00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Player feet l'héritage des Van Eck XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

l'héritage des Van Eck — Chapitre 7 · La complice du manoir

15 minutes
4.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Player feet
Histoires publiées
27
Abonnés
96
J'aime cumulés
3.4k

l'héritage des Van Eck

Chapitre 7 · La complice du manoir

La Complice du Manoir
Dans les appartements privés du patriarche, au premier étage du manoir, la lumière est tamisée. Henri Van Eck est allongé sur son grand lit à baldaquin, pantalon ouvert. Linda, 55 ans, la gouvernante du manoir depuis plus de vingt-cinq ans, est à genoux entre ses cuisses. Une femme encore très désirable, châtain clair avec quelques fils argentés élégants, un corps épanoui aux belles formes : gros seins lourds, taille marquée et fesses rondes et fermes.
Elle porte son uniforme de gouvernante à l'ancienne, légèrement ouvert : robe noire moulante, tablier blanc, bas chair et escarpins noirs. Sa bouche experte est en train de pomper lentement la grosse queue veineuse du vieux, avec des bruits humides et obscènes.
— Mmmh… Toujours aussi bonne, ma Linda…, grogne Henri en lui tenant la tête.
Linda relève ses yeux verts vers lui tout en faisant glisser sa langue sur toute la longueur de la bite :
— J'ai déniaisé votre fils à 18 ans dans cette même chambre… et j'ai toujours su m'occuper du père comme il faut.
Elle reprend la queue au fond de sa gorge, la suce avec force, la bave coulant sur les couilles ridées d'Henri. Ce dernier grogne de plaisir, puis la relève par les cheveux.
— Assez. Viens t'asseoir sur ma bite.
Linda retire sa culotte sans façon, relève sa robe sur ses hanches et s'empale lentement sur la grosse queue du patriarche avec un long soupir de satisfaction. Elle commence à le chevaucher avec expérience, ses gros seins ballottant sous l'uniforme.
Henri empoigne ses fesses à pleines mains et la fait descendre plus fort tout en parlant d'une voix autoritaire :
— Linda… J'ai besoin de toi pour quelque chose d'important. Eléonore… ma belle-fille. Elle a fini par céder à mes envies, mais elle résiste encore. Ce petit côté prude n'est pas pour me déplaire mais je veux la baiser vraiment. Je veux la posséder complètement, lui faire connaître les pires vices. Tu la connais, tu la vois tous les jours. Tu vas me trouver un moyen de l'avoir, et de l'avoir souvent.
Linda accélère ses mouvements de bassin, sa chatte mature et chaude serrant la queue du vieux. Elle sourit d'un air vicieux, visiblement excitée par la demande mais aussi en sachant qu'il y a de la concurrence.
— Eléonore ? Cette petite bourgeoise coincée ? Hmm… Elle a déjà subi vos assauts et elle mouille déjà un peu pour vous, je l'ai remarqué. Mais elle joue encore à la femme respectable, outrée. Laissez-moi faire, Monsieur. Je vais la préparer… doucement… puis vous la livrer bien ouverte mentalement et docile.
Henri claque violemment ses fesses et la pilonne d'en bas :
— Je veux des détails, Linda. Comment tu comptes t'y prendre, ma vieille salope ?
Linda gémit plus fort, ses gros seins écrasés contre le torse du patriarche :
— D'abord… je vais devenir plus proche d'elle. Je vais lui confier des petites choses… lui dire que vous êtes très exigeant, que vous avez des besoins… que j'ai dû apprendre à les satisfaire pour garder ma place. Je vais lui raconter comment je vous suce parfois les matins avant le petit-déjeuner… comment vous me baisez dans la buanderie… comment vous m'avez prise dans le cul la semaine dernière pendant qu'elle prenait le thé au salon.
Elle accélère, sa chatte dégoulinant sur les couilles d'Henri.
— Ensuite, je vais la faire se confier à moi un soir… et je vais lui montrer. Je vais vous sucer devant elle. Je vais lui dire que si elle veut garder son train de vie, elle doit apprendre à être aussi gentille que moi. Je vais lui caresser les cuisses, lui dire que sa chatte doit sentir bon pour vous… que vous adorez lécher le cul des femmes mûres et respectables…Que faire du sale peut apporter beaucoup de plaisir…
Henri grogne, très excité par le plan et les paroles de la milf. Il retourne Linda en levrette et la pilonne violemment, sa grosse queue entrant et sortant de sa chatte expérimentée.
— Continue… Dis-moi tout, putain !
Linda, le visage écrasé contre le lit, halète :
— Je vais lui proposer de venir m'aider à ranger vos affaires… puis je la ferai entrer pendant que vous me baisez en me dégradant comme la dernière des putes. Une fois qu'elle aura votre bite dans la bouche après mon cul, ce sera fini. Elle craquera. Et si elle résiste encore… je la ferai chanter.
Henri, au bord de l'orgasme, lui tire les cheveux en arrière :
— Tu es une vraie salope de gouvernante… Tu vas me livrer la chatte et le cul de ma belle-fille, hein ?
— Oui Monsieur ! Je vais vous préparer Eléonore… Je vais lui écarter les jambes moi-même si nécessaire. Vous pourrez la baiser comme vous voulez… dans sa chatte de bourgeoise, dans son cul serré… et je serai là pour la tenir et la faire taire pendant que vous la remplirez.
Excité au maximum par ces paroles, Henri décharge abondamment dans la chatte de Linda avec un grognement rauque. De longs jets épais remplissent la gouvernante qui jouit à son tour, tremblante.
Linda reste emmanchée sur la queue encore dure, le sperme qui commence à couler le long de ses cuisses. Elle se retourne vers Henri avec un sourire complice et vicieux :
— Laissez-moi deux semaines, Monsieur. Dans quinze jours maximum, Eléonore sera à quatre pattes dans votre bureau, jupe relevée, en train de vous supplier de la baiser, de l'humilier pendant que je lui tiendrai la tête.
Henri caresse ses fesses pleines et répond, satisfait :
— Très bien, Linda. Tu as toujours été ma meilleure alliée. Occupe-toi bien d'elle… et je te récompenserai. Peut-être même que je vous baiserai toutes les deux en même temps.
Linda se penche, prend la queue encore luisante dans sa bouche et la nettoie consciencieusement avant de murmurer :
— Avec plaisir, Monsieur le Patriarche. La belle-fille et la gouvernante… à votre service.
 La Première Approche 
Deux jours après sa conversation/baise avec Henri, Linda décide de passer à l'action. Elle choisit un moment où le manoir est calme : Marc, le mari, est au bureau, les enfants à leurs activités, et Henri est censé être en réunion à l'extérieur (en réalité, il est caché dans l'ancienne chambre de service attenante au petit salon privé d'Eléonore, observant à travers un miroir sans tain qu'il a fait installer il y a des années).
Linda frappe doucement à la porte du petit salon où Eléonore est en train de lire, installée sur un canapé en velours.
— Madame Eléonore ? Je vous apporte votre thé.
Eléonore lève les yeux et sourit poliment. Linda entre, pose le plateau, puis reste debout, l'air un peu hésitant.
— Madame… je peux vous parler franchement ? Cela fait des années que je sers cette famille, et je vous ai toujours beaucoup appréciée. Mais je vois que vous semblez… préoccupée ces derniers temps.
Eléonore soupire, posant son livre.
— C'est si visible que ça, Linda ?
Linda s'assoit à côté d'elle sur le canapé, un peu plus près que d'habitude. Son uniforme noir épouse ses formes généreuses : gros seins lourds, hanches larges.
— Un peu, Madame. Je connais Monsieur Henri depuis très longtemps. Je sais à quel point il peut être… exigeant, directif...outrageant. Et je sais aussi ce qu'il attend des femmes qui vivent sous son toit.
Eléonore rougit légèrement, se souvenant de la scène dans le bureau avec Henri.
Linda pose une main douce et chaude sur le genou d'Eléonore, juste au-dessous de la dentelle de ses bas.
— Vous n'êtes pas la première, vous savez… J'ai dû moi aussi apprendre à être… gentille avec lui. Très gentille.
Eléonore ne retire pas la main. Linda sent l'ouverture et continue, la voix plus basse et plus chaude :
— J'avais votre âge quand j'ai commencé à le satisfaire. Au début, je refusais aussi. Puis j'ai compris que c'était le prix à payer pour cette vie. Et honnêtement… avec le temps, j'y ai pris beaucoup de plaisir.
Elle caresse lentement la cuisse de la belle fille, remontant légèrement sous la jupe.
— Vous a-t-il déjà touchée, Madame ?
La trentenaire hésite, puis murmure :
— Une fois… dans son bureau. Il m'a… léchée. Très longtemps. J'ai honte mais j'ai joui comme jamais.
Linda sourit, visiblement excitée. Elle se rapproche encore, son souffle effleurant le cou d'Eléonore.
— Il est très doué avec sa langue, n'est-ce pas ? Gros et vorace… Il adore quand une femme respectable se met à couiner comme une chienne. Vous avez couiner Madame?
Eléonore respire plus fort, la proximité de la gouvernante et ses paroles crûes l'électrisent. Linda en profite pour glisser sa main plus haut, dépassant la lisière des bas, caressant la fine peau de la cuisse, jusqu'à effleurer la culotte en dentelle.
— Laissez-moi vous aider, Madame. Je peux vous montrer comment rendre Monsieur Henri vraiment heureux. Comment le satisfaire sans perdre votre dignité… du moins en apparence. Vous êtes tellement douce. Laissez moi vous faire du bien. Faîtes moi entendre comment vous jouissez.
Elle se penche et embrasse doucement le cou d'Eléonore, puis mordille son lobe d'oreille. Eléonore laisse échapper un petit gémissement.
— Linda… nous ne devrions pas…
Une faible plainte alors que ses yeux se ferment pour profiter des douces caresses.
— Chut… Laissez-moi faire.
Linda déboutonne lentement le chemisier d'Eléonore, libérant ses beaux seins dans leur soutien-gorge. Elle les caresse, les soupèse, puis sort l'un d'eux et commence à sucer le téton avec gourmandise, l'agaçant de la pointe de la langue, léchant le flanc, regardant la jolie blonde céder.
— Vous avez des seins magnifiques, Madame… Lourds et fermes. Monsieur Henri va adorer les baiser, y glisser sa queue. Imaginez qu'elle vient taper votre menton. Moi, j'adore la sentir près de ma bouche… prête à me salir.
Eléonore ferme les yeux, se laissant aller. Linda remonte sa propre robe, prend la main de la bourgeoise et la pose sur sa propre cuisse chaude.
— Touchez-moi, Madame. Sentez comme je suis déjà mouillée rien que d'imaginer comme il banderait, rien qu'à l'idée de vous préparer pour lui. La bonne odeur de sa bite sur nos visages.
Eléonore, de plus en plus excitée, glisse ses doigts sous la culotte de Linda et découvre une chatte trempée et chaude. Elle commence à la caresser maladroitement tandis que Linda continue de sucer ses seins et de lui murmurer des obscénités à l'oreille :
— Imaginez sa grosse vieille bite dans votre bouche pendant que je vous lèche la chatte… Imaginez-le en train de vous sodomiser pendant que je vous tiens les fesses écartées… Vous allez devenir sa favorite, Madame. Et je serai là pour vous guider, pour vous écarter les jambes, pour partager son sperme quand il vous remplira.
Henri espionne. Derrière le miroir sans tain, il observe la scène, la queue à la main. Il se branle lentement, très excité de voir sa gouvernante de 55 ans corrompre sa belle-fille de 38 ans.
Il voit Linda relever la jupe d'Eléonore, écarter sa culotte et plonger sa langue entre ses lèvres rasées. Eléonore gémit plus fort, une main dans les cheveux châtains de Linda. Le scénario décrit par la gouvernante lui semble un bon début et son gland se couvre de jus.
— Oh mon Dieu, Linda… Votre langue…
Linda lèche avec expertise, longuement, profondément, tout en parlant entre deux coups de langue :
— Vous avez un goût délicieux, Madame… Une chatte de bourgeoise bien élevée… Monsieur Henri va devenir fou quand il va vous bouffer comme ça. Écartez plus les jambes… Oui, comme ça. Montrez-moi ce joli petit trou du cul aussi.
Linda descend sa langue sur l'anus d'Eléonore, le léchant en cercles appuyés pendant qu'elle enfonce deux doigts dans sa chatte. L'héritière Van Eck craque complètement, cambrant le dos :
— Linda ! Oui… là ! Bouffez-moi le cul… Je suis une salope…J'adore ça…
Henri, derrière la vitre, accélère son mouvement de main, grognant tout bas :
— C'est ça, Linda… Prépare-la bien pour moi… Je vais la déboiter comme jamais…
Linda fait jouir sa nouvelle proie avec sa bouche et ses doigts, un orgasme long et puissant qui laisse la belle-fille tremblante sur le canapé, jupe relevée, chatte et cul luisants de salive.
Après l'orgasme, Linda remonte, embrasse Eléonore sur la bouche et lui murmure :
— La prochaine fois, je vous montrerai comment le sucer comme il aime. Et bientôt… nous irons le voir ensemble. Vous êtes prête à devenir sa gentille belle-fille ?
Eléonore, encore haletante et rougissante, murmure :
— … Oui.
La corruption s'accélère
Le manoir est calme. Le mari d'Eléonore est en déplacement pour deux jours. Linda en profite pour demander à Eléonore de venir l'aider à « préparer un dîner spécial » dans la grande cuisine professionnelle. Après un passage aux toilettes pour un pissou, Eléonore arrive, moins hésitante et visiblement excitée, portant une robe légère beige qui s'arrête mi-cuisses où on devine des bas auto-fixant. Elle ne se reconnaît plus mais intérieurement elle confesse être une véritable dépravée. Elle n'a pas résisté à l'envie de se toucher lorsqu'elle pissait. Elle a même goûter ses doigts qui avaient recueilli les dernières gouttes de liquide jaune et s'est délectée de ce goût si particulier.
Linda l'attend, uniforme légèrement déboutonné, un sourire carnassier aux lèvres. Dès qu'Eléonore entre, Linda verrouille la porte.
— Cette fois, Madame, on ne joue plus. Je vais vous faire découvrir ce que ça fait d'être vraiment une salope pour cette famille.
Sans attendre, Linda plaque Eléonore contre le plan de travail en marbre froid. Elle l'embrasse à pleine bouche, langue profonde, tout en relevant sa robe jusqu'à la taille. Eléonore gémit dans sa bouche tandis que Linda écarte sa culotte et plonge deux doigts directement dans sa chatte déjà mouillée. La future chatelaine ne boude pas son plaisir d'être à la merci d'une femme. Les doigts s'activent avec science, crochetant l'intérieur, frottant le clito et caressant les lèvres. C'est humide, chaud et ouvert. 
— Tu es trempée, petite bourgeoise… Tu commences à aimer ça, hein ?
Linda renifle ses doigts. « Hummm, tu sens la pisse fraîche…goûte… ». Eléonore se précipite sur la main de l'élégante quinqa et nettoie chaque doigt du liquide salé qui les recouvre. Les découvertes s'enchaînent pour Eléonore, devenir une souillon, lesbienne, pute dans la même semaine c'était totalement inconcevable…
Linda sort son téléphone portable et commence à filmer.
— Regarde la caméra, Eléonore. Dis-le clairement si tu veux la suite : “Je suis la belle-fille d'Henri et je me fais bouffer la chatte par la gouvernante.”
Eléonore, rouge de honte et d'excitation, murmure :
— Je… je suis la belle-fille d'Henri et je me fais bouffer la chatte par la gouvernante…
Linda s'agenouille, relève une jambe d'Eléonore sur son épaule et dévore sa chatte avec voracité : longs coups de langue, succion du clitoris qu'elle agace de sa langue pointue, pénétration profonde. Elle filme tout en gros plan, même le jus qui coule sur son menton. Cette petite pointe de jus intime est une véritable bénédiction. Les doigts experts vont le chercher à la source.
La gouvernante se relève, ouvre un tiroir et sort deux concombres bien droits et fermes qu'elle a préparés.
— Aujourd'hui, on va improviser.
Elle enfonce lentement un gros concombre dans la chatte d'Eléonore pendant qu'elle filme son visage. Eléonore gémit fort, les mains crispées sur le plan de travail.
— Oh putain Linda… Il est énorme…
Linda baise Eléonore avec le légume, de plus en plus fort, tout en léchant le bourgeon à plaisir. Puis elle en prend un deuxième, plus fin, le lèche et le pousse doucement dans le cul d'Eléonore après avoir craché dessus.
— Double pénétration avec des légumes de cuisine… Regarde comme tu es devenue une vraie petite pute, Madame.
Eléonore perd complètement pied. Sentir sa petite rondelle s'ouvrir et le conduit être écarté l'a fait sentir tellement chienne. Elle jouit violemment, secouée de spasmes, pendant que Linda continue de filmer et de prendre des photos : gros plans sur sa chatte dilatée, sur le concombre qui entre et sort, sur son visage déformé par le plaisir.
Linda n'en a pas fini. Elle fait asseoir Eléonore sur le bord d'une chaise, écarte ses propres jambes et colle sa chatte mature et trempée contre celle de sa future maîtresse. Elles font des ciseaux intenses, clitoris contre clitoris, se frottant furieusement. Linda filme toujours, alors que leurs jus se mélangent.
— Dis-le plus fort : “J'aime me faire baiser par la vieille gouvernante de mon beau-père !”
Eléonore hurle presque :
— J'aime ça ! J'aime me faire baiser par toi, Linda ! Je suis une salope !
Elles finissent par un 69 sur le sol de la cuisine : Linda sur Eléonore, écrasant sa grosse chatte sur le visage de la belle-fille pendant qu'elle continue de la doigter et de la lécher. Linda jouit abondamment sur le visage d'Eléonore, qui avale ce qu'elle peut. La chaleur et le goût du jus de chatte de la matrone est divin.
Avant de terminer, Linda prend encore une dizaine de photos et une vidéo finale où Eléonore, à genoux, lèche la chatte de Linda en regardant la caméra.
Les deux femmes s'embrassent pour finir et Linda ajoute dans un souffle « M. Henri va adorer vous voir aussi dévergondée. »
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de OlivX
OlivX
17 août 2026 à 17:48
On se demande si l'éducation d'Eleonore par Linda a lieu avant ou après les épisodes précédents, car Eleonore me semblait déjà largement salope ne refusant aucune des demandes du Baron
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
17 août 2026 à 10:53
Magnifique suite
La belle fille de dévergondé
Vivement avec sa mari et son beau père
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
17 août 2026 à 01:34
Trop. Bien écrit vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Cidoup La nouvelle bonne XSTORY
La nouvelle bonne
Chapitre 2
Par Cidoup
177
0
21k
Hétéro
✦ imaxparis Le loft des plaisirs XSTORY
Le loft des plaisirs
Chapitre 4
Par imaxparis
168
7
9.5k
Bi
✦ Cidoup La nouvelle bonne XSTORY
La nouvelle bonne
Chapitre 3
Par Cidoup
206
0
15.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio