Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Layal chérie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Layal chérie
Chapitre 3
L'amour
Je m'allonge de tout mon corps sur le sien, elle m'enlace, nos bouches se soudent dans un merveilleux baiser rempli d'amour. Ses mains parcourent mon dos et mes fesses, je sens qu'elle veut se donner à fond, elle n'est pourtant pas lesbienne, mais j'aime sa manière de se comporter avec moi, je me redresse un peu.
–Tu te rends comment au travail ?
–Je dispose de ma voiture de société fournie par la poste, je peux aller de chez moi au travail avec, j'en dispose toute la semaine, je la ramène le samedi en fin de matinée et je récupère ma Twingo. Je suis venu avec ma voiture de société, nous sommes jeudi.
–Ça te dirait de poser tes affaires chez moi un petit moment ?
–Je ne sais ce qui m'arrive, mais moi aussi j'ai envie de rester avec toi, et pour longtemps même. Mais nous ne nous connaissons que depuis à peine une dizaine d'heures, tu ne trouves pas que c'est un peu rapide ?
–J'en ai envie, j'ai envie de te savoir à côté de moi, avec moi dans mon lit, dans ma vie, je sens que ça peut le faire, s'il te plait, reste cette nuit.
–Ok pour cette nuit, mais il faut que je rentre la voiture, théoriquement, je n'ai pas le droit d'être venue chez toi avec.
–Et si tu restes quelques jours, comment on fait.
–J'officialise au bureau, ça deviendra mon chez moi, ils se foutent royalement de notre manière de vivre, il faut dire que le Cap donne l'exemple.
Elle me fait mettre sur le dos, je me laisse faire en souriant, je veux qu'elle se décide d'elle-même, qu'elle prenne l'initiative de venir poser sa bouche sur mon sexe, je sais d'expérience que c'est toujours impressionnant la première fois. Elle se met entre mes jambes qu'elle ouvre un peu, elle regarde mon sexe et ça a l'air de lui plaire. J'ai un sexe très discret, juste une fine fente sur un pubis bien rebondi, comme elle, mes grandes lèvres sont à peine visibles, mes petites lèvres fines et bien roses, mon vagin pas très ouvert du fait qu'il reçoit rarement de la visite, et un minuscule clitoris bien caché sous son capuchon.
Elle se penche en avant pour me humer le sexe, elle tire la langue pour me lécher le capuchon, elle me goûte, ça m'excite de plus en plus. Sa langue arrive sur mon vagin, elle le lape, elle semble beaucoup apprécier car elle s'acharne dessus. Je ferme les yeux, je ne veux être distraite par rien, juste la sentir sur mon sexe à le découvrir et à essayer de me faire jouir. Tout à coup je sens son nez sur mon urètre, comme moi, elle s'ébroue entre mes petites lèvres, sa langue essaye d'entrer dans mon vagin, mais elle n'y arrive pas, elle remonte sur mon clitoris qui commence à être bien gonflé. Elle le titille avec sa langue, le mordille doucement jusqu'à ce que j'explose dans un sublime orgasme. Ce n'est pas le plus intense de ma vie, mais il me donne une joie immense et renforce l'envie que j'ai de vivre avec cette femme. Elle reste sur mon sexe jusqu'à ce que j'ai retrouvé tous mes esprits, elle vient s'allonger sur moi pour échanger un long baiser. Au bout d'un moment, elle s'allonge à côté de moi, elle semble assez heureuse.
–Tu vois, tu m'as fait jouir, tu es douée, je peux te l'affirmer et dans quelques temps, tu me feras m'évanouir de plaisir.
–Je l'espère car j'ai tiré un plaisir incroyable à te sentir jouir grace à ma langue, jamais je n'ai ressenti un tel sentiment de plénitude.
–J'espère qu'il y en aura d'autre.
–Moi aussi.
–J'aimerais te dire quelque chose avant que notre relation ne se confirme, ça peut tout changer.
–Je t'écoute.
–Voilà, je veux avoir un enfant, j'ai vingt-deux ans, et je ne veux pas avoir plus de vingt-quatre ans pour ça, donc je dois le concevoir dans l'année.
–Où est le problème.
–Tu accepterais de vivre avec quelqu'un qui a un enfant ?
–Evidemment, d'autant que moi-même, je ne peux pas en avoir suite à une malformation génitale. Comme ça, je serai sa marraine.
–Je suis athée ne l'oublie pas, pas d'aqiqah, de batême où quoi que ce soit, tu serais plutôt sa seconde maman.
Elle se jette dans mes bras pour me couvrir le visage de baiser.
–Et tu as un mec en vue pour te le faire.
–J'avais pensé à Olivier, mais il n'est plus disponible, il va falloir que je cherche un peu, tu peux m'aider ?
–Bien sûr, et je pense même à quelqu'un.
–Qui ça ?
–Mon frère Carlos, je suis sûre qu'il aimerait bien te faire l'amour, il adore les belles femmes.
–Il a quel âge ?
–Vingt-deux ans et toutes ses dents !!!
–Vous avez le même âge, vous êtes jumeaux ?
–Non, il a deux mois de plus que moi.
–Deux mois, ce n'est possible que si l'un de vous deux est adopté.
–C'est exactement ça, nous sommes tous les deux adoptés.
–Je comprend mieux, Carlos, il est d'origine espagnole ?
–Il est effectivement d'origine espagnole, né à Malaga, il est aussi brun que toi avec les yeux noirs, ça devrait faire un beau bébé du sud.
–Et il serait disponible quand ton frère si beau ?
–Il faut simplement lui demander, si tu veux, je l'appelle et il est là dans un quart d'heure, surtout si je lui donne les raisons de mon appel.
–Et tu seras là, ça risque de le déranger.
–Pas du tout, nous sommes amants depuis des lustres, c'est lui qui m'a dépucelé, devant comme derrière, nous faisons souvent l'amour ensemble, je suis la seule femme avec qui il peut le faire sans préservatif et jouir sans retenue, nous ne risquons rien, nous sommes clean et je suis stérile.
–Il te fait jouir ?
–Oui, très bien, mais moins qu'avec toi. Il a une très belle queue, grosse et longue, c'est un véritable bout de bois quand il bande, et en plus, il est assez résistant.
–Vendu, fais le venir aujourd'hui s'il le peut, je veux voir ce que ça peut donner, j'ai aussi envie d'une belle bite, ça fait plus de trois mois que je n'en ai pas eu dans le sexe.
–Tu n'as pas d'amant ?
–Non, pas d'amant attitré, je baise rarement avec un homme, je suis bien plus heureuse avec une femme, j'ai deux copines qui s'occupent bien de moi, je te les ferais connaitre, elles vont te plaire.
–Que préfères tu chez les femmes ?
–La douceur, et surtout, le partage, les hommes ne pensent qu'à jouir, ils ne prennent pas soin de leurs partenaires.
–Tu verras qu'avec Carlos, c'est différent.
–Je l'espère, ça te gèrerait qu'il devienne mon amant attitré s'il me plait ?
–Pas du tout puisque je le partagerai avec toi, mais je dois te dire qu'il va quitter la France dans deux mois et demi, il est muté par sa boite à Montevideo, en Uruguay, il sera le directeur adjoint de la boite jusqu'à la retraire de son patron.
–Ça tombe bien, je voulais être seule avec l'enfant, pas de père.
–Je pense qu'il sera d'accord.
–Appelle le, en plus, je suis en pleine période d'ovulation depuis hier.
Elle l'appelle, il peut être là dans une demi-heure, je suis fébrile, c'est peut-être trouvé le futur père de mon enfant, j'aimerais tant que ça se passe bien. Nous allons prendre une douche en l'attendant, Elisa s'agenouille devant moi et pose sa bouche sur mon sexe, je sens sa langue me farfouiller, elle se concentre sur mon clitoris et me fait jouir assez vite, c'est malgré tout très agréable. Elle se redresse assez heureuse de m'avoir de nouveau fait jouir, je l'enlace pour l'embrasser. J'adore sentir son corps mouillé se coller au mien, mes mains parcourent son dos et ses fesses, les siennes les imitent. Nous sommes encore sous la douche quand la sonnette retentie. Nous nous précipitons, Elisa va lui ouvrir toujours nue.
–Pas la peine de t'habiller, il sait pourquoi il est là, nous n'allons pas faire de cinéma entre nous.
Je vais au salon toujours nue, je les entend s'embrasser, ils restent un petit moment dans l'entrée, ils émergent, je suis surprise de voir que Carlos est nu. C'est un homme magnifique, grand, très athlétique, bien bronzé avec la marque du maillot, il n'est pas naturiste, comme sa sœur. Par contre, je suis très favorablement impressionnée par sa verge qui pend entre ses cuisses, c'est incontestablement la plus grosse que je vois avec son énorme gland proéminant recouvert de son prépuce à part certaines vues au quartier naturiste du Cap. Je n'ai jamais fait l'amour avec un mec équipé comme lui, j'espère que ça va me plaire. Ils viennent vers moi en souriant, Elisa ne cesse de lui caresser les fesses, elle doit vouloir le faire bander.
–Alors, tu le trouves comment mon frère ?
–Très beau et très attirant, j'espère que ça va bien se passer entre nous, mais d'abord, que penses-tu de moi Carlos ?
–Tu es une des plus belle femme que j'ai vu, je dois dire que j'ai du mal à rester de marbre surtout avec la main d'Elisa qui me caresse les fesses.
–Mais qui te demande de rester de marbre, allez, laisse toi aller.
Cette fois, Elisa ne se contente plus de ses fesses, elle lui caresse le sexe qui se redresse lentement. Au bout d'une minute, j'ai devant moi un superbe sexe raide comme un bout de bois avec son gland découvert qui semble appeler ma main que je tends pour la poser sur un morceau de chair palpitante, la sonnette retenti.
–Très bien, tu me plais de plus en plus, mais ce n'est pas l'heure des galipettes, il est vingt heures quinze, le traiteur nous amène de quoi manger, installez-vous sur la table de la piscine, je vous rejoins.
Je vais ouvrir la porte toujours nue, je sais que c'est Matilde qui m'amène ce que je lui ai commandé pour ce soir et qu'elle va nous servir. J'ouvre la porte, elle est nue comme d'habitude, elle se déshabille dans sa voiture, c'est une vielle habitude que nous avons, mais cette fois, je ne serai pas seule dans le lit avec elle, il va y avoir du monde. C'est une black métissée qui mesure cinq centimètres de plus que moi, très jolie, beaux bonnets C, ventre plat, pubis lisse, jambes de déesse, cul d'enfer et sexe à peine visible entre ses cuisses, encore un beau canon chocolat au lait. Nous rejoignons Elisa et Carlos assis à la table, ils sont étonnées de voir que je suis accompagnée par une jolie femme nue.
–Mes amis, je vous présente Matilde, mon traiteur préféré qui va s'occuper de nous comme nous nous occuperons d'elle, j'espère que le programme vous plait.
–Bien sûr.
–Evidemment, je comprends mieux pourquoi il y a quatre couverts, je suis gâtée pour ma première journée d'amour saphique.
–Il ne faudrait pas que ça te dégoûte.
–Ne t'en fait pas, vu la plastique de Matilde, il n'y a pas de risque, d'ailleurs, viens à côté de moi Matilde, j'aimerais bien goûter ce joli pubis lisse et bien rebondi.
Mathilde va s'immobiliser à côté d'Elisa qui s'agenouille devant elle et se jette sur son sexe. Je sais que Mathilde se prépare toujours quand elle sait qu'elle doit venir chez moi, nous nous enculons souvent avec des godes. Je vais prendre ma graisse anale et lui en badigeonne le cul, elle comprend mes intentions et pointe ses fesses en arrière, ce qui n'arrange pas Elisa. Je lui enfonce deux doigts dans l'anus pour bien le lubrifier, je saisie la bite de Carlos pour la glisser entre ses fesses.
–Vas-y Carlos, encule là, elle adore ça, surtout avec une bite comme la tienne.
Carlos donne un grand coup de rein, sa bite s'enfonce de quelques centimètres, il recommence deux fois jusqu'à ce que son pubis touche les fesses de Mathilde.
Je m'allonge de tout mon corps sur le sien, elle m'enlace, nos bouches se soudent dans un merveilleux baiser rempli d'amour. Ses mains parcourent mon dos et mes fesses, je sens qu'elle veut se donner à fond, elle n'est pourtant pas lesbienne, mais j'aime sa manière de se comporter avec moi, je me redresse un peu.
–Tu te rends comment au travail ?
–Je dispose de ma voiture de société fournie par la poste, je peux aller de chez moi au travail avec, j'en dispose toute la semaine, je la ramène le samedi en fin de matinée et je récupère ma Twingo. Je suis venu avec ma voiture de société, nous sommes jeudi.
–Ça te dirait de poser tes affaires chez moi un petit moment ?
–Je ne sais ce qui m'arrive, mais moi aussi j'ai envie de rester avec toi, et pour longtemps même. Mais nous ne nous connaissons que depuis à peine une dizaine d'heures, tu ne trouves pas que c'est un peu rapide ?
–J'en ai envie, j'ai envie de te savoir à côté de moi, avec moi dans mon lit, dans ma vie, je sens que ça peut le faire, s'il te plait, reste cette nuit.
–Ok pour cette nuit, mais il faut que je rentre la voiture, théoriquement, je n'ai pas le droit d'être venue chez toi avec.
–Et si tu restes quelques jours, comment on fait.
–J'officialise au bureau, ça deviendra mon chez moi, ils se foutent royalement de notre manière de vivre, il faut dire que le Cap donne l'exemple.
Elle me fait mettre sur le dos, je me laisse faire en souriant, je veux qu'elle se décide d'elle-même, qu'elle prenne l'initiative de venir poser sa bouche sur mon sexe, je sais d'expérience que c'est toujours impressionnant la première fois. Elle se met entre mes jambes qu'elle ouvre un peu, elle regarde mon sexe et ça a l'air de lui plaire. J'ai un sexe très discret, juste une fine fente sur un pubis bien rebondi, comme elle, mes grandes lèvres sont à peine visibles, mes petites lèvres fines et bien roses, mon vagin pas très ouvert du fait qu'il reçoit rarement de la visite, et un minuscule clitoris bien caché sous son capuchon.
Elle se penche en avant pour me humer le sexe, elle tire la langue pour me lécher le capuchon, elle me goûte, ça m'excite de plus en plus. Sa langue arrive sur mon vagin, elle le lape, elle semble beaucoup apprécier car elle s'acharne dessus. Je ferme les yeux, je ne veux être distraite par rien, juste la sentir sur mon sexe à le découvrir et à essayer de me faire jouir. Tout à coup je sens son nez sur mon urètre, comme moi, elle s'ébroue entre mes petites lèvres, sa langue essaye d'entrer dans mon vagin, mais elle n'y arrive pas, elle remonte sur mon clitoris qui commence à être bien gonflé. Elle le titille avec sa langue, le mordille doucement jusqu'à ce que j'explose dans un sublime orgasme. Ce n'est pas le plus intense de ma vie, mais il me donne une joie immense et renforce l'envie que j'ai de vivre avec cette femme. Elle reste sur mon sexe jusqu'à ce que j'ai retrouvé tous mes esprits, elle vient s'allonger sur moi pour échanger un long baiser. Au bout d'un moment, elle s'allonge à côté de moi, elle semble assez heureuse.
–Tu vois, tu m'as fait jouir, tu es douée, je peux te l'affirmer et dans quelques temps, tu me feras m'évanouir de plaisir.
–Je l'espère car j'ai tiré un plaisir incroyable à te sentir jouir grace à ma langue, jamais je n'ai ressenti un tel sentiment de plénitude.
–J'espère qu'il y en aura d'autre.
–Moi aussi.
–J'aimerais te dire quelque chose avant que notre relation ne se confirme, ça peut tout changer.
–Je t'écoute.
–Voilà, je veux avoir un enfant, j'ai vingt-deux ans, et je ne veux pas avoir plus de vingt-quatre ans pour ça, donc je dois le concevoir dans l'année.
–Où est le problème.
–Tu accepterais de vivre avec quelqu'un qui a un enfant ?
–Evidemment, d'autant que moi-même, je ne peux pas en avoir suite à une malformation génitale. Comme ça, je serai sa marraine.
–Je suis athée ne l'oublie pas, pas d'aqiqah, de batême où quoi que ce soit, tu serais plutôt sa seconde maman.
Elle se jette dans mes bras pour me couvrir le visage de baiser.
–Et tu as un mec en vue pour te le faire.
–J'avais pensé à Olivier, mais il n'est plus disponible, il va falloir que je cherche un peu, tu peux m'aider ?
–Bien sûr, et je pense même à quelqu'un.
–Qui ça ?
–Mon frère Carlos, je suis sûre qu'il aimerait bien te faire l'amour, il adore les belles femmes.
–Il a quel âge ?
–Vingt-deux ans et toutes ses dents !!!
–Vous avez le même âge, vous êtes jumeaux ?
–Non, il a deux mois de plus que moi.
–Deux mois, ce n'est possible que si l'un de vous deux est adopté.
–C'est exactement ça, nous sommes tous les deux adoptés.
–Je comprend mieux, Carlos, il est d'origine espagnole ?
–Il est effectivement d'origine espagnole, né à Malaga, il est aussi brun que toi avec les yeux noirs, ça devrait faire un beau bébé du sud.
–Et il serait disponible quand ton frère si beau ?
–Il faut simplement lui demander, si tu veux, je l'appelle et il est là dans un quart d'heure, surtout si je lui donne les raisons de mon appel.
–Et tu seras là, ça risque de le déranger.
–Pas du tout, nous sommes amants depuis des lustres, c'est lui qui m'a dépucelé, devant comme derrière, nous faisons souvent l'amour ensemble, je suis la seule femme avec qui il peut le faire sans préservatif et jouir sans retenue, nous ne risquons rien, nous sommes clean et je suis stérile.
–Il te fait jouir ?
–Oui, très bien, mais moins qu'avec toi. Il a une très belle queue, grosse et longue, c'est un véritable bout de bois quand il bande, et en plus, il est assez résistant.
–Vendu, fais le venir aujourd'hui s'il le peut, je veux voir ce que ça peut donner, j'ai aussi envie d'une belle bite, ça fait plus de trois mois que je n'en ai pas eu dans le sexe.
–Tu n'as pas d'amant ?
–Non, pas d'amant attitré, je baise rarement avec un homme, je suis bien plus heureuse avec une femme, j'ai deux copines qui s'occupent bien de moi, je te les ferais connaitre, elles vont te plaire.
–Que préfères tu chez les femmes ?
–La douceur, et surtout, le partage, les hommes ne pensent qu'à jouir, ils ne prennent pas soin de leurs partenaires.
–Tu verras qu'avec Carlos, c'est différent.
–Je l'espère, ça te gèrerait qu'il devienne mon amant attitré s'il me plait ?
–Pas du tout puisque je le partagerai avec toi, mais je dois te dire qu'il va quitter la France dans deux mois et demi, il est muté par sa boite à Montevideo, en Uruguay, il sera le directeur adjoint de la boite jusqu'à la retraire de son patron.
–Ça tombe bien, je voulais être seule avec l'enfant, pas de père.
–Je pense qu'il sera d'accord.
–Appelle le, en plus, je suis en pleine période d'ovulation depuis hier.
Elle l'appelle, il peut être là dans une demi-heure, je suis fébrile, c'est peut-être trouvé le futur père de mon enfant, j'aimerais tant que ça se passe bien. Nous allons prendre une douche en l'attendant, Elisa s'agenouille devant moi et pose sa bouche sur mon sexe, je sens sa langue me farfouiller, elle se concentre sur mon clitoris et me fait jouir assez vite, c'est malgré tout très agréable. Elle se redresse assez heureuse de m'avoir de nouveau fait jouir, je l'enlace pour l'embrasser. J'adore sentir son corps mouillé se coller au mien, mes mains parcourent son dos et ses fesses, les siennes les imitent. Nous sommes encore sous la douche quand la sonnette retentie. Nous nous précipitons, Elisa va lui ouvrir toujours nue.
–Pas la peine de t'habiller, il sait pourquoi il est là, nous n'allons pas faire de cinéma entre nous.
Je vais au salon toujours nue, je les entend s'embrasser, ils restent un petit moment dans l'entrée, ils émergent, je suis surprise de voir que Carlos est nu. C'est un homme magnifique, grand, très athlétique, bien bronzé avec la marque du maillot, il n'est pas naturiste, comme sa sœur. Par contre, je suis très favorablement impressionnée par sa verge qui pend entre ses cuisses, c'est incontestablement la plus grosse que je vois avec son énorme gland proéminant recouvert de son prépuce à part certaines vues au quartier naturiste du Cap. Je n'ai jamais fait l'amour avec un mec équipé comme lui, j'espère que ça va me plaire. Ils viennent vers moi en souriant, Elisa ne cesse de lui caresser les fesses, elle doit vouloir le faire bander.
–Alors, tu le trouves comment mon frère ?
–Très beau et très attirant, j'espère que ça va bien se passer entre nous, mais d'abord, que penses-tu de moi Carlos ?
–Tu es une des plus belle femme que j'ai vu, je dois dire que j'ai du mal à rester de marbre surtout avec la main d'Elisa qui me caresse les fesses.
–Mais qui te demande de rester de marbre, allez, laisse toi aller.
Cette fois, Elisa ne se contente plus de ses fesses, elle lui caresse le sexe qui se redresse lentement. Au bout d'une minute, j'ai devant moi un superbe sexe raide comme un bout de bois avec son gland découvert qui semble appeler ma main que je tends pour la poser sur un morceau de chair palpitante, la sonnette retenti.
–Très bien, tu me plais de plus en plus, mais ce n'est pas l'heure des galipettes, il est vingt heures quinze, le traiteur nous amène de quoi manger, installez-vous sur la table de la piscine, je vous rejoins.
Je vais ouvrir la porte toujours nue, je sais que c'est Matilde qui m'amène ce que je lui ai commandé pour ce soir et qu'elle va nous servir. J'ouvre la porte, elle est nue comme d'habitude, elle se déshabille dans sa voiture, c'est une vielle habitude que nous avons, mais cette fois, je ne serai pas seule dans le lit avec elle, il va y avoir du monde. C'est une black métissée qui mesure cinq centimètres de plus que moi, très jolie, beaux bonnets C, ventre plat, pubis lisse, jambes de déesse, cul d'enfer et sexe à peine visible entre ses cuisses, encore un beau canon chocolat au lait. Nous rejoignons Elisa et Carlos assis à la table, ils sont étonnées de voir que je suis accompagnée par une jolie femme nue.
–Mes amis, je vous présente Matilde, mon traiteur préféré qui va s'occuper de nous comme nous nous occuperons d'elle, j'espère que le programme vous plait.
–Bien sûr.
–Evidemment, je comprends mieux pourquoi il y a quatre couverts, je suis gâtée pour ma première journée d'amour saphique.
–Il ne faudrait pas que ça te dégoûte.
–Ne t'en fait pas, vu la plastique de Matilde, il n'y a pas de risque, d'ailleurs, viens à côté de moi Matilde, j'aimerais bien goûter ce joli pubis lisse et bien rebondi.
Mathilde va s'immobiliser à côté d'Elisa qui s'agenouille devant elle et se jette sur son sexe. Je sais que Mathilde se prépare toujours quand elle sait qu'elle doit venir chez moi, nous nous enculons souvent avec des godes. Je vais prendre ma graisse anale et lui en badigeonne le cul, elle comprend mes intentions et pointe ses fesses en arrière, ce qui n'arrange pas Elisa. Je lui enfonce deux doigts dans l'anus pour bien le lubrifier, je saisie la bite de Carlos pour la glisser entre ses fesses.
–Vas-y Carlos, encule là, elle adore ça, surtout avec une bite comme la tienne.
Carlos donne un grand coup de rein, sa bite s'enfonce de quelques centimètres, il recommence deux fois jusqu'à ce que son pubis touche les fesses de Mathilde.
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