Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations — Chapitre 2 · Le p'tit déj
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations
Chapitre 2 · Le p'tit déj
Ce matin, en me réveillant, j'ai le sourire aux lèvres, grâce à Céline, redevenue le temps d'une soirée, cette nymphomane insatiable de nos premiers flirts amoureux. Grâce aussi à la fraîche Noémie, dont les images de sa beauté juvénile, avec ses formes exquises et sa poitrine généreuse, ont agréablement peuplé mes rêves toute la nuit. Au-delà de sa plastique, ce qui m'a particulièrement chamboulé, c'est cette audace et cette insolence avec lesquelles – sentiment peut-être erroné – elle m'a dragué sans détour. Je ne vais pas mentir ; susciter la convoitise d'une aussi charmante demoiselle n'est pas sans flatter mon égo masculin, mais je sais aussi qu'il va m'être bien difficile de maîtriser mes pulsions sexuelles.
Cohabiter toute une semaine avec ma nièce sans franchir la ligne rouge promet d'être particulièrement périlleux, et ce même si je ne m'imagine pas un seul instant avoir des rapports incestueux sous le même toit que ces parents et ma femme ; question de morale et de sens de la famille. Cette deuxième journée aura valeur de test : soit elle confirmera que j'ai vu juste dans l'attitude de Noémie, soit elle me rendra à l'évidence que mon jugement est biaisé par des fantasmes inavoués. Alors oui, ce matin j'ai la banane et pas qu'aux lèvres, je suis excité comme une puce. J'enfile un caleçon et un bermuda pour masquer cette érection que je ne parviens pas à calmer, avant de rejoindre le reste de la famille.
Il est 9h passé, nous sommes tous réunis - exception faite de Noémie qui dort encore - autour de la table de jardin pour prendre notre petit-déjeuner et élaborer le programme de la semaine. Nous nous mettons assez rapidement d'accord pour consacrer nos matinées aux visites, marchés et loisirs divers et réserver nos après-midis au farniente autour de la piscine. Après avoir avalé leur petit-déjeuner, Sophie et Julien quittent la table et retournent dans leur chambre bras dessus dessous pour se doucher ou plutôt devrais-je dire, baiser, tant leurs messes basses et petits sourires coquins ne laissent que peu de doute. J'en souris, tout comme Céline qui me lance quelques regards en coin, je sais que tout comme moi, elle repense à nos ébats sexuels de la veille. Après avoir avalé une dernière gorgée de son thé, Céline s'éclipse à son tour, tout en me lançant un regard coquin qui a tout l'air d'une invitation à la suivre.
Alors qu'elle pénètre dans la maison, elle croise Noémie enfin levée, sur le palier de la baie vitrée, elles s'embrassent.
— Tiens, tu tombes à pic pour tenir compagnie à ton tonton.
— Oh, cool !
— Oh, cool !
Avec beaucoup d'humour, Céline se retourne vers moi en levant les yeux au ciel, à la fois exaspérée par la beauté de notre nièce et presque choquée par sa tenue très légère. Juste avant de disparaître dans la maison, elle pointe l'index et le majeur devant ses yeux, façon Louis de Funès, comme pour me signifier qu'elle me tient à l'œil. Ses facéties ne me font pas sourire longtemps, car je suis instantanément captivé par la présence solaire de Noémie. C'est simple, je ne suis pas loin de la fracture rétinienne ! Elle porte une nuisette en dentelle, couleur pêche, légèrement transparente et moulante à souhait mettant en valeur les courbes exquises de sa silhouette. Une tenue terriblement sexy qui, si elle ravit mes yeux, est toutefois un brin trop osé pour des vacances familiales. Difficile de se dire qu'il n'y a pas si longtemps que ça, c'était encore une gamine timide et complexée. Bras levés, elle baille à tout rompre et tente de dompter sa longue chevelure blonde en bataille.
Je la salue presque en bégayant tout en lorgnant sa poitrine qui se balance légèrement de gauche à droite, elle me répond d'un sourire radieux tout en contournant la table pour venir jusqu'à moi. Je la sens derrière moi sans savoir ce qu'elle manigance. Lorsque ses bras s'enroulent autour de mon cou, je sursaute, ses doigts glissent sur mon tee-shirt et flirtent - malencontreusement ? - avec mes tétons. Je sens sa généreuse poitrine s'écraser de tout son poids sur mes épaules tandis que sa bouche pulpeuse dépose sur ma joue un baiser interminable et particulièrement appuyé. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Noémie est du genre très tactile. Il n'en fallait pas plus pour que mon sexe qui s'était ramolli sorte à nouveau de sa torpeur.
— C'est trop mimi de m'avoir attendue pour le p'tit dej mon tonton d'amour.
— Hello Noémie, alors cette première nuit, bien dormi ?
— Trop bien, je suis trop contente de vous revoir toi et tata, j'ai même rêvé de mon tonton adoré !
— Oh à ce point...
— Hello Noémie, alors cette première nuit, bien dormi ?
— Trop bien, je suis trop contente de vous revoir toi et tata, j'ai même rêvé de mon tonton adoré !
— Oh à ce point...
Elle n'aura pas mis bien longtemps avant de balancer un premier sous-entendu. Joignant les paroles aux actes, elle s'installe en face de moi, offrant une vue imprenable sur son affriolant décolleté. Perturbé, j'ose à peine croiser son regard mielleux, tandis que mon sexe n'en finit plus de gonfler. Je tente de tromper mon excitation et ces pensées impures qui monopolisent mon esprit en lui expliquant le programme établi pour la semaine. Lasse, elle m'écoute à peine et tartine généreusement de Nutella une tranche de pain grillée. Je remarque que la bretelle droite de sa nuisette a glissé sur son bras, dévoilant le haut droit de sa poitrine. Elle ne semble pas s'en préoccuper, ni pressée de la remettre en place. Alors qu'elle tend son bras gauche pour attraper la bouteille de lait au milieu de la table, c'est au tour de la bretelle gauche de déserter son épaule, dévoilant complètement tout le haut de sa poitrine.
L'échancrure de son décolleté reste miraculeusement accrochée à ses tétons. L'équilibre précaire de sa nuisette menace de dévoiler ses seins à tout moment, mais cela ne l'inquiète pas pour autant. L'étourderie est si flagrante que j'en viens à me demander si elle n'attend pas que ça. Obsédé par ces seins qui ne demandent qu'à jaillir de leur cage de soie, je m'abandonne bien imprudemment dans son décolleté. Lorsque je me rends compte de mon écart, il est déjà trop tard, Noémie me prend la main dans le sac. La gêne et la honte m'envahissent aussitôt. Loin de s'en offusquer, Noémie fait poliment celle qui ne se rend compte de rien, se contentant de m'adresser un petit sourire espiègle avant d'engloutir avec gourmandise une bouchée de sa tartine. J'ai beau scruter le jardin et la piscine de long en large, mon regard revient inlassablement se poser sur elle, comme aimanté par son charisme et sa sensualité folle.
Sa bouche maculée de Nutella ne m'échappe pas, d'un coup de langue particulièrement érotique, elle lèche ses lèvres puis suce ses doigts sans me quitter des yeux. Son comportement est sans ambiguïté, si elle pense me déstabiliser, c'est réussi. Pourtant, je veux encore et toujours me persuader que ce n'est qu'un simple jeu innocent de la part d'une grande adolescente puérile et immature. Un silence s'installe, si je suis mal à l'aise et tendu comme rarement, Noémie est elle d'une désinvolture toujours aussi bluffante. Je passe mon temps le nez plongé dans mon bol à siroter lentement mon café au lait pour esquiver son regard qui ne me quitte plus. Mais alors que je pensais qu'elle allait finir par lâcher l'affaire, soudain, je sens son pied effleurer mon mollet. Je me persuade d'un contact accidentel, jusqu'à ce qu'une nouvelle caresse plus longue et plus appuyée ne remonte jusqu'à ma cuisse. Plus de doute possible, ma nièce est bel et bien en train de m'allumer.
Si je n'écoutais que mon instinct, je lui rendrais la pareille et glisserai mon pied sous sa nuisette. Au lieu de ça, je me fige, pétrifié par la peur de commettre l'irréparable, la mise en garde ironique de ma femme n'était peut-être pas si innocente que ça. Je ne sais plus quoi faire, alors que son pied ne cesse de se rapprocher dangereusement de mon sexe et qu'elle m'inonde de regards pousse-au-crime. C'est sûr, je vais craquer, mais par miracle, mon téléphone sonne, j'en profite pour décrocher et me lève pour m'éloigner de ce traquenard.
— Excuse-moi, je dois prendre l'appel, c'est un client important.
— No souci, souffle-t-elle, un brin exaspérée.
— No souci, souffle-t-elle, un brin exaspérée.
Tandis que j'entame la discussion avec mon interlocuteur, Noémie s'affale dans sa chaise et remonte avec nonchalance ses bretelles tout en soufflant, visiblement agacée par ma dérobade. Je m'éloigne en lui tournant le dos pour cacher mon érection que mon bermuda ne parvient plus à camoufler. Je m'isole dans la maison puis me rends dans ma chambre où Céline est en train de ranger ses affaires dans le dressing. Elle remarque aussitôt la bosse qui déforme mon bermuda et pouffe de rire. Telle une gamine puérile, elle se met à me poursuivre dans la chambre en tentant de m'attraper par le sexe, je la repousse du bras tant bien que mal, tout en lui faisant les gros yeux. Lorsque je raccroche enfin, Céline s'assied au bord du lit complètement hilare. Je la sermonne gentiment.
— Putain Céline, j'étais avec un client, c'est pas cool, il a dû t'entendre ricaner comme une bécasse !
— Tu voulais dire une cliente plutôt, vu comme tu as l'air d'être bien excité !
— N'importe quoi, t'as d'autres conneries à sortir ?
— C'est pas moi qui bande comme un âne, me semble-t-il.
— Ça va, c'est bon, c'est juste une érection matinale, ça veut pas dire que j'ai envie de baiser.
— Bien sûr, suis-je bête, moi qui croyais que c'était Noémie dans sa petite tenue qui t'avait mis dans cet état là.
— Merde, tu vas pas recommencer avec ça !
— Non, mais je constate juste qu'elle te fait de l'effet la petite, en plus elle en a que pour son tonton.
— Peut-être et alors, t'es jalouse ?
— Absolument pas, j'ai passé l'âge, c'est juste pour t'embêter, je sais bien qu'il ne se passera rien, allez, approche que je m'occupe de cette érection matinale.
— Encore !!! Les vacances te mettent en appétit on dirait.
— Plains-toi, allez, montre-moi ta bête.
— Tu voulais dire une cliente plutôt, vu comme tu as l'air d'être bien excité !
— N'importe quoi, t'as d'autres conneries à sortir ?
— C'est pas moi qui bande comme un âne, me semble-t-il.
— Ça va, c'est bon, c'est juste une érection matinale, ça veut pas dire que j'ai envie de baiser.
— Bien sûr, suis-je bête, moi qui croyais que c'était Noémie dans sa petite tenue qui t'avait mis dans cet état là.
— Merde, tu vas pas recommencer avec ça !
— Non, mais je constate juste qu'elle te fait de l'effet la petite, en plus elle en a que pour son tonton.
— Peut-être et alors, t'es jalouse ?
— Absolument pas, j'ai passé l'âge, c'est juste pour t'embêter, je sais bien qu'il ne se passera rien, allez, approche que je m'occupe de cette érection matinale.
— Encore !!! Les vacances te mettent en appétit on dirait.
— Plains-toi, allez, montre-moi ta bête.
Déterminée, elle me saisit par la taille du bermuda et me tire vers elle avec autorité, extirpe mon sexe et aspire aussitôt mon gland entre ses lèvres. Les caresses de sa langue sont soyeuses et habiles, mais j'ai déjà eu mon compte la veille et mon sexe commence à dégonfler. Je la connais trop bien pour ne pas voir qu'elle est vexée, mais elle insiste, se lève, se débarrasse de son shorty et se dandine en frottant son cul contre mon sexe. Elle s'accoude au lit, écarte les jambes pour me présenter sa croupe, puis jette son bras dans le dos à l'aveugle pour s'emparer de ma queue qu'elle frotte contre ses fesses rendues moites par la chaleur humide du matin.
— Vas-y chéri, prends-moi comme une chienne.
— Mmmm, vos désirs sont des ordres.
— Tu peux passer par la porte de derrière si tu veux...
— Eh ben, voilà une proposition bien alléchante madame !
— Mmmm, vos désirs sont des ordres.
— Tu peux passer par la porte de derrière si tu veux...
— Eh ben, voilà une proposition bien alléchante madame !
Et comment, cela fait des années que je n'ai pas pris cette entrée, à croire que cette pseudo rivalité avec sa nièce qu'elle s'est mise en tête, a réveillé sa libido au-delà de mes espérances. Il n'en fallait pas plus pour que ma bête retrouve aussitôt de sa vigueur. Taquin, je joue du tam-tam avec ma queue en matraquant ses fesses.
— Tu as de la crème chérie ?
— Pas besoin, utilise ta salive.
— Pas besoin, utilise ta salive.
Madame veut la jouer hard, décidément, je ne la reconnais pas. Sans me faire prier, j'écarte ses fesses et me penche pour lécher son anus tout en salivant abondamment. Céline ne tient plus en place et balance ses hanches de gauche à droite, je l'ai rarement vue si excitée. Je frotte longuement mon gland contre son anus tout en distribuant quelques tapes appuyées sur son fessier. La tête écrasée contre le lit, Céline mord le drap pour s'empêcher de gémir. Rarement, ma femme s'était montrée aussi ouverte et soumise, je suis en transe, j'ai la queue en feu. Je la saisis fermement par les hanches et commence lentement à m'enfoncer en elle. Mais j'ai à peine introduit mon gland, qu'un grincement attire mon attention. La porte est légèrement entrouverte, pourtant je suis persuadé de l'avoir refermée. Je me retire de Céline sans préavis pour aller vérifier, sous son regard interloqué.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Attends, je vérifie juste un truc.
— Attends, je vérifie juste un truc.
Je m'approche de la porte tout en remontant mon bermuda et jette un coup d'œil dans le couloir. J'aperçois subrepticement une silhouette à la chevelure blonde disparaître au bout du couloir ; un bruit de porte accompagné d'un petit rire étouffé parvient jusqu'à mes oreilles. C'est Noémie qui s'est réfugiée à toute hâte dans sa chambre, je mettrais ma main à couper qu'elle était en train de nous épier. Mais à quoi joue-t-elle ? Plongé dans mes pensées en train de réfléchir à comment dégoupiller cette situation pas loin de devenir ingérable, je reste longuement à la porte comme si j'attendais que Noémie ressorte pour la prendre sur le fait. Mais Céline qui patiente toujours, penchée en avant, une main entre les cuisses, s'agace.
— Qu'est-ce que tu fous, dépêche-toi, je suis trempée.
— J'arrive, deux secondes s'il te plaît.
— Allez, qu'est-ce que tu fabriques avec cette porte ?
— Rien, deux secondes je t'ai dit.
— Bordel, tu te plains tout le temps qu'on baise pas assez et là, monsieur décide de jouer les menuisiers !
— J'arrive, deux secondes s'il te plaît.
— Allez, qu'est-ce que tu fabriques avec cette porte ?
— Rien, deux secondes je t'ai dit.
— Bordel, tu te plains tout le temps qu'on baise pas assez et là, monsieur décide de jouer les menuisiers !
Furieuse, Céline remonte son shorty et file s'enfermer dans la salle de bain. Je m'assieds sur le lit pensif en attendant qu'elle finisse sa bouderie. Noémie a sûrement tout vu de nos ébats. Mais quel genre de nièce épierait sourire aux lèvres, son oncle en train de sodomiser sa tante ? Incrédule, j'en viens à me demander si elle n'est pas une nymphomane en puissance. Après quelques minutes, Céline ressort de la salle de bain, le visage inexpressif.
— Alors on en était où ? Ah oui et si on reprenait cette petite exploration anale ? J'ose lui demander de manière bien présomptueuse.
— Mais bien sûr, tu es drôle mon chéri, tu veux pas 100 balles et un Mars aussi ? (mon téléphone sonne à nouveau)
— Attends désolé, c'est encore mon client.
— Mais bien sûr, tu es drôle mon chéri, tu veux pas 100 balles et un Mars aussi ? (mon téléphone sonne à nouveau)
— Attends désolé, c'est encore mon client.
Je décroche et cale le téléphone entre l'oreille et l'épaule, déboutonne mon bermuda et sors à nouveau mon sexe que j'agite devant Céline, tout en lui montrant le lit pour lui signifier de reprendre sa position. Sans surprise, Céline est arrivée au bout de sa patience, elle mime avec colère le geste de la branlette et enfile un paréo avant de s'éclipser de la chambre en faisant claquer la porte. Je raccroche après une bonne demi-heure de conversation, assez dépité, car je vais devoir consacrer une partie de la semaine à travailler. Prévoyant, j'avais embarqué mon ordinateur portable et tout mon matériel informatique. Après avoir enfilé un caleçon de bain, je rejoins le reste de la tribu.
Tandis que Julien fait quelques longueurs dans la piscine, Céline et Sophie squattent les transats sur le coin gauche de la piscine et s'adonnent aux mots fléchés. Noémie se trouve à l'autre extrémité et est allongée sur les larges margelles brûlantes qui bordent la piscine, vêtue d'un maillot encore moins couvrant que sa nuisette. Elle tourne aussitôt sa tête dans ma direction, je devine que cachée derrière ses grandes lunettes de soleil, elle me scrute de la tête aux pieds avec insistance. J'ai l'impression de passer une évaluation physique, je rentre inconsciemment le ventre, car même si à l'aube de mes cinquante ans, je n'ai pas à rougir de ma ligne, je nourris toujours un petit complexe à cause de ma bedaine. En échangeant un regard de politesse avec elle, je la vois se mordre exagérément la lèvre inférieure, serait-ce une façon de me dire que je suis à son goût ?
Je rejoins Céline, sa mauvaise humeur semble s'être dissipée, j'en profite pour l'avertir de mes impératifs professionnels.
— Bon c'est la merde, va falloir que je bosse, j'ai un client qui veut impérativement sa vidéo avant la fin de la semaine, je vais devoir renoncer aux visites matinales, du moins à certaines.
— Ah, c'est dommage, connaissant ta grande passion pour les marchés, pas vrai mon amour.
— Ah ah très drôle, je vais quand même essayer de m'en débarrasser le plus vite possible.
— Force pas trop quand même, va pas nous faire un burnout pendant les vacances.
— Ah, c'est dommage, connaissant ta grande passion pour les marchés, pas vrai mon amour.
— Ah ah très drôle, je vais quand même essayer de m'en débarrasser le plus vite possible.
— Force pas trop quand même, va pas nous faire un burnout pendant les vacances.
Sophie s'invite à son tour dans la conversion
— Au moins tu tiendras compagnie à Noémie, ça m'étonnerait qu'elle se lève le matin pour aller aux marchés, une vraie marmotte.
Je n'ai pas le temps de répondre que Noémie laisse éclater sa joie
— Yes, mon tonton d'amour va rester avec moi, promis, je serai sage comme une image.
— J'en doute pas.
— J'en doute pas.
Son enthousiasme, assorti d'un petit sourire coquin, ne présage rien de bon, d'ailleurs Céline qui n'est pas dupe, me lance discrètement un regard plein de suspicion en guise d'avertissement. Si je m'efforce de rester impassible, au fond de moi, je redoute déjà ces tête-à-tête à venir qui promettent de tester mes limites.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()