Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'enfant du péché — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'enfant du péché
Chapitre 18
Lucie
–J'avais remarqué son regard sur moi.
–Si tu veux y goûter, pas de problème, j'en parle à Kathleen.
–Avec plaisir.
–Mais pourquoi m'avoir dit que je prends une place dans ton cœur ?
–Petite place, toute petite, celle d'un ami cher.
–Ok, je ne voulais pas te faire souffrir, mais Eléonore a des projets pour toi.
–Lesquels ?
–Elle souhaite t'inscrire dans une école de gestion hôtelière, il serait bon que tu l'assiste dans la gestion du château, d'autant que je ne serais pas là très souvent.
–Au moins tous les six mois j'espère !!
–Ne t'en fais pas, je m'occuperai de toi lors de mes séjours si tu le désires.
–Pourquoi une école de gestion hôtelière pour aider Eléonore à gérer le château.
–Parce qu'elle compte le transformer en hôtel de luxe avec piscine, haras, courts de tennis et j'en passe. Elle sera aidée par le directeur de Deauville au début, mais il va falloir prendre la suite.
Elle me regarde les yeux écarquillés.
–Ça va être énorme, d'autant qu'il y a de la place.
–Et elle compte sur toi pour assurer le succès de l'entreprise.
–Je suis abasourdie, je ne m'attendais pas à ce genre de proposition, mais pourquoi ?
–Et tu ne trouves pas la solution avec ton cent-soixante ?
–Elle t'a parlé de mon QI ?
–Oui, elle connait tes capacités, il est hors de question que tu ne les exploites pas, j'ai appris à connaitre ma tante, et je peux te dire qu'Eléonore ne fait rien par hazard.
–Mais pendant mes études, qui aidera mes parents.
–Ne t'en fais pas, elle y a pensé. En fait, officiellement, c'est moi qui chapote tout ça, elle ne veut pas d'embrouilles et de jalousie dans le château. Je t'emmène à Châteauroux demain, Eléonore va prévenir tes parents.
Elle me saute au cou pour m'embrasser, son baiser est d'une grande tendresse, elle semble extrêmement heureuse. Nous avons encore fait l'amour, mais la fatigue l'a emporté et nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain, réveil aux aurores, elle doit bosser. Je descends vers huit heures au salon, Kathleen est seule, elle boit son café du matin, elle semble en forme.
–Ça va maman ?
–Oui mon chéri, j'ai enfin trouvé quelqu'un qui accepte la bite de ton père.
–Pourquoi qui accepte.
–Parce qu'à part ta mère, moi-même et Eléonore, aucune femme n'a voulu faire l'amour avec lui quand elles ont vu son engin.
–C'est vrai qu'il est gigantesque, mais j'ai peut-être trouvé quelqu'un de plus.
–Pauline ?
–Oui, je lui ai dit que le sexe de papa est bien plus gros que le mien, mais ça ne semble pas la gêner, je suis sûr qu'elle voudra essayer.
–Ok, mais à Châteauroux, ici, nous n'avons plus le temps.
–Pas de problème.
–Je te laisse, je dois réveiller ton père, il s'est bien donné cette nuit, Eléonore en a bien profité.
Elle s'en va vers la chambre d'Eléonore, elles se croisent, Eléonore vient vers moi, elle est magnifique dans sa robe minimaliste et très légère, elle serait nue qu'elle n'en montrerait pas plus. Elle s'assoie à côté de moi, elle se penche sur mon oreille.
–Pauline est au courant de nos projets ?
–Oui et elle est partante, je pense que ça va le faire, elle est motivée. Mais tu n'as pas fini hier avec l'histoire de ma mère.
–Elle voulait faire des études de médecine, mais ton grand-père était un gros con, les femmes devaient tenir la maison, c'est pour ça qu'il l'a marié au marquis sans son consentement, un connard encore plus con que son beau-père.
–Tu sembles les détester.
–C'est peu de le dire, je ne lui ai jamais pardonné la mort de ta mère.
–Elle s'est suicidée d'après la gendarmerie.
–Non, elle n'était pas suicidaire, elle attendait d'être majeure pour se tirer et retrouver Fitzgerald, mais elle est tombée de ce maudit balcon.
–Un accident ?
–Je suis sûre qu'on l'a aidé, elle commençait à être insupportable pour son père et son mari, elle se refusait à lui. C'était un homme colérique qui s'emportait assez rapidement, je suis sûre qu'il l'a poussé, mais je n'ai aucune preuve. De toute manière, ça n'a plus d'importance maintenant qu'il est mort.
–Lui est mort d'un accident de chasse.
–C'est encore une fois ce que disent les gendarmes, je pense plutôt à une vengeance.
–De qui ?
–Va savoir Charles !!!
–C'est une haine incommensurable.
–A dix-huit ans, mon père voulait aussi me marier à un de ses copains qui venait d'être veuf, tu imagines !!, Mais je me suis enfuie avec la complicité de Louis qui travaillait déjà ici. Il m'a aidé à aller en Angleterre chez une copine que j'avais rencontré sur la plage de Deauville. Inutile de te dire que mon père l'a immédiatement viré pour faute professionnelle grave sans indemnités, je ne l'ai rembauché que quand j'ai repris les rênes du château. Je suis restée trois ans en Angleterre plus ou moins clandestinement. L'avantage c'est que quand je suis revenue en France je parlais couramment l'anglais.
–Et qu'a fait ton père quand tu es revenue ?
–Il voulait encore me marier ce con, il n'avait rien compris. Comme j'étais majeure, je l'ai envoyé promener. L'inconvénient, c'est qu'il a fallu que je reprenne la terminale pour passer mon bac à vingt et un an, ça nous changeait de ma sœur. Pour emmerder mon père, je suis partie vivre chez un mec que j'avais rencontré dans un bar, un marginal beau comme un dieu, mal dans sa peau, mais tendre et pas trop chiant. Malheureusement, je suis tombé enceinte, en l'apprenant, le mec s'est tiré, je ne l'ai plus jamais revu, je me suis fait avorter, tu connais la suite.
–Et tu vivais où ?
–A Paris, j'ai fait des études de droit et de gestion là-bas, diplômée à vingt-sept ans, et j'ai travaillé dans un cabinet de conseil en gestion, je ne l'ai quitté qu'il y a un peu plus de deux ans, quand mon père est tombé malade.
–Et qui payait tes études ?
–Moi bien sûr, j'avais deux boulots, barwoman de nuit la semaine, gardienne d'enfants le week-end, les journées et les mois étaient longs.
–C'est ton père qui t'a demandé de revenir quand il est tombé malade ?
–Pas du tout, c'est Louis avec qui j'étais toujours en contact. Il est venu me prévenir dès qu'il a appris par le cuisinier qu'il voyait toujours que mon père était très malade et qu'il avait peu de chance de s'en tirer. Sauf que mon père ne voulait pas que je lui succède.
–Il avait la rancune tenace.
–Et plus encore, tout juste quinze jours après mon retour au château, un avocat est venu me voir pour me demander de quitter les lieux, il était même accompagné par les flics, il voulait me virer manu-militari. Mais les flics n'ont pas marché, j'étais la fille du domaine, l'un d'eux avait fait le primaire avec moi. Ça s'est terminé six mois plus tard par un procès qu'il a perdu. Il a été déclaré irresponsable et mis sous ma tutelle que j'ai exercé pendant deux années pleines, ça l'a rendu vert de rage, il ne pouvait plus rien faire sans mon accord.
–Ça sent la vengeance non ?
–Je dois dire qu'il ne lui a rien manqué, surtout la première année.
–Pourquoi surtout la première année ?
–Parce que la seconde année, je n'avais plus autant d'idée pour l'emmerder. Je sais être particulièrement salope quand on m'a fait chier, et il m'avait fait plus que chier.
–Je n'aimerais pas être ton ennemi.
–Pour l'instant, tu es mon neveu et je t'aime bien, tu as le permis ?
–Non, je ne l'ai pas passé, même pas pris une leçon.
–Il va falloir le passer, allez choisir les fringues de Pauline, c'est Kathleen qui va s'en occuper, je n'ai pas le temps, tu dois les accompagner, je te donne l'argent. Déjeune vite fait, je vais la prévenir.
Elle me donne dix billets de cinq cents francs pour les courses, c'est énorme.
–Tu lui achètes quatre robes, quatre ou cinq jupes, quatre ou cinq corsages et trois paires de chaussure. Il faut une robe un peu habillée et pas que des minijupes, de toute manière Kathleen aura le dernier mot, ok ?
–Ok.
Je déjeune rapidement, je me lève au moment où apparaissent Kathleen et Pauline, toutes les deux en corsage légèrement ouvert et minijupe très courte. Les têtes vont tourner à leur passage. Eléonore nous donne deux adresses à Louviers, une pour les fringues, l'autre pour les godasses. Kathleen prend la T-Bird, Fitzgerald a autre chose à faire, je pense qu'Eléonore fait partie de ses projets, ils ont fait l'amour jusqu'à quatre heures du matin, ils vont certainement remettre ça dans la matinée, nous repartons à Châteauroux vers quatorze heures. Nous réussissons à garer la voiture sur le parking de la mairie, c'est juste à côté des adresses données par Eléonore. Nous entrons dans le magasin de chaussures, nous sommes accueillis par une ravissante jeune fille en minijupe elle aussi, cette mode me plait beaucoup. Pauline repère quatre paires de chaussures qui lui plaisent, la vendeuse s'accroupie devant elle, dégageant ses cuisses jusqu'à sa culotte blanche. Dommage qu'elle ne suive pas la mode du château, pas de culotte ou de soutif, à poil sous ses fringues. Mais, je remarque que la vendeuse a ses yeux rivés sur l'entre cuisse de Pauline qui elle, ne porte rien sous sa jupe, il faut dire qu'elle écarte bien les cuisses quand elle enfile une chaussure. Je vois que leurs yeux se croisent, Pauline se lève et s'adresse à la vendeuse.
–Je peux utiliser vos toilettes s'il vous plait ?
–Bien sûr, je vous montre où elles sont.
Elles se dirigent vers le fond du magasin, Nous ne sommes pas dupes, Pauline ne va pas rester seule dans les toilettes. Je me lève et vais regarder les chaussures derrière la vitrine, Kathleen me rejoint, elle se glisse derrière un panneau, me prend la main et la glisse sous sa jupe.
–Masturbe moi mon chéri, je n'en peux plus, il faut que je jouisse tout de suite, je vais jouir en une minute.
–D'abord, explorer les environs, j'ai envie de te caresser les fesses juste derrière ce panneau.
J'ouvre son corsage pour lui caresser les seins, elle défait sa ceinture, sa jupe tombe à terre, je lui embrasse les seins l'un après l'autre, elle se cambre un peu. Après un passage appuyé sur ses fesses, ma main va se glisser entre ses cuisses pour aller explorer son sexe. Je glisse mon majeur entre ses petites lèvres, il tombe sur une inondation, il remonte jusqu'à son clitoris qu'il titille.
–Avec plaisir.
–Mais pourquoi m'avoir dit que je prends une place dans ton cœur ?
–Petite place, toute petite, celle d'un ami cher.
–Ok, je ne voulais pas te faire souffrir, mais Eléonore a des projets pour toi.
–Lesquels ?
–Elle souhaite t'inscrire dans une école de gestion hôtelière, il serait bon que tu l'assiste dans la gestion du château, d'autant que je ne serais pas là très souvent.
–Au moins tous les six mois j'espère !!
–Ne t'en fais pas, je m'occuperai de toi lors de mes séjours si tu le désires.
–Pourquoi une école de gestion hôtelière pour aider Eléonore à gérer le château.
–Parce qu'elle compte le transformer en hôtel de luxe avec piscine, haras, courts de tennis et j'en passe. Elle sera aidée par le directeur de Deauville au début, mais il va falloir prendre la suite.
Elle me regarde les yeux écarquillés.
–Ça va être énorme, d'autant qu'il y a de la place.
–Et elle compte sur toi pour assurer le succès de l'entreprise.
–Je suis abasourdie, je ne m'attendais pas à ce genre de proposition, mais pourquoi ?
–Et tu ne trouves pas la solution avec ton cent-soixante ?
–Elle t'a parlé de mon QI ?
–Oui, elle connait tes capacités, il est hors de question que tu ne les exploites pas, j'ai appris à connaitre ma tante, et je peux te dire qu'Eléonore ne fait rien par hazard.
–Mais pendant mes études, qui aidera mes parents.
–Ne t'en fais pas, elle y a pensé. En fait, officiellement, c'est moi qui chapote tout ça, elle ne veut pas d'embrouilles et de jalousie dans le château. Je t'emmène à Châteauroux demain, Eléonore va prévenir tes parents.
Elle me saute au cou pour m'embrasser, son baiser est d'une grande tendresse, elle semble extrêmement heureuse. Nous avons encore fait l'amour, mais la fatigue l'a emporté et nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain, réveil aux aurores, elle doit bosser. Je descends vers huit heures au salon, Kathleen est seule, elle boit son café du matin, elle semble en forme.
–Ça va maman ?
–Oui mon chéri, j'ai enfin trouvé quelqu'un qui accepte la bite de ton père.
–Pourquoi qui accepte.
–Parce qu'à part ta mère, moi-même et Eléonore, aucune femme n'a voulu faire l'amour avec lui quand elles ont vu son engin.
–C'est vrai qu'il est gigantesque, mais j'ai peut-être trouvé quelqu'un de plus.
–Pauline ?
–Oui, je lui ai dit que le sexe de papa est bien plus gros que le mien, mais ça ne semble pas la gêner, je suis sûr qu'elle voudra essayer.
–Ok, mais à Châteauroux, ici, nous n'avons plus le temps.
–Pas de problème.
–Je te laisse, je dois réveiller ton père, il s'est bien donné cette nuit, Eléonore en a bien profité.
Elle s'en va vers la chambre d'Eléonore, elles se croisent, Eléonore vient vers moi, elle est magnifique dans sa robe minimaliste et très légère, elle serait nue qu'elle n'en montrerait pas plus. Elle s'assoie à côté de moi, elle se penche sur mon oreille.
–Pauline est au courant de nos projets ?
–Oui et elle est partante, je pense que ça va le faire, elle est motivée. Mais tu n'as pas fini hier avec l'histoire de ma mère.
–Elle voulait faire des études de médecine, mais ton grand-père était un gros con, les femmes devaient tenir la maison, c'est pour ça qu'il l'a marié au marquis sans son consentement, un connard encore plus con que son beau-père.
–Tu sembles les détester.
–C'est peu de le dire, je ne lui ai jamais pardonné la mort de ta mère.
–Elle s'est suicidée d'après la gendarmerie.
–Non, elle n'était pas suicidaire, elle attendait d'être majeure pour se tirer et retrouver Fitzgerald, mais elle est tombée de ce maudit balcon.
–Un accident ?
–Je suis sûre qu'on l'a aidé, elle commençait à être insupportable pour son père et son mari, elle se refusait à lui. C'était un homme colérique qui s'emportait assez rapidement, je suis sûre qu'il l'a poussé, mais je n'ai aucune preuve. De toute manière, ça n'a plus d'importance maintenant qu'il est mort.
–Lui est mort d'un accident de chasse.
–C'est encore une fois ce que disent les gendarmes, je pense plutôt à une vengeance.
–De qui ?
–Va savoir Charles !!!
–C'est une haine incommensurable.
–A dix-huit ans, mon père voulait aussi me marier à un de ses copains qui venait d'être veuf, tu imagines !!, Mais je me suis enfuie avec la complicité de Louis qui travaillait déjà ici. Il m'a aidé à aller en Angleterre chez une copine que j'avais rencontré sur la plage de Deauville. Inutile de te dire que mon père l'a immédiatement viré pour faute professionnelle grave sans indemnités, je ne l'ai rembauché que quand j'ai repris les rênes du château. Je suis restée trois ans en Angleterre plus ou moins clandestinement. L'avantage c'est que quand je suis revenue en France je parlais couramment l'anglais.
–Et qu'a fait ton père quand tu es revenue ?
–Il voulait encore me marier ce con, il n'avait rien compris. Comme j'étais majeure, je l'ai envoyé promener. L'inconvénient, c'est qu'il a fallu que je reprenne la terminale pour passer mon bac à vingt et un an, ça nous changeait de ma sœur. Pour emmerder mon père, je suis partie vivre chez un mec que j'avais rencontré dans un bar, un marginal beau comme un dieu, mal dans sa peau, mais tendre et pas trop chiant. Malheureusement, je suis tombé enceinte, en l'apprenant, le mec s'est tiré, je ne l'ai plus jamais revu, je me suis fait avorter, tu connais la suite.
–Et tu vivais où ?
–A Paris, j'ai fait des études de droit et de gestion là-bas, diplômée à vingt-sept ans, et j'ai travaillé dans un cabinet de conseil en gestion, je ne l'ai quitté qu'il y a un peu plus de deux ans, quand mon père est tombé malade.
–Et qui payait tes études ?
–Moi bien sûr, j'avais deux boulots, barwoman de nuit la semaine, gardienne d'enfants le week-end, les journées et les mois étaient longs.
–C'est ton père qui t'a demandé de revenir quand il est tombé malade ?
–Pas du tout, c'est Louis avec qui j'étais toujours en contact. Il est venu me prévenir dès qu'il a appris par le cuisinier qu'il voyait toujours que mon père était très malade et qu'il avait peu de chance de s'en tirer. Sauf que mon père ne voulait pas que je lui succède.
–Il avait la rancune tenace.
–Et plus encore, tout juste quinze jours après mon retour au château, un avocat est venu me voir pour me demander de quitter les lieux, il était même accompagné par les flics, il voulait me virer manu-militari. Mais les flics n'ont pas marché, j'étais la fille du domaine, l'un d'eux avait fait le primaire avec moi. Ça s'est terminé six mois plus tard par un procès qu'il a perdu. Il a été déclaré irresponsable et mis sous ma tutelle que j'ai exercé pendant deux années pleines, ça l'a rendu vert de rage, il ne pouvait plus rien faire sans mon accord.
–Ça sent la vengeance non ?
–Je dois dire qu'il ne lui a rien manqué, surtout la première année.
–Pourquoi surtout la première année ?
–Parce que la seconde année, je n'avais plus autant d'idée pour l'emmerder. Je sais être particulièrement salope quand on m'a fait chier, et il m'avait fait plus que chier.
–Je n'aimerais pas être ton ennemi.
–Pour l'instant, tu es mon neveu et je t'aime bien, tu as le permis ?
–Non, je ne l'ai pas passé, même pas pris une leçon.
–Il va falloir le passer, allez choisir les fringues de Pauline, c'est Kathleen qui va s'en occuper, je n'ai pas le temps, tu dois les accompagner, je te donne l'argent. Déjeune vite fait, je vais la prévenir.
Elle me donne dix billets de cinq cents francs pour les courses, c'est énorme.
–Tu lui achètes quatre robes, quatre ou cinq jupes, quatre ou cinq corsages et trois paires de chaussure. Il faut une robe un peu habillée et pas que des minijupes, de toute manière Kathleen aura le dernier mot, ok ?
–Ok.
Je déjeune rapidement, je me lève au moment où apparaissent Kathleen et Pauline, toutes les deux en corsage légèrement ouvert et minijupe très courte. Les têtes vont tourner à leur passage. Eléonore nous donne deux adresses à Louviers, une pour les fringues, l'autre pour les godasses. Kathleen prend la T-Bird, Fitzgerald a autre chose à faire, je pense qu'Eléonore fait partie de ses projets, ils ont fait l'amour jusqu'à quatre heures du matin, ils vont certainement remettre ça dans la matinée, nous repartons à Châteauroux vers quatorze heures. Nous réussissons à garer la voiture sur le parking de la mairie, c'est juste à côté des adresses données par Eléonore. Nous entrons dans le magasin de chaussures, nous sommes accueillis par une ravissante jeune fille en minijupe elle aussi, cette mode me plait beaucoup. Pauline repère quatre paires de chaussures qui lui plaisent, la vendeuse s'accroupie devant elle, dégageant ses cuisses jusqu'à sa culotte blanche. Dommage qu'elle ne suive pas la mode du château, pas de culotte ou de soutif, à poil sous ses fringues. Mais, je remarque que la vendeuse a ses yeux rivés sur l'entre cuisse de Pauline qui elle, ne porte rien sous sa jupe, il faut dire qu'elle écarte bien les cuisses quand elle enfile une chaussure. Je vois que leurs yeux se croisent, Pauline se lève et s'adresse à la vendeuse.
–Je peux utiliser vos toilettes s'il vous plait ?
–Bien sûr, je vous montre où elles sont.
Elles se dirigent vers le fond du magasin, Nous ne sommes pas dupes, Pauline ne va pas rester seule dans les toilettes. Je me lève et vais regarder les chaussures derrière la vitrine, Kathleen me rejoint, elle se glisse derrière un panneau, me prend la main et la glisse sous sa jupe.
–Masturbe moi mon chéri, je n'en peux plus, il faut que je jouisse tout de suite, je vais jouir en une minute.
–D'abord, explorer les environs, j'ai envie de te caresser les fesses juste derrière ce panneau.
J'ouvre son corsage pour lui caresser les seins, elle défait sa ceinture, sa jupe tombe à terre, je lui embrasse les seins l'un après l'autre, elle se cambre un peu. Après un passage appuyé sur ses fesses, ma main va se glisser entre ses cuisses pour aller explorer son sexe. Je glisse mon majeur entre ses petites lèvres, il tombe sur une inondation, il remonte jusqu'à son clitoris qu'il titille.
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