Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Triolisme entre mecs — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Triolisme entre mecs
Chapitre 2
Triolisme entre mecs - fin -
Je poursuis ma fellation, émerveillé de constater qu'il remplit fortement ma bouche. Manuel ne cesse de gémir, de soupirer, de gesticuler sur le fauteuil tandis que ses hanches se soulevant juste assez pour me faire comprendre qu'il est prêt à ce que je le prenne plus profondément.
J'enfonce mes lèvres sur sa matraque, recule puis pousse à nouveau, enfonçant maintenant plus de quinze centimètres dans ma bouche avant de sentir la tête massive s'écraser contre le voile de chair à l'entrée de ma gorge, contre ma luette. Je suffoque à mon tour. Quand je le sens à nouveau au fond de ma bouche, je déglutis tout en forçant son gland dans mon ouverture étroite jusqu'à ce que mon nez s'enfonce dans son pubis touffu.
J'enfonce mes lèvres sur sa matraque, recule puis pousse à nouveau, enfonçant maintenant plus de quinze centimètres dans ma bouche avant de sentir la tête massive s'écraser contre le voile de chair à l'entrée de ma gorge, contre ma luette. Je suffoque à mon tour. Quand je le sens à nouveau au fond de ma bouche, je déglutis tout en forçant son gland dans mon ouverture étroite jusqu'à ce que mon nez s'enfonce dans son pubis touffu.
— Purée, Louis, mais tu es une vraie salope.......me dit Manu tout en pressant son entrejambe contre mes lèvres avec insistance. Son dos se soulève du coussin de la chaise tandis qu'il attrape ma nuque à deux mains pour me maintenir en place, faisant tourner son sexe en moi et élargissant mon passage étroit pour y faire entrer sa monstrueuse matraque.
Je relâche tous mes muscles et le laisse contrôler la situation. Consentant, soumis, Manuel ne cesse de grogner. Je ferme les yeux, ses poils ras dans mon nez.
— C'est ça, petit frère. Cette gorge serrée m'appartient maintenant. Je vais faire de toi mon réceptacle à foutre, ma grange à sperme........ Tu le veux, hein ? »
Pour toute réponse, je gémis en le regardant, les yeux pleins de larmes, la gorge serrée par son énorme pieu. Ça l'excite comme jamais, apparemment.
Il garde sa main sur ma tête tout en se levant et en l'inclinantdans un angle idéal. Puis il grogne et recommence à me pénétrer lentement et profondément. Il ne semble pas pressé de jouir mais remarque que je suffoque fortement.
Il garde sa main sur ma tête tout en se levant et en l'inclinantdans un angle idéal. Puis il grogne et recommence à me pénétrer lentement et profondément. Il ne semble pas pressé de jouir mais remarque que je suffoque fortement.
Mes mains se posent sur son cul musclé, poilu, et Manu reprend sa séance de limage. Je recommence à dévorer ses coups de reins avec autant d'agressivité. Il me pénètre si violemment que ma salive s'écoule du menton et trempe ma poitrine. Ses couilles lourdes et pleines de foutre claquent contre moi à chaque coup. Il transpire d'effort et halète en me martelant sans relâche. Puis, je sens sa bite se contracter, devenir encore plus dure dans ma gorge.
— Voilà, bébé, ta première grosse giclée de la nuit. Ce ne sera pas la dernière., crois moi, dit il en relevant la tête.
Il se hisse sur la pointe des pieds, s'enfonce profondément dans ma bouche grande ouverte et commence à éjaculer d'épaisses giclées de sperme qui s'écoulent dans mon gosier. Une quantité incroyable de foutre gras, de liquide gluant odorant et âcre jaillit. J'avale sans rien rejeter de cette sauce, chaque goutte de son nectar qui glisse dans ma gorge. Il crache ce qui me paraît être huit énormes jets de foutre avant de se rasseoir et de retirer lentement son pénis ramolli, mais encore à demi bandé. Une barre de chair humide, luisante de foutre, poisseuse.......
Il s'assied dans le fauteuil, reprenant sa place. Puis il saisit son téléphone portable, envoie un SMS puis me demande de ne pas bouger.
Agenouillé comme une chienne en chaleur aux pieds de son maître, je ne bouge pas.
Soudain, on frappe avec insistance à la porte. Manuel traverse, nu, la pièce d'un pas nonchalant, et je remarque sa grosse bite ballottée sur chacune de ses cuisses à chaque pas. Il ouvre la porte tandis que je laisse ma tête retomber sur les coussins du canapé, essayant de reprendre mon souffle. J'ai les yeux fermés, perdu dans un état de béatitude, quand j'entends la voix grave et sensuelle de Malik, notre pote de jeunesse.
— Waouh, Louis, mais t'es beau à regarder, dit Malik.
Je suis toujours incapable de bouger, les mâchoires comme ankylosées. Je regarde le beau Malik, qui se dessape entièrement. Il est beau, me dis je.
Il s'approche de moi, me caresse les cheveux, puis s'allonge près de moi. Les jambes écartées et là, niché entre ses cuisses poilues, se trouve son énorme pénis circoncis, qui s'étend bien au-delà de son pubis ras, bien au delà de son nombril. De là où je suis assis, il me paraît gigantesque, avec un gland large, brun, qui couronne sa longue verge veinée.
Il s'approche de moi, me caresse les cheveux, puis s'allonge près de moi. Les jambes écartées et là, niché entre ses cuisses poilues, se trouve son énorme pénis circoncis, qui s'étend bien au-delà de son pubis ras, bien au delà de son nombril. De là où je suis assis, il me paraît gigantesque, avec un gland large, brun, qui couronne sa longue verge veinée.
Je reste un bon moment à les observer tous les deux, à les dévisager, mémorisant chaque détail maintenant que j'en ai l'occasion.
Au bout de quelques minutes environ, Malik lève les bras, place ses mains derrière la tête et se cale contre le bord du canapé. Son énorme pénis se rapproche ainsi de moi et commence à gonfler, à s'étirer, gagnant plusieurs centimètres en longueur et en circonférence.
Malik contracte les muscles de son entrejambe puis attire mon regard vers lui. Son sexe continue à durcir et est maintenant dressé, parallèle au sol, pointé droit vers moi.
Au bout de quelques minutes environ, Malik lève les bras, place ses mains derrière la tête et se cale contre le bord du canapé. Son énorme pénis se rapproche ainsi de moi et commence à gonfler, à s'étirer, gagnant plusieurs centimètres en longueur et en circonférence.
Malik contracte les muscles de son entrejambe puis attire mon regard vers lui. Son sexe continue à durcir et est maintenant dressé, parallèle au sol, pointé droit vers moi.
Rien que l'idée d'avoir ces deux bites gigantesques me pénétrer me plonge à nouveau dans un état de surchauffe intense. Je me surprends à ramper vers la grosse queue de Malik, comme en pilotage automatique, guidé par mon instinct. Je m'approche suffisamment près et glisse l'extrémité de ma langue sur le gland. Sa bite tressaille immédiatement pendant que j'attrape le milieu de sa verge pour la maintenir en place. Sa bite tressaille à nouveau dans ma main et je resserre mon étreinte, dévorant chaque centimètre de son gland énorme. Il est bien plus gros que celui Manuel, plus gros que le mien également.
La simple vue de son aspect luisant et humide devant moi me fait perdre la tête. Je n'ai jamais rien vu d'aussi érotique de toute ma vie, même avec d'autres pédés. Je me jette dessus comme une bête affamée, aspire le gland dans ma bouche et entreprends des mouvements de va-et-vient avec ma langue, en parcourant toute sa surface en cercles.
Je crache des filets de salive dans ma main, puis frotte sa dague de chair, de haut en bas, ….. IL gémit...........
Les derniers centimètres de sa bite étirent à l'extrême mes lèvres tandis que mon nez s'enfouissait dans son pubis ras. Malik se redresse, se relève comme l'a fait Manuel auparavant, puis saisit ma nuque et s'enfonce dans ma gorge aussi profondément que possible. Son corps entier tremble et la sueur perle sur sa peau dorée.
Les derniers centimètres de sa bite étirent à l'extrême mes lèvres tandis que mon nez s'enfouissait dans son pubis ras. Malik se redresse, se relève comme l'a fait Manuel auparavant, puis saisit ma nuque et s'enfonce dans ma gorge aussi profondément que possible. Son corps entier tremble et la sueur perle sur sa peau dorée.
Malik lâche soudainement ma tête, retire son cimeterre de chair de ma bouche, gémit, flageole, et dès que le gland quitte mes lèvres, il tressaute violemment. Une énorme giclée de sperme épais jaillit de son méat brun alors qu'il contracte tous ses muscles pour tenter d'arrêter le flot.
Mais rien n'y fait. Une quantité de foutre gras est expulsée avec violence........Plus d'une dizaine de jets brûlants de semence grasse recouvrent la peau de mon visage, comme une seconde peau.
Mais rien n'y fait. Une quantité de foutre gras est expulsée avec violence........Plus d'une dizaine de jets brûlants de semence grasse recouvrent la peau de mon visage, comme une seconde peau.
Malik est éteint, inerte, fatigué, devant moi.
—Je te l'avais dit, Malik, que mon frère est une bonne chienne à bites.....
Malik, la bite encore fortement bandée, s'approche de moi, enfourne sa queue poisseuse de sperme, porte ses mains à mes oreilles,et recommence à me baiser le visage avec une violence inouïe. Se servant donc de mes oreilles comme de poignées pour me faire monter et descendre de son énorme bite. Il me baise si bien que je sens mes couilles se contracter et mon pénis, dur comme du roc, tendu, élevé, droit et fier, se contracter. Je sors ma queue de sa prison de tissu, puis à mon tour, je crache ma sauce blanche, par multiples jets fournis...........qui vont mourir sur le tapis du salon.
Mais Malik accélère le rythme et se déchaîne sur moi, grognant et rugissant à chaque coup de hanches assourdissant. C'est brutal et tout à fait exactement ce que je désire. Bientôt, ses coups deviennent plus erratiques tandis que son sexe prend des proportions épiques.
—Maintenant, crie t il...... !
Dès que Malik a rugi comme un animal, et qu'il déverse sa semence épaisse au plus profond de ma gorge, je sens mon dos être inondé par la semence brûlante de Manuel.
Je réalise que nous avons joui tous les trois pendant ce qui m'a semblé des heures. Malik, contrairement à mon frangin, m'enlace, et me serre contre lui, murmurant des mots doux à mon oreille que je ne comprends pas. Manuel, quand à lui, continue de frotter son membre encore dégoulinant contre mon sillon fessier, gémissant de plaisir.
Nous savions tous les trois, que cette soirée ne serait pas la dernière.
Et c'était le cas.
Et c'était le cas.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il y a largement de quoi continuer. Tu as planté le décor et les personnages eux même disent qu'ils ne vont pas en rester là !
Une suite ... !