Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'héritage des Van Eck — Chapitre 8 · Où Linda démontre qu'elle est une bonne prof
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'héritage des Van Eck
Chapitre 8 · Où Linda démontre qu'elle est une bonne prof
Le soir même, vers 22h, Linda emmène Eléonore dans le bureau d'Henri. Sur les recommandations de la gouvernante, la belle-fille a laissé ses cheveux légèrement en désordre, et sa robe froissée. Le maquillage sans subtilité, renforce l'idée qu'elle est dépravée.
Linda est toujours parfaitement apprêtée dans son uniforme. Elle l'a bien sûr adapté pour qu'il soit plus ouvert, pour la rendre plus disponible.
Linda est toujours parfaitement apprêtée dans son uniforme. Elle l'a bien sûr adapté pour qu'il soit plus ouvert, pour la rendre plus disponible.
Henri est assis dans son fauteuil, cigare à la main. Toujours aussi statutaire, il apprécie ce côté souillon qu'à imposer l'impeccable gouvernante à sa bru. Linda referme la porte du bureau et tend immédiatement son téléphone au patriarche.
— Monsieur, regardez ce que votre belle-fille et moi avons fait dans votre cuisine.
Henri fait défiler les photos et lance les vidéos. On voit clairement la belle jeune femme se faire défoncer par des légumes, se faire bouffer le cul, faire des ciseaux pour appuyer sa chatte contre celle de Linda, jouir comme une chienne lorsqu'elle a le visage couvert du nectar de Linda.
Il se régale de voir le vice tordre le visage de sa belle fille. Les lèvres qui se frottent et se collent, les gémissements de jouissance sont une délectation.
Il se régale de voir le vice tordre le visage de sa belle fille. Les lèvres qui se frottent et se collent, les gémissements de jouissance sont une délectation.
Le vieux bande immédiatement, sa grosse queue tendant et déformant son pantalon.
— Putain de merde… Regardez-moi cette petite salope de belle-fille… Tu te fais bouffer et enculer par ma gouvernante maintenant ? Toi qui jouais les prudes, les effarouchés…Je vais prendre beaucoup de plaisir à anéantir tes derniers remparts.
Eléonore baisse les yeux, humiliée mais définitivement excitée. Son bas ventre semble vibrer dès que son beau-père lui parle mal et le souvenir de la baise de la cuisine n'arrange pas l'état de sa fente. Elle veut que l'on se serve d'elle, elle veut qu'on s'occupe de sa chatte, elle veut sentir une bite palpitée dans s main, dans sa bouche. Elle ne se reconnaît plus. Linda lui sourit, fière d'avoir dévergondé une potentielle adversaire.
Henri sort sa grosse queue veineuse et au gland turgescent :
— À genoux, toutes les deux. Montrez-moi à quel point vous êtes devenues complices.
Les deux femmes s'agenouillent côte à côte entre les jambes d'Henri. Linda commence par lécher et sucer la grosse queue pendant qu'Eléonore, faussement timide, caresse les couilles ridées. Sa langue fait des merveilles et Henri s'amuse à flageller les visages des deux femelles. Linda, qui connaît par coeur son patron, renifle le gland comme une drogue dès qu'il s'approche de son nez.
— Ensemble mes belles et mettez y de l'entrain, ordonne Henri.
Elles se mettent à le sucer ensemble : Linda prend la moitié de la bite profondément dans sa gorge tandis qu'Eléonore lèche l'autre moitié et les couilles. Leurs langues se rejoignent sur le gland, et elles s'embrassent avec la queue entre leurs bouches. La sensation de se faire rouler une pelle sur le gland manque de faire partir le Baron. C'est du vice à l'état pur. L'immoralité de la situation finit de rendre la culotte d'Eléonore humide.
Linda guide la main d'Eléonore :
— Branle-le fort, Madame. Serre bien cette grosse queue qui va bientôt te défoncer.
Les deux femmes alternent : une suce pendant que l'autre branle énergiquement, puis elles inversent sans même se parler. L'instinct fait son œuvre. Linda crache abondamment sur la bite pour la lubrifier pendant qu'Eléonore la pompe de plus en plus vite, se régalant du mélange salive/precum. La matrone a un répertoire de salope sans fin. Elle provoque le vieux en le regardant salement, lèche la paume de sa main et la frotte sur le frein avec douceur. Si une goutte de perle sur le bout du gland, elle s'empresse d'y passer le bout du doigt et de l'enfourner en bouche. Elle espère qu'avec son expertise et ses talents, elle pourra contrer la jeunesse et la fougue d'Eléonore.
Henri grogne, tenant leurs têtes :
— Regardez-moi ces deux salopes… La gouvernante et la belle-fille en train de me pomper comme des putes de bas étage. Plus profond, Eléonore. Avale-la comme Linda t'a appris. Regarde sa science pour s'occuper d'un vit.
Linda est rassurée par ses paroles.
Linda est rassurée par ses paroles.
Mais la future pute du manoir force et prend plus de la grosse queue dans sa gorge, bavant abondamment. Linda lèche les couilles et filme discrètement avec son téléphone. En véritable salope, elle décide de prendre une nouvelle initiative, pour définitivement installer sa suprématie. Elle prend la main d'Eléonore et pose un de ses doigts sur le trou fripé d'Henri. Eléonore, n'ayant jamais pratiqué un tel attouchement, à un mouvement de recul.
— Met ton doigt, caresse-le, Madame, il va adorer.
Sous l'impulsion de Linda, Eléonore rentre son doigt dans l'anus du patriarche qui grogne instantanément de plaisir. Il sent le bouillonnement de ses couilles et le plaisir qui monte. Entraînée par la gouvernante, Eléonore agite son doigt dans un va-et-vient de plus en plus délicieux.
Le toucher rectal et une longue et intense séance de double pipe et branlette… Henri sent qu'il va jouir. Il aurait aimé être plus dominateur et sans pitié avec les culs des deux garces mais c'en est trop.
— Ouvrez vos bouches…les langues dehors.
Les deux femmes collent leurs langues ensemble sous le gland, prêtes à recevoir le divin jus. Henri explose avec un grognement rauque, déchargeant de gros bouillons épais de foutre sur leurs langues, leurs lèvres, leurs visages et leurs décolletés.
Linda et Eléonore s'embrassent profondément, échangeant le sperme du patriarche aves des regards appuyés vers lui.
Linda et Eléonore s'embrassent profondément, échangeant le sperme du patriarche aves des regards appuyés vers lui.
Henri, essoufflé mais satisfait, caresse leurs cheveux :
— Excellent travail, Linda. Quant à toi, Eléonore… la prochaine fois, ce sera ta chatte et ton cul que je prendrai pendant que Linda filme. Tu es prête ?
— Excellent travail, Linda. Quant à toi, Eléonore… la prochaine fois, ce sera ta chatte et ton cul que je prendrai pendant que Linda filme. Tu es prête ?
Eléonore, le visage couvert de sperme, se rend compte qu'elle est soumise et son plaisir est intense. Dans un dernier élan de perversité, elle ramasse du doigt inquisiteur anal une goutte de foutre qu'elle s'empresse de mettre en bouche.
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Commentaires ()
Vivement la suite
J’espère que son fils va aussi en profiter pour les baiser avec son père