Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations — Chapitre 3 · Le bronzage recto verso
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été avec Noémie, ma pétillante et exubérante nièce, où les vacances de toutes les tentations
Chapitre 3 · Le bronzage recto verso
Troisième jour de vacances, comme prévu, Céline, Sophie et Julien partent de bon matin visiter le village voisin et son marché. Levé en même temps qu'eux, je m'installe avec mon ordinateur et un café long sur la table de jardin pour commencer à travailler. Ma tempétueuse nièce dort encore, je mets à profit cette solitude temporaire pour avancer au maximum, avant qu'elle ne débarque. Il est déjà onze heures passées, lorsque Noémie fait enfin son arrivée. Toujours aussi excentrique, elle s'approche de moi en étirant les bras au ciel et en bombant ostensiblement la poitrine. Cette fois-ci, point de nuisette mais un tee-shirt ultra moulant que ses tétons transpercent littéralement et une petite culotte très fine ; c'est peut-être moins raffiné mais tout aussi sexy et excitant, d'ailleurs, j'en ai déjà des sueurs.
Après m'avoir chaleureusement étreint comme la veille, elle s'assied en face de moi et fait celle qui s'intéresse à mon travail en me bombardant de questions, tout en se jetant sur les restes de brioche qui traînent sur la table.
-- Qu'est-ce que tu fais mon tonton adoré ?
-- Je monte une vidéo pour un client, un agent immobilier, il ouvre une nouvelle agence.
-- Ah ouais, cool, ça rapporte bien ton job ?
-- Ça dépend du projet, mais oui c'est plutôt rémunérateur, surtout quand t'es à ton compte.
-- T'as déjà fait des vidéos coquines ?
-- Je monte une vidéo pour un client, un agent immobilier, il ouvre une nouvelle agence.
-- Ah ouais, cool, ça rapporte bien ton job ?
-- Ça dépend du projet, mais oui c'est plutôt rémunérateur, surtout quand t'es à ton compte.
-- T'as déjà fait des vidéos coquines ?
Décidément, Noémie a l'art du contrepied avec ses questions aussi inattendues que déroutantes, même si je vois très bien où elle veut m'embarquer.
-- Des vidéos coquines, qu'entends-tu par là, pourquoi cette question ?
-- Je sais pas moi, faut bien qu'y ait quelqu'un pour les faire non ?
-- Je sais pas moi, faut bien qu'y ait quelqu'un pour les faire non ?
Si le ton paraît innocent, je sais bien qu'elle essaye de me piéger, sauf que sans le savoir elle n'est pas loin de la vérité, ma gêne est manifeste et à vouloir rester silencieux, je ne fais qu'attiser sa curiosité.
-- Alors ? Tu dis rien, t'aurais des choses à cacher tonton ?
-- Non non, rien de spécial.
-- Oh le mytho, allez, avoue, suis sûre que t'as déjà fait des pornos !
-- Non, quand même pas.
-- Ah, ça veut dire que t'as fait des trucs alors !
-- Rien de spécial je t'ai dit...
-- Vas-y je t'ai grillé, raconte ou je fouille ton ordi !
-- Ma parole t'es chiante, oui j'ai fait une vidéo pour une boutique de charme, c'est tout et c'est arrivé qu'une fois, voilà, t'es contente ?
-- Ah ouais, genre avec des meufs à poil ?
-- À ton avis, ben oui, forcément...
-- Non, trop chanmé, elles étaient bonnes, t'as dû avoir la gaule en faisant ta vidéo.
-- Bon, stop ça suffit là, je peux bosser maintenant ?
-- Hey ça va, suis plus une gamine tu sais, tu peux me raconter je serais pas chokbar.
-- Tu seras pas quoi ?
-- Chokbar, holala le boomer, ça veut dire choqué, tu connais pas ?
-- Ah non, désolé, moi je parle français, bon, tu peux me laisser tranquille maintenant ?
-- Une dernière question, après promis, je t'embête plus.
-- Quoi encore ?
-- Tu crois que je ferais un bon modèle pour ce genre de vidéo, ça doit bien payer non ?
-- Putain mais Noémie, qu'est-ce que tu veux que je réponde à ça ?
-- Quoi, je ne suis pas assez bonne, c'est ça, suis trop grosse, pas assez de seins ?
-- Mais non tu es parfaite, c'est juste que... (elle me coupe)
-- Oh c'est vrai, trop chou, je peux postuler alors ?
-- Mais pourquoi tu me demandes ça ?
-- Ça me gave trop les études, si je peux palper de l'oseille facilement...
-- Purée, les jeunes d'aujourd'hui, vous me dépitez, vous voulez gagner un max en en faisant le minimum, si tu veux un conseil, continue tes études, ça mène jamais bien loin ce genre de truc, bon maintenant faut vraiment que je m'y remette Noémie.
-- D'accord, je t'embête plus.
-- Non non, rien de spécial.
-- Oh le mytho, allez, avoue, suis sûre que t'as déjà fait des pornos !
-- Non, quand même pas.
-- Ah, ça veut dire que t'as fait des trucs alors !
-- Rien de spécial je t'ai dit...
-- Vas-y je t'ai grillé, raconte ou je fouille ton ordi !
-- Ma parole t'es chiante, oui j'ai fait une vidéo pour une boutique de charme, c'est tout et c'est arrivé qu'une fois, voilà, t'es contente ?
-- Ah ouais, genre avec des meufs à poil ?
-- À ton avis, ben oui, forcément...
-- Non, trop chanmé, elles étaient bonnes, t'as dû avoir la gaule en faisant ta vidéo.
-- Bon, stop ça suffit là, je peux bosser maintenant ?
-- Hey ça va, suis plus une gamine tu sais, tu peux me raconter je serais pas chokbar.
-- Tu seras pas quoi ?
-- Chokbar, holala le boomer, ça veut dire choqué, tu connais pas ?
-- Ah non, désolé, moi je parle français, bon, tu peux me laisser tranquille maintenant ?
-- Une dernière question, après promis, je t'embête plus.
-- Quoi encore ?
-- Tu crois que je ferais un bon modèle pour ce genre de vidéo, ça doit bien payer non ?
-- Putain mais Noémie, qu'est-ce que tu veux que je réponde à ça ?
-- Quoi, je ne suis pas assez bonne, c'est ça, suis trop grosse, pas assez de seins ?
-- Mais non tu es parfaite, c'est juste que... (elle me coupe)
-- Oh c'est vrai, trop chou, je peux postuler alors ?
-- Mais pourquoi tu me demandes ça ?
-- Ça me gave trop les études, si je peux palper de l'oseille facilement...
-- Purée, les jeunes d'aujourd'hui, vous me dépitez, vous voulez gagner un max en en faisant le minimum, si tu veux un conseil, continue tes études, ça mène jamais bien loin ce genre de truc, bon maintenant faut vraiment que je m'y remette Noémie.
-- D'accord, je t'embête plus.
Noémie n'insiste pas, mais alors que je me replonge dans mon ordinateur, je sens son regard aguicheur se poser sur moi, mielleuse à souhait, elle agite ses doigts pour faire des boucles avec des mèches de ses cheveux et replie une jambe contre sa poitrine, compressant son sein gauche qui double de volume. Elle reste figée de longues minutes, comme si elle voulait me tester, mais je tiens bon, concentré comme jamais sur mon écran pour éviter toute attitude qui pourrait me trahir. Comme la veille, je crains que sa jambe ne vienne se frotter à la mienne, mais il n'en est rien. Loin de m'en réjouir, je suis presque déçu de sa passivité, comme si au fond de moi, j'avais espéré qu'elle tente quelque chose. Après de longues minutes, elle finit par se lasser et quitte la table. Ouf, je peux enfin souffler et retrouver un semblant de sérénité, méfiant, je la surveille tout de même discrètement. Elle fait lentement le tour de la piscine et trempe une main dans l'eau pour jauger la température.
Elle n'oublie pas au passage de saluer chaleureusement René, le propriétaire qui, depuis le petit balcon de la maison voisine, n'a d'yeux que pour elle. Il est visiblement tout autant émoustillé que moi par la tenue légère et l'attitude décomplexée de la petite. Elle finit par s'éclipser dans la maison. Après un bon quart d'heure, elle réapparaît dans un maillot de bain deux pièces très minimaliste, aux motifs floraux, le nez affublé de grosses lunettes de soleil et smartphone, crème solaire et serviette de bain dans les mains. Elle s'installe sur un des transats, sous le regard toujours aussi enchanté de René qui est réapparu sur son balcon comme par magie, avec un arrosoir à la main pour s'occuper des géraniums derrière lesquels il se croit caché. Elle écoute sur son smartphone du rap français à la sauce auto-tune, du Jul me semble-t-il, ce n'est pas ma tasse de thé, mais elle a la politesse de ne pas mettre le son trop fort.
Assise de côté sur le transat, elle fait glisser les bretelles de son haut sur les bras pour se tartiner les épaules et le haut de sa poitrine de crème solaire. Avec un redoutable sens de la mise en scène ou plutôt de l'exhibition - elle sait bien qu'elle est observée - elle fait lentement glisser sa main avec sensualité sur sa peau dorée, immisçant à plusieurs reprises ses doigts sous son maillot de bain. Avec René nous échangeons instinctivement un regard incrédule et complice sans nous douter que nous ne sommes pas au bout de notre surprise. De manière spontanée et sans la moindre pudeur, Noémie dégrafe le haut de son maillot et libère sa poitrine. Quel émerveillement ! Généreuse, ferme et délicieusement galbée, sa poitrine m'hypnotise sur le champ. René lui, ne maîtrise plus son arrosoir et asperge ses pieds sans même s'en rendre compte. Elle poursuit méthodiquement son étalage de crème en dessinant des cercles autour de ses tétons qui semblent darder.
Je suis instantanément pris d'une vigoureuse érection, tout comme mon compère de voyeurisme qui a déjà une main sur le bermuda. Noémie s'allonge sur le dos, les bras le long du corps, bombant le torse pour exposer sa poitrine au soleil ... et aux deux paires d'yeux qui la dévorent. Son petit sourire en coin en dit long sur sa satisfaction d'avoir suscité notre émoi. Elle relève ses lunettes et m'interroge d'un air faussement naïf.
-- Ah, tonton, au fait, ça te dérange pas que je sois seins nus, maman voulait pas que je fasse du topless quand on est en famille ?
-- Non non, t'inquiète, je dirai rien.
-- Cool, c'est trop horrible ces marques de maillot, je ressemble à rien.
-- Y'en a beaucoup qui aimeraient ne ressembler à rien comme toi.
-- Oh merci tonton, t'es une crème.
-- Non non, t'inquiète, je dirai rien.
-- Cool, c'est trop horrible ces marques de maillot, je ressemble à rien.
-- Y'en a beaucoup qui aimeraient ne ressembler à rien comme toi.
-- Oh merci tonton, t'es une crème.
Elle se redresse légèrement, faisant balancer ses seins de droite à gauche et m'adresse un clin d'oeil, avant de se rallonger et de caresser une dernière fois ses seins. René s'agite dans tous les sens, il me regarde incrédule en secouant les bras, « mais vas-y fonce, qu'est-ce que tu attends », semble-t-il vouloir me dire. Ses gesticulations me mettent mal à l'aise, par chance, sa femme à qui on ne la fait pas, surgit dans son dos, l'air furax et l'attrape par le bras pour le ramener dans la maison tout en le houspillant. Je suis soulagé, sa présence était devenue encombrante.
Noémie s'est enfermée dans sa bulle et se dandine au rythme de la musique, dodelinant de la tête et tapotant des doigts sur ses cuisses repliées. J'en profite pour dévorer du regard sa poitrine qui rougit lentement mais sûrement sous les assauts du soleil. Mon excitation ne fait que croître, je ne résiste pas à l'envie de glisser une main dans mon bermuda pour caresser mon sexe. Voir les gouttes de sueur faire du toboggan sur les courbes de sa poitrine éveille en moi un trouble délicieux. Téléguidé par une excitation devenue incontrôlable, j'extirpe ma queue par la braguette pour me branler discrètement sous la table. Tel un apprenti Spielberg du film x, je me fais déjà mon scénario : je m'approche discrètement d'elle, attiré comme une mouche par le miel. Ma queue fièrement tendue au-dessus de son visage, projette une ombre qui obscurcit le creux de sa poitrine.
Je m'accroupis légèrement, mon gland flirte avec le coin de ses lèvres, elle ne réagit pas, elle semble assoupie, assommée par le soleil. J'en profite pour saisir son sein droit et écrase son téton entre le pouce et l'index. Elle gémit, mais cachée derrière ses grandes lunettes noires je peine à deviner si elle est éveillée. J'insiste, et commence à frotter âprement mon gland contre sa joue, tenant toujours son sein vigoureusement en tenaille entre mes doigts. Elle esquisse un mouvement de tête et sort enfin sa langue de sa torpeur pour jouer avec le frein de mon gland. Son bras se déploie entre mes jambes, je sens sa main remonter lentement le long de ma cuisse. Ses doigts jouent avec mes couilles avec délicatesse. Son majeur se montre soudainement plus audacieux et s'invite sur le palier de mon anus avant de s'y introduire d'une bonne phalange. C'est la première fois qu'un autre doigt que le mien s'y aventure, même ma femme ne l'a jamais visité, bien trop dégoûtée par la chose.
Tout paraît si réel, débordé par mes émotions, je m'astique le manche avec un peu trop d'énergie. Mon genou heurte malencontreusement le pied de la table, celui-ci frotte le sol sur quelques millimètres, provoquant un son strident. Si le bruit a le mérite de me rappeler à l'ordre, il attire aussi l'attention de Noémie qui regarde aussitôt dans ma direction. Même si j'ai le réflexe de rengainer mon sexe plus vite que l'éclair, je crains qu'elle n'ait vu quelque chose. Pour ne pas perdre la face, je fais comme si de rien était en évitant soigneusement de croiser son regard. À mon grand soulagement, Noémie, ne manifeste aucune réaction particulière et se replonge dans sa musique, même si je crois déceler un petit sourire. Après avoir passé une bonne demi-heure à se faire dorer le recto, Noémie se retourne pour s'allonger sur le ventre.
-- Tonton, tu peux me mettre de la crème sur le dos s'il te plaît ?
-- Euh, là maintenant ?
-- Ben oui, sauf si tu préfères que je chope un cancer de la peau.
-- Pff, bon ok, j'arrive, deux minutes.
-- Euh, là maintenant ?
-- Ben oui, sauf si tu préfères que je chope un cancer de la peau.
-- Pff, bon ok, j'arrive, deux minutes.
Je joue la montre quelques secondes, le temps de me reconcentrer et de laisser mon sexe dégonfler, ce n'est pas le moment de me pointer avec le bermuda déformé par une bosse disgracieuse. Lorsque je me lève pour la rejoindre, Noémie affiche une mine réjouie et sournoise à la fois, ça sent le piège, je n'ai pas fait deux mètres, qu'elle soulève ses fesses et fait glisser son bas de maillot jusqu'à ses chevilles en toute décontraction. L'effet de surprise est total, je m'arrête net et détourne le regard.
-- Mais qu'est-ce que tu fais Noémie ?
-- Ben je me fais bronzer les fesses, pourquoi ?
-- À ton avis, tu crois que c'est normal de se foutre à poil devant son oncle ?
-- Ho là là, si ça te dérange, je me rhabille.
-- Oui je préférerais, s'il te plaît, en plus y'a le voisin qui arrête pas de fourrer son nez de partout !
-- Si c'est que ça, c'est pas grave, au moins y'a un heureux.
-- Ah ben c'est sûr qu'il va se faire plaisir.
-- Attends mais tu sais quoi, t'as qu'à te foutre à poil aussi, comme ça on sera à égalité.
-- Ben voyons.
-- Quoi, t'es trop timide, à moins que tu ne sois complexé par quelque chose ? (elle ricane comme une chipie)
-- Moi timide ? Tu sais qu'avec ta tante quand on était plus jeunes, on fréquentait souvent les plages naturistes.
-- Non, je te crois pas, jure ?
-- Si si, on l'a fait un petit moment même, avant que ta tante ne commence à être complexée par son physique.
-- Trop cool, raison de plus, y'a pas tata, promis je regarderai pas.
-- Ben je me fais bronzer les fesses, pourquoi ?
-- À ton avis, tu crois que c'est normal de se foutre à poil devant son oncle ?
-- Ho là là, si ça te dérange, je me rhabille.
-- Oui je préférerais, s'il te plaît, en plus y'a le voisin qui arrête pas de fourrer son nez de partout !
-- Si c'est que ça, c'est pas grave, au moins y'a un heureux.
-- Ah ben c'est sûr qu'il va se faire plaisir.
-- Attends mais tu sais quoi, t'as qu'à te foutre à poil aussi, comme ça on sera à égalité.
-- Ben voyons.
-- Quoi, t'es trop timide, à moins que tu ne sois complexé par quelque chose ? (elle ricane comme une chipie)
-- Moi timide ? Tu sais qu'avec ta tante quand on était plus jeunes, on fréquentait souvent les plages naturistes.
-- Non, je te crois pas, jure ?
-- Si si, on l'a fait un petit moment même, avant que ta tante ne commence à être complexée par son physique.
-- Trop cool, raison de plus, y'a pas tata, promis je regarderai pas.
Cette gamine sait y faire pour me faire craquer, impossible de lui refuser quoi que ce soit, je fais mine d'hésiter quelques secondes, même si en vérité j'en meurs d'envie. Histoire de ne pas passer pour le mec « facile », j'impose mes conditions.
-- Bon ok, retourne-toi, t'as pas intérêt de mater et tu dis rien à la famille.
-- Promis, ça risque pas de toute façon ma mère me tue si elle l'apprend.
-- Allez, retourne-toi !
-- Oui oui, dépêche-toi tonton d'amour, la crème va pas se mettre toute seule !
-- Promis, ça risque pas de toute façon ma mère me tue si elle l'apprend.
-- Allez, retourne-toi !
-- Oui oui, dépêche-toi tonton d'amour, la crème va pas se mettre toute seule !
Elle s'allonge sur le ventre, et tourne la tête à l'opposé. Stressé, je jette un coup d'oeil vers le balcon, ouf René n'est pas là. Pas plus serein pour autant je retire mon bermuda avec maladresse, si bien que je trébuche et me rattrape in extremis sur le rebord du transat. Me voilà maintenant tout nu, je n'arrive pas encore à croire qu'elle ait réussi à m'embarquer dans ce délire, même si je dois bien avouer que se retrouver le sexe à l'air libre me rappelle d'agréables souvenirs. Je ne suis seulement qu'à quelques centimètres de son petit cul rebondi, cela me procure une sensation étrange, à la fois excitante et malsaine. Je n'en suis pas fier mais je profite de la situation pour me rincer l'oeil sans modération. Je lui réitère mon ordre de ne pas tourner la tête tout en m'asseyant sur le rebord du transat, je relève ma cuisse pour cacher mon sexe. Tube de crème à la main, je commence par tartiner ses épaules avant de descendre progressivement en lui massant le dos.
Sa peau est si douce, c'est une véritable invitation à la caresse, j'en frémis et dois me faire violence pour ne pas succomber. Après une poignée de secondes à peine, elle me fait comprendre avec ironie que je m'éternise trop sur son dos.
-- Tonton, je crois que c'est bon pour le dos, tu peux faire les jambes s'il te plaît.
-- Oui oui, j'y viens t'inquiète.
-- Oui oui, j'y viens t'inquiète.
J'asperge ses mollets de crème et commence à tartiner timidement ses jambes avec une vue imprenable sur son cul mais je m'interdis d'en approcher avec mes mains sous peine de déclencher une érection fatale. Sauf que l'espiègle Noémie, en décide autrement.
-- N'oublie pas les fesses, sinon elles vont cramer.
-- Tu veux pas le faire plutôt ?
-- Rho ça va, tu vas pas jouer les coincés quand même.
-- Ok, ok, comme tu veux...
-- Tu veux pas le faire plutôt ?
-- Rho ça va, tu vas pas jouer les coincés quand même.
-- Ok, ok, comme tu veux...
J'ai beau jouer le gars décontracté, je n'en mène pas large, j'ai les mains si moites et si tremblantes que j'écrase le tube de crème entre mes doigts, une importante quantité de crème se déverse pile dans sa raie. Bien que cocasse, la situation n'en demeure pas moins extrêmement inconfortable, je ne sais pas quoi faire. Tandis que je tergiverse, la crème s'écoule lentement dans le sillon de ses fesses. L'instant est malaisant sauf pour Noémie qui s'en amuse, elle ne rate pas l'occasion de faire des allusions sexuelles sans détour.
-- Ben dis donc tonton, t'es un sacré petit coquin.
-- Je suis vraiment désolé, je m'y suis pris comme un manche.
-- Je vois ça, à la base c'est pas ce que j'avais demandé, mais pourquoi pas après tout.
-- Ouais, bon je crois que je vais te laisser faire.
-- Hey te débine pas comme ça, faut assumer ses bêtises, je t'autorise à utiliser tes doigts, ou autre chose s'il faut insiste-t-elle lourdement en ricanant.
-- Arrête, s'il te plaît Noémie, ça ne me fait pas rire, c'est très gênant.
-- Ho là là, je plaisante, c'est du second degré au cas où t'aurais pas capté !
-- Je suis vraiment désolé, je m'y suis pris comme un manche.
-- Je vois ça, à la base c'est pas ce que j'avais demandé, mais pourquoi pas après tout.
-- Ouais, bon je crois que je vais te laisser faire.
-- Hey te débine pas comme ça, faut assumer ses bêtises, je t'autorise à utiliser tes doigts, ou autre chose s'il faut insiste-t-elle lourdement en ricanant.
-- Arrête, s'il te plaît Noémie, ça ne me fait pas rire, c'est très gênant.
-- Ho là là, je plaisante, c'est du second degré au cas où t'aurais pas capté !
En bonne petite allumeuse qu'elle est, elle écarte légèrement les cuisses et cambre son bassin, juste ce qu'il faut pour que j'entraperçoive les lèvres humides et gonflées de son vagin, ma queue n'y résiste pas et se durcit instantanément. Oubliant sa promesse, Noémie tourne la tête et laisse son regard vagabonder sur mon sexe, tout en mordillant ses lèvres. J'essaye tant bien que mal de dissimuler mon intimité, en lui tournant un peu plus le dos et en posant mon bras sur ma cuisse pour faire office de bouclier. Je fronce les sourcils et la dispute, mais mes remontrances sont sans effet, elle continue de me mettre au supplice en moulinant des jambes et en trémoussant des fesses, tout en essayant de contourner du regard mon bouclier de fortune. Je suis complètement déboussolé, cette fille me fait perdre la tête, je dois me faire violence pour ne pas craquer et ne pas m'allonger sur elle en lui plantant ma queue entre les cuisses.
-- Alors tonton, c'est pour aujourd'hui ou pour demain, j'attends.
-- Deux secondes, c'est bon.
-- Deux secondes, c'est bon.
Avec la plus grande prudence, je récupère la crème du bout des doigts et commence à l'étaler sur ses fesses en évitant soigneusement ses parties les plus intimes. Me voir aussi timide et prudent l'amuse, elle ne cesse de rire bêtement et de faire rebondir ses fesses comme si elle voulait me faire aller à la faute. J'ai toutes les peines du monde à garder mon sang-froid et ne pas lui administrer la fessée qu'elle mérite. C'est alors qu'elle brandit son smartphone au-dessus de sa tête et prend soudainement un selfie de nous deux sans demander ma permission. Elle regarde la photo tout en se répandant en commentaires douteux.
-- Waouh, bg le tonton, t'es concentré de ouf sur mon boule dis donc.
C'est la goutte d'eau qui me fait dégoupiller
-- Qu'est-ce que tu fais Noémie, ça va pas, supprime-moi ça tout de suite !
-- Wesh, attends (je la vois zoomer sur son écran), nan t'as le barreau, suis trop choquée !
-- Noémie, supprime s'il te plaît, ou sinon.
-- Ou sinon quoi, tu vas me mettre une fessée, mmmh trop bon !
-- Putain, t'es vraiment qu'une petite... Je me tais avant que mes mots ne dépassent ma pensée.
-- Une petite salope, suis sûre que t'aimes ça, avoue !
-- Wesh, attends (je la vois zoomer sur son écran), nan t'as le barreau, suis trop choquée !
-- Noémie, supprime s'il te plaît, ou sinon.
-- Ou sinon quoi, tu vas me mettre une fessée, mmmh trop bon !
-- Putain, t'es vraiment qu'une petite... Je me tais avant que mes mots ne dépassent ma pensée.
-- Une petite salope, suis sûre que t'aimes ça, avoue !
Je reste sans voix, complètement désemparé, je suis tiraillé entre l'envie de la gifler ou de la baiser sauvagement. C'est alors qu'un bruit de voiture se fait entendre dans l'arrière-cour, me sortant salutairement de mon état de sidération. Je n'ai pas vu le temps passer, il est déjà treize heures, Céline, Sophie et Julien sont de retour. Une nouvelle fois sauvé par le gong, je me relève aussitôt et enfile mon bermuda en un quart de seconde pour retourner illico m'asseoir devant mon ordinateur.
-- C'est eux, remets vite ton maillot et supprime-moi cette photo de suite !
-- Oui oui c'est bon là, no stress, ça va putain !
-- Oui oui c'est bon là, no stress, ça va putain !
Tout aussi paniquée que moi - elle n'a manifestement pas envie que ses parents la découvrent nue - Noémie s'exécute sans sourciller et se replonge dans sa musique comme si de rien n'était. Sophie nous rejoint la première et s'empresse d'aller embrasser sa fille.
-- Bonjour ma chérie, t'es debout depuis longtemps ? J'espère que t'as laissé ton oncle travailler tranquillement ?
Si seulement elle savait l'enfer que sa petite princesse m'a fait vivre, je crois qu'elle tomberait des nues.
-- Mais oui maman, suis plus une gamine.
-- T'as mis de la crème j'espère, ça commence à taper fort là !
-- Maman !!!!
-- Partout, le dos aussi ?
-- Oui, j'ai demandé à tonton si tu veux tout savoir.
-- T'as mis de la crème j'espère, ça commence à taper fort là !
-- Maman !!!!
-- Partout, le dos aussi ?
-- Oui, j'ai demandé à tonton si tu veux tout savoir.
La garce, elle ne manque pas une occasion de me mettre en porte-à-faux.
-- Ah oui ?
M'interroge Sophie en se retournant vers moi, avec un air presque suspicieux. L'ambiance est électrique, même si le stress m'envahit, je m'efforce de paraître le plus naturel possible.
-- Nico, elle t'a pas trop embêté la petite, sinon n'hésite pas à l'envoyer bouler, je sais que tu lui refuses rien.
-- Elle a été très sage mais t'inquiète je me laisse pas faire.
-- Elle a été très sage mais t'inquiète je me laisse pas faire.
En guise de réponse, Noémie qui est légèrement en retrait derrière sa mère, m'adresse sa plus belle grimace en tirant la langue avec vulgarité, tout en brandissant un doigt d'honneur. Difficile de rester impassible face à un comportement aussi puéril, alors quand Céline fait à son tour son apparition pour solliciter notre aide afin de décharger la voiture, je m'empresse de lui emboîter le pas.
Échaudé par cette éprouvante séquence que m'a fait subir Noémie, je passe tout le reste de l'après-midi à l'éviter, elle aussi d'ailleurs. Je vois bien dans les regards et attitudes de Céline et Sophie qu'elles se doutent que quelque chose s'est passé ce matin, mais l'heure n'est pas aux explications, d'ailleurs je recherche constamment la compagnie de Julien qui lui ne se rend compte de rien, pour fuir les questions embarrassantes. Finalement c'est peut-être un mal pour un bien, passée à deux doigts du clash familial, Noémie a sûrement compris qu'elle était allée trop loin, peut-être va-t-elle enfin me laisser tranquille. C'est à souhaiter, car en vérité, à ce petit jeu-là, je ne suis pas sûr de tenir encore longtemps sans craquer.
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