Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'héritage des Van Eck — Chapitre 6 · confessions dans la cave
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'héritage des Van Eck
Chapitre 6 · confessions dans la cave
Titre : « Confession dans la Cave »
Dans les profondeurs du manoir Van Eck, la cave à vin est une longue salle voûtée aux murs de pierre froide, éclairée par de faibles ampoules jaunâtres. Des milliers de bouteilles poussiéreuses reposent sur les étagères en bois ancien. L'air est chargé d'odeurs de chêne, de terre humide et de vin millésimé. Henri Van Eck, est assis sur un vieux tabouret en bois, pantalon déjà ouvert, sa grosse queue veineuse à moitié dure dans sa main. Il apprécie se caresser devant une femme qui le regarde.
Dans les profondeurs du manoir Van Eck, la cave à vin est une longue salle voûtée aux murs de pierre froide, éclairée par de faibles ampoules jaunâtres. Des milliers de bouteilles poussiéreuses reposent sur les étagères en bois ancien. L'air est chargé d'odeurs de chêne, de terre humide et de vin millésimé. Henri Van Eck, est assis sur un vieux tabouret en bois, pantalon déjà ouvert, sa grosse queue veineuse à moitié dure dans sa main. Il apprécie se caresser devant une femme qui le regarde.
Eléonore, sa belle-fille de 38 ans, descend les marches en claquant sur ses talons. Elle porte une tenue de prude bourgeoise : chemisier en satin beige ultra doux, jupe crayon beige très courte, bas noirs auto fixant avec large dentelle en haut, et escarpins beige pointus. Son chignon strict et son collier de perles lui donnent un air de femme du monde, mais ses yeux trahissent déjà une excitation mêlée de honte.
Henri referme la lourde porte en bois derrière elle, sa queue frôlant les cuisses de la bru.
— Ferme à clé, Eléonore. Ce soir, tu vas tout me raconter. Chaque détail de ta vie de petite salope. Assieds-toi sur cette caisse en face de moi, écarte les jambes et réponds honnêtement. Si tu mens, je te punis.
Eléonore s'installe, jupe remontée haut sur ses cuisses, jambes légèrement écartées, pour bien s'exhiber. Sa voix est un peu tremblante au début et elle se rend compte qu'elle a plaisir à être regarder comme une cible.
L'interrogatoire détaillé peut commencer. Henri commence à se branler lentement tout en la fixant.
L'interrogatoire détaillé peut commencer. Henri commence à se branler lentement tout en la fixant.
Question 1 : « Comment as-tu commencé à te toucher la chatte, Eléonore ? Raconte-moi tout. »
Eléonore rougit violemment :
— Dans ma chambre, après avoir vu un film interdit chez une copine. Je me suis allongée, j'ai glissé ma main dans ma culotte et j'ai frotté mon petit clitoris pendant presque une heure, comme je venais de voir faire.. J'ai joui pour la première fois en mordant mon oreiller pour ne pas crier.
Henri grogne de plaisir. Il se lève, s'approche et glisse une main entre les cuisses fraîches. Ses doigts ridés écartent le tissu de la culotte et commencent à caresser lentement la fente déjà humide.
— Continue… Tu pensais à qui ?
— À… à mon professeur d'histoire, Monsieur…
Henri enfonce deux doigts épais dans sa chatte brûlante tout en continuant à se branler.
Eléonore rougit violemment :
— Dans ma chambre, après avoir vu un film interdit chez une copine. Je me suis allongée, j'ai glissé ma main dans ma culotte et j'ai frotté mon petit clitoris pendant presque une heure, comme je venais de voir faire.. J'ai joui pour la première fois en mordant mon oreiller pour ne pas crier.
Henri grogne de plaisir. Il se lève, s'approche et glisse une main entre les cuisses fraîches. Ses doigts ridés écartent le tissu de la culotte et commencent à caresser lentement la fente déjà humide.
— Continue… Tu pensais à qui ?
— À… à mon professeur d'histoire, Monsieur…
Henri enfonce deux doigts épais dans sa chatte brûlante tout en continuant à se branler.
Question 2 : « Et ta première pipe ? Endroit, garçon ? »
Eléonore halète déjà, les doigts du vieux qui vont et viennent dans sa chatte lui font de l'effet :
— Dans les toilettes du lycée, avec Lucas, un garçon de terminale. Il m'a demandé de me mettre à genoux. J'ai sorti sa bite, elle était dure et sentait un peu le savon. Je l'ai sucée maladroitement pendant cinq minutes. Il a joui dans ma bouche… J'ai tout avalé par peur qu'il le dise aux autres.
Henri ricane et sort ses doigts trempés. Il les porte à la bouche d'Eléonore qui les suce docilement, instinctivement.
— Petite salope au lycée, déjà…
Eléonore halète déjà, les doigts du vieux qui vont et viennent dans sa chatte lui font de l'effet :
— Dans les toilettes du lycée, avec Lucas, un garçon de terminale. Il m'a demandé de me mettre à genoux. J'ai sorti sa bite, elle était dure et sentait un peu le savon. Je l'ai sucée maladroitement pendant cinq minutes. Il a joui dans ma bouche… J'ai tout avalé par peur qu'il le dise aux autres.
Henri ricane et sort ses doigts trempés. Il les porte à la bouche d'Eléonore qui les suce docilement, instinctivement.
— Petite salope au lycée, déjà…
Question 3 : « La première fois qu'on t'a joui sur la gueule ? »
Eléonore baisse les yeux, honteuse :
— Chez mon petit ami de l'époque, dans son garage. Il m'a baisé la bouche très fort, puis il a retiré sa bite et m'a tout lâché sur le visage et dans les cheveux. J'ai dû rentrer chez moi avec du sperme séché sous mon maquillage. Ma mère n'a rien vu.
Henri, très excité, claque violemment la joue d'Eléonore avec sa main ouverte — une gifle sèche qui la fait gémir.
Eléonore poursuit sans qu'on lui demande : « Il ne ma pas prévenu quand il s'est vidé. J'ai été surprise mais être souillée m'a presque fait jouir. »
— Sale petite traînée… Regarde-moi dans les yeux quand tu racontes tes saloperies.
Eléonore baisse les yeux, honteuse :
— Chez mon petit ami de l'époque, dans son garage. Il m'a baisé la bouche très fort, puis il a retiré sa bite et m'a tout lâché sur le visage et dans les cheveux. J'ai dû rentrer chez moi avec du sperme séché sous mon maquillage. Ma mère n'a rien vu.
Henri, très excité, claque violemment la joue d'Eléonore avec sa main ouverte — une gifle sèche qui la fait gémir.
Eléonore poursuit sans qu'on lui demande : « Il ne ma pas prévenu quand il s'est vidé. J'ai été surprise mais être souillée m'a presque fait jouir. »
— Sale petite traînée… Regarde-moi dans les yeux quand tu racontes tes saloperies.
Question 4 : « Ton dépucelage ? Qui, où, comment ? »
Eléonore gémit alors qu'Henri relève son chemisier, sort ses seins lourds et commence à les malaxer brutalement, pinçant les tétons, les suçant et léchant les pointes et les flancs :
— J'avais 18 ans… Avec mon premier vrai copain, dans sa chambre pendant que ses parents étaient en bas. Il m'a pénétrée doucement au début, puis il m'a baisée comme un sauvage. J'ai saigné un peu. Il a joui en moi sans capote… J'étais terrifiée et excitée en même temps.
Henri s'agenouille difficilement, relève la jupe d'Eléonore et plonge sa langue entre les lèvres humides et chaudes, léchant longuement la chatte tout en grognant :
— Mmmh… Ta chatte de bourgeoise a toujours le même goût de vice…
Eléonore gémit alors qu'Henri relève son chemisier, sort ses seins lourds et commence à les malaxer brutalement, pinçant les tétons, les suçant et léchant les pointes et les flancs :
— J'avais 18 ans… Avec mon premier vrai copain, dans sa chambre pendant que ses parents étaient en bas. Il m'a pénétrée doucement au début, puis il m'a baisée comme un sauvage. J'ai saigné un peu. Il a joui en moi sans capote… J'étais terrifiée et excitée en même temps.
Henri s'agenouille difficilement, relève la jupe d'Eléonore et plonge sa langue entre les lèvres humides et chaudes, léchant longuement la chatte tout en grognant :
— Mmmh… Ta chatte de bourgeoise a toujours le même goût de vice…
Question 5 : « Et ton premier cul ? Raconte-moi tout, salope. »
Eléonore tremble, la langue du vieux sur son clitoris la rend folle :
— J'avais 19 ans… Avec un mec plus âgé, un ami de mon père, pendant un week-end à la campagne. Il m'a fait boire, puis il m'a mise à quatre pattes dans la grange. Il a craché sur mon trou et m'a enfoncé sa grosse bite dans le cul. Ça m'a fait très mal au début, j'ai crié, j'ai essayé d'éviter les coups de bite et ça l'a excité encore plus… puis j'ai joui comme une chienne en chaleur lorsqu'il m'a rempli le rectum complètement.
Henri se relève, le visage luisant des jus d'Eléonore. Il la gifle à nouveau, plus fort, puis lui enfonce trois doigts dans la chatte et deux dans le cul en même temps, les remuant violemment.
— Tu aimais déjà te faire démonter le cul à 19 ans ? Espèce de petite pute… Dis-le !
— Oui beau-papa ! J'aimais ça ! J'ai toujours été une salope qui adore se faire prendre le cul !
Eléonore tremble, la langue du vieux sur son clitoris la rend folle :
— J'avais 19 ans… Avec un mec plus âgé, un ami de mon père, pendant un week-end à la campagne. Il m'a fait boire, puis il m'a mise à quatre pattes dans la grange. Il a craché sur mon trou et m'a enfoncé sa grosse bite dans le cul. Ça m'a fait très mal au début, j'ai crié, j'ai essayé d'éviter les coups de bite et ça l'a excité encore plus… puis j'ai joui comme une chienne en chaleur lorsqu'il m'a rempli le rectum complètement.
Henri se relève, le visage luisant des jus d'Eléonore. Il la gifle à nouveau, plus fort, puis lui enfonce trois doigts dans la chatte et deux dans le cul en même temps, les remuant violemment.
— Tu aimais déjà te faire démonter le cul à 19 ans ? Espèce de petite pute… Dis-le !
— Oui beau-papa ! J'aimais ça ! J'ai toujours été une salope qui adore se faire prendre le cul !
Le BARON, au bord de l'explosion, la fait mettre à genoux sur le sol en pierre froide. Il lui tient le chignon d'une main et lui baise la gorge profondément, faisant couler de la bave sur son chemisier en satin.
— Tu vas tout prendre ce soir, ma belle-fille…
Il la relève, la penche sur une étagère à bouteilles, relève sa jupe et la sodomise brutalement, sa grosse queue veineuse écartelant son cul serré. À chaque coup de reins, il la gifle et l'insulte :
— Prends ma bite dans ton cul de mère de famille ! Tu es pire que toutes les putes que j'ai baisées !
Eléonore hurle de plaisir, ses seins ballottant hors du chemisier :
— Oui ! Défoncez-moi le cul beau-papa ! Je suis votre salope ! Remplissez-moi !
Personne ne pourrait reconnaître la fière Madame Van Eck tellement elle est possédée par le vice.
Après de longues minutes de sodomie sauvage, Henri la retourne, la met à genoux et commence à se branler frénétiquement au-dessus de son visage. Il est gentil puisqu'il prévient la jolie salope qu'il va déverser son précieux élixir.
— Ouvre grand la bouche, langue dehors, petite truie.
Avec un long grognement rauque, il explose. De puissants jets de cette liqueur épaisse atterrissent sur le visage d'Eléonore : sur ses joues, son nez, ses lèvres, et surtout sur son élégant chemisier en satin beige, laissant de grosses traînées visqueuses sur le tissu. La voilà engluée telle une pute de rue.
Il continue à éjaculer jusqu'à ce que son visage et sa poitrine soient bien marqués.
Il continue à éjaculer jusqu'à ce que son visage et sa poitrine soient bien marqués.
— Tu ne te nettoies pas. Pas un seul coup de lingette. Tu vas remonter comme ça. Que tout le monde voie les traces de sperme sur ta belle gueule de belle-fille modèle. Compris ?
Eléonore, haletante, le visage et le chemisier couverts de sperme qui commence déjà à couler, répond d'une voix soumise et excitée :
— Oui beau-papa… Tout le monde pourra voir quelle salope je suis pour vous.
Henri range sa queue, satisfait, et lui caresse la joue gluante :
— Bonne fille. Maintenant remonte.
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Commentaires ()
Que j’ai lu d’une seule main
Putain trop excitante
Humm vivement la suite