Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mythologie — Chapitre 4 · Europe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mythologie
Chapitre 4 · Europe
Sur les bords de la Méditerranée, les remparts blancs de la très riche de Tyr protègent la beauté immaculée de la princesse Europe. Son père, Agénor, a pour ambition de la marier à l'un des rois de la puissante cité de Palmyre. Dans les murs du palais, Agénor et Europe discutent de la venue prochaine du futur époux de la princesse.
— Père, j'ai rêvé d'un taureau si beau et si puissant, il m'a parlé de beautés inimaginables et d'un amour sans fin, murmura la princesse, les joues rosies par les baisers de l'aube.
Agénor, surpris par les mots de sa fille, la regarda attentivement. "Ce rêve pourrait signifier beaucoup de choses, ma chère. Laisse-moi consulter les devins et les prêtresses. Nous devons en savoir plus". La beauté d'Europe n'a d'égale que sa naïveté, et son rêve n'a pour conséquence que de renforcer les interrogations de son père quant à l'avenir de sa fille.
Ce jour-là, les rues de Tyr bruissent de rumeurs à propos de la visite imminente d'un dieu. Des marchands ambulants vendent des offrandes à la déesse Astarté et les prêtresses de la ville, vêtues de robes de pourpre et d'or, chantent des hymnes à la beauté de la déesse. Europe, quant à elle, se sent troublée par les images de son rêve. Son cœur bat la chamade à la pensée de rencontrer une telle bête, si majestueuse et si sensuelle. Elle se promène sur les remparts de la cité, les cheveux noirs de jais flottant dans la brise maritime, son regard se posant sur les flots azur qui se brisent sur les rochers. Europe porte une tunique de soie fine qui souligne les courbes voluptueuses de son corps de princesse, laissant deviner ses seins fiers et ses hanches parfaites. Ses pieds chaussés de fines sandales foulent les pierres reflétant la chaleur ardente de la terre phénicienne.
L'éclat de son teint de lys et les lèvres rouge vif, embrassées par les baisers de la brise, laissent deviner les plaisirs charnels promis à son futur époux. Son corps gracieusement sculpté par les dieux respire la beauté et la jeunesse, les seins pointus dressés fièrement, les tétons dressés par l'excitation de l'inconnu. Son ventre lisse, parfumé d'huile d'olive et de jasmin, ondule à chacun de ses pas, offrant une vision de volupté à quiconque ose la regarder. Les jambes galbées de la princesse Europe se croisent et se décroisent dans une danse lente, emplie de la promesse de passion sans bornes, les cuisses glissant les unes contre les autres dans un ballet de pure séduction.
Agénor, intrigué par les propos de sa fille, ne peut s'empêcher de vouloir les interpréter. Il convoque les devins les plus respectés de la cité dans les majestueux temples à la gloire de Poséidon. L'atmosphère est lourde d'encens et de mystère, les ombre dansent sur les murs de pierre, les flammes des torches vacillent dans le vent. Les visages des devins, ridés par les ans et les secrets, se penchent sur les entrailles d'un animal sacrificiel, cherchant les signes du destin dans les boyaux encore chauds et les tripes palpitantes.
— Un taureau blanc, sire, c'est un symbole de fertilité et de force, murmure le plus vénérable des devins, un air de sagesse dans les yeux et les mains tremblotantes. "Il appelle ta fille vers les terres inexplorées, vers les plaisirs que les mortels ne doivent pas convoiter".
Agénor, les sourcils froncés, ne peut cacher son inquiétude. Il veut protéger Europe, tout en assurant la prospérité de Tyr. Sa rage monte à la surface à la pensée que les dieux s'intéressent à sa chair. Il a déjà choisi un prétendant pour sa fille à la beauté sans pareil, le prince de Palmyre, qui apportera richesse et puissance à son royaume.
— Non, je ne peux pas accepter ça, s'emporte-t-il dans les salons somptueux du palais. "Europe, ma chère, tu seras la reine de Palmyre, et notre alliance assurera la paix et la prospérité à Tyr pour les siècles à venir".
Mais les paroles d'Agénor ne parviennent pas à apaiser les doutes qui assaillent Europe. Le taureau blanc de son rêve la hante, et les prédictions des devins ont allumé en elle un incendie de curiosité et de passion. Le roi, inquiet pour les intentions divines à l'égard de son enfant décide d'envoyer sa fille à Sidon. Il espère ainsi que la beauté de la princesse Europe restera cachée dans les rues animées de cette cité portuaire, à l'abri des regards indiscrets du ciel. La merveilleuse cité de Sidon, parée de murailles scintillantes sous les rayons du soleil, s'étend à perte de vue, bercée par les vagues de la mer qui apportent les parfums lointains de l'inconnu. Europe, accepte la volonté de son père. Pourtant, elle sait que les desseins des dieux ne se discutent pas, et que les rêves sont les paroles de dieux pour nous préparer à notre destin. Son regard se tourne vers les vagues. Les mots des devins rapportés par son père résonnent dans son esprit.
Son ventre se noue d'excitation à la pensée de la bête divine qui l'a choisie. Demain, elle part pour Sidon.
Arrivée à Sidon, elle descend les marches de marbre qui mènent à la plage de sable fin, les vagues caressent les pieds de la princesse. L'air marin se mélange à la brise tiède du désert, une odeur de sel et de terre brûlée qui emplit les narines d'Europe. Le sable chaud se colle à la peau fine de ses pieds, les gouttelettes d'embruns salés viennent se mélanger à la sueur qui perle sur les pointes de ses seins. Elle continue de penser à son rêve. Sur la plage, les pêcheurs rassemblent les filets et les poissons encore frétillants, les vendeurs de fruits se hèlent dans les rues, les odeurs de nourriture grillée se mélangent à celles des encens des temples. La beauté de la cité est sans pareil, les palmiers se dressent vers le ciel, les jardins regorgent de fleurs au parfum enivrant et les mouettes volent dans les airs. Tout dans la cité de Sidon semble tout à la gloire de la beauté et de la fertilité. Europe, les pieds dans l'eau, se sent plus proche que jamais de son rêve.
Le bruit des vagues se confondant dans les murmures de la cité, les caresses de la mer paraissent celles d'un amant invisible. Son corps, si pur, si innocent, est pourtant en émoi à la pensée de la bête divine qui la convoite.
Soudain, dans les flots, une masse blanche apparaît. Un taureau, immense et resplendissant, les cornes brillant telles les étoiles dans la nuit la plus noire. Europe reconnaît immédiatement la bête de son rêve. Son cœur s'emballe, les mains qui tenaient jusque-là les pans de sa tunique les lâchent, laissant les tissus glisser le long de son corps nu, offrant à la lumière son corps de princesse sans aucune pudeur au taureau majestueux.
Le taureau, qui n'est, en réalité, autre que Zeus, se déplace gracieusement dans les eaux, les muscles ondulant sous la fourrure soyeuse. Il approche d'Europe, les naseaux dilatés, le regard brûlant d'un désir sans nom. La princesse, sans peur, avance à sa rencontre, les pieds dans les vagues qui caressent son corps de déesse. Le dieu s'arrête à sa hauteur, la tête basse, les genoux fléchis, dans une attitude d'invitation.
Le taureau, qui n'est, en réalité, autre que Zeus, se déplace gracieusement dans les eaux, les muscles ondulant sous la fourrure soyeuse. Il approche d'Europe, les naseaux dilatés, le regard brûlant d'un désir sans nom. La princesse, sans peur, avance à sa rencontre, les pieds dans les vagues qui caressent son corps de déesse. Le dieu s'arrête à sa hauteur, la tête basse, les genoux fléchis, dans une attitude d'invitation.
Le cœur battant, Europe pose une main sur la tête de la bête. La chaleur qui en émane est à la fois surprenante et rassurante. L'animal semble tout à la fois sauvage et doux, les pupilles noires et profondes brillent d'intelligence. La princesse sent les battements de son cœur s'accélérer, les paroles des devins résonnent dans son esprit, et les avertissements de son père s'estompent dans les brumes de la passion. Elle monte sur le dos du taureau, les cuisses enserrant les muscles puissants, les seins toujours nus balayés par les embruns. Le dieu Zeus, sous sa forme animale, commence à se déplacer sur les eaux, emmenant Europe dans une danse aquatique. Chaque pas est une onde de plaisir, les vagues caressent les jambes de la princesse, les emportant vers l'inconnu. Le taureau nage vers le large, les pattes puissantes coupant les flots en deux, les narines fumant de la puissance divine. Europe, les mains agrippées aux cornes brûlantes, se sent à la fois terrifiée et exaltée.
Le froid de la mer se mélange à la chaleur de la bête, les deux forces se fondant en un tout, dans une harmonie parfaite. Son cœur bat la chamade dans sa poitrine, les mots des devins résonnent dans son esprit, les avertissements de son père s'estompent dans les brumes de la passion. Le taureau avance sur les flots, laissant dans son sillage les eaux de la mer s'agiter et les poissons s'enfuir à tout hasard. La princesse sent les muscles de la bête se tendre et se détendre sous son corps, les vagues qui les portent vers l'horizon se font plus fortes, les embruns plus frais. Le soleil commence à descendre dans le ciel, les couleurs chaudes de la fin du jour se reflétant dans les eaux de la mer.
Alors que la terre ferme de l'île de Crète apparaît à l'horizon, le taureau foule le rivage. Europe descend lentement de son dos, les jambes tremblotantes de la chevauchée fantastique qu'elle vient de partager. Ses mains caressent les muscles de l'animal. Elle se sent comme dans un rêve éveillé, les pattes puissantes du taureau s'enfoncent dans le sable, laissant des empreintes profondes dans la plage de Crète. Son corps frémit à la sensation de la fourrure douce et soyeuse qui recouvre la peau brûlante de la bête. Ses doigts effilés parcourent les muscles puissants de l'animal, les caressant tendrement, les ongles s'enfonçant dans les plis de la peau. Son toucher est à la fois doux et audacieusement sensuel. L'odeur de la mer se mélange à la fourrure, à la sueur de l'effort et à la puissance animale qui émane de la bête. Europe sent les battements de son cœur s'accélérer, son ventre se noue d'excitation à la pensée de ce qui l'attend.
Le sexe du taureau se tend sous le regard étonné d'Europe, la pointe rouge et brillante apparaissant à travers les poils.
Elle se penche en avant, son souffle chaud caressant les mamelles du taureau. Son visage est à deux doigts de son énorme phallus, les veines gonflées et palpitent sous les coups de son cœur. La curiosité mélangée à la peur et à la passion la pousse à aller plus loin. Sa langue, fine et agile, effleure les parties intimes de la bête, le goût salé de la mer se mélangeant à la chaleur de la peau animale. Le taureau gémit à la sensation inattendue, et son sexe s'élève encore plus. Europe, les pupilles dilatées, est fascinée par la beauté et la puissance qui se dresse devant elle. Ses mains se posent sur les testicules du dieu, les malaxant doucement, les sentant se durcir dans sa paume. Chaque caresse est un murmure de plaisir qui se propage dans les veines de Zeus, qui dans sa chair de taureau, ne peut s'empêcher de se laisser aller à la jouissance. Un premier jet de sperme blanc immaculé inonde le corps de la princesse.
Le dieu, dans sa sagesse millénaire, sait qu'il ne peut tout à fait la posséder dans la forme d'un animal. Il choisit de se changer en un bel héros, les traits masculins exacerbés, la peau lisse et les muscles saillants. Europe, sans cacher son trouble, est tout à la fois terrifiée et attirée par le changement. Les mots des devins reviennent à son esprit, les hymnes à la beauté et à la puissance des dieux, les chants de la terre qui tremble sous les assauts des amants divins.
— Ne crains pas, ma belle Europe, murmure Zeus dans une langue qui est à la fois la sienne et celle de son rêve. "Je suis ton destin, je suis l'amour sans fin que tu cherches".
Le dieu porte la princesse dans ses bras jusqu'à Gortyne et la dépose sous un platane. Là, il se penche vers la princesse, les lèvres fines et les dents parfaites d'un sourire enjôleur. Il sent la chaleur de son corps, la puissance de son charme et la fragilité de son innocence. Il l'embrasse, les mains qui caressent les seins de la princesse se transformant en deux colombes qui s'envolent dans les airs, laissant les tétons dressés et sensibles à la brise du soir. Le corps de Zeus est à la fois doux et ferme, les mains qui glissent le long de son torse sans poils, les doigts qui s'attardent sur les abdos saillants et les pectoraux puissants. Son sexe, dressé, est une œuvre d'art à la beauté sans nom, les veines saillent et palpitent dans les rayons du soleil couchant. Europe, les jambes tremblantes, se laisse tomber à genoux, les lèvres humides et les mains tremblotantes.
Elle empoigne le sexe de Zeus, la bouche ouverte dans un geste d'offrande. Sa langue, agile et chaude, s'enroule autour de la verge divine, les lèvres serrées dans une étreinte sans fin. Le dieu gémit de plaisir, les pieds plantés dans le sable, les muscles secs se tendant et se détendant dans les spasmes de la volupté. Zeus, dans sa puissance, soulève la princesse dans les airs. Ses pieds qui ne touchent plus le sol, ses seins qui pointent vers les cieux. Il l'embrasse à pleine bouche, les langues qui s'enroulent dans un ballet de salive et de plaisir. Son sexe glisse dans la fente de son ventre, les lèvres de sa chatte humides et gonflées par le désir. Il la penche en arrière, les cheveux qui volent dans les airs, les seins qui pendent dans le vide, les jambes qui s'enroulent dans les siens.
L'instant est suspendu dans le temps, les dieux s'arrêtent de parler dans les cieux, les étoiles qui s'allument dans les cieux semblent les regarder, les vents qui soufflent dans les figuiers se taisent. Le dieu pousse doucement, la tête de son phallus qui s'enfonce toujours plus profondément dans l'intimité de la princesse. Europe crie, les ongles qui s'enfoncent dans les omoplates de Zeus, les jambes qui se serrent sur les reins du dieu. La douleur est intense, brûlante, la douceur de la chair qui s'adapte à la taille de la bête divine. Zeus, dans une patience sans fin, la remplit lentement, les centimètres qui s'enfoncent encore et encore dans son vagin serrent les parois, les doigts qui caressent son clitoris. La jouissance de la princesse la rend encore plus désirable. Ses jambes s'entremêlent dans celles du dieu, ses seins dansent dans les airs, tout en elle est un hymne à l'amour et à la volupté.
Le platane est le témoin silencieux de la plus belle union qui n'ait jamais existé. Au loin, on entend les vagues qui s'approchent et qui se retirent, les sables qui se souviennent de la chaleur de la bête divine, les fleurs qui s'inclinent dans les airs comme un hommage à la passion. Leurs corps se meuvent dans la danse la plus ancienne, les muscles qui se tendent, les chairs qui s'emmêlent, les cris de plaisir qui se mélangent à la mélodie de la mer. Zeus accélère, les poussées deviennent plus profondes, plus rapides, les coups qui frappent les profondeurs de son ventre, les parois de son vagin qui s'accrochent à la chair divine. Europe, les joues rosies par les baisers du dieu, se cambre dans les airs, les seins offerts à la caresse du vent, à la vue des dieux. Tout son corps est parcouru de frissons, les muscles qui se contractent, les nerfs qui s'enflamment.
Zeus, dans sa puissance, la tient fermement, les mains qui la soulèvent, les doigts qui caressent les replis de son anatomie. Son sexe, infatigable, s'enfonce et se retire, les coups qui deviennent de plus en plus rapides, les gémissements de la princesse qui s'intensifient. La plage, le sable, les vagues, tout s'estompe dans les brumes de la passion, dans les cris de plaisir qui se mélangent à la mélodie des flots. La chaleur de son ventre se propage dans tout son corps, les jambes qui s'enroulent dans les siennes, les pieds qui frottent les fesses du dieu. Le sable chaud est une caresse supplémentaire, les grains qui s'insinuent dans les plis de sa peau, les irritations qui deviennent plaisirs.
La tête d'Europe retombe en arrière, les cheveux qui s'emmêlent dans les mains de Zeus, les cris qui s'élèvent dans les cieux. Le dieu, dans son assaut, la pousse vers les sommets les plus hauts, les plus inaccessibles, les plus divins de la jouissance. Son ventre se crispe, les parois de son vagin qui s'enroulent dans les spasmes du plaisir qui la submergent. Zeus, dans un ultime effort, la remplit entièrement de sa semence divine, les muscles qui se tendent, les veines qui gonflent dans les tempes. Ensemble, dans les flammes de la passion, les deux amants touchent les cieux, les corps qui ne font plus qu'un, les esprits qui se mélangent dans les volutes de la volupté. Le sperme divin jaillit en jets brûlants, les mains de la princesse qui serrent les fesses du dieu, les ongles qui s'enfoncent dans la chair, les pieds qui se crispent dans les airs. Leurs cris se confondent dans les bruits de la mer, les pulsations de la terre qui tremble, les sifflements des vents qui se mélangent.
La beauté de l'instant est sans nom, sans fin, les deux êtres qui se fondent dans les ombres de la nuit qui les entoure.
La terre se calme, les vagues qui s'apaisent, les fleurs qui se redressent dans les airs, les oiseaux qui reprennent leur vol. Zeus, dans les traits de l'amant parfait, regarde Europe, les pupilles dilatées par le plaisir, les lèvres encore humides de son sperme. La princesse, les jambes molles, les seins qui tremblent dans les airs, les lèvres gonflées par les baisers, sourit, les joues rougies par la honte et le plaisir.
— Notre amour enfantera les plus beaux enfants que les dieux n'ont jamais connus, murmure le dieu dans les cheveux de la princesse.
Et dans les ombres de la plage, dans les murmures de la mer, dans les frissons de la brise nocturne, dans les rires des étoiles, les deux amants se reposent, les cœurs battant à l'unisson, les corps enlacés sous la ramure du platane de Gortyne.
Avant de partir Zeus confie Europe au roi de Crète Astérion afin qu'il l'épouse. Le roi, qui a entendu les rumeurs de la beauté sans pareille de la princesse, est comblé par ce cadeau des dieux. Il n'en revient pas de la beauté de la femme qui se tient nue devant lui, les cheveux noirs de jais ondulant dans les brises marines, les lèvres rouge vif gonflées par les baisers de la mer. Son regard brûle de la même flamme que les pupilles du taureau blanc.
La cérémonie de mariage est une fête sans pareille dans les annales de la Crète. Les dieux et les mortels se rassemblent dans les jardins du palais royal, les statues de marbre ruissellent de parfums exotiques et les plumes des oiseaux multicolores dansent dans les airs. Europe, dans une robe de soie qui scintille dans les feux des torches, est portée par les nymphes sur un lit de pétales de roses, les seins nus et les jambes croisées dans une pose de pure volupté. Les prêtresses de la terre chantent les louanges de la fertilité, les prêtres de la mer aspergent les convives d'eau salée dans les rites ancestraux de la procréation. Le roi Astérion, dans sa splendeur royale, s'approche d'Europe, les mains tremblantes d'émotion, les lèvres sèches dans l'attente d'un baiser qui scellera à tout jamais les liens qui les unissent.
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Commentaires ()
Dans cette serie, je reste fidèle aux mythes.
Je ne fais que la raconter de façon romanesque pour le plaisir des connaisseurs et peut etre pour la faire découvrir à ceux qui auraient trop manqué l'école
De plaisir !
Les dieux et déesses avec les humains !
Léda qui a inspiré tant de peintres, sculpteurs, écrivains et chanteurs et toujours un plaisir à découvrir, redécouvrir ces légendes.