son contact. Elle le lèche tout d'abord comme si c'était une sucette, mais Papa pousse ses fesses vers elle jusqu'à ce qu'elle comprenne qu'il veut le bout de sa langue à l'intérieur. Elle l'allonge en forme de pointe et parvient à rentrer dans son tuyau. Le goût la surprend. Un mélange épicé, salé, poivré avec un arrière-goût étrange qui n'est pas pour lui déplaire.
Elle le lime ainsi jusqu'à l'entendre ronronner de plaisir. Après dix minutes avec lui, elle connaît déjà son point G. Pas sûr que maman en sache plus quelle!
Il finit par se retourner et la prend dans ses bras.
 - Merci, ma chérie, tu es très douée pour ce genre de choses. Maintenant, on va jouer à un autre jeu, tout aussi amusant.
En prononçant ces paroles, il glisse une main dans sa petite culotte et la pose sur sa chatte trempée.
 - Humm! On dirait que ça t'a plu.
Et il ressort sa grosse pogne d'homme qu'il porte à ses lèvres. Il se délecte du nectar de sa fille. Elle sait qu'il ne la voit pas avec son bandeau sur les yeux, il rayonne d'avoir une femme dans son lit. Elle retrouve bien là le macho tombeur de meufs qui collectionne les conquêtes quand bien même il lui affirmait l'inverse. Comme elle l'aime, en cet instant, son papounet qui va la faire devenir femme.
 - Enlève ta culotte maintenant.
Elle obéit sans réfléchir et il la prend par les hanches avant de la basculer sur lui. Elle se retrouve avec les jambes de part et d'autre de sa tête. Il la tire vers le haut et elle sent sa bouche se poser sur son con. Aussitôt, une langue râpeuse commence à la lécher en s'introduisant entre ses petites lèvres. Son nez pousse contre son petit trou. Quant à Pauline, elle se retrouve nez à nez avec cette énorme queue et c'est machinalement qu'elle ouvre la bouche pour l'engouffrer du mieux qu'elle peut. Elle titille son gland de la langue et découvre ainsi le goût salé du pré-sperme, en même temps que le plaisir de sentir cette colonne de chair durcir contre son palais. C'est une première mais quel morceau de choix! Elle mouille comme une fontaine rien qu'à l'idée de se faire déflorer par un tel engin.
Lui, ne perd pas de temps. Il la lèche de plus belle, avec avidité et sa langue passe sans relâche de sa vulve à son œillet, lui procurant des sensations inconnues.
C'est la première fois qu'elle voit un loup XXL et elle s'en trouve agréablement surprise. Le contact de cette bite hors norme dégage douceur et dureté à la fois. Et puis, la chaleur qui en émane la grise. Elle perd la tête et bave des litres de salive. Son cerveau la rappelle à sa vraie fonction de femelle tout en lui faisant comprendre que son corps et sa minette vont souvent passer à la casserole.
Papa a vraiment un gros sexe et malgré toute sa bonne volonté, elle peine à tout prendre en bouche. Par contre, la bouche vorace de son père lui procure des sensations inouïes. Elle s'applique à le pomper du mieux qu'elle peut mais le fait de sentir cette langue gourmande sur sa vulve et parfois dans son petit trou la rend folle et l'empêche de s'appliquer pleinement sur cette bite qui ne demande qu'à cracher. Alors, elle redouble d'ardeur et l'avale loin dans son gosier
Son paternel est surpris. Il arrête de la lécher et la fait rouler sur le côté.
 - Arrête un instant, petite garce, sinon je vais éjaculer trop vite avec tes doigts et ta petite langue pointue...
Il ne l'appelle plus sa puce ou sa chérie mais sa petite garce pour lui signifier qu'elle a changé de statut. Il retire son bandeau et la regarde d'un air lubrique.
 - Tu veux connaître le plaisir, petite chienne en chaleur?
 - C'est toi que je veux, Papa. Surtout depuis que j'ai vu ta belle queue...
 - C'est ma bite qui te fait mouiller comme ça?
 - Oui, Papa. Je rêve d'elle depuis que je l'ai touchée dans la salle de bains, ce matin et quand tu as frôlé mon minou en remettant ma culotte en place.
 - Tu es vraiment une petite salope, ma chérie...
 - Ta salope à toi, mon papa d'amour, rien que pour toi... Et je veux sentir ta grosse matraque au fond de moi, maintenant, sinon...
 - Sinon?...
 - Je dis tout à Maman...
  - Pas question que tu cafardes derrière mon dos. Je vais goûter à ta chatte mais avant, je vais tester ton œillet. Tu es vierge de ce côté là?
 Elle marque un temps d'arrêt. La réponse tarde à venir. Va-t-elle avouer qu'elle s'est faite enculer hier dans le train de nuit par un illustre inconnu? Son père remarque bien son hésitation mais il met cela sur le compte de la grosseur de son membre et la peur de se faire déchirer.
 - Je serai doux, je te le promets.
 - Fais-moi la même chose que Sonia.
 - Tu veux subir ce que j'inflige à ma secrétaire???
 - Oui.
 - Je te préviens, c'est hard.
 - Je te fais confiance. Tu as assez d'expérience pour savoir quand arrêter.
Cette dernière remarque flatte papa. Il aime qu'on le valorise. Au fond, il est comme tous les hommes, jouant les caïds à l'extérieur mais vulnérables dès qu'il faut assurer au lit. On peut lire l'envie de domination dans son regard et ça plaît à sa fille. C'est la première fois qu'elle le découvre sous cet angle. Il l'empoigne par les épaules et la couche sur le ventre.
 - Écarte les jambes, petite allumeuse...
Il lui donne une grande claque sur les fesses puis écarte ses cuisses de force. Le coup lui fait mal mais aussi du bien. Elle est prête à lui obéir et à réaliser tous ses fantasmes. Il crache dans sa raie et introduit un doigt dans son petit trou. Il le tourne dans tous les sens puis le retire. Il humidifie trois autres doigts qu'il plonge sans ménagement dans son rectum. La douleur est vive mais elle passe vite grâce au savoir-faire de papa. La sensation est agréable de se sentir fouillée ainsi. Son anus s'élargit progressivement jusqu'à accepter toutes les phalanges. Elles vrillent à l'intérieur et la chauffent un max. Il la prépare bien à ce qui va suivre.
  - Et bien, ma chérie, on dirait que tu es vraiment faite pour être une bonne petite enculée! Tu as une rondelle extrêmement souple et tu vas voir que ma grosse queue va facilement y trouver sa place!
 Maintenant, il l'appelle sa "bonne petite enculée", et ça la fait encore plus mouiller que quand il la traitait de garce ou de salope. Elle cambre bien les reins pour qu'il sache qu'elle est fin prête à tout ce qu'il pourra lui faire. Son front brûle de mille feux et ses joues s'empourprent de rouge en pensant au tableau qu'il a sous les yeux. Sa propre fille dans le lit conjugal avec son petit trou palpitant dans l'attente de sa grosse queue. Mais avant l'estocade finale, elle veut encore une fessée.
  - Papa, avant de me trouer le cul, pourrais-tu encore me donner quelques bonnes taloches, s'il te plaît? Parce que j'ai l'impression que je les mérite...
     
  - Certainement, ma puce. Avec grand plaisir!
Il retire aussitôt ses doigts et lui assène une raclée bien plus forte que ce à quoi elle s'attendait.
 - Voilà, sale môme, avec ces bonnes torgnoles tes fesses sont attendries comme il faut, ce qui rendra ton enculage encore plus facile et plus agréable à la fois pour toi comme pour moi, tu verras!
Il la redresse pour la positionner à quatre pattes.
 - Parfait. Reste à genoux en écartant les cuisses et pose la tête sur le drap. Creuse bien le dos pour que ton cul essaie de regarder le plafond. C'est ça, très bien!
Pauline sourit. On dirait un mode d'emploi d'Ikéa. Papa se met debout derrière elle, ses puissantes jambes entourant les siennes. Il plie les genoux de telle sorte qu'elle sent le bout du gland se poser près de son petit trou. Il crache plusieurs fois dans son anus ouvert et sur sa queue, puis il positionne son dard contre sa rosette et pousse pour la pénétrer. La peau autour de son œillet résiste avant de céder sous la pression.
Il s'immobilise un instant puis reprend sa progression. C'est assez douloureux au début, en tous les cas bien plus qu'avec le contrôleur de nuit. Il faut dire qu'il en avait une moins grosse que papa. Ce dernier s'enfonce lentement. Quelle sensation extraordinaire! Bien mieux qu'hier soir. Jamais elle n'aurait cru ressentir autant de plaisir à se faire exploser le fion par le bazooka paternel. Il est bien gros, bien long, bien profond dans son boyau et il la besogne avec ardeur, lui arrachant des cris de plaisir. Elle sent les poils durs de son pubis qui lui chatouillent la raie des fesses à chaque fois que ses lourdes baloches tapent à l'entrée de sa chatte baveuse.  
Mon dieu, que c'est bon, comme il sait y faire Elle se sent femme dans ses bras et comprend qu'elles en soient toutes raides dingues. Et en plus, c'est son papa.
Il sait que sa fille prend un pied pas possible, empalée sur sa queue mais il veut la surprendre encore et lui en mettre plein les mirettes. Il retire son membre presque tout à fait avant de le réintroduire jusqu'à la garde. Il entame de puissants et longs va-et-vient, en accélérant progressivement la cadence tout en vrillant en elle, à l'intérieur.
Pauline se sent devenir folle! Il la machine comme un acteur de film porno. Ça claque, ça transpire, ça élargit son conduit à chaque passage. Elle est chauffée à blanc par l'énorme bite de son daron et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il sait s'en servir. Ses puissantes mains agrippent ses hanches et il la plaque contre lui chaque fois qu'il l'enfourne, faisant de leur accouplement un acte bestial. Elle déraille complètement sous les assauts déchaînés de son père.
Après quelques minutes d'un tel traitement, il diminue le rythme jusqu'à l'arrêt complet. Pauline râle de dépit. On dirait que le tour de manège est terminé. Alors elle attrape les couilles de son géniteur et les agite comme si elle avait décroché le pompon.
Comprenant sa frustration, il la prend par les épaules et la positionne jusqu'à ce que le torse de sa fille soit presque à la verticale, et dans le même temps il plaque ses mains sous ses cuisses.
  - Mets tes mains derrière mon cou, ma chérie.
Elle ne saisit pas ce qu'il veut faire mais obéit. Il se redresse alors tout à fait, sa queue toujours fichée dans son cul puis la fait coulisser sur son sexe en position debout. Le dos de sa fille frotte contre son torse et ses fesses contre son ventre. Elle a l'impression d'être une poupée entre ses mains mais positionnée ainsi, elle ressent mieux la puissance de ce monstre sur lequel elle monte et descend par la seule force des bras musclés de son père. Son petit cul est en feu et il lui semble être écartelé en deux par cette douleur bienfaisante. Son corps tout entier n'est que jouissance, ses tétons lui font mal à force d'être durs et elle sent l'odeur de cyprine dont sa moule est inondée.
Pauline sent que le sexe qui la perfore gonfle et durcit encore et, malgré son inexpérience, elle devine que la fin est proche. Elle comprend que le moment approche où papa va décharger en elle. En effet, tout son corps d'athlète s'est tendu alors qu'il était au fond de son petit cul et, sans prévenir, des jets de sperme brûlant inondent ses entrailles. 
Ils sont tous les deux tétanisés, les muscles tendus comme de la pierre pendant cet écoulement qui semble ne jamais devoir finir. Enfin, leurs corps se séparent et ils s'écroulent l'un à côté de l'autre.
Il se penche vers sa fille et l'embrasse langoureusement.
 - Merci, papa. C'était génial.
 - Dernière étape, fifille. Va falloir nettoyer tout ça! 
Il l'a fait pivoter afin que son visage se retrouve à hauteur de sa queue gluante de sperme. Elle comprend tout de suite où il veut en venir. Elle se penche vers sa bite dont le bout est tout rouge et couvert de traînées blanches. Ça dégage une odeur forte qui la révulse un peu mais elle tient à lui prouver qu'elle est prête à tout pour assumer mon statut de "petite salope à son papa".
  
Elle embouche son gland sans hésiter et le lèche soigneusement avant que sa langue ne fasse reluire sa hampe toujours dressée. Pendant ce temps, il la fourrage entre les cuisses, passant de sa motte ruisselante de cyprine à mon anus d'où coule son sperme.
 - C'est bien, mon amour, tu peux arrêter maintenant, viens embrasser ton papounet.
Elle se couche sur lui et l'embrasse à nouveau. Ses tétons durcis s'écrasent contre son torse puissant.
 - Humm, tes nibards sont gonflés à bloc.
 - C'est parce que je suis excitée...
 - Ha, ha, tu en veux encore, petite garce? Attends...
Il la remet sur le dos et se penche au dessus d'elle. Il pose une main sur un de ses obus et l'autre sur son minou, puis il commence à serrer, d'abord doucement puis de plus en plus fort. Il la pénètre un peu, en surface, fait glisser une, puis deux phalanges tout en lui martyrisant les nibards. Cette double prise la fait se arquer en poussant un cri de surprise suivi d'un long feulement de bien-être. Elle ferme les yeux et halète comme une chienne en chaleur. Elle se voit en train de se masturber toute seule dans sa chambre mais c'est bien plus fort qu'une simple branlette. Jamais elle ne s'était pincé les seins aussi fort et jamais elle ne s'était empoigné la motte avec une telle violence. Elle ne croyait pas que cela puisse faire autant de bien!
Voyant la façon dont sa fille réagit, le paternel serre encore un peu plus fort, puis il relâche sa pression. Il prend un de ses mamelons en bouche et mordille du bout des dents, tandis que la main qui emprisonne sa chatte saisit son clitoris et le fait rouler entre deux doigts. Une onde de chaleur parcourt la jeune fille, ses reins se creusent, annonciateurs d'un orgasme imminent. Il a de nouveau serré et mordu plus fort si bien qu'elle finit par se tendre à l'extrême, arc-boutée sur la nuque et les talons, submergée par un orgasme comme elle n'en a jamais connu, une longue et profonde jouissance qui lui fait presque perdre connaissance. Elle retombe sur le lit, vaincue, comblée, épuisée mais prête à remettre ça.
 - Attends encore un peu, mon ange.
Elle s'apaise enfin. Il lui semble vaguement entendre du bruit au rez-de-chaussez. Papa la prise dans ses bras avec une tendresse qu'il n'avait plus montré depuis qu'il l'avait embrassée. Il la caresse sur tout le corps et elle aime ça.
 - Alors, ma puce, j'espère que j'ai bien rempli mon contrat et que tu ne te croiras pas obligée de dire à ta mère et au monde entier que j'ai abusé de toi?
Elle rit de bon cœur à cette boutade.
 - Le dire à Maman...? Oh, je crois bien que j'ai menti sur ce coup-là... Je savais que tu allais accepter de t'occuper de moi pendant qu'elle était en voyage. D'ailleurs, je crois qu'elle ne rentre que demain? Il y a sûrement encore des tas de choses que tu peux m'apprendre...
''… C'est à cet instant précis, que je vis la poignée de la porte tourner sur elle-même...''
     
                      FIN
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ethancy
6 mai 2026 à 03:06
Hmm le prochain chapitre risque d'être intéressant haha
Soyez respectueux
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