Bisexualité incestueuse à quatre
Chapitre 1
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✦ Vachette Bisexualité incestueuse à quatre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Bisexualité incestueuse à quatre — Chapitre 1

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Vachette
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Bisexualité incestueuse à quatre

Chapitre 1

Notes de l'auteure :
 
Toutes mes histoires sont garanties non créées ni même retouchées par l'I.A
 
J'invite le Lecteur à bien lire celle-ci jusqu'à sa fin, c'est important...
Ayant trait à plusieurs facettes de la sexualité (hétéro, lesbienne, bi, inceste, partouze), j'ai choisi, à tort ou à raison, de la faire paraître dans la rubrique ‘'ÉROTIQUE''
*********************
 
Chapitre 1 : BCBG, la famille...
 
C'était la deuxième quinzaine de décembre. Jules et Jeanne, arrivés depuis quelques jours du nord de la France, venaient passer les fêtes en invités chez leur fille Céline et leur gendre Cédric, qui résidaient entre Cannes et Fréjus, au pied des rochers roses de l'Estérel, juste au-dessus de la corniche. L'appartement était un duplex assez vaste pour eux quatre, composé de deux belles chambres et sanitaires au niveau supérieur, d'un grand séjour-cuisine et une large loggia avec vue mer au niveau inférieur. L'ambiance familiale était comme la météo de ce jour-là, au beau fixe.
 
Les jeunes, chacun d'une trentaine d'années, étaient mariés depuis six mois, mais ils avaient eu une vie avant le mariage. Étant encore sans enfants, et d'une situation assez aisée, ils se permettaient de ne pas regarder à la dépense lors de vacances ou de simples week-ends prolongés passés chez les uns ou chez les autres.
 
Cédric savait l'attachement fusionnel de Céline à ses parents. Il était heureux de faire ce plaisir à sa femme, en gardant ainsi les liens familiaux serrés malgré la distance qui la séparait d'eux. Mieux encore, c'est lui seul qui avait pris l'initiative de les inviter ; c'était  la première fois, pour une durée aussi longue. Quand il en avait fait part à Céline, elle lui avait sauté au cou pour l'embrasser ; tendrement d'abord, langoureusement ensuite, sexuellement enfin, tout en le soumettant à son envie rendue incontrôlable par une forte et soudaine excitation :
— J'ai trop envie de toi. Laisse-moi te faire l'amour. Je veux te faire jouir, mon chéri !
 
Et Cédric allait se souvenir longtemps de la longue et savante fellation qu'elle allait lui offrir en retour, avant de le faire mourir de plaisir en le chevauchant pour enserrer son sexe hypertendu au fond du sien. Cela avait été pour lui le premier orgasme obtenu rien que par les contractions que Céline savait imprimer à son vagin. Celles-ci avaient suffi à faire éjaculer le jeune homme puissant et correctement monté qu'il était, sans qu'il eût à faire le moindre va-et-vient. 
— C'était grandiose, mon amour, ta chatte empalée sur ma bite comme ça, lui avait-il avoué dans le langage cru qu'elle aimait entendre quand elle se laissait prendre comme une chienne.
 
 
***************
 
 
— À tout à l'heure, Maman, je vais faire les courses à la supérette ! lança Céline dans la maison quasi vide, où personne encore ne semblait être levé ; à 9 heures ! Jeanne, quand même, lui répondit à pleine voix depuis l'étage :
— Oui ma fille !  j'y serais bien allée avec toi, chérie, mais je suis encore à la salle de bain ; je ne descends pas ; je suis en petite tenue. N'oublie rien ! Tu as pris ta liste ?
— Oui, t'inquiète pas, Maman ! Je ne serai pas longue, c'est à côté ; et si j'en oubliais, j'y retournerais ! 
Jules, un quinquagénaire bel homme, du genre sportif qui s'entretient, était parti à la fraîche faire sa promenade quotidienne sur le front de mer et sur la plage, face aux embruns froids de décembre. Son épouse Jeanne, pour sa part, n'aimait la marche à pied que dans les allées des grands magasins et dans les boutiques ! Elle avait toujours été femme à soigner son look, attentive au regard des autres. Elle adorait plaire et même donner envie. Et son mari l'encourageait volontiers dans sa façon de s'habiller pour qu'il en soit ainsi.
 
La discussion entre Jeanne et Céline avait réveillé Cédric, après une nuit d'amour épuisante pour lui plus que pour sa femme qui, bien qu'ayant joui plusieurs fois, ne s'était pas montrée aussi active que d'habitude. Lui, il avait beaucoup donné de sa personne, par ses nombreux et profonds coups de reins, précisément parce qu'elle avait été très longue à venir, au point qu'il aurait presque cru abuser d'elle, n'étant plus vraiment sûr de son consentement cette nuit-là. Pourtant, elle avait insisté :
— Si, baise-moi bien, chéri, ça me fait du bien dans le ventre, c'est bon. Jouis dans moi.
— Tu sais bien que je ne jouirais ni sans toi, ni le premier, mon amour. Je sais me retenir…
 
Et effectivement, même assez passive, Céline avait reçu ses trois orgasmes en plein corps ! Cédric, fragile des lombaires, en avait bavé, jusqu'à en avoir mal aux reins ! Voilà pourquoi il s'autorisait à flemmarder plus longtemps au lit ce matin-là, profitant de son statut d'auto-entrepreneur aux horaires libres. Il s'assoupit peu à peu, puis retomba vite dans les bras de Morphée.
 
Ses neurones n'étaient sûrement pas tous restés au repos, car Cédric comprit vite que Jeanne et lui étaient les seuls présents dans l'appartement. Il avait bien entendu qu'elle était à la salle de bains, répondant à Céline qui l'interpellait, et surtout qu'elle était ‘'en petite tenue''. Après quelques bâillements, étirements et hésitations, l'idée lui prit d'aller voir de plus près ce qui s'y passait, dans cette salle de bain.
 
Totalement nu, il s'avança silencieusement sur la mezzanine moquettée qui desservait les chambres et les sanitaires. Jeanne chantonnait en elle-même, un air sans paroles, tout en se préparant pour probablement se faire pimpante comme à son habitude.
La porte était restée – ou laissée volontairement, peut-être ? – entrouverte, comme si la belle-mère était seule dans les lieux. Mais Cédric ne pouvait pas croire qu'elle ignorait sa présence. Alors sans réfléchir il se fit discret pour l'épier, même s'il pensait qu'elle serait ravie de se savoir espionnée.
 
Sa belle-mère était en lingerie noire aussi élégante que sexy, avec quelques atours en dentelle très affriolants. Cédric voyait Jeanne à la fois de trois quarts arrière et presque de face dans le reflet du grand miroir mural. Son soutien-gorge à balconnets était déjà en place, mettant l'arrondi de ses seins en valeur. Sa culotte échancrée épousait parfaitement la rondeur de ses fesses. Mais surtout, un pied sur le sol, l'autre sur le bord du bidet, le genou plié, elle était en train d'enfiler méticuleusement un bas, en faisant glisser ses deux mains serrées le long de sa jambe, remontant de la cheville à la cuisse, s'assurant ainsi de l'absence de tout pli disgracieux au moment d'accrocher la si charmante étoffe de nylon aux deux jarretelles noires bien tendues plaquées sur sa peau blanche.
 
Cédric eut une envie violente de plaisir, malgré sa nuit éprouvante avec Céline. Un belle érection le reprit. Il assista à la pose du second bas, tout aussi érotique que celle du premier. Il remarqua que les jarretelles étaient assez longues pour que Jeanne ait choisi de mettre la culotte SOUS le porte-jarretelles (et non par dessus, ce qui aurait été une hérésie !). Cette affriolante pièce de lingerie constituait pour lui le summum de l'élégance érotique, dont il était fétichiste depuis toujours.
Des idées salaces vinrent à l'esprit de ''Cédric le lubrique'', comme certains de ses amis l'appelaient souvent : « Ah ouais, comme ça elle peut baisser ton slip sans décrocher tes bas pour aller pisser ou se faire prendre par une bonne queue. Hmm, belle-maman salope, je te l'abaisserais bien jusqu'à mi-cuisses, cette petite culotte toute fine... Tu replierais tes genoux sur tes seins et je te pistonnerais la chatte sous ton porte-jarretelles »...
Très ému par ces excitantes pensées, Cédric s'habilla à la va-vite, puis descendit aussitôt s'installer à la cuisine pour attendre Jeanne, à qui il proposerait de prendre son petit-déjeuner avec lui.
 
Un bruit de talons qui claquaient sur chaque marche de l'escalier en bois renforça l'envie profonde de Cédric, tout au moins en pensée, dès que cette femme mature et provocante arriva, d'un pas calculé chargé de sensualité. Sa belle-mère, cette brune magnifique, était tout de noir vêtue, jusqu'à un fin gilet à manches, laissé ouvert, sous lequel un top soyeux orné de dentelle laissait voir l'arrondi de sa gorge, dont elle se sentait visiblement fière.
Tout gendre qu'il était, Cédric se voyait déjà sur cette femme sensuelle, lui arrachant ses sous-vêtements dans le feu de l'action lors d'ébats débridés.
 
Surprise ! Jeanne lui annonça seulement qu'elle voulait... lui parler :
— Je profite qu'on ne soit que tous les deux, Cédric, précisa -t-elle.
— Ah bon ? dit-il en faisant l'étonné. Mais de quoi donc voulez-vous me parler ?
— De vous et de Céline. Plus exactement de votre couple…
— Oooh, ça a l'air sérieux et grave. Pas devant une table qui n'est pas encore débarrassée, alors.
Allons au salon, plutôt, non ?
 
Cédric pensait que, pour lui donner l'envie de venir l'épier à moitié nue dans la salle de bain, elle avait fait exprès de prendre son temps et de répondre à haute voix à sa fille, pour être sûre qu'il l'entende. Alors il s'attendait à tout de sa belle-mère, même à ses avances, auxquelles il serait prêt à répondre, considérant le fait que s'ils parvenaient à partager un moment de folie sexuelle, aucun des deux n'irait raconter son orgasme adultérin à son conjoint ; ni Jules ni Céline n'en sauraient rien. Et le secret ne pouvant qu'être bien gardé, la tromperie pourrait même se réitérer à l'envi. « Alors, comment va-t-elle s'y prendre pour me prendre dans ses filets, la garce ? Je vais la laisser venir »... 
 
Cédric s'arrangea, en bougeant à peine un fauteuil, pour que Jeanne et lui s'asseyent en vis-à-vis. Se dispensant de jouer les gentlemen dans une telle occasion, il pensait déjà aux cuisses de sa belle-mère qui, s'il les avait trouvées magnifiques quand elle était en petite tenue, lui paraîtraient encore plus excitantes s'ils les admiraient d'une manière interdite.
« Quelle salope !… pensa-t-il encore une fois. Elle sait qu'on est tout seuls pour un moment et elle va m'allumer, c'est sûr, vu comme elle me regarde. Oh elle a des jambes d'enfer avec ses bas noirs et sa jupe fendue au dessous du genou, juste assez pour pouvoir écarter les cuisses furtivement dans un fauteuil et attirer les regards des hommes en face d'elle, mine de rien ».
Ce qu'elle ne manqua pas de faire sans vergogne. Alors il se régala d'apercevoir, portée sur elle, la lingerie dont il l'avait vue se parer dans la salle de bain, ‘'en toute fausse discrétion'', ça il en était sûr.
 
— Cédric, dit-elle, entre femmes, vous savez, on se parle, même de sujets… intimes. Alors entre mère et fille, vous pensez… Ayant toujours souhaité le bonheur de Céline, je lui ai demandé, sachant que tout allait bien entre vous par ailleurs, comment ça allait dans vos rapports…
-… intimes, sexuels, vous voulez dire ?
Cédric, somme toute un peu surpris, mais ouvert d'esprit, inspira profondément avant de répondre, d'un air dégagé :
— Tout va bien Jeanne, tout va bien. Je sais lui procurer les orgasmes qu'elle attend de son homme, je ne pense pas qu'elle vous ait dit le contraire ; si ?
— Non, je sais, elle m'a même assuré que vous aviez une grande endurance, ce qui lui est profitable,
 j'en conviens.
 
À son tour Jeanne inspira puis se lâcha en ajoutant :
— Mais quelque chose lui manque dans votre partage du plaisir. Vous le savez ?
— Ho ! fit Cédric, comme si une assertion pareille n'avait aucun sens.
— Oui, il y a une pratique dont vous n'aimeriez pas lui faire profiter, selon elle.
— Je vous le dis tout de go, Jeanne, si vous parlez de la sodomie, effectivement, c'est pas mon truc ; mais le sien non plus ! Mon respect pour elle m'interdirait même d'y penser ! Alors… Où serait le problème ?
— C'est pas ça. Je parle d'une pratique dont toutes les femmes sont friandes, croyez-moi… Vous ne voyez pas ?
Cédric opina enfin du chef, presque en s'excusant déjà.
— Ah si, je vois : le cunnilingus ? En effet, je ne suis pas un grand fan, c'est vrai, Maman. Mais Céline ne m'a jamais rien reproché. Il me semblait que levrette et missionnaire, ça lui allait parfaitement.
 
Il espérait que ces mots feraient lâcher prise à sa belle-mère, que par ailleurs il jugeait bien intrusive, pour le coup. Il se trompait !
— Non, je sais, continua Jeanne, nullement déboussolée. Elle vous aime tellement qu'elle ne veut pas risquer de vous décevoir en se plaignant. Alors c'est moi qui se plaint à sa place, vous comprenez ? Pour elle.
Cédric renonça, et revint dans la conversation.
— Oui, oui, oui… Jeanne. Vous faites bien… Il faudrait que je m'entraîne à faire ça comme il faut alors. Quand j'ai essayé, c'est vrai que jamais une femme ne m'a dit si je faisais bien ou mal !
 
Un long silence s'installa. Excité à force de parler de sexe avec sa belle-mère, cette femme qui apprécierait sûrement ses savants et puissants coups de reins, e disait-il, Cédric sentit soudain que l'extrémité de son gland était mouillée, et qu'il devait déjà tacher son caleçon. Bon, ça allait, le pantalon n'était pas souillé.
Après ce silence, Jeanne reprit la parole, mais sur un ton inattendu, qui ne pouvait qu'ensorceler ‘'Cédric le lubrique'' :
— Accepteriez-vous de moi que je vous montre ?
— Montrer quoi ? répondit-il, étonné. 
— Comment faire jouir une femme à la langue.
 
Là, elle marqua un point. Elle fixait Cédric d'un regard plein de désir qui ‘'puait l'amour''. Lui, il restait cloué sur place. Sa belle-mère lui proposait de la lécher ! Et elle le guiderait pour qu'il s'améliore dans cette pratique buccale. "Pour le bien de sa fille", prétendait-elle... Tu parles !
Jeanne écarta ses jambes au maximum en remontant un peu sa jupe. Cédric était agréablement tétanisé par la vue panoramique sur ses dessous affriolants, dont son porte-jarretelles et ses bas, sur lesquels il se serait volontiers masturbé sans contrepartie. Elle en profita pour enfoncer le clou, devinant très bien l'érection qu'elle pouvait provoquer chez son gendre :
— C'est facile, je vous ouvre mes cuisses, vous vous installez, vous posez votre tête confortablement dessus, bien au chaud, la bouche sur mon sexe, et vous me léchez, en faisant d'abord comme vous le sentez, ensuite en écoutant mes conseils ; le but étant de me donner l'orgasme le plus fort possible. Car je suis comme ma fille, très clitoridienne.
— Comment vous savez ça, pour elle ?
— Parce qu'elle me l'a dit ; et aussi d'une autre façon, que vous comprendrez plus tard…
Et Jeanne d'ajouter, pour s'assurer d'une bonne suite à la présente situation :
— Si vous me léchez bien comme j'aime, ne vous en faites pas, je vous ferai une fellation aussitôt après. Je fais ça divinement, vous dira Jules… À moins qu'une vieille femme comme moi, ça vous rebute, Cédric…
 
Ah le pauvre homme ! il bandait de plus en plus fort face aux images qui lui venaient à l'esprit, de Jeanne et lui en 69, entre autres pratiques possibles pleines de promesses.
— Au contraire, Jeanne. Depuis que je vous ai vue tout à l'heure dans la salle de bain, je n'ai qu'une envie, c'est de vous dévorer toute crue et de vous remplir en vous faisant hurler de plaisir. Oui, vous êtes magnifique, attirante et je voudrais bien vous faire l'amour !
— Oui mais ça on verra plus tard. On aura des occasions de se retrouver nus dans un lit, en prenant notre temps, c'est certain, vous verrez.... Pour l'instant, on n'en a pas beaucoup, du temps, mais… On monte ? Ce sera quand même mieux sur un lit que de me mater debout comme vous le faisiez tout à l'heure…
 
Amusé de savoir qu'elle l'avait bien repéré, la garce, Cédric monta l'escalier accompagné de son érection renaissante, derrière Jeanne qui ondulait exprès des hanches pour le faire baver. Le regard fixé sur ses dessous, il se languissait de la dévêtir pour satisfaire tous ses fantasmes sur elle.
Sa belle-mère s'allongea presque sur le dos, se calant sur ses avant-bras, après n'avoir ôté que son gilet et sa jupe. Puis elle redressa la tête.
— J'aime voir le visage du partenaire quand on me fait ça, Cédric. Allez, apprenez à faire les choses lentement, pour les préliminaires ; à jouer avec la culotte de la femme, par exemple, en la faisant glisser bien tendue de haut en bas au creux de sa fente ; la femme aime exciter, avec ses sous-vêtements ; même qu'ils sont faits pour ça d'ailleurs. En attendant que ce soit assez humide en dessous pour rendre les attouchements encore plus doux, caressez-la d'abord un moment à travers l'étoffe, à l'entrecuisse, du bout du doigt, du bout de l'ongle. C'est bon ce qu'elle ressentira dans sa chatte, croyez-moi.
 
Cédric fit mieux que ça, couvrant d'abord les jambes de Jeanne de baisers tout en les caressant doucement et lentement. Puis il fit de même avec ses tendres et chaudes cuisses blanches.
— Elles sont superbes ; vous m'excitez trop, Jeanne.
— Contrôlez-vous, Cédric, prenez votre temps ; les femmes apprécient quand on les fait languir au début.
 
Alors Cédric entreprit d'abord de caresser lentement les cuisses qui lui étaient offertes, avant de poursuivre sa distribution de baisers furtifs. Lui qui avait toujours fantasmé sur une partie de sexe endiablée avec une belle bourgeoise en lingerie fine, où chacun vouvoierait l'autre, il était... ravi, même s'il regrettait de ne pas avoir assez de temps pour un coït complet avant le retour imprévisible de Jules.
Fétichiste assumé, il alla même jusqu'à poser ses lèvres façon baise-main sur les bas, le porte-jarretelles et la culotte de Jeanne, ces trois parures qui le rendaient ivre d'envie, et qu'il sentait aussi chaudes que les cuisses et le ventre de la belle qui les portait avec tant de charme.
— Hmm que votre peau est douce… et chaude… c'est bon, Jeanne.
— Jeanne commençait à ronronner. Elle était excitée, humide, bien.
 
Cédric ne résista pas longtemps. Il plaqua son menton contre l'entrejambe de sa coach improvisée, posa son nez bien appuyé sur le tulle très fin de sa culotte, sentant que juste en dessous, c'étaient ses petites lèvres qui commençaient à suinter.
— Je mouille bien, dit Jeanne, vous devez le sentir. Vous aimez l'odeur et le goût de la cyprine ?
— Oui, c'est excitant, répondit-il plus pour lui faire plaisir que par pure conviction ; c'est surtout parce que ça traduit votre désir, Jeanne. Ça me rend fier, de savoir déclencher ça chez une dame aussi experte en sensualité que vous.
— Ah… Oui, j'ai envie. Appuyez bien avec votre nez, comme pour l'enfoncer dans ma fente, et dans l'entrée du vagin.
Cédric se mit à lisser le creux de son sillon à travers la culotte. Plus il y frottait son nez, plus il constatait l'humidité grandissante et ses effluves mi-suaves, mi-amers.
— Oui, ma chatte va être bien trempée. Il faudra assurer en me la léchant à même la chair…
 
Cédric n'en pouvait plus. Dans son caleçon il sentait son sexe manquer d'air et d'espace. Et sous les contractions incontrôlables qu'il ressentait dans son membre durci, l'inondation de liquide séminal s'étendait.
— Oh que c'est bon Jeanne ! lui répétait-il entre deux baisers sur ses cuisses et sur sa culotte. Je peux l'écarter maintenant ? Vous en voulez plus ? On a le temps ?
— Oui, on prend le risque, je ne pense pas que Jules rentre tout de suite ; écartez-la sur le côté, et refaites pareil sur ma chatte en plongeant bien votre nez entre mes lèvres.
Dès cette délicieuse action, Jeanne passa de ronronnements à gémissements. Elle garda les yeux ouverts encore un instant, observant l'action de Cédric le plus longtemps possible tandis que son vagin envoyait ses décharges de chaudes sécrétions sous sa culotte.
— Léchez la liqueur au fur et à mesure qu'elle coule, Cédric. Si vous trouvez ça amer, dites-le à la femme que vous honorez ; elle ne sera que plus flattée et rassurée de voir que c'est pour elle exclusivement que vous faites ça…. Ahhh, Cédric, c'est bien, restez lent comme ça pour le moment… C'est bien, c'est bon.
 
Maintenant, Jeanne fermait les yeux, voulant profiter de cette montée si envoûtante vers le plaisir. Elle caressait Cédric d'une main, tout en attirant sa nuque vers elle de l'autre, pour mieux plaquer la bouche avide de son amant du moment contre sa vulve détrempée.
— Allez-y plus fort et un peu plus vite, Cédric ; aspirez toute la chair de la chatte ; sans avoir à forcer vous pourrez déguster les petites lèvres, un délice. Hmm oui, votre bouche est bien baveuse. Je suis sûre que le jus de femme ne vous sera jamais difficile à avaler tant il sera dilué avec votre salive, hein ? Oui, c'est très bon ainsi, continuez.
 
Halètements, râles, gémissements… Quels mots employer pour illustrer cette vertigineuse progression calculée grâce aux conseils donnés par Jeanne à son amant occasionnel ? Désormais Cédric comprenant qu'elle était tout près d'atteindre l'orgasme, il décida de lui sortir les mots crus qui précipiteraient son arrivée ! 
— Votre cul est brûlant, vous êtes une bonne salope et vous aimez ça, hein, que je vous bouffe la chatte...
— Oh oui votre langue dans ma chatte, ça va me faire jouir, ça. Parlez-moi comme ça, mon cochon ! Fouillez bien les parois, et tournez aussi autour du clitoris, là, comme ça,... oui c'est ça, bavez bien dessus et léchez, Oooouuh… ça m'excite de voir cette langue s'activer ; je monte, je monte bien… je vais exploser ; Hhaahhh oui, je jouis, mon salaud, que votre langue est bonne, je jouis fort ! ooohhh, pffoouuhh…. !
Jeanne n'en aurait pas supporté plus, à cet instant.
— Oh arrêtez maintenant, c'est trop fort… mais tellement bon quand même !… Je deviens folle. Remettez ma culotte en place, sinon vous allez vouloir recommencer tout de suite, et je ne peux pas suivre ; je n'en peux plus.
 
Jeanne, redevenue pragmatique, ne perdait pas le nord :
Au fait, la cyprine… quel goût ? Vous avez aimé ou pas ?
— Oui Jeanne, finalement j'ai aimé. Disons ''goût agréablement amer''. Mais je ne pensais qu'à une chose : vous observer pendant l'orgasme que j'allais vous procurer. Et j'ai vu votre joli visage sous le plaisir, déformé, crispé, mais tellement rempli de reconnaissance ! Je le garderai à jamais au fond de ma mémoire. Ça me donne de nouveau envie , vous savez... Mais pour l'instant, je veux profiter de vous, de vos lèvres, de votre langue, et de votre regard sur le mien. Donnez-moi le plaisir que vous m'avez promis, Jeanne, je vous en prie.
— Alors approchez, lui dit-elle en calant son dos contre la tête de lit. Agenouillez-vous de chaque côté de mes hanches, tenez-vous au dossier, et laissez-moi faire.
 
Dans cette position, où le sexe de Cédric était juste à la hauteur de sa bouche, Jeanne l'y enfourna puis resserra ses lèvres dessus. Le gland de son gendre était bien tout humecté de son liquide séminal qui s'échappait depuis trop longtemps du méat. Alors elle s'y immisça plusieurs fois de suite du bout de sa langue, comme pour faire mourir Cédric de plaisir, à petit feu, en s'y enfonçant le plus loin possible, de quelques délicieux millimètres, gonflant et creusant alternativement ses joues pour atteindre la pression maximale des ses pulsions et contractions qu'il ressentait maintenant dans toute la longueur et l'épaisseur de son sexe. Il ronronnait à son tour.
— Je sais ce que je vous dois, lui dit Jeanne ; alors je vais vous faire bien jouir. Votre sexe est superbe, hmm.
Puis elle joua avec le gros champignon, tout lisse, violacé et englué, le faisant entrer et sortir à volonté entre ses lèvres serrées. Cédric devenait fou, de nouveau. Instinctivement il entreprit des va-et-vient dans la bouche de Jeanne, au plus profond. Il sentait sa sève monter, ses testicules durcir, mais au dernier moment il prévint tout de même sa belle-mère :
— Ça vient, je vais jouir, Jeanne ; retirez-vous, si vous préférez, ahhhh ! ...ouiii !
 
Jeanne lui fit comprendre, par un signe de tête, qu'elle avait envie de le recevoir en elle, au fond de sa gorge. Alors au contraire, quand il éjacula, elle resserra ses lèvres sur son gland turgescent pour le stimuler encore plus fort, et ne pas perdre une seule goutte de son sperme, qu'elle avala d'un trait ; ‘‘pour ne pas avoir à nettoyer le couvre-lit'', lui dira-t-elle pendant la rapide phase ''récupération'' de son gendre, après le violent orgasme qui venait de le foudroyer à son tour.
— Vous croyez que c'est bien, Maman, ce qu'on vient de faire ? lui demanda-t-il ensuite naïvement, allongé près d'elle, la laissant reposer sa nuque dans le creux de son coude.
— Oui, répondit Jeanne sans vergogne, en tout liberté ; puisque j'ai joui, puisque vous avez joui… On ne doit rien à personne. Personne n'est la propriété de personne, Cédric.
 
Rassuré, Cédric demanda à Jeanne :
— Alors je voudrais absolument vous montrer comment je sais faire jouir une femme au coup de reins. Votre corps va être mon obsession, désormais.
— Oui, on trouvera à faire ça, ne vous en faites pas ; mais n'oubliez pas ma fille, quand même, maintenant que je vous ai appris !
— Certainement, mais je vais devoir me partager entre elle et vous, objecta-t-il sur un ton farceur.
 
Ce à quoi Jeanne, profitant de cette perche tendue, répondit tout naturellement, mais d'une façon laconique, presque énigmatique : 
— Les deux ensemble, ça devrait pouvoir se faire…
  
 
Chapitre 2 : le quatuor des partouzards
 
 
Après une semaine sans relance de Jeanne, Cédric trouvait le temps long, au point qu'il décida de demander à sa belle-mère, discrètement, à voix basse, parce qu'ils n'étaient pas seuls, cette fois :
— J'aimerais bien le refaire avec vous ; vous voyez de quoi je veux parler. J'ai trop envie de vos cuisses et de votre chatte.
— Oui Cédric, on le refera, moi aussi j'ai très envie de vous voir boire à ma source, soyez-en sûr, mais il faut qu'on se trouve un bon moment de libre d'abord ; j'ai à vous parler ; ce sera plus long que la fois dernière, lui murmura-t-elle.
Après réflexion, désireux de reprendre au plus tôt sa relation aussi chaude que sulfureuse avec sa belle-mère, Cédric lui proposa de passer prendre un verre, à la faveur de sa promenade au marché, dans un café du centre ville, où en journée ils trouveraient facilement un coin tranquille pour discuter, assura-t-il.
 
Jeanne arriva pile à l'heure convenue, comme lui. Pas de signes de complicité, pas de regards coquins évidemment. Face à face devant une petite table de bistrot, ils s'installèrent au fond de la salle sans se faire remarquer.
— Alors ? Avec Céline, ça va ? Vous l'avez comblée selon ses envies ?
— Oui, Jeanne. Et elle a vu que j'y prenais vraiment goût. D'ailleurs je l'ai fait jouir comme ça, rien qu'avec ma langue. Elle était ravie. Même que ça lui a mis le cerveau en vrac et qu'elle a apprécié encore mieux mes coups de reins après, pendant qu'elle redescendait sur terre. La sachant comblée, j'ai joui en elle, et plus fort moi aussi. Je lui ai mis toute la dose sans hésiter ! Merci donc de m'avoir appris à m'améliorer par rapport à ses fantasmes.
— En avoir, des fantasmes, c'est très bien ; les réaliser, c'est mieux en effet, affirma Jeanne sur un ton péremptoire.
Puis elle passa au sujet du jour.
 
— Cédric, il va falloir m'écouter. Je vais vous apprendre des choses... qui vont peut-être vous choquer, vous scandaliser, vous abasourdir, vous mettre en colère.
Le visage de Cédric qui s'apprêtait à entendre les pires horreurs, se ferma d'un coup. Jeanne voulait qu'il se contente d'écouter sans l'interrompre.
— Voilà, dit-elle. Ce qu'on a fait ensemble, eh bien… je le fais depuis longtemps avec une femme.
— Non ! Vous ? Avec une femme ? C'est pas vrai...
— Laissez-moi continuer. Mais pas n'importe laquelle…
— Je ne peux pas savoir qui, je suppose, vu que dans le Nord, je ne connais aucune de vos relations.
— Si, elle, vous la connaissez ; elle est d'ici. 
— Non ! À par Cécile, la copine de Céline, qui aime plutôt les garçons, je ne vois pas qui vous pouvez connaître entre Cannes et Fréjus, et encore moins fréquenter et apprécier aussi... intimement !
— Réfléchissez bien. Elle est de votre âge, en effet…
Cédric écarquilla ses yeux, retint son souffle longtemps, avant de lâcher :
— Céline ! Votre fille ! Ma femme ! Mais non, c'est pas possible !!… Deux gouines incestueuses !!
— Si, Cédric. Et je vous dois des explications.
 
Après un long moment de stupeur et d'indignation à en perdre la respiration et la voix, Cédric, blanc comme un linge, déboussolé, abruti même par une telle nouvelle, finit par se reprendre :
— Bon, je vous écoute, Jeanne.
Le discours de la belle-mère allait durer un bon moment :
« D'abord, j'ai rencontré Jules quand nous étions jeunes adultes, dans un club… échangiste !
— Quoi ?? Une boîte à partouzes ? De mieux en mieux !!
- Si vous voulez ; oui. Jules était friand de ce genre de plaisir. Non seulement il m‘y a entraînée, mais j'ai vite aimé ça, je l'avoue. C'est là que j'ai été initiée au plaisir entre femmes. Je me suis découvert cette double sexualité suite à une expérience que je voulais connaître. J'aimais lécher des sexes de femmes. Et je me disais que si ça me plaisait, ça nous faciliterait les contacts avec d'autres couples dans le même cas. J'avais vu juste.

Mais revenons à Céline :

Un jour elle m'a expliqué que sa prof de lettres, à la fac, lui faisait des avances à peine dissimulées. J'en ai souri au début, mais elle s'est mise à m'en parler souvent, de plus en plus souvent. Alors je la questionnais à chaque fois, pour savoir si elle envisageait d'aller plus loin avec elle. Elle me disait que non, ‘'qu'elle n'oserait pas''. Là j'ai compris qu'elle se retenait. Je trouvais ça dommage.

— Explore tes désirs sans complexe, lui disais-je. Fais ta propre expérience.

Et je lui ai tout déballé de notre libertinage de jeunesse, et de ma bissexualité. Et pendant que j'y étais je lui ai dévoilé que son père était bi à ses heures lui aussi, avec certains hommes qui l'attiraient.
— Non ! C'est un cataclysme ! Vous avez dû la traumatiser, alors ; la pauvre… C'est inhumain !
- Eh bien pas tant que ça, étonnamment. Mais le pire du pire restait à venir. Je lui ai expliqué qu'avec son père, pendant nos ébats, nous parlions facilement de nos fantasmes. Et qu'un soir, on s'était aperçu qu'on en avait un en commun : faire l'amour à trois, elle et nous. Là oui, Céline a plus que sursauté ! Elle a fait des bonds en tournant autour de moi, vociférant, m'insultant, traitant son père de tous les noms. Un quart d'heure après elle s'excusait, pour une raison qui à mon tour me stupéfia :

— Oh… et puis autant que je te le dise, Maman ; je ressens moi-même depuis longtemps une forte attirance vers Papa… C'est parce que tu es là, entre lui et moi, que je ne me suis jamais permis le moindre regard enjôleur. Sinon j'aurais cédé à la tentation d'essayer de le séduire pour coucher avec lui.
— Oh la la, quelle famille ! Mais où suis-je tombé, Jeanne ?! … Et comment ça s'est arrangé, entre vous trois ?
- Eh bien dès qu'elle a été majeure, j'ai parlé à Céline de cette envie commune de l'avoir dans notre lit. ‘'C'est avec nous deux ou rien, ma fille, lui ai-je dit ; je veux voir ton père jouir si tu le suces, et toi si lui te prend bien profond''.

Alors un beau matin, pendant les vacances, elle est arrivée dans notre chambre à pas de loup ; ça nous a à peine réveillés, d'abord, mais très vite on a ouvert grand les yeux en voyant les rayons du soleil passer à travers sa nuisette, en contre-jour. On avait déjà remarqué ses formes à la plage ; sa poitrine, sa chute de reins, ses cuisses et ses jambes… Vous en savez quelque chose, Cédric, je suppose ! Mais là on était dans le summum de l'érotisme. Elle était sculpturale. On aurait dit la radioscopie d'Aphrodite en personne.

— Je viens me mettre entre vous deux, nous avait-elle dit d'un ton autoritaire. Je veux que vous me fassiez jouir.

Sous sa nuisette, rien ; pas de culotte. Alors on a facilement cédé à la tentation…

Jules la couvrait de baisers dans le cou, sur les seins, sur le ventre et sur la bouche. Moi j'avais ma tête entre ses cuisses, et tout en caressant ses jambes et ses fesses, je lui léchais le sexe et c'est comme ça qu'elle a hurlé sa jouissance dans un orgasme... dévastateur, dès la première fois. Incroyable ! On était en train de faire l'amour à Céline ! à notre fille ! Qui nous en fut reconnaissante aussitôt, cela dit :

— Merci, mes parents. Maintenant, grâce à vous, nous dit-elle, je sais vraiment ce que jouir veut dire ! Ça n'a jamais été aussi fort ni aussi loin avec mes copains !

On était heureux de voir que ça lui avait été agréable, donc que sincèrement elle ne nous en voulait pas. Vous voyez, Cédric, c'est ce jour-là qu'elle est devenue ‘'accro'' au cunnilingus, tout en n'abordant jamais le sujet avec vous ; ‘'de peur de dérailler et de tout vous dire par mégarde sur notre trio confidentiel'', m'avait-t-elle confié.
 
 
Chapitre 3 : un monde s'écroule
 
 
Pendant plusieurs jours, Cédric était tellement bouleversé par ces révélations si inattendues qu'il n'osa pas parler à Céline. Mais il continua de lui faire l'amour, en s'attachant, maintenant, à toujours la satisfaire dans ses desiderata intimes.
Mais un peu plus tard, c'est Céline qui prit les devants. Pendant que son homme la chauffait pour la préparer à un nouveau grand voyage vers le septième ciel, elle devint entreprenante à un point qu'il n'aurait jamais espéré ni même imaginé, se déchaînant dans un langage grossier, excitant, dont elle savait les effets qu'il produirait sur lui.
— C'est bien de me lécher la chatte, Cédric le lubrique, mais occupe-toi aussi de mon petit trou avec ta langue et avec tes doigts. Le petit cul c'est bon aussi à se faire lécher et doigter.
Cédric était surpris, car avec Céline, ils en étaient convenus, le sexe anal « c'était pas leur truc ». Céline ajouta :
— Oui je sais, je ne te l'ai jamais dit, mais j'adore qu'on me lèche à cet endroit. Maman et Papa me font ça très bien, d'ailleurs :
— Quoi ??? Alors ta mère te l'a dit que je savais tout ? Qu'elle m‘avait tout déballé de vos relations vicieuses à trois ?
— Mais bien sûr, on ne se cache rien, mes parents et moi, répondit calmement Céline. Il est temps que tu le saches, mon chéri. Comme ils me satisfont, ensemble ou séparément, je n'ai jamais eu à te demander de me faire plus souvent des langues, des soixante-neuf, ni des caresses sur la petite rosette sensible.
— Mais alors… qu'est-ce qui a changé aujourd'hui ? Pourquoi me le demandes-tu subitement ?
— Parce que les recevoir de l'homme que j'aime, je suis sûre que ça me paraîtrait encore meilleur. Et puis… mes parents ils ne sont pas toujours là, ils ne vivent pas sous notre toit. Alors tu dois assurer, pour ta petite femme chérie...
 
Incroyable ! pensa à l'instant même Cédric, angoissé au point de se sentir perdre de sa dureté, tant son trouble envahissait et déformait ses cinq sens. Lisant non plus l'amour mais uniquement le désir libidineux au fond de ses yeux, il ne voyait ni n'entendait plus sa femme de la même façon. Elle était toujours aussi belle, bien sûr, mais c'était soudainement d'une voix éraillée de tenancière de bordel qu'elle semblait lui parler pendant qu'elle écartait ses cuisses en donnant ses ordres. Sa peau et sa bouche sentaient le sexe à plein nez.
— Fais-la jouir ta salope, n'hésite pas à lui parler de cul, lui répétait-elle comme pour parler d'une autre ; elle est là pour ça, disponible, demandeuse ! Vas-y, sois son mâle dominant ; elle te veut dans son ventre, donne-lui tout entre ses lèvres ! Branle-toi dedans bien profond, prends ton plaisir, oublie un peu l'amour, ne pense qu'au sexe, qu'à sa chatte et à ta bite qui va la remplir !… Hmm…
 
Soudain elle appela les renforts à pleine voix :
— Papa, Maman, venez voir, Cédric va me baiser devant vous ! Et je vais jouir comme une salope !
— Jamais de la vie !! objecta Cédric. Pas question d'être de vos partouzes dégueulasses ! Salauds, ajouta-t-il en pleurant de désespoir, de déception. Je vais demander le divorce ! et l'obtenir !
— Mais non, Cédric, tu ne vas pas le faire, tellement tu vas te régaler de baiser ma fille en chaleur devant nous, dit Jeanne qui venait d'entrer dans la chambre, arborant un large sourire vicieux et faisant vibrer sa langue entre ses lèvres. Tu vas bander très fort et nous faire une grosse éjaculation ; hmm…
— Parce que maintenant, on se tutoie, en plus ?!
— Eh oui, mon gendre. Allez, fais un effort. Tu vas nous tutoyer. Vu ce qu'on va faire tous les quatre ensemble, ce serait ridicule de continuer ce vouvoiement, renchérit le père qui, emboîtant le pas derrière sa femme, venait essayer de convaincre Cédric tout en mettant sa main sur son sexe.
— Comment ça à quatre ?!!! NON, JULES !!! cria Cédric.
 
Les trois autres affichaient un sourire en pleine complicité. Cédric refusait catégoriquement de tutoyer ses beaux-parents. Il n'en avait plus rien à faire, d'eux. À ses yeux ce n'étaient plus que des moins-que-rien.
— Mais si, tu vas t'y mettre, mon garçon, surtout que Jules a fort envie que tu le suces aussi, lui dit Jeanne en se moquant de sa frayeur. Regarde comme il est sexy ; je lui ai passé un porte-jarretelles et des bas à moi. Tu devrais aimer ça ! Tu pourras aussi lui caresser les cuisses, comme ça, hmmm tu vas te régaler en le suçant...
— NON ! STOP ! Je ne le ferai pas ! Même de force ! Sinon je le mords jusqu'au sang, ce salopard ! Je ne plaisante pas !
 
Jeanne se tourna vers son mari, qui, par un geste imagé, lui fit comprendre que dans ce cas il ne prendrait pas de risque et que c'est lui qui ferait une fellation à Cédric.
— Bon, d'accord, chéri, dit Céline à Cédric. Mais alors laisse-toi faire ; c'est Papa qui va te sucer. Laisse-le prendre ta bite dans sa bouche. Tu vas voir comme il fait ça bien ! Il a une langue de velours...
— NON, NON, TROIS FOIS NON !!! pas de ça non plus ! Bande de tarés !!
Alors chaque femme attrapa et bloqua un bras de Cédric, à qui Jeanne expliqua :
— On te tient, tu ne peux plus bouger. Tu vas être dur comme la pierre quand tu verras ta petite femme et moi sa mère ensemble, en 69. Hmmm... On va se sucer mutuellement le clito. Tu verras, tu seras trop excité pour oser refuser les lèvres et la langue de Jules quand il va te prendre en bouche ; alors tu jouiras : tu éjaculeras et il avalera ; il adore ça. Après seulement, tu te reposeras un peu, avant de nous faire hurler de plaisir l'une devant l'autre.
 
Maintenant même Céline avait changé de visage. Cédric la voyait telle une horrible sorcière boutonneuse au sexe purulent et puant. Il se sentait cerné par tous les malheurs du monde. Il ne pouvait plus bouger.
Jules n'eut qu'à se servir, prenant délicatement le gros membre de son gendre qui, malgré ses protestations et ses hurlements, sentait bien qu'il ne pourrait pas contrôler éternellement son érection et encore moins son éjaculation si son beau-père ne s'arrêtait pas de le sucer aussi bien. Il finit par accepter ce qui lui arrivait, d'autant plus que les succions et les coups de langues de Jules finirent par lui faire de l'effet. 
— C'est bon comme ça, lui demanda Jules en sentant que Cédric était au bord du plaisir suprême.
— Hélas oui, répondit-il, honteux, dégoûté de lui-même.
Le pauvre Cédric s'adressa aux femmes :
— Ma salope de femme, pourquoi as-tu des yeux de sorcière globuleux et mouillés ? Tu pleures ?
— Non, c'est le plaisir de te voir condamné à jouir, mon chéri ; mon trop-plein de cyprine qui suinte par mes yeux, en plus d'inonder ma chatte. Je n'ai jamais été aussi excitée ! Je brûle de désir !
— Et Jeanne, pourquoi les vôtres sont rouges, injectés de sang ? Vous avez vos règles ? Vous êtes une femme-vampire peut-être ?
— Non, c'est parce que je m'imagine trop bien te suçant jusqu'au sang, après Jules, mon cher amant, ha ha ha !…
— Oh non, les saletés, foutez-moi la paix, pourris, je veux partir d'ici !!
— Mais non, profite, plutôt ; regarde comme ta femme me lèche bien la chatte ; elle est bonne, ma fille, hmmm oui… Je vais peut-être déjà jouir en même temps que toi !… C'est trop bon, tu sais !… Hein Céline ?… 
— Oui Maman, j'ai la chatte en feu !
— Regarde nos chattes, vois comme on mouille toutes les deux, Cédric...
 
A ce moment précis, sans pouvoir résister, Cédric allait vite éjaculer entre les lèvres serrées de son beau-père, pendant que les femmes arriveraient au bord de l'orgasme elles aussi. Céline l'atteint la première. Et voyant que son Cédric chéri était sur le point d'éjaculer, elle abandonna sa mère pour se précipiter sur Jules.
— Finis-toi en te branlant, Maman !… Je vais m'occuper de Papa, je vais le sucer !... J'arrive, Papa !
Et même en n'étant plus très excitée après la décharge que son corps venait d'encaisser sous les savants coups de langue de sa mère, elle se rua sur le sexe de son père pour aspirer son sperme juste au moment où lui-même recevait celui de Cédric au fond de sa gorge.  
— Oh qu'elle est bonne ta liqueur, mon gendre ! Un vrai nectar !
Aussitôt après avoir tout envoyé dans cette bouche masculine à laquelle il n'avait pas pu tenir tête, Cédric devint fou de rage. Il répétait en hurlant :
— Bande de salauds, je voulais pas, NON, JE VOULAIS PAS, VOUS ÊTES DES SALES GENS ! HOR-RIBLES !!! CÉLINE, SORS DE MA VIE !!! ON VA DIVORCER !! 
 
Épilogue
 
En même temps qu'il hurlait sa haine envers cette famille de dépravés, Cédric entendait vaguement du bruit venant de l'escalier. Des gens semblaient monter les marches quatre à quatre. Les pas s'approchaient à grande vitesse de la chambre, quand la porte s'ouvrit violemment jusqu'à cogner contre le mur :
— Cédric, qu'est-ce qui vous arrive ? demanda Jeanne en se précipitant sur son gendre pour constater que son front ruisselait de sueur.
Elle précisa aussitôt :
— Il a une forte fièvre, on dirait !  
 
Suivit Céline, qui était morte de peur, craignant que son mari ait fait un malaise grave.
— Mon amour, qu'est-ce qui se passe ? Réponds-moi ! lui ordonna-t-elle en tirant le drap pour découvrir son torse velu.
Se tournant vers Jeanne :
— Maman, regarde, il est tout trempé ! Faut appeler un médecin !
Jeanne s'approcha pour constater du plat de sa main que la toison drue qui revêtait le poitrail de Cédric était inondée par une transpiration anormale.
 
Là Cédric ouvrit les yeux, apeuré, affolé, semblant ne pas savoir où il était, mais finalement rassuré de voir les visages souriants des deux femmes inquiètes pour lui. Il mit quelques interminables secondes, après halètements profonds et emballement de son pouls, à pouvoir reparler, sentant sa surchauffe s'éteindre peu à peu.
Pensant que son gendre avait dormi en caleçon, Jules débarrassa d'un seul coup Cédric de son drap humide. Jeanne n'eut que le temps de détourner son regard des attributs de son gendre, qui en fait avait dormi nu comme un ver !
— Oh, excusez-moi, Cédric, dit Jules tout penaud, en remontant vite le drap sur lui jusqu'au nombril. Pardon, mes chéries...
 
Heureusement Cédric avait eu le réflexe pudique de faire tout de suite de sa main un cache-sexe. Il constata alors qu'à cet endroit précis, à la sueur s'était ajouté autre chose. Tâtant le drap, il était maintenant sûr d'avoir éjaculé, mais sans doute sous la trop forte pression du rêve érotique qu'il venait de faire, rêve qu'il était hors de question de raconter à sa famille qui n'avait finalement rien perdu de sa parfaite honorabilité. Il sourit dans le vide, béatement, la ‘'réhabilitant'', comprenant que le seul vicieux lubrique de toute cette histoire, c'était lui, et personne d'autre !
Oui mais... les autres... Qu'avaient-ils entendu de ses vociférations ! Tout ? Rien ? Des bribes ?
À cette pensée, le bonheur de vivre retrouvé, il éclata finalement de rire. Un rire personnel, qui n'avait pas à être partagé. Cédric se disait que tout ce qu'on pouvait avoir déblatéré sous l'emprise d'un cauchemar ne devait avoir aucun sens, aucune valeur. 
Ses beaux-parents et sa femme n'y comprenaient plus rien.
— Racontez-nous, Cédric, dit le beau-père.
— On a eu peur pour vous, assura la belle-mère.
— Ça va mon chéri ? lui demanda Céline, très inquiète.
C'est elle-même qui, dans la foulée, donna la réponse :
— Oui, tu as l'air d'aller mieux. Va prendre une douche, mon amour ; ça te fera le plus grand bien. Et habille-toi. On t'attend en bas.
 
Avant de passer à la salle de bain, Cédric se sentit obligé d'inventer sur-le-champ une explication acceptable. Finalement, il déclara :
— J'ai fait un cauchemar. Horrible ! Ça a dû commencer dès que je me suis rendormi ce matin. On voulait me torturer… Mais je ne saurais plus vous dire ni qui, ni pourquoi, ni comment. C'était flou, et affreux ! et ça a duré longtemps, longtemps... toute une journée ; une éternité  !
— Pas tant que ça mon amour, lui apprit Céline en prenant dans ses bras son mari qu'elle aimait tant, pour le cajoler. Tu t'es rendormi vers 9 heures ; et il n'est que... 9 heures et demie !
 
Quand Céline et les beaux-parents quittèrent la chambre en lui tournant le dos, Cédric ne put s'empêcher d'admirer goulûment les belles jambes de Jeanne, en marmonnant dans sa barbe :
— Humm, quand même... je suis sûr qu'elle est en string et porte-jarretelles sous sa petite jupe...
 
 
FIN
 
 
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champi
26 mai 2026 à 08:26
Superbe histoire
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Photo de profil de Celsius 60
Celsius 60
26 mai 2026 à 03:41
"Cedric le lubrique" finalement est pas mal coincé sexuellement...
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Sweetybi
26 mai 2026 à 03:23
Superbe récit on s’y croirait
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Utilisateur supprimé
25 mai 2026 à 14:11
Merci pour ce texte riche en rebondissements jusqu'au final.
Quelle belle belle famille !
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Photo de profil de Fred63
Fred63
25 mai 2026 à 11:24
J'ai bien aimé. Dommage que tout ceci n'ait été qu'un beau rêve et qui n'avait vraiment rien d'un cauchemar. Je me suis pris au jeu et à imaginer de belles combinaisons où ces dames se déchaînaient littéralement en faisant chauffer leurs godes-ceintures ...
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Photo de profil de Masva
Masva
25 mai 2026 à 09:43
Hummm je n'ai pas terminé, je lis par épisodes, c'est plus palpitant. Pour moi la culotte par DESSUS le porte jarretelles est plus pratique pour pisser..par DESSOUS il faut dégrafer les portes jarretelles !?? Je ne suis pas un expert, pas trop l'occasion d'en voir...par contre j'aime que tu te lâche Vachette..les mots crûs, descriptions. Tu étais plus timide à tes débuts. Et du pluralisme h/f c'est bien aussi.de gros bisous partout !!
Soyez respectueux
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