Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le beau-père d'Alice — Chapitre 2 · Je deviens la femme du père et du fils
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le beau-père d'Alice
Chapitre 2 · Je deviens la femme du père et du fils
Alice et son beau-père 2
Merci mon fils d'avoir offert ta petite femme à ton vieux père, c'est vraiment un bon coup.
Merci mon fils d'avoir offert ta petite femme à ton vieux père, c'est vraiment un bon coup.
— Je te l'avais bien dit que si tu insistais, elle te céderait, maintenant on continue de cette façon, c'est ma femme et ta maîtresse.
Les deux salopards parlent à côté de moi comme si je n'avais pas mon mot à dire, le sperme de Roland s'égoutte de ma petite chatte, formant sur le drap une belle tâche sombre. Sans un mot, je file à la douche pour nettoyer ma minette remplie par mon beau-père. Mon mari, qui ne semble plus ivre du tout, et mon beau-père me suivent. Encore pleine de plaisir, je ne fais pas attention à eux, même si Roland me tripote les fesses avec adoration. Mon cerveau est sur off, mais ma minette sur on. L'eau me cingle le corps, je me retrouve cernée entre mon amant et mon mari. Roland me lave les fesses avec ferveur, passant bien le gant dans ma raie et mon petit trou. Mon mari me savonne les seins et la chatte en insistant bien sur mon clito toujours érigé. Ma douche se transforme en exaltation par leurs caresses. Sans prêter attention, je tends mes fesses vers mon beau-père qui prend cela pour une invitation.
Mes globes encore remplis de gel douche ne le dérangent pas, il s'agenouille et sa langue dardée joue avec mon anus. Mon mari me dévore les seins marqués par les suçons de son père, son doigt glisse dans ma fente encore ouverte. Les salauds me rendent folle. Le gland de beau-papa se frotte à ma rosace. Mon mari approche un tabouret et me demande de poser un pied dessus, ainsi ma minette est bien ouverte pour sa queue. Face à moi, il met son gland en tête chercheuse, programme la cible et s'enfonce en moi en râlant de plaisir. Ma minette se contracte bien sur la queue de mon époux, tandis que son père ose intensifier sa poussée de son gland et attaquer mon cercle anal. Sous les coups de reins de mon mari, mon cul se trouve en arrière, ce qui arrange Roland qui, d'une dernière poussée, fait dilater mon enceinte et s'enfonce dans mes tripes. Juste un cri de douleur légère. Je me retrouve prise en double par le père et le fils.
Mon beau-père, entièrement entré dans mon entrée de service, si on m'avait dit ça un peu avant, je me serais pliée de rire. En tout cas là je suis pliée, mais pas de rire, le ramonage de ma chatte et de mon cul a débuté. Je déguste dans mon cul, mon beau-père qui le lorgnait a désormais sa queue dedans et le bourrine bien. Je suis comme dans un ring, les coups de devant me renvoient sur les coups de derrière. Ballotée, je m'accroche au cou de mon mari en gémissant, et quand Roland me demande.
— Tu l'aimes ma queue dans ton cul, pétasse ?
— Oh oui, continue plus fort.
— Oh oui, continue plus fort.
Par ailleurs, je ne sais plus ce que je dis, seul le plaisir d'être introduite des deux côtés compte pour moi, peu m'importe qui me prend le cul et la chatte. Mes seins me font mal de balotter à droite à gauche, cette douleur accentue ma jouissance. Je hurle, l'orgasme qui me submerge est pire que la guerre en Iran ou en Ukraine, des EXOCET me détruisent le ventre et le cul. Mes deux salauds jouissent de concert. Des torrents de foutre jaillissent en moi, ma chatte se remplit, mes intestins avalent le jus de mon beau-père et se diluent dans mes entrailles. Titubante, j'accueille tous ces spermes dans mes orifices. Je ne me souviens pas d'avoir connu un orgasme aussi destructeur et intense. S'ils ne me tenaient pas, je m'écroulerais.
Mon mari attend un moment que je reprenne mes esprits et me pose la question.
Mon mari attend un moment que je reprenne mes esprits et me pose la question.
— Regrettes-tu ce qui vient de se passer, ma colombe ?
Je réponds négativement de la tête, encore sous l'intensité du plaisir qui m'a pratiquement fait m'évanouir. Pour récompense, Roland me triture les fesses, laissant ressortir un filet de jute de ma rosace. De ma chatte s'écoule le foutre marital, coulant le long de mes cuisses et mollets. De nouveau je suis lavée par mes deux hommes. Puis mon mari me demande un peu ce à quoi je m'attendais.
— Tu as bien joui avec mon père, voudrais-tu être sa maîtresse ? Je suis souvent en voyage d'affaires et de savoir qu'il te baise en mon absence m'exciterait beaucoup, mes soirées seul à l'hôtel seraient moins tristes.
Encore sous le coup de cette grande jouissance, je fais oui de la tête, je suis encore sous le choc de ce qui vient de se passer pour parler.
— Pour sceller cet accord, j'aimerai que tu couches avec papa cette nuit, comme un pacte d'amour envers nous.
Roland tend sa main, soumise, je pose la mienne dedans et il m'entraîne vers sa chambre sur une « bonne nuit » de mon mari. Maintenant je suis Roland, sans un mot il me pousse sur le lit et, prenant mes pieds, me relève les jambes écartées. Sa queue est de nouveau au beau fixe, je songe à ce qui m'excite le plus, me faire baiser par mon beau-père ou par cet abject personnage. En tout cas quand sa queue se pose sur mon abricot, aucune rébellion, plutôt de l'envie de le sentir s'enfoncer en moi. Sa queue glisse plusieurs fois le long de ma fente et plonge en moi. Humm que c'est bon, il me claque les seins, il a dû s'apercevoir que cela m'excitait, un peu de douleur. Il m'embrasse en me disant.
— Désormais tu es à moi, petite pute, je sais que tu ne m'aimes pas, mais ma bite te fait du bien, morue.
Je ne réponds pas, mais effectivement, malgré sa grossièreté et son manque de douceur, j'adore la façon dont il me prend. Sans ménagement il me baise comme un mort de faim. D'habitude je suis plus longue pour prendre mon pied, pourtant là un nouvel orgasme pointe le bout de son nez. Les dents serrées, il me bave dessus, ne contrôlant pas son ardeur. Les filets coulent sur mon visage et mes seins. Me laissant prendre à cette perversion, je prends sa bave, m'en enduis les joues et me lèche les doigts. Mon jeu l'excite encore plus et il me défonce comme j'aime. Mon hurlement quand je jouis est assourdissant. Des étoiles plein la tête, je reçois un flot de foutre aussi copieux que les précédents. Ce mec est une source de sperme. Jambes posées sur ses épaules, je me laisse remplir. L'éjaculation est longue et chaude, je suis tétanisée par la volupté. La queue luisante de nos fluides, il se couche, j'en fais autant en me collant à son corps.
Nous sombrons dans un sommeil profond, c'est la première fois depuis mon mariage que je fais l'amour et dors avec un autre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci ma chérie