Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'héritage des Van Eck — Chapitre 5 · les soeurs réceptionnistes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'héritage des Van Eck
Chapitre 5 · les soeurs réceptionnistes
Titre : « Les Sœurs Réceptionnistes – Exhibition Privée »
Dans la grande salle de réunion du dernier étage, les stores sont baissés, la porte verrouillée. Henri Van Eck, le vieux sagouin, est assis au bout de la longue table en bois verni, pantalon ouvert, sa grosse queue veineuse déjà dure dans sa main ridée. Devant lui, debout côte à côte, se tiennent Mélodie (32 ans, la brune aînée) et Anaïs (28 ans, la blonde cadette), les deux sœurs réceptionnistes de l'entreprise. Elles portent encore leur tenue de travail, mais Henri leur a ordonné de venir directement après avoir fermé l'accueil. La perspective d'avoir à disposition des soeurs sexy à beaucoup joué dans le recrutement des deux femmes.
Mélodie porte un tailleur strict : veste noire cintrée, chemise blanche, jupe crayon noire très courte, bas noirs ultra fins et escarpins vernis noirs à talons aiguilles. Anaïs est plus provocante : débardeur blanc moulant, mini-jupe plissée écossaise rouge, sandales à talons hauts strassées avec de fines lanières. Le BARON est très strict sur le dress code de l'entreprise.
Henri les regarde avec un sourire vicieux, se branlant lentement. Il n'a pas été compliqué de convaincre les deux femmes de faire des heures supplémentaires pour un patron généreux.
— Mes deux petites salopes de sœurs… Aujourd'hui, vous allez me montrer exactement ce que vous cachez sous ces tenues de bonnes petites employées. Vous allez être obéissantes, très salopes, et faire tout ce que je demande. Compris ?
Les deux sœurs rougissent mais leurs yeux brillent d'excitation. Mélodie, l'aînée, prend la parole d'une voix déjà rauque :
— Oui Monsieur Van Eck… Nous sommes vos réceptionnistes… et vos putes quand vous le voulez.
— Commencez par tourner lentement. Montrez-moi vos jolis petits culs.
— Commencez par tourner lentement. Montrez-moi vos jolis petits culs.
Les deux sœurs se retournent et font un lent tour sur elles-mêmes, cambrant le dos au maximum. Henri grogne :
— Plus cambrées. Écartez les jambes.
Elles obéissent. Mélodie relève sa jupe crayon jusqu'à la taille, révélant un string en dentelle noire qui disparaît entre ses fesses fermes. Anaïs soulève sa mini-jupe écossaise, montrant un petit tanga blanc presque transparent, déjà humide. L'envie de lécher les belles jambes fuselées taraude le chatelain.
— Regardez comme ma petite sœur mouille déjà, murmure Mélodie en passant une main sur les fesses d'Anaïs. Le vieux patron a toujours eu beaucoup de persuasion et deux sœurs lesbiennes, c'est l'apothéose pour un pervers de cet acabit. Elles vont servir d'exutoire aux vices les plus profond du BARON.
— Enlevez vos vestes et chemisiers. Montrez-moi vos seins.
— Enlevez vos vestes et chemisiers. Montrez-moi vos seins.
Mélodie retire sa veste et déboutonne lentement sa chemise blanche, libérant une belle paire de seins lourds dans un soutien-gorge push-up noir. Anaïs enlève son débardeur d'un geste, révélant des petits seins plus ronds et fermes dans un soutien-gorge blanc. Elles se placent côte à côte, poitrine en avant.
— Pressez-les l'un contre l'autre. Montrez-moi ces quatre nichons de sœurs.
Les deux jeunes femmes collent leurs seins nus l'un contre l'autre, les malaxant et pinçant leurs tétons qui durcissent rapidement. Elles s'amusent à se lécher leurs propres pointes en regardant le BARON avec des attitudes plus que provocantes, laissant de belles traces de salive sur la fine peau. Anaïs gémit doucement :
— Vous aimez les seins de vos réceptionnistes, Monsieur ? Ceux de ma grande sœur sont plus gros… vous voulez les sucer ?
Et Anaïs lèche les mamelles de sa sœur ce qui provoque des gémissements de l'aînée.
Henri ordonne :
— Enlevez vos chaussures et donnez-les moi.
Mélodie retire ses escarpins vernis noirs, Anaïs ses sandales strassées. Elles les tendent au vieux. Henri renifle profondément l'intérieur des chaussures, surtout celles de Mélodie.
— Mmmh… L'odeur de vos pieds après une journée de travail… Délicieuse. Maintenant, montrez-moi vos pieds.
Les deux sœurs s'assoient sur le bord de la table, jambes tendues vers lui. Elles posent leurs pieds sur ses cuisses. Mélodie frotte lentement son pied en bas nylon contre la grosse queue du patron, tandis qu'Anaïs utilise ses orteils vernis pour caresser ses couilles. Elles savent que c'est le genre de caresses dont raffole M. Van Eck.
— Plus fort, salopes. Faites-moi une branlette avec vos pieds.
Elles obéissent, alternant : un pied de chaque sœur sur la queue, frottant, pressant, glissant. Anaïs, la plus vicieuse, enlève son collant d'un geste et pose son pied nu et chaud directement sur le gland, étalant le pré-sperme avec ses orteils.
— Vous sentez comme mes pieds sont chauds, Monsieur ? Je les ai gardés enfermés toute la journée pour vous…
Les deux garces ont bien compris ce que voulait leur patron. Les attitudes de salope, les regards sur la queue, et les caresses font suinter la bite du vieux.
— Enlevez vos culottes et donnez-les moi. ordonne le septuagénaire.
Mélodie fait glisser son string noir le long de ses jambes, Anaïs son petit tanga blanc. Elles les tendent au vieux. Henri les porte à son nez, inhale profondément leur odeur puis les frotte sur sa queue. Quel plaisir que ces jeunes chattes coulant tellement facilement. Il grogne de plaisir.
— Maintenant, écartez les jambes sur la table et montrez-moi vos chattes. Masturbez-vous.
Les deux sœurs s'assoient sur la grande table, dos à la baie vitrée, jambes grandes écartées. Mélodie écarte ses lèvres rasées avec deux doigts, révélant sa chatte rose et déjà dégoulinante. Anaïs, plus exhibitionniste, écarte encore plus grand et ouvre ses fesses, passant un doigt du clitoris gonflé à l'anus plissé.
— Regardez comme on est mouillées pour vous, Monsieur…, dit Mélodie d'une voix salope. « Ma petite sœur a une chatte toute rose et serrée… vous voulez la voir mieux ? »
Elles commencent à se doigter lentement, puis de plus en plus vite, sous le regard du vieux qui se branle plus fort. Les bruits humides remplissent la salle. Elles en rajoutent mais c'est terriblement efficace, digne des meilleurs porno.
Anaïs gémit fort :
Anaïs gémit fort :
— Je me doigte devant mon patron… Je suis une sale petite réceptionniste… Regardez mes doigts qui entrent dans ma chatte bien serrée…
Mélodie, plus dominante, attrape la main d'Anaïs et la force à se doigter plus profondément tout en se masturbant elle-même.
— Vas-y petite sœur, montre-lui comme tu es une chienne… Enfonce trois doigts !
Henri se lève, queue tendue :
— Froissez vos culottes et frottez-les sur vos chattes, puis mettez-les dans vos bouches.
Les deux sœurs obéissent : elles frottent leurs culottes trempées sur leurs sexes, puis les enfoncent dans leur bouche, suçant leur propre jus tout en continuant à se masturber. Rien ne les choque, renie ne les offusque tans elles sont habituées aux perversions de leur patron.
Anaïs, la cadette, est la plus dévergondée :
Anaïs, la cadette, est la plus dévergondée :
— Mmmh… J'aime le goût de ma chatte… Monsieur, vous voulez que je lèche la chatte de ma grande sœur pendant que vous regardez ?
Henri acquiesce. Voilà exactement ce qu'il attendait. Mélodie s'allonge sur la table, jambes ouvertes. Anaïs plonge entre ses cuisses et commence à la lécher bruyamment, langue bien plate ou qui pointe sur le clitoris, puis enfoncée profondément. Mélodie attrape les cheveux de sa sœur et gémit :
— Oui Anaïs… Bouffe la chatte de ta grande sœur devant le patron… Montre-lui comme on est des salopes en famille…
Henri tourne autour de la table, claquant les seins des deux femmes, pinçant leurs tétons, en profite pour frotter sa queue sur leurs visages pendant qu'elles s'occupent l'une de l'autre. Elles ne résistent pas à poser une langue sur la bite qui se présente. Henri ne va pas pouvoir se contenir plus. Les duex lesbiennes savent lui faire monter la semence rien qu'avec un regard.
Il les fait mettre à genoux côte à côte :
Il les fait mettre à genoux côte à côte :
— Montrez-moi vos langues.
Les deux sœurs tirent la langue, se léchant mutuellement, se roulant des pelles goulument pendant qu'Henri se branle au-dessus de leurs visages. La sève monte de ses couilles. Il a tellement envie de salir les deux chiennes. Il jouit abondamment, arrosant leurs langues, leurs lèvres et leurs seins de longs jets épais de sperme.
Mélodie et Anaïs avalent ce qu'elles peuvent, puis s'embrassent profondément, échangeant le sperme du vieux entre leurs bouches.
Anaïs, essoufflée, regarde Henri avec un sourire de petite salope :
Mélodie et Anaïs avalent ce qu'elles peuvent, puis s'embrassent profondément, échangeant le sperme du vieux entre leurs bouches.
Anaïs, essoufflée, regarde Henri avec un sourire de petite salope :
— Demain on viendra sans culotte au travail… et on vous laissera choisir laquelle de nous deux vous voudrez baiser sur le bureau de l'accueil pendant que l'autre répond au téléphone.
Henri, ricanant, range sa queue :
— Bonnes petites sœurs… Vous êtes officiellement promues à mes services très spéciaux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Le patriarche très coquin vicieux