Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte et désirable. — Chapitre 1 · La débauche avec des matures
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte et désirable.
Chapitre 1 · La débauche avec des matures
Enceinte et désirable.
Mylène, vingt ans, une énorme paire de seins aux larges aréoles rose saumon, un ventre arrondi, une paire de fesses épanouies, à cela une raison : je suis enceinte. Une soirée alcoolisée avec un petit groupe de copains et copines, au départ petits flirts chacun dans son coin et au fur et à mesure des doses des shots accompagnant les bières, l'ivresse débloque les inhibitions. Les filles se laissent aller avec plusieurs mecs sur nous, les relations intimes deviennent pluri. Je me retrouve avec trois gars qui me prennent à même le sol, alors que les gémissements et les mots crus se mélangent. Le délire, les gars se laissent aller et les filles aussi. Trop ivre pour dire combien profitent de ma minette, je vois Linda couchée près de moi, un mec la prend en cuillère, puis un autre, le quatorze juillet dans nos chattes, un vrai défilé. Linda et moi nous nous embrassons sous les encouragements des mecs. Nos langues se mélangent et les coups de bites redoublent.
Mylène, vingt ans, une énorme paire de seins aux larges aréoles rose saumon, un ventre arrondi, une paire de fesses épanouies, à cela une raison : je suis enceinte. Une soirée alcoolisée avec un petit groupe de copains et copines, au départ petits flirts chacun dans son coin et au fur et à mesure des doses des shots accompagnant les bières, l'ivresse débloque les inhibitions. Les filles se laissent aller avec plusieurs mecs sur nous, les relations intimes deviennent pluri. Je me retrouve avec trois gars qui me prennent à même le sol, alors que les gémissements et les mots crus se mélangent. Le délire, les gars se laissent aller et les filles aussi. Trop ivre pour dire combien profitent de ma minette, je vois Linda couchée près de moi, un mec la prend en cuillère, puis un autre, le quatorze juillet dans nos chattes, un vrai défilé. Linda et moi nous nous embrassons sous les encouragements des mecs. Nos langues se mélangent et les coups de bites redoublent.
Linda vient d'être libérée, elle rampe pour placer son compas devant ma bouche. Comme je suis en levrette, je me retrouve le nez à hauteur de sa chatte. Pendant ce temps, les gars se succèdent dans mon minou, je ne réagis même pas lorsque je sens jaillir de longs jets de foutre dans ma minette. Deux ou trois gars qui me prennent n'ont pas mis de capotes. Mon cerveau est au ralenti, et j'estime ça bon de sentir leur semence me gicler sur le col. C'est en mangeant le minou béant de Linda que je comprends que les mecs n'ont pas mis non plus de préservatif pour elle. Elle a la chatte débordante de sperme, je m'en repais sans penser au désastre de celui qui me jaillit dans la chatte, je suis en pleine ovulation. Bourrée, je ne pense qu'au plaisir présent. C'est ainsi qu'après avoir constaté un retard de mes règles, trois semaines d'impatience plus tard, je me réveille avec des nausées. Le verdict que je redoutais tombe.
— Félicitations, vous êtes enceinte, pareil pour monsieur, vous pouvez lui annoncer la bonne nouvelle.
Je ne peux pas expliquer au gynéco que j'ignore qui est l'heureux père. Je téléphone aussitôt à Linda pour lui apprendre la mauvaise nouvelle, sa seule réponse.
— Ouf, j'ai eu chaud. Fais-toi avorter, tu es trop jeune pour te trimballer un môme. Sais-tu qui c'est au moins ?
Comment le saurai-je ? Au moins trois ou quatre se sont vidés les bourses dans ma chatte. Pourtant je me suis bien douchée, mais un spermato plus malin a échappé au savon et s'est réfugié dans un ovule. J'ignore que faire. L'avortement, je ne suis pas partante, étant catholique. Le mieux est de demander à ma mère. Première réaction, la joie de devenir grand-mère. Après lui avoir expliqué, quand elle m'a demandé si elle connaissait le géniteur, la bouche grande ouverte, les yeux exorbités, je m'attendais à me prendre une baffe ou à me faire insulter. Le moment de stupéfaction passé d'imaginer son bébé, car pour une mère, on reste son bébé toute la vie, se faire sauter par plusieurs mecs, sa réponse me laisse toute conne.
— As-tu bien joui au moins, ma chérie ?
En bredouillant, je lui dis que oui, question partie de sexe, c'était super.
— Alors ma chérie, c'est le principal, pense à toutes les femmes qui se retrouvent dans ton cas sans même avoir eu un orgasme ?
Vu de cette façon, évidemment je ne regrette pas ma partie de cul de ce soir-là question plaisir. Je me rappelle soudain qu'il y avait un black dans la soirée et là je deviens blême mais oublie de donner ce détail à maman.
Voilà où j'en suis. Le ventre qui s'arrondit et mes formes qui suivent. J'ai finalement décidé de garder le fruit de la luxure en moi. Les amis de cette soirée, lorsqu'ils ont appris que j'étais enceinte, ne m'ont plus contactée. Les jeunes hommes que je croise dans le bus me laissent leur place assise, j'ai l'impression de ne plus être appétissante. J'ai beau être enceinte, j'ai des envies de passer des soirées pluri à juste me caresser devant un film porno, il y a un monde. Les godes ne me suffisent plus, j'ai un désir fou de sentir une queue m'inonder, plus rien à craindre, une chose vivante qui palpite dans mon vagin avant de gicler toute sa semence. Ainsi, je me confie à Linda, ma complice de partie fine. Elle me dit qu'il y a des sites pour les femmes enceintes, mais qu'il y a beaucoup de matures sur ces sites. Par ailleurs, je lui confie que ce qui m'importe, c'est de me faire culbuter sans qu'on tienne compte de mon état.
Que même si le gars a l'âge de mon père, sa queue, s'il bande bien, sera la bienvenue dans mes orifices. On rigole comme des bossus, ce qui est le cas pour moi sur le ventre. Le soir même je m'inscris sur le site « GrossesseCoquine.com ». Un descriptif de ce que je désire et des photos de mon ventre et mes seins et les mails affluent. Il y a de tout : du black, de l'arabe, des seniors et quelques jeunes désireux de tirer juste un coup. Sur les conseils de Linda, je privilégie les demandes d'hommes de cinquante à soixante ans. D'abord, pour leur discrétion, le vice et la perversité qu'ils dégagent. Les jeunes, c'est uniquement un one shot à l'hôtel, les seniors c'est plus une rencontre suivie et la recherche de mon plaisir. Les jeunes, c'est juste pour me dire qu'ils en ont une grosse et qu'ils sont endurants. J'opte donc pour une expérience seniors. La priorité, trouver un homme qui n'est pas trop loin, si cela se passe mal pas trop de route à faire pour rentrer chez moi.
Une dizaine retient mon choix, je ris comme une conne en pensant à tous les inviter, cette idée m'ayant traversé l'esprit. Cela va vous surprendre, mais celui que je choisis ressemble un peu à mon père, même tignasse grisonnante, moustache de même teinte, un visage buriné par le soleil, sûrement un ancien marin. Je lui envoie un mail avec une photo de mon visage, un peu honteuse, j'en envoie une aussi de mon ventre nu jusqu'aux bas des seins qui peinent à tenir droit comme avant ma grossesse. Ils sont lourds et cependant je les trouve beaux. Après plusieurs mails, nous passons en cam et Victor progressivement me convainc de lui en montrer plus. Au bout d'une semaine, je mets la cam entièrement nue et pivote sur moi-même pour lui laisser apprécier le profil de mon ventre. Cela finit toujours par une masturbation commune, il a une grosse queue toute véinée de bleu et une fort belle grosseur et dimension. Son foutre abondant et bien épais, de la gelée blanche.
J'attendais avec impatience qu'il me donne rendez-vous, je n'osais pas lui demander de venir me baiser quoique cela me tentait de plus en plus. Une semaine à nous faire plaisir mutuellement et Victor me pose une question.
— Je devine, ma belle que le sexe par écran ne t'offre pas le plaisir que tu attends, j'ai une proposition à te faire, mais promets-moi de ne pas te fâcher et si cela te choque restons amis.
Je suis suffisamment excitée pour lui dire que d'accord, je suis prête à l'écouter.
Il me conseille de me masturber en l'écoutant. Chose que je fais : une cuisse sur chaque accoudoir, je joue avec mon clito bien apparent.
Il me conseille de me masturber en l'écoutant. Chose que je fais : une cuisse sur chaque accoudoir, je joue avec mon clito bien apparent.
— Voilà, je suis sur le site avec un ami et je me suis permis de lui montrer tes photos.
Au lieu de me fâcher, cela m'excite que plusieurs hommes aient maté mon corps. Ainsi, il continue en se branlant.
— Nous sommes deux à avoir envie de te baiser et plus si tu es ouverte. Par conséquent, si tu approuves, on se retrouve chez toi demain soir et on s'amuse avec ton adorable corps qui, je le devine, a envie de se faire caresser.
Son monologue, loin de me dégoûter, me fait gicler comme lors de mes toutes premières masturbations de gamine. En plein orgasme, je lui donne mon accord en lui disant que si je veux arrêter, on se partage un safe word. Pour faire de l'humour, il me propose « Bébé ». Je dors mal cette nuit, j'ignore comment j'ai pu accepter de laisser venir deux hommes pour me baiser ? Pourtant en y pensant je me masturbe plusieurs fois en jouissant chaque fois plus fort, enfin je m'écroule dans un profond sommeil. Vers midi, le mobile me réveille, d'une voix empâtée je dis le « allo » traditionnel, c'est Victor.
— Bonjour ma belle, en forme pour ce soir ? Nous aurons les résultats des tests, tu peux jeter tes boîtes de capotes… prépare-toi à te faire remplir tes adorables orifices. Exceptionnellement, tu pourras boire un peu d'alcool, cela te détendra, car tu dois être un peu stressée de devoir satisfaire deux hommes rien que pour toi.
Effectivement, je suis un peu tendue, limite prête à décommander, mais ma petite chatte a tellement envie, trop tard pour reculer. Je l'embrasse et lui fais promettre de ne pas se comporter en mort de faim.
Victor promet. Le soir arrive, j'ai enfilé une petite robe un peu large pour que mon ventre ne se voie pas trop, pas de soutif et une petite culotte font l'affaire. Je sais que mes tétons ayant doublé de volume se voient bien au travers du tissu. Vingt heures pile, la sonnette retentit, j'ai un sursaut bien que je les attende. Alors, j'ouvre, Victor entre le premier et me roule une pelle d'affamé tout en me flattant les fesses. Son ami est un gros chauve, avec un regard porcin et déjà la bave aux lèvres. Il ne me plaît vraiment pas. Par ailleurs, il se prénomme Paul, il se contente de me biser les joues, il est adipeux et transpire abondamment. Mes joues sont mouillées, je me tourne et les invite à passer au salon, Victor m'accompagne en me tenant le cul au creux de sa main. Pour l'aguicher, je tortille un peu plus mon popotin. Il se comporte comme mon amant. À nouveau il m'embrasse et son baiser se prolonge, il me caresse le ventre avec tendresse, ma minette s'humidifie.
Voilà un moment que je n'ai pas ressenti l'envie d'être prise à la hussarde comme ce soir. Surtout que le poussah profite de mon abandon pour se coller contre mes fesses et me faire sentir la rigidité d'un sexe de forte taille. Finalement, j'oublie son physique et tends même un peu les fesses pour sentir sa tige se frotter dans ma raie au travers de ma robe. Profitant que je me sois écartée de lui, Victor me passe la main sous la robe et me caresse la fente, il s'aperçoit de suite que je suis lubrifiée.
— J'ai bien fait de venir avec Paul, on ne sera pas trop de deux pour assouvir ton retard de sexe, ma jolie. Je ne réponds pas mais je pense qu'il a raison. La première séance pelotage finie, je sers le champagne, Paul m'apprend qu'il a soixante-deux ans et est obnubilé par les femmes enceintes. Pendant que je le sers, il en profite pour caresser mon ventre et même remonter aux seins désormais volumineux. Je reste bien droite le temps qu'il apprécie leur volume, puis m'écarte pour m'asseoir près de Victor. Mon ventre remonte la robe et Paul peut voir ma fente mouiller dans ma petite culotte. Il ne me quitte pas des yeux et commence d'ouvrir sa braguette ; l'objet qu'il en sort devrait faire partie des armes par destination. Un gros manche épais et jamais rasé, de grosses veines le font ressembler à une branche noueuse. La main de Victor passe dans ma petite culotte, s'enduit les doigts de ma mouille et me les fait lécher. Par ailleurs, j'aime le goût des larmes de mon minou. Là, il a un gros chagrin car il est trempé. Mes seins se gonflent et mes bourgeons sont en relief. Une seconde tournée de champagne et je suis chaude au point de déboutonner la braguette de Victor, sortir sa belle queue et, après avoir tourné ma langue sur son frein et son gland, me l'enfourner au fond de la gorge. Quel bonheur de sentir ce morceau de chair chaude vibrer dans ma bouche. Comme je suis penchée sur Victor, je n'ai pas vu Paul s'approcher. Le bas de ma robe est soulevé et une bouche vient embrasser les fesses, des doigts écarter ma culotte et farfouiller dans ma fente pour découvrir mon clito. Ma petite culotte glisse le long de mes cuisses, le décarpillage débute. Paul léche le fond de ma culotte en faisant un « hummm » de satisfaction. Puis il commence à se masturber avec ma petite culotte autour de sa grosse queue. Victor m'appuie sur la tête et sa queue touche mes amygdales, me faisant avoir des haut-le-cœur. Je le laisse faire pendant que Paul entreprend de me lécher la chatte tout en me doigtant la rondelle. Mon envie est telle que je n'émets pas la moindre désapprobation qu'il joue avec mon anus. Il est moche mais question cunni, un vrai délice. Sa langue butine bien mon bourgeon et il ne faut pas beaucoup de temps pour que je lui arrose le visage de ma cyprine. Les deux doigts qu'il enfonce dans mon cul me font un énorme effet et, surprise, je le lui dis.
— Si tu as envie de me sodo ne te gêne pas, mais prépare-moi bien, tu en as une grosse.
— Si tu as envie de me sodo ne te gêne pas, mais prépare-moi bien, tu en as une grosse.
Je lui indique le meuble dans lequel se trouve la vaseline. Ainsi, je reprends la fellation de mon Victor, il se cabre, éructe que je suis une sacrée pute et me fait ingérer des flots de sperme chauds. Alors, je tousse, avale davantage, mais ça me coule sur le menton tellement il jute. Il reste dans ma bouche jusqu'à ce qu'il ramolisse et dise à Paul.
👍️
— Vas-y, son cul est à toi.
👍️
— Vas-y, son cul est à toi.
Sans un mot je me tourne, le cul bien en l'air, le ventre au ras de la banquette. Victor me fait sortir les seins de ma robe, ils balotent et il aime, donnant de petites claques dessus pour les voir se balancer. Coincés par le tissu, je suis mal à l'aise, aussi je me redresse, envoie voler ma robe et suis nue. Il y a un moment que je n'ai pas été à poil devant deux hommes et cela me plait. Alors, je leur propose d'aller dans la chambre, le lit étant plus confortable que la banquette. Nous gagnons la chambre, avec deux mains sur les fesses pour m'y pousser. M'allongeant sur le lit sur le dos, Paul est surpris, je lui dis que j'aime voir le visage des hommes qui me sodomisent. Je replie les jambes afin de donner accès à mon petit trou. Paul me salive sur la rosace et sur son gland, il avance le champignon contre mon anus en grimaçant, ce qui le rend encore plus laid, Paul force ma rondelle.
Un instant je souffre un peu, puis mon anneau cède et je sens la grosse queue s'enfoncer dans mon endroit le plus intime. Victor s'approche et me dit.
— En réalité tu es une vraie salope, ta grossesse fait juste de toi une pute en manque. Raconte-moi comment tu t'es faite mettre en cloque pendant que Paul défonce ton adorable cul !
Je narre par le biais d'onomatopées sous les coups de mandrin de Paul, dont les gouttes de sueur s'écoulent sur mon corps, humidifiant mes seins ainsi que mon futur enfant (une fille). Sa queue me ramone les entrailles, il grimace. En temps normal j'aurais peur, mais avec sa grosse queue qui me fouille le rectum, j'ai uniquement du plaisir. Entre-temps le récit de ma soirée de fécondation fait bander Victor qui de nouveau me fait ingurgiter son sexe dur.
— Il est bon son cul à cette salope ?
👍️
Paul confirme et ajoute que je ne vais pas tarder à prendre mon pied vu les contractions de mon sphincter sur sa queue. Effectivement, de voir ce gars gros et laid me prendre le cul me fait fantasmer et lorsqu'il éjacule tout dans mes tripes je hurle de bonheur. Enfin un orgasme avec une belle et grosse queue, comme quoi le physique n'a pas autant d'importance qu'une bonne queue. L'idéal serait de faire une carte d'identité avec une photo de la queue du mec, beaucoup de moches auraient leur chance de baiser des petites nanas comme moi. Il se retire avec précaution de mon derrière et, chose inconnue personnellement, il colle sa bouche à mon trou béant et lèche son sperme qui ne voyage pas dans mes entrailles. Quelle douceur, ses lèvres chaudes sur mon trou béant sont un régal, comme la pointe de sa langue qui furète dans mon anus. Alors que je vais pour me redresser, Victor prend place entre mes cuisses et s'enfile d'une seule poussée dans mon vagin irrigué.
👍️
Paul confirme et ajoute que je ne vais pas tarder à prendre mon pied vu les contractions de mon sphincter sur sa queue. Effectivement, de voir ce gars gros et laid me prendre le cul me fait fantasmer et lorsqu'il éjacule tout dans mes tripes je hurle de bonheur. Enfin un orgasme avec une belle et grosse queue, comme quoi le physique n'a pas autant d'importance qu'une bonne queue. L'idéal serait de faire une carte d'identité avec une photo de la queue du mec, beaucoup de moches auraient leur chance de baiser des petites nanas comme moi. Il se retire avec précaution de mon derrière et, chose inconnue personnellement, il colle sa bouche à mon trou béant et lèche son sperme qui ne voyage pas dans mes entrailles. Quelle douceur, ses lèvres chaudes sur mon trou béant sont un régal, comme la pointe de sa langue qui furète dans mon anus. Alors que je vais pour me redresser, Victor prend place entre mes cuisses et s'enfile d'une seule poussée dans mon vagin irrigué.
— Je vais t'en remettre une dose, on ne sait jamais. Au cas où il manquerait une pièce au puzzle.
Sa grosse pine dilate mes chairs et vient buter sur mon col. Le nirvana, cette belle queue que je connais uniquement de vue qui s'enfonce en moi. Putain j'avais oublié comme c'est bon de sentir une verge me pourfendre l'abricot. Il laisse ma chatte s'adapter à sa grosseur puis il me lime avec lenteur, me faisant bien profiter quand son gland se renfonce en moi.
— Tu es ma salope ma chérie, ma queue est dans ta chatte et je décide.
Quand il me sent prête à jouir, il s'arrête, m'embrasse et laisse retomber la pression, malgré mes coups de reins évocateurs. Je le laisse donc mener les débats, pendant que Paul me tète les seins avec gourmandise. Mon désir le plus fort, c'est que Victor me défonce brutalement. C'est bon de sentir son phallus glisser dans ma chatte, de buter contre mon col. Mais, j'ai envie qu'il m'achève. Comme un taureau dans l'arène, j'attends le coup d'épée final, celui qui me conduira à la petite mort. Au moins cinq fois je suis prête à jouir et ce salaud s'arrête. Puis lorsque je ne m'y attends plus, la jouissance au bord de mes petites lèvres, il se déchaîne d'un coup. C'est une fucking machine qui me bourre la chatte vitesse maximum. Malgré sa bedaine, les abdos fonctionnent. Un véritable tsunami de plaisir envahit mon corps et fait naitre des spasmes à la limite de la douleur dans mon ventre. Jamais je n'ai connu un orgasme aussi fort, même pendant mes partouzes.
Je deviens folle, mes hurlements doivent ameuter les environs. Cependant, je m'en moque, un mirage se fait : j'imagine mon père à la place de Victor, ce qui est loin d'atténuer ma jouissance. Paul, pour baisser ma stéréo, me plonge sa grosse queue dans la bouche. Victor me claque les seins, déjà très sensibles, le plaisir fait de douleur est intense. Quand il se déverse en moi, je ne suis plus qu'une poupée de chiffons, ayant eu trois orgasmes de suite. Il reste bien au fond de ma moule, les giclées n'en finissent plus. À demi-consciente, je reçois l'obole des couilles de Paul dans mon larynx. Sa jute coule dans ma gorge comme un sirop chaud et épais. Les deux hommes se félicitent et retournent boire une coupe, me laissant dans une position de pute. Cuisses ouvertes, cul et chatte béants, bras en croix, si d'autres venaient ils n'auraient qu'à se servir sans que je proteste, encore dans les limbes du soleil.
Paul a pris de l'assurance, il propose de voir jusqu'où la bouteille de champagne peut entrer dans mon minou ou mon derrière. Victor, en rigolant, accepte le jeu, mais bonne âme décide de réchauffer le goulot. Sur le lit je les vois se marrer et passer leur briquet sur le verre. Paul, tâte le goulot et le trouve à la chaleur ambiante de mon minou. Imperturbable, je reste les cuisses bien écartées, le verre entre en contact avec ma fente, glisse le long d'elle et, l'entrée trouvée, le verre glisse avec précaution dans mon vagin. Le goulot ne pose aucun problème, mais le reste commence à me forcer. Les deux hommes crachent sur ce qui résiste et progressivement l'étiquette du haut passe mes lèvres et risque de se décoller vu la façon dont je mouille. L'importance de la dilatation me fait tortiller avec l'intention qu'ils essaient d'en mettre plus. Je suis sans angoisse pour ça, leur perversité, c'est de l'enfiler le plus loin possible.
Toutefois on arrive au plus gros de la bouteille contre mon clito. Je leur demande d'arrêter sans conviction, ils savent que je suis sous l'emprise du plaisir et prête à subir de nouvelles choses. Une bouteille en verre de Coca, j'en ai déjà eu, mais là ce n'est plus la même dimension. Un peu comme une sodo, soudain mon vagin s'ouvre et absorbe une bonne moitié du gros morceau de verre. Mes salauds en profitent pour immortaliser cet instant avec leur mobile et chacun son tour me baise avec la bouteille, en rentrant même un peu plus. Leur queue s'est redressée, mais seul mon popotin est à leur mesure, vu l'ouverture créée dans mon minou. Victor a une idée, me faire mettre à genoux, empalée sur la bouteille, pour me prendre à mon rythme, et leur proposer mon entrée de service pour assouvir leur envie. Je monte et descends sur le flacon de verre, Paul m'immobilise un instant pour coller son zob à ma rondelle et rentre d'une poussée.
Déjà prise par ce côté, la douleur est éphémère et son gland vient se frotter au goulot au travers de mon périnée. C'est divin, cette sensation. Je suis tombée avec chance sur deux vicelards, ce dont j'avais besoin dans ce moment de calme plat sexuel. Lubriques et expérimentés, trouvant ce qui me fait jouir comme jamais.
Peut-être une suite si cela donne envie aux lecteurs et lectrices.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'aurais bien aimé te partager avec un de mes copains.