Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 15
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 15
Pauline
Je continue de plus belle, une fois que je sens son sexe inondé de cyprine, je m'ébroue dedans, j'adore me badigeonner la figure de cyprine, il en reste une petite odeur que j'aime sentir. Eléonore se tend petit à petit, je fais en sorte de ne pas trop l'exciter pour prolonger le plaisir que j'ai à lui bouffer la chatte. Je réussi à la maintenir dix bonnes minutes, mais je sens qu'elle est à bout, il faut qu'elle jouisse. Je remonte sur son clitoris pour le masturber entre mes lèvres, elle se tend, ouvre la bouche comme si elle étouffait, elle se crispe en me soulevant la tête et pousse un long soupir à peine audible, elle jouit en silence, ça me change. Une fois que ses fesses ont retrouvé la couverture, je libère son sexe et remonte lentement vers le haut en embrassant chaque millimètre carré de sa peau toujours aussi douce. J'arrive au niveau des seins, je les embrasse, les lèche, suce les mamelons qui s'érigent fièrement. Mon sexe entre en contact avec le sien, je continue, il s'enfonce lentement jusqu'à ce que nos pubis se joignent. Son sexe me semble particulièrement profond, je n'ai pas touché le col comme d'habitude.
–Oui, fais-moi l'amour en missionnaire, j'aime sentir le corps d'un homme sur le mien.
–Tu vas pouvoir jouir après avoir déjà joui ?
–Oui, je peux encore jouir, je peux jouir à répétition, en plus, c'est le plus gros sexe que je reçois, j'aime le sentir tendre mon vagin.
Je commence à aller et venir dans son sexe, je suis étonnamment bien, je sens que cette femme aime faire l'amour, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'elle ressemble à ma mère biologique comme une sœur jumelle d'après elle. Je pense que ma mère devait être aussi comme elle, plus ou moins nymphomane, pour accepter l'énorme sexe de mon père. J'aime à penser que je lui fais l'amour, pour la faire jouir, pour rendre heureuse ma mère chérie.
Eléonore m'enlace, ma peau se colle à sa peau douce, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, elle appuie dessus pour que je m'enfonce encore plus en elle. Je monte et descend dans son vagin à un rythme lent mais ample, elle semble apprécier.
–Oui mon chéri, je sens que ça vient, je vais jouir avec ta belle bite, fais-moi jouir, fais-moi jouir.
Je continue sans rien changer, au bout de deux minutes, elle se tend, soulève ses fesses et joui en silence, elle ferme les yeux pour apprécier encore plus son orgasme. Je n'ai pas joui, je continue à mon rythme, elle semble s'en accommoder, elle donne même quelques coups de rein pour accentuer la pénétration.
–Tu n'as pas joui, continue, je veux jour encore une fois.
Je continue, mais cette fois, il lui faut plus de temps pour arriver à l'orgasme, assez pour que je puisse l'accompagner, elle le sent et se donne encore plus. Je ne m'arrête de lui faire l'amour que quand je la sens calmée, je reste en elle, couché sur son corps, moi aussi je veux déguster mon plaisir. Quand elle ouvre de nouveau les yeux, elle me fait basculer sur la couverture.
–Ce n'est pas tout ça, mais il va falloir rejoindre le château, nous sommes bien ici, c'est dommage.
Nous nous rhabillons, elle range la couverture dans le coffre et rentre dans la voiture, une fois la porte fermée, elle me regarde.
–Quand je t'ai embrassé tout à l'heure, j'ai senti une odeur très caractéristique sur ton visage, tu m'expliques.
–Tu sais très bien ce qui s'est passé, j'étais seul derrière avec Kathleen, je lui ai fait la même chose qu'à toi, et c'était aussi bon.
–Tu fais l'amour avec tes parents ?
–Qu'avec Katleen, Fitzgerald ne participe que quand on s'occupe tous les deux d'elle en même temps.
–Ça ne sera pas pour moi, je déteste la sodomie, j'ai eu une expérience catastrophique avec un gros con qui croyait tout savoir et qui m'a démoli le cul.
–Fitzgerald a un sexe encore plus gros que le mien, d'après ce que j'ai compris, les femmes fuient devant lui de peur de se faire défoncer.
–Elles sont connes, c'est une vielle légende, mais bien préparé, un vagin peut encaisser d'énormes choses. Merci du renseignement, je vais faire en sorte de le tester, j'adore les grosses bites et je sais que je peux en encaisser une plus grosse que la tienne, et puis, si ta maman l'a fait, je dois moi aussi pouvoir le faire.
–Je pense qu'il ne sera pas difficile de convaincre Fitzgerald et Kathleen de partager ta chambre avec eux. Mais dis-moi, tu reçois toujours le sperme de tes amants, je ne crains pas de tomber enceinte ?
–Pas du tout, je suis stérile suite à un avortement fait n'importe comment. On m'a enlevé l'utérus et les trompes, plus possible de tomber enceinte.
–C'est pour ça.
–Que veux-tu dire ?
–C'est pour ça que je n'ai pas senti ton col comme d'habitude.
Elle démarre la voiture, à priori, c'est une conversation à éviter. Nous allons rejoindre le château, quand nous sortons de l'allée, je ne peux m'empêcher d'être admiratif.
–Ce château est superbe, on dirait Chambord en miniature.
–C'est un peu ça, les architectes sont les mêmes.
–Je pensait que Chambord avait été dessiné par Léonard de Vinci.
–En partie seulement, nous sommes à peu près sûrs que l'escalier c'est lui, quant au reste, à part quelques dessins le représentant des tours, nous n'avons pas de plans signés par lui, il est mort au tout début de sa construction qui a duré vingt-huit ans.
–Et c'est qui les architectes des deux châteaux.
–Jacques Sourdeau a été le premier un peu aidé par son fils Claude, et arrivé ensuite Pierre Nepveu, ce sont les principaux architectes. Par la suite, ils ont été secondés par Jacques Coqueau et Claude Sourdeau, ça n'est pas étonnant qu'ils soient si nombreux vu le boulot que ça a été.
–Et c'est la même équipe qui a construit le tien ?
–Le nôtre mon chéri, le nôtre, il t'appartient autant qu'à moi.
–C'est vrai, j'oubliais, mais il faut que j'assimile tout ce qui m'arrive, avoue que ce n'est pas banal.
–Entièrement d'accord, mais en fait, seuls Jacques Sourdeau et Pierre Nepveu ont construit celui-là, sa construction a commencé en mille cinq-cent-quarante, il est plus petit, mais il faut dire que c'est tout de même pas mal du tout.
–Et suffisant.
–Surtout pour l'entretien.
Quand nous arrivons devant les escaliers, Pauline et Louis viennent nous ouvrir, je vois qu'Eleonore ouvre bien ses cuisses quand elle descend de la voiture, je suppose qu'il y a quelque chose entre eux. Pauline s'incline quand moi-même je descends de la voiture, mais où sommes-nous, j'hallucine. Eléonore retient Pauline pour lui dire quelque chose ensuite, elle vient vers moi, et me prend à part.
–Tu sens ma cyprine, va prendre une douche et rejoins-nous dans le salon.
Elle me sourit, je vais dans ma chambre, me déshabille et entre dans la salle d'eau, surprise, Pauline est là, elle range des serviettes sur les présentoirs.
–Oh excusez-moi Pauline, je pensais être seul.
–De rien Monsieur, madame m'a demandé de vérifier les serviettes.
–Et elle me dit de prendre une douche au même moment, vous ne trouvez pas ça bizarre ?
–C'est peut-être pour vous aider à prendre votre douche si vous le désirez en vous frottant le dos, ce n'est pas pratique de le laver le dos tout seul.
–Mais vous allez mouiller vos vêtements.
–Il suffit de les enlever.
–Alors, laisse-moi faire petite dévergondée.
Elle éclate de rire et vient vers moi. Je lui déboutonne le corsage, dévoilant deux magnifiques seins libres à peine plus gros que ceux d'Eléonore, comme je les aime. Je défais le bouton de la ceinture de sa jupe qui atterri à terre, elle est nue, elle aussi ne porte pas de slip, il va falloir qu'Eléonore m'explique. Son pubis est évidemment lisse et bien bombé, comme je les aime aussi. Je fais glisser mes mains sur tout son corps, elle a l'air d'apprécier, elle ferme les yeux, je m'accroupie devant elle et pose mes lèvres sur son pubis.
–Oh là là, oui, j'adore.
Elle écarte un peu les cuisses, mais je n'ai pas assez de place pour glisser ma langue entre elles. Je me redresse, fais couler l'eau et nous nous glissons dessous. Je l'allonge sous la douche en orientant le jet sur ses seins, m'agenouille entre ses cuisses pour les ouvrir, passer ses jambes sur mes épaules et plonger sur son sexe déjà assez odorant, je l'ai excité, c'est bon signe, elle aime le sexe. Comme d'habitude, je m'ébroue dans ce sexe rose et appétissant, je me laisse aller un petit moment, je batifole entre ses lèvres. Je l'explore de fond en comble, titillant tout ce que je trouve à me mettre sous la langue. Elle se tortile dans tous les sens, j'accède à son périnée que je mordille autant que possible, pour finir sur son anus que je lèche.
–Oh là, oh là, je vais jouir, je vais jouir.
Je remonte sur son sexe pour lui masturber le clitoris entre mes lèvres, cette fois elle explose dans un magnifique orgasme, tous ses muscles tendus à l'extrême mais le tout en silence, juste un gros soupir comme Eléonore. Elle se détend lentement allongée dans la douche sous l'eau qui tombe sur son corps. Je reste entre ses cuisses, je la lape doucement, je ne veux pas la faire redémarrer, juste me goinfrer de sa cyprine. Au bout d'un moment, elle ne bouge plus du tout, je me lève et l'aide à se lever.
–C'est la première fois qu'un homme me fait une minette, je dois dire que j'ai plus joui que quand certaines femmes me le font.
–Tu m'en vois ravi.
–Mais j'ai senti une odeur quand vous m'avez déshabillée, je connais parfaitement cette odeur, c'est celle du sexe de la patronne, il est particulier car elle se le parfume le pubis avec de la fleur d'oranger. J'en déduis que l'aller-retour chez le notaire ne s'est pas fait non-stop.
–Effectivement, au retour, nous nous sommes arrêtés dans un petit coin pour faire l'amour.
–En missionnaire je présume.
–Mais tu la connais par cœur ma parole.
–Je fais l'amour avec des hommes, mais je suis surtout gouine, je sais, ce n'est pas bien vu de nos jours, mais je suis comme je suis. Nous faisons souvent l'amour avec Eléonore, nous sommes très proches toutes les deux. Je dois même dire qu'elle occupe une belle place dans mon cœur.
–Tu l'aimes ?
–On ne peut pas dire ça, j'aime simplement faire l'amour avec elle, comme elle aime le faire avec moi.
–Et c'est tout ?
–Je participe souvent quand elle est avec Louis le majordome, ils font toujours l'amour en missionnaire, elle n'aime pas beaucoup les autres positions et déteste la sodomie, elle a eu trop mal quand elle a essayé.
–Si je comprends bien, inutile de lui proposer une belle bite dans le cul.
–Vous avez parfaitement compris.
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