Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous
Chapitre 1
Retour à la vie
Je termine mes dix aller-retours de bassin dans la piscine de la villa. Papa a eu une excellente idée de la faire en partie rectangulaire. Elle est composée de trois côtés perpendiculaires entre eux dont le plus long, parallèle à la villa, fait vingt mètres et d'un quatrième côté aux formes libres se séparant en deux parties, l'une allant dans la villa pour pouvoir se baigner l'hiver, l'autre dans le parc pour entourer un olivier bicentenaire. D'en haut, elle a la forme d'un oméga un peu tordu. Je m'astreins à ces exercices deux fois par jour, plus que quinze jours avant de terminer ma convalescence après une ablation totale de mon utérus suite à un cancer. Je ne peux plus avoir d'enfant, mais ça vaut mieux que le cimetière, d'autant que je pourrais en adopter un si je le désire. Cette fin juin est très agréable, simplement assombrie par le décès accidentel de Gilles Floro mon chanteur préféré. Il faut dire que je suis un mixe de black. Mon père est d'origine guadeloupéenne né à Basse Terre, ma mère brésilienne née à Sao Paulo. Mes parents sont venus s'installer en France métropolitaine il y a vingt-deux ans, je suis née à Toulouse huit mois après leur arrivée, ma sœur Eléna a attendu un an de plus. Nous sommes tous français, les filles et mon père de naissance, ma mère par naturalisation.
Début octobre, je reprends mes études de gestion à l'école « Toulouse School of Management – TSM » en quatrième année pour faire un doctorat Strategy and international management, mon père a besoin de moi et me prépare à la succession, à vingt et un ans, je ne suis pas en retard, j'ai eu mon bac à dix-sept ans. Je m'allonge sur la plage immergée de la piscine histoire de récupérer un peu de souffle, ça ne fait que quatre cent mètres au total, mais je ne suis pas une nageuse professionnelle. Au bout d'une dizaine de minutes, je vais m'allonger sur un transat pour laisser mon corps sécher au soleil et parfaire mon bronzage intégral. Je regarde ma cicatrice en haut de mon pubis lisse, elle se voit de moins en moins, se fondant dans un léger pli de la peau, le chirurgien a pensé à tout. C'est assez réconfortant pour moi qui suis naturiste et donc souvent nue au milieu d'étrangers. Je ne mets jamais de crème sur ma peau, simplement, je me retourne régulièrement pendant une heure, retourne à l'eau et recommence, même noire, je dois faire attention.
Dix minutes après m'être installée, j'entends le clic caractéristique de la fin de la cuisson de mon minuteur, le foie gras est prêt, trois quart d'heure de cuisson au bain mari à deux cent-dix degrés four éteint. Je vais le sortir du four, ouvre la terrine, il est parfait, je pose dans un endroit frai pour le laisser refroidir avant de le mettre pour huit jours minima au réfrigérateur. Je retourne à la piscine, je n'ai que ça à faire, faut pas trop en demander tout de même !!
Toute la famille est partie travailler, ma mère dans son cabinet d'avocat, mon père dans ses usines, ma jeune sœur à son travail d'été dans un grand magasin comme conseillère vin. Elle est en vacances depuis début juin, son école ayant dû fermer fin mai pour travaux. Elle fait des études d'œnologie, elle rentre en deuxième année de DNO à Toulouse, elle aussi a eu son bac à dix-sept ans, mais c'est perdue une année en droit. Nous sommes une famille aisée, mon père est propriétaire et dirigeant de trois sociétés travaillant dans l'aéronautique, elles fabriquent des pièces pour Airbus, ATR, Boeing, Lockheed Martin, Mac Donnald-Douglas, Bombardier, Embraer et Dassault, pratiquement toutes les plus grosses sociétés aéronautiques occidentales, ça assure une certaine sécurité de travail. Papa préfère travailler avec les sociétés américaines car leurs contrats sont en général pluriannuels, jusqu'à cinq ans, alors que pour Airbus, ATR et Dassault, ils se négocient que pour une année. Ma mère est propriétaire d'un cabinet d'avocat de six personnes, elle a deux associées, il n'y a que des femmes. Du fait de son origine, c'est l'avocate de tous les portugais de Toulouse, et il y en a un sacré nombre.
Je sors de la piscine, je m'allonge sur un transat dans l'axe du soleil en ouvrant mes cuisses, je veux laisser ma peau nue et ma vulve sécher au soleil. Machinalement, ma main vient se poser sur mon clitoris, je me titille un peu, des ondes de plaisir m'envahissent, mon sexe s'humidifie un peu mais je ne cherche pas à jouir, j'aime maintenir mon corps dans un état de léger plaisir sans aller jusqu'à l'orgasme, je ne suis pas une folle de sexe comme ma sœur. J'aime jouir, mais ce n'est pas un impératif journalier, il m'est arrivé de rester plusieurs jours sans jouir comme il m'est arrivé de jouir trois fois de suite avec ma copine Anaïs, mais c'est une exception, c'était un pari, ça m'a plu, mais pas au point de le refaire tout le temps. Une fois sèche, je vais dans ma chambre m'allonger un peu, je reste nue sur mon lit défait à somnoler. Je me titille de nouveau mes petites lèvres, mais j'arrête dès que je sens que mon corps réagit, je veux rester avec cette impression de douceur. C'est le moment que choisi Choupette, une minuscule chatte de gouttière grise de cinq ans, pour venir me rendre visite, elle vient frotter son corps contre ma joue en ronronnant, je la caresse, mais je dois tordre le bras. Je la pose sur mon ventre pour la caresser plus à l'aise, mais très vite, elle redresse la tête et se lève pour aller entre mes cuisses, d'un seul coup, je sens sa truffe sur ma vulve, je sursaute, je sens sa langue me lécher les petites lèvres, elle a été attirée par l'odeur de ma cyprine.
J'ai un premier réflexe de fermer mes jambes, mais je me ravise, je ne bouge pas. Très vite sa langue vient finir sa course sur mon clitoris, là, ce n'est pas pareil, mon corps se réveille, mes jambes s'ouvrent un peu, mon ventre réagit en s'avançant sur sa langue. Je me surprends à fermer les yeux pour me concentrer sur cette langue qui va finir par le faire jouir, j'en suis sûre. Je ne sais pas d'où Choupette sort ça, je soupçonne Eléna d'y être pour quelque chose. Mais, je n'ai plus la tête à me poser des questions, une langue, petite certes mais extrêmement râpeuse, va dans ma vulve et me donne envie d'aller jusqu'au bout, histoire de ne pas rester idiote. Lentement mon corps se tend, j'ai l'impression de me faire faire une minette par un fantôme, je ne vois rien entre mes jambes, mais avec une petite langue beaucoup plus rêche qu'une langue humaine. Choupette semble adorer ce qu'elle fait, elle accélère ses coups de langue, mon corps se tend de plus en plus, j'ouvre au maximum mes jambes pour que sa petite langue appuie un peu plus sur mon clitoris. Mon cerveau disjoncte, mon ventre se crispe, mon corps se tend jusqu'à exploser dans le plus formidable orgasme de ma vie. Je suis atomisée dans l'univers du plaisir, je ne suis plus qu'une entité spatiale qui vogue au gré des vents solaires, doucement, lentement, dans la béatitude totale.
Je reste immobile à apprécier ce moment de béatitude après l'orgasme, mais Choupette ne semble pas rassasiée, elle continue de me lécher la vulve. Je suis sur le point de la prendre pour l'enlever de mon sexe, mais mon corps commence à réagir de nouveau, je me détends et attends de voir comment je vais jouir cette fois-ci. Elle ne se lasse pas, ses coups de langue sont de plus en plus rapides, je sens des ondes de plaisir recommencer à circuler dans mon corps, je me laisse aller, je suis sûre que je vais jouir encore plus fort. Ça monte, ça monte jusqu'à ce que j'explose une nouvelle fois dans un fabuleux orgasme, encore plus intense, je suis à moitié dans les vaps, je ne sais plus ce que je fais, qui je suis, je ne suis que plaisir infini.
Mon corps se détend petit à petit, mais Choupette n'abdique pas, sa langue est toujours dans mon sexe à en extraire sa cyprine. Ce n'est qu'au bout de cinq orgasmes plus déments les uns que les autres que je me décide à prendre Choupette et à la poser à côté de ma tête, elle s'étire et se lèche les babines en ronronnant. Elle vient de me faire battre mon record d'orgasme successifs. Epuisée par ces cinq orgasmes, je m'endors en deux minutes en l'entendant ronronner. Je suis réveillée par le bruit de la porte d'entrée qui claque, je reconnais la manière très discrète de ma sœur pour annoncer son arrivée. Elle déboule dans ma chambre toute excitée. Je ne peux m'empêcher de la regarder, elle est magnifique dans sa jupe plissée assez courte couvrant à peine ses fesses et son tee-shirt collé à sa peau nue. On distingue bien ses seins érigés qui pointent leurs mamelons durcis. Comme moi, elle a un cul de black bien haut et bien rond, je comprends le succès qu'elle a, ce que je comprends moins bien c'est, qu'au contraire de moi, elle déteste les hommes. Elle aimerait bien s'occuper de mon corps, mais je répugne à avoir des rapports sexuels avec ma sœur.
–Devine ce qui m'arrive d'incroyable ?
–Tu es devenue sérieuse !!
–Arrête tes conneries, le patron du magasin veut m'embaucher après ma dernière année au DNO, c'est super, en plus très bien payé, trente mille francs nets par mois.
–Et tu feras quoi pour tout ce fric.
–Future directrice du rayon alimentation, le directeur actuel part à la retraite dans deux ans, juste le temps de bien me former pendant sa dernière année d'activité.
–Tu as de la chance, mais je pense que je n'aimerais pas travailler dans un magasin en centre-ville, l'idée de rester tous les jours au même endroit me déprime.
–Ok, mais c'est juste à côté de l'appartement, j'y vais à pied.
–N'oublie pas que c'est l'appartement des parents, nous devrons nous tirer d'ici après nos études, ça fait partie du deal avec eux.
–Je sais, mais je trouverai quelque chose au centre.
–Je te le souhaite.
–Que fais-tu avec Choupette à côté de toi ?
–Elle est venu me rejoindre quand je ne suis allongée.
–Et c'est tout ?
–Mais que veux-tu que je fasse avec Choupette ?
–Ne me prends pas pour une idiote ma chérie, tu as les jambes ouvertes devant moi, je vois ton sexe bien brillant, il dégouline encore de cyprine. Je vois très bien que tu as joui il y a très peu de temps et j'ai une petite idée de ce qui s'est passé ici.
–Et qu'est ce qui s'est passé ?
–Choupette t'a bouffé la chatte, elle t'a léché jusqu'à te faire jouir, je sais très bien qu'elle sait le faire.
–Et comment sais-tu très bien qu'elle sait le faire ?
–Parce qu'elle me le fait pratiquement tous les jours, elle me l'a fait la première fois il y a trois mois, je somnolais sur mon lit les jambes ouvertes juste après m'être masturbée. En ce moment, comme je dors nue sur mon lit, c'est elle qui me réveille tous les jours avec sa langue diabolique. J'adore ça et elle aussi, surtout, te faire jouir plusieurs fois de suite, elle te l'a fait ?
–Oui, cinq fois, mon record.
–Moi, c'est huit avec elle, il a fallu que je l'arrête, sinon, je ne sais pas quand elle se serait arrêtée.
–Moi aussi, j'ai dû l'enlever de ma chatte, sinon, elle y serait toujours.
–Si je comprends bien, tu baises avec des mecs, tu baises avec des filles, tu baises avec Choupette, mais tu ne veux pas baiser avec moi, tu m'expliques ?
–Mais tu es ma sœur, je ne vais pas baiser avec ma sœur tout de même !!
–Et ta copine Anaïs, elle baise bien avec sa sœur, et tu es souvent avec elle dans ces moments-là, tu participes, tu la vois bien bouffer la chatte de sa sœur.
–C'est sa sœur, pas la mienne.
–Tu trouves inconcevable de baiser avec ta sœur, parce que c'est ta sœur, et tu trouves normal que quelqu'un d'autre le fasse avec la sienne où est la logique là-dedans ?
Là, elle me coince, j'ai toujours refusé de considérer ma sœur comme une fille parmi tant d'autre, c'est la chair de ma chair. C'est ma sœur, la personne qui partage ma vie depuis vingt et un ans, celle qui venait me consoler quand j'avais de la peine, et que je consolais quand elle avait de la peine, mon double. J'ai du mal à imaginer laisser mes mains glisser sur son corps, ses seins, ses fesses et encore plus de poser ma bouche sur son sexe. Mais cette fois, je ne peux plus argumenter, elle a trouvé le point faible. Elle me regarde droit dans les yeux, elle fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête, elle défait le bouton de sa ceinture qui atterri sur la moquette. J'ai devant moi une magnifique jeune femme, belle couleur de peau foncée, joli visage, cheveux noirs arrivant au milieu de son dos, des seins fermes hauts et bien ronds, un magnifique bonnet C, un peu plus gros que les miens. Un ventre plat, un pubis lisse et bien rebondi, un sexe discret entre ses cuisses, rien ne dépasse, des fesses à damner un saint, un canon de chez canon. Elle vient sur le côté du lit à hauteur de ma tête, à portée de main.
–Maintenant, c'est l'heure de vérité ma chérie, où tu me rejette et tu n'entendras plus parler de ça, je te le promets, ou tu acceptes de voir ce que je peux t'apporter. Tu es ma sœur ma chérie et je t'aime comme ma sœur, mais une sœur dont j'aimerais connaitre la texture de la peau, dont j'aimerais connaitre la fermeté de ses seins et de ses fesses et le goût de sa cyprine. J'aimerais te faire l'amour ma chérie, te donner du plaisir comme jamais aucune femme ne t'en a donné, te faire exploser dans un orgasme qui te fera connaitre d'autre limites du bonheur et de la béatitude.
Ses yeux brillent, elle est émue, elle sait que je peux dire non et que ce sera définitivement fini, mais ses yeux me supplient. Je réalise que ce corps ne me laisse pas indifférente, je sens mon sexe s'humidifier à la vue de ma sœur nue et offerte. Refuser son offre ne serait que pure hypocrisie, je suis têtue et orgueilleuse, mais cette fois, il faut que je cède, sinon, je sais que je le regretterai. je lui tends la main pour amener sa main droite sur mon sein gauche, ce contact me fait frissonner au-delà de ce que j'aurais pu imaginer, elle le sent et me sourit.
–Merci ma chérie, laisse-toi faire, je m'occupe de toi tout de suite.
Elle s'allonge à côté de moi, sa main droite glisse sur mon corps en une caresse aérienne, elle va partout, du cou aux mollets, elle ne s'arrête pas, elle n'appuie pas, juste effleurer. Au bout de dix bonnes minutes, je commence à m'animer dans tous les sens, elle s'agenouille entre mes jambes, les écarte un peu, je sens ses lèvres sur mes seins, elle les embrasse, recommence sur mon pubis le lèche pour descendre doucement sur ma vulve. Sa bouche se pose sur mon vagin, sa langue force un peu pour entrer dedans, elle n'y arrive pas entièrement. Elle s'ébroue entre mes petites lèvres, je commence à ressentir des ondes de plaisir, les larmes me montent aux yeux, j'ai envie de pleurer, c'est ma propre sœur qui batifole dans mon sexe, je le rejetais, mais il est évident que je suis heureuse de sentir sa langue dans mon sexe, comme jamais je ne l'ai été avec d'autres langues.
Je soulève légèrement mes fesses pour lui permettre de passer ses mains dessous et de plaquer mon sexe contre sa bouche, ce qu'elle fait. Sa langue explore tous ses recoins, rien ne lui échappe, elle arrive sur mon périnée, une de mes zones les plus érogène. Je frisonne, elle me mordille, me lèche, mon ventre commence à tourner en rond. Sa langue arrive sur mon anus, aucune de mes amantes n'a osé aller jusque-là, je suis prise de tremblements, sa langue me titille la rondelle, jamais je n'ai ressenti un tel plaisir préliminaire. Sa langue remonte sur mon périnée, mon vagin, mon urètre, elle se balade dans mon sexe pendant un bon quart d'heure, je suis au bord d'imploser, je n'en peux plus. Elle doit le sentir et farfouille sous mon pubis pour aller chercher mon clitoris bien caché. Il est très petit, elle a du mal à le trouver mais fini par le faire aller et venir entre ses lèvres. J'explose dans le plus extraordinaire orgasme de ma vie, jamais je n'ai atteint un tel niveau de plaisir, mon cerveau disjoncte, mon ventre se crispe, mon cœur explose, c'est le trou noir.
J'ouvre les yeux sur le merveilleux visage de ma sœur qui me sourit, je vois ses lèvres descendre vers les miennes, dans le fond, autant aller jusqu'au bout, j'entrouvre mes lèvres pour lui faire comprendre qu'elle peut y aller. Nos lèvres se soudent, nos langues font connaissance, elles se disputent, se chamaillent, se caressent, s'aiment. Cette fois, les larmes coulent, je suis la plus heureuse des femmes, je viens de vivre un moment inoubliable et c'est ma propre sœur qui me l'a fait vivre. Quand Eléna relève la tête, elle voit mes larmes sur mes joues, elle les lèche.
–Ne pleure pas chérie, je sais que c'est de bonheur, mais tu vas me faire pleurer aussi et je ne veux pas.
–Merci ma chérie, merci, tu m'as fait vivre le plus beau moment de ma vie, jamais je ne l'oublierai.
–Moi, j'espère qu'il y en aura d'autre, je t'aime ma sœur chérie, je veux te rendre heureuse.
–Ok, mais moi, je veux aussi goûter au sexe de ma sœur, je veux être sûre qu'il est comme les autres.
–Ok, je dois dire que je n'attends que ça.
Elle s'allonge à côté de moi sur le dos, comme elle, je fais glisser ma main sur sa peau, j'explore tous les millimètres carrés de cette texture douce. Mais, très vite, je lui écarte les jambes, une forte odeur de cyprine envahi mon nez, de m'avoir fait jouir l'a énormément excité, je tombe sur un sexe liquéfié, j'adore. Comme elle, je m'ébroue dans cette vulve accueillante, je lèche tout ce que je peux lécher, je mordille tout ce que je peux mordiller, elle commence à se tortiller dans tous les sens, contrairement à moi, elle pousse des soupirs de plaisir, elle se donne à sa sœur avec enthousiasme, elle doit attendre ce moment de bonheur depuis longtemps. Je la fais languir un moment, mais quand je m'aperçois que ses muscles sont tendus à l'extrême, je me décide à la faire jouir. Je remonte lentement vers son clitoris aussi petit que le mien, je le titille un peu avant de le prendre entre mes lèvres et de le masturber. Elle explose dans un gigantesque orgasme, je ne sais si elle en a connu de plus fort, mais elle aussi tombe dans les vaps. Je fais glisser mon corps sur le sien en nage, quand j'arrive au niveau de sa tête, elle ouvre les yeux en me souriant. Une nouvelle fois nos bouches se soudent, ses mains glissent sur ma peau, je réalise que je suis merveilleusement bien sur le corps de ma sœur, sur ce corps que j'ai rejeté avec véhémence et qui a su me faire vivre le plus beau moment de ma vie.
Je me suis allongé à côté de ma sœur, nous sommes restées un long moment silencieuses, le temps d'assimiler ce qui venait de se passer, de réaliser que c'était pour toutes les deux le plus beau jour de notre vie. Maintenant, je sais que je ne vais pas pouvoir me passer de ces moments intimes, nous sommes condamnées à nous voir fréquemment. Je me tourne vers elle, elle a fermé ses yeux, son visage est serein, elle respire lentement, elle est bien à côté de moi. Je fais glisser ma main sur sa peau, du cou au pubis en passant par ses seins dont je titille un peu ses mamelons. Elle ne bouge pas en souriant, elle semble apprécier, elle tourne la tête vers moi.
–Chérie, je réalise que je ne pourrais plus me passer de ce qui vient d'arriver, c'était trop fort.
–Moi aussi, j'en suis arrivée aux mêmes conclusions.
–C'est-à-dire ?
–Qu'on ne s'éloigne jamais l'une de l'autre.
Elle se jette sur moi pour m'embrasser une nouvelle fois, je partage son baiser avec un plaisir immense, je me demande si ce que je ressens pour ma sœur n'est pas un peu fort pour n'être que de l'amour fraternel. Je ne me pose plus de question, je vis le moment présent, c'est un moment fort et très intense partagé avec Eléna. Nous avons refait l'amour une fois, nous avons recommencé les jours suivants jusqu'à la fin des vacances. Aucune personne de la famille ne s'est aperçue de nos rapports, nous étions très discrètes.
Nous sommes en deux mille vingt-cinq, j'ai quarante-sept ans, Eléna quarante-six, nous nous voyons toujours régulièrement pour nous aimer, personne ne connait notre relation, nous sommes toutes les deux mariées, moi avec Léonard, elle avec Juliette, nous n'avons pas d'enfant.
C'est plus fort que nous, nous ne pouvons pas rester plus d'une semaine sans faire l'amour, sans que nos mains glissent sur le corps de l'aimée. Nous n'habitons qu'à deux kilomètres l'une de l'autre, c'est assez simple, soit elle vient chez moi quand je suis seule, ce qui est très souvent le cas, soit je vais chez elle quand elle est seule. Nos fréquentes rencontres pourraient paraitre bizarres, mais nous le faisons passer sur les rapports fusionnels que peuvent avoir deux sœurs. Nos conjoints sont dans une totale ignorance de nos rapports et nous voulons que ça dure. Je ne vois personne d'autre que mes deux amours, j'ai arrêté avec mes copines, elle aussi.
En deux mille cinq, je rencontre Léonard, un jeune ingénieur français qui vient de finir ses études à Supaéro après être sorti numéro trois de polytechnique, un vrai passionné d'aviation. Dès le départ, l'entente avec papa a été parfaite et en définitive, je n'ai pas pris sa succession, c'est Léonard qui l'a fait, il était beaucoup plus compétent que moi pour ça. Personnellement ça ne me dérange pas, je ne suis pas une folle de travail, je suis restée femme au foyer à me la couler douce toute ma vie.
Il y a vingt-six ans, j'ai cédé à ma sœur et je ne le regrette pas, grace a elle, j'ai eu une vie parfaitement heureuse, comme elle-même. Un mari aimant et que j'aime toujours, une sœur qui sait me faire oublier que mon corps est de la matière humaine, je ne vois pas ce que j'aurais pu avoir de plus. Le monde s'agite autour de moi, rien ne va, tout se déglingue comme ils disent, mais il est vrai qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous.
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