Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Triolisme entre mecs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Triolisme entre mecs
Chapitre 1
Triolisme
Mon père est veuf depuis quelques années, maintenant et vit avec ses deux fils, deux grands garçons de dix neuf et dix huit ans.
Et ce soir, assis à la table familiale, face à lui, mon grand frère à mon côté, après un bon repas, je prends mon courage à deux mains et leur annonce mon homosexualité.
Et ce soir, assis à la table familiale, face à lui, mon grand frère à mon côté, après un bon repas, je prends mon courage à deux mains et leur annonce mon homosexualité.
Même à dix huit ans, ce n'est pas évident de faire son coming out. Mes paroles sont accueillies par un silence de mort, silence qui me semble éternel, si bien que je finis par lever les yeux vers mon père. Ce que je vois à ce moment, c'est une expression très détachée sur son visage, haussant même les épaules pour me dire que si je suis heureux ainsi.............
Je tourne la tête vers mon frangin et je remarque immédiatement son sourire arrogant que je lui connais trop bien.
— Tu bandes pour… enfin… pour des bites, me demande t il ? Moi, je bande pour des seins et des chattes.
—Alors, dis-je lentement, d'une voix effacée, tu n'es pas fâché, finalement ?
— Intrigué, mais pas en colère. On verra ça plus tard répond il.
—Alors, dis-je lentement, d'une voix effacée, tu n'es pas fâché, finalement ?
— Intrigué, mais pas en colère. On verra ça plus tard répond il.
Toute la nuit, je me suis demandé ce que Manuel, mon frère, voulait dire par là. Mais je n'ai pas eu longtemps à me poser la question.
Le lendemain soir, en début de soirée, mon père étant absent pour la semaine, raison professionnelle, Manuel s'assied en face de moi, dans le fauteuil de notre père.
Le lendemain soir, en début de soirée, mon père étant absent pour la semaine, raison professionnelle, Manuel s'assied en face de moi, dans le fauteuil de notre père.
— Ça te dérange si je traîne avec toi ce soir, Louis ? » me demande t il.
— Pas de souci, je pensais regarder cette émission, répondis je.
— Pas de souci, je pensais regarder cette émission, répondis je.
Assis nonchalamment, les jambes écartées, dans cette posture avachie, typiquement masculine, comme seuls les hétéros bien membrés peuvent se le permettre, je le regarde. Mais la façon dont il est assis démontre qu'il est terriblement sexy. Un mètre soixante quinze, une soixantaine de kilos, cheveux noir corbeau, un corps finement dessiné dans son tee shirt moulant, chaque fois qu'il bouge les jambes met en valeur son paquet. Il y a déjà un bout de temps que je ne l'ai pas vu nu, mais ado, il était déjà bien pourvu de ce côté.
Et à son regard, à ses yeux de braise, je devine notre soirée.
— Dis moi ce que tu fais ici, à traîner avec ton frère gay au lieu de passer ta soirée avec ta copine ? ai-je demandé.
— Rien, passer une soirée avec toi, c'est sympa et de plus, ce soir, je suis curieux.
— Rien, passer une soirée avec toi, c'est sympa et de plus, ce soir, je suis curieux.
Il plisse ses beaux yeux brun, en me fixant, prenant même un air nonchalant et entendu.
— À propos de quoi ? lui ai-je demandé, soudain surpris.
Il semble réfléchir, puis lance :
—Quel genre de bites aimes-tu, Louis ?
Mes sourcils se lèvent d'eux même, d'un coup, jusqu'à la racine des cheveux avant même que je puisse contenir ma réaction.
—Quoi ? Dis je en essayant de désamorcer la situation par un rire.
—C'est une question simple, Louis. Tu aimes la bite, petite, grande, longue, courte. Tu aimes les mecs avec beaucoup de poils pubiens, ou les hommes rasés ? Tu aimes le prépuce ou les hommes circoncis ? »
« Mais qu'est-ce que tu fous, Manu ? ai-je bégayé, totalement gêné. Pourquoi tu veux savoir ça ? Ca a de l'importance pour ta sexualité ?
—C'est une question simple, Louis. Tu aimes la bite, petite, grande, longue, courte. Tu aimes les mecs avec beaucoup de poils pubiens, ou les hommes rasés ? Tu aimes le prépuce ou les hommes circoncis ? »
« Mais qu'est-ce que tu fous, Manu ? ai-je bégayé, totalement gêné. Pourquoi tu veux savoir ça ? Ca a de l'importance pour ta sexualité ?
Il me sourit à nouveau, une main glissant sur son entrejambe, palpant son sexe, malaxant les couilles.
Il réfléchit une minute ou deux avant de me lancer :
— Tu sais, je vais t'avouer une chose que me fait ma copine. J'adore me faire sucer, Louis.
—Quel rapport avec moi ou les mecs ? Je lui réponds, complètement déboussolé et ne comprenant pas où il veut en venir.
— J'ai remarquer que beaucoup de filles n'aiment pas sucer de la bite. Mais ma copine, elle le fait pour moi. J'aimerais qu'on passe un moment tous les deux ce soir.
—Quoi ! ai-je pratiquement crié.
— Tu sais, je vais t'avouer une chose que me fait ma copine. J'adore me faire sucer, Louis.
—Quel rapport avec moi ou les mecs ? Je lui réponds, complètement déboussolé et ne comprenant pas où il veut en venir.
— J'ai remarquer que beaucoup de filles n'aiment pas sucer de la bite. Mais ma copine, elle le fait pour moi. J'aimerais qu'on passe un moment tous les deux ce soir.
—Quoi ! ai-je pratiquement crié.
Un silence monacal s'installe entre nous, enveloppe le salon. Mon regard se pose instinctivement sur son entrejambe. Son sexe déforme outrageusement le tissu du pantalon. Sans que je puisse me maîtriser, je réalise que ma bite se tend, gonfle, s'étire …..... érection comprimée dans mon futal qui me fait maintenant mal. Manuel se rend compte de mon trouble et remarque mon sexe bandé.
Manuel se lève, me fait face, moi toujours assis. Il se déchausse, enlève ses chaussettes, déboutonne son jean ample et le laisse glisser jusqu'à ses chevilles. Son braquemart jaillit avec force, droit, fier, gonflé car Manuel ne porte pas de sous-vêtements. Puis il poursuit son effeuillage en ôtant son tee shirt. Il dévoile son torse lisse et musclé, son ventre plat. Je constate qu'il se rase même le pubis. Manu me lance un regard de braise, brûlant.
— Alors, qu'est-ce qu'il en pense mon frérot ? Tu aimerais bien y goûter ?
Je suis incapable d'ouvrir la bouche pour répondre. Je suis littéralement hypnotisé par son pieu de chair palpitant, brun long et épais.
Je me laisse simplement tomber à genoux, face à son mandrin et rampe entre ses jambes. Je contemple cette colonne de chair de plus de vingt centimètres non circoncise. D'une main, je l'empoigne, barre vibrante chaude et douce. Intérieurement, je me dis que j'en rêvais de sa bite, j'en ai fantasmé des nuits et des nuits.
Je me laisse simplement tomber à genoux, face à son mandrin et rampe entre ses jambes. Je contemple cette colonne de chair de plus de vingt centimètres non circoncise. D'une main, je l'empoigne, barre vibrante chaude et douce. Intérieurement, je me dis que j'en rêvais de sa bite, j'en ai fantasmé des nuits et des nuits.
Je pose mes lèvres sur sa bite et l'embrasse d'abord. Je la lèche de bas en haut. J'ouvre la bouche et enfonce son dard qui ne cesse de gonfler. Une vraie matraque comme j'en ai rencontrée quelques unes dans les bars ou dans les backroom. Puis le gland gonfle de façon spectaculaire, étirant l'ouverture de son prépuce lorsque je tire sur la gaine de peau qui le recouvre, révélant son méat d'où suinte déjà un filet de liquide pré-éjaculatoire.
Sans réfléchir, je me jette littéralement sur ce mandrin et en avale, en enfourne une bonne moitié, aspirant la substance visqueuse sur ma langue et gémissant devant son goût riche et piquant.
Sans réfléchir, je me jette littéralement sur ce mandrin et en avale, en enfourne une bonne moitié, aspirant la substance visqueuse sur ma langue et gémissant devant son goût riche et piquant.
— Je le savais, Louis, que tu allais aimer ma queue.
J'aspire plus fortement et ma langue glisse jusqu'au faisceau nerveux sensible juste en dessous de son gland, provoquant une autre giclée, plus abondante, de liquide pré-éjaculatoire. C'est goulûment que j'avale maintenant son bâton de sucre d'orge palpitant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()