Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le beau-père d'Alice — Chapitre 3 · Prise par deux blacks
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le beau-père d'Alice
Chapitre 3 · Prise par deux blacks
Alice et son beau-père 3
Le matin, je suis réveillée par un zob qui me force les lèvres. Il a le goût de ma chatte et de sperme. Roland veut sa petite pipe du matin, autant m'habituer à cette tradition du mâle qui bande le matin, une envie de pipi et la trique devant mon corps nu. Tel père, tel fils. En principe je suis toujours partante pour ça. Mais, avec la nuit passée et cette situation, je refuse. Je ne m'attendais pas à ça, mais je prends une paire de gifles qui me rougit les joues et me laisse toute bête.
Le matin, je suis réveillée par un zob qui me force les lèvres. Il a le goût de ma chatte et de sperme. Roland veut sa petite pipe du matin, autant m'habituer à cette tradition du mâle qui bande le matin, une envie de pipi et la trique devant mon corps nu. Tel père, tel fils. En principe je suis toujours partante pour ça. Mais, avec la nuit passée et cette situation, je refuse. Je ne m'attendais pas à ça, mais je prends une paire de gifles qui me rougit les joues et me laisse toute bête.
— Salope, chaque matin et sans que je le demande, tu me suces et tu avales tout.
La main toujours levée, je ne moufte pas et j'englobe sa queue. Il me tient la tête, me dit de serrer les lèvres, de coller ma langue à sa tige et tire son coup dans ma bouche. Roland va et vient dix bonnes minutes et je prends mon premier sirop au fond de la gorge. Par ailleurs, j'ai peine à tout avaler, mais j'y réussis.
Mon mari entre dans la chambre et voit mes joues marquées rouges de doigts.
Ainsi, il m'embrasse et se recule aussitôt.
Mon mari entre dans la chambre et voit mes joues marquées rouges de doigts.
Ainsi, il m'embrasse et se recule aussitôt.
— Tu pues le sperme, chérie, tu as déjà sucé papa ?
Alors, j'opine et, voyant que j'ai été giflée, me demande si je veux continuer à faire ce que l'on a décidé ?
La bite de Roland reste raide et se balance devant moi. Sa baguette magique me fait un effet de malade.
La bite de Roland reste raide et se balance devant moi. Sa baguette magique me fait un effet de malade.
— Non, mon chéri, on s'en tient à ce que l'on a décidé. Je ne reviens pas sur ma parole.
Pour la première fois, j'ai reçu des gifles et j'ai ressenti de l'adrénaline. Même mes parents ne me frappaient pas. Par conséquent je n'ai pas changé d'avis, mon beau-père me répugne et m'attire sexuellement ; avec lui j'ai l'impression de ne rien connaître au sexe et de découvrir le côté brutal et dominateur.
— Bon, papa, puisqu'Alice approuve, tu as le feu vert pour la combler en mon absence.
Je suis inquiète et malgré tout désireuse de savoir ce que me réserve mon beau-père quand mon mari ne sera plus là. Deux jours se passent, je suis prise par les deux de toutes les façons possibles. Le sperme coule à flots dans mes orifices comme jamais. Les deux nuits, je les passe avec mon mari qui doit partir une semaine en Italie, la raison pour laquelle, le matin, je suce mon mari et ensuite je rejoins son père pour une seconde prise de sperme. Le tout se déroule dans la bonne humeur et la sensualité. J'ai changé mes habitudes, je prends un jus d'orange au lever, maintenant c'est du jus de couilles. Jour de départ, mon mari m'embrasse longuement et me fait promettre de prendre soin de moi. Il me glisse à l'oreille.
— Si le vieux en veut trop, téléphone-moi, et on arrête tout. Quand la voiture s'éloigne, je ressens un peu de tristesse, mais le fait de me retrouver seule avec Roland me chauffe le bas-ventre. Lorsque je rentre dans la maison, Roland me dit d'ôter ma robe de chambre et de rester à poil quand je suis à la maison, seuls sont autorisés porte-jarretelles, bas et talons. Je me contente d'enlever ma robe de chambre et, en claquettes, c'est drôle de se balader nue devant un homme qui ne te quitte pas des yeux. Mon cul ondulant, il ne tient pas longtemps et me fait plier sur la table de cuisine, mes tétons au contact du froid s'érigent de suite.
— Prépare ton cul, il me fait bander, ta chatte et ton cul sont un vrai trésor. Si tu le voulais, tu pourrais te faire une fortune avec ça.
— Prépare ton cul, il me fait bander, ta chatte et ton cul sont un vrai trésor. Si tu le voulais, tu pourrais te faire une fortune avec ça.
Il me proposerait de faire la pute, ce ne serait pas plus clair. Pourtant plus rien ne me vexe venant de lui, j'aime sa façon de me dominer. Sur sa demande, j'ouvre ma mappemonde, ouvrant ainsi mon petit trou rose et plissé à mon souteneur. Roland prend le beurre qui se trouve sur la table, s'en met sur les doigts et me beurre copieusement la rondelle. Il s'en met également sur le gland et se lèche les doigts, c'est bon le beurre breton. Pensant m'humilier, il m'ordonne de lui demander de m'enculer vulgairement.
— Encule-moi, connard, mets ton gros paf dans mon cul et balance ta sauce jusqu'à mon gros intestin.
J'ai honte de mes paroles, mais elles me procurent une grosse surexcitation. Roland place son champignon à l'entrée de mon œillet et entre d'une seule poussée. Alors, je crie, mais cela semble l'exciter, il a un côté SM le bougre. Il me claque brutalement les fesses et me sodomise comme s'il se trouvait dans ma chatte. Pas de douceur, mon cul me brûle, mon rectum souffre, pourtant je prends mon pied. Plus il me défonce fort, plus je prends du plaisir, bien que ce soit bestial.
— Plus fort chéri, fais-moi mal, je suis ta pute.
Mes propos transcendent l'entendement. Je l'incite à me faire mal, à me faire jouir comme un homme de cavernes. Beau-papa se régale dans mon rectum, il me promet de me donner à ses copains, de me faire tapiner, de me torturer, il s'excite de plus en plus fort de ses paroles. Malgré la douleur sur le bord de la table sur mon ventre, je me laisse emporter pour mon premier orgasme matinal. Suppliant Roland de jouir, car pour moi les vagues de plaisir me submergent. Le salaud accélère et, dans un cri de vainqueur, déclenche l'inondation de mes entrailles. Mon cul se contracte sur sa queue comme pour en extraire tout le jus. Le liquide chaud parcourt tout mon tube anal. Une coloscopie avec injection de sperme. Collée à la table, je prends les derniers coups de rein, il sort sa queue et me l'offre à sucer pour la rendre propre. Un petit goût amer me rappelle d'où elle sort.
Voulant prendre une douche, il me l'interdit pour voir son jus ressortir par petites coulées de ce qui n'est pas parti dans mes entrailles. Le jus coule alors que je lui prépare son petit déj, cela me coule de la raie et s'étend sur l'intérieur de mes cuisses. Je dois m'habituer à ses désirs et, bien que mal à l'aise, je sens mes fesses collantes et glissantes.
— Tu as déjà fait l'amour avec plusieurs hommes, me demande-t-il ?
— Oui, avec toi et mon mari, répondis-je.
— Non, je parle avec trois ou quatre mecs.
— Bien sûr que non, je ne suis pas nympho.
— J'ai des potes qui aimeraient jouer avec ce splendide cul, franchement, répond-il en imaginant la scène.
— Oui, avec toi et mon mari, répondis-je.
— Non, je parle avec trois ou quatre mecs.
— Bien sûr que non, je ne suis pas nympho.
— J'ai des potes qui aimeraient jouer avec ce splendide cul, franchement, répond-il en imaginant la scène.
Il me caresse le clito. Roland me masturbe, la douceur il doit ignorer ce que c'est. Je ferme les yeux et quand je commence à ressentir la jouissance naître dans mon nid d'amour, je ferme les yeux. Des images commencent à défiler dans mon cerveau. L'image de plusieurs hommes sur moi me fait mouiller. Ainsi, je les imagine me déshabillant de force, étant nue devant eux et subissant d'horribles outrages qui, loin de me dégoûter, me font mouiller encore plus fort. Le flic-floc de ma chatte n'échappe pas à mon beau-père qui sait que je suis excitée. De plus, il me masturbe efficacement et me demande de lui expliquer ce que je ressens, un vrai pervers. Gênée, je lui narre quand même ce que j'imagine. Ma bouche collée à son oreille, je murmure.
— Ils sont trois, dont deux noirs (ça, je l'ai souvent rêvé en me masturbant avec des noirs). Ils m'embrassent, arrachent mon soutif et mon string, je me défends, mais ils sont trop forts. L'Arabe me tient les jambes écartées et me met les doigts dans la chatte. Les Noirs me caressent les seins et m'obligent à sucer leurs gigantesques queues. Puis l'Arabe, profitant d'un moment d'inattention, se couche entre mes jambes et, sans capote, s'introduit en une fois dans mon vagin. Il me lime à bloc et en cinq minutes se vide dans ma chatte, les autres me passent dessus chacun son tour, j'ai la chatte remplie de foutre arabe et africain. Ils recommencent plusieurs fois, n'épargnant pas mon cul de douloureuses sodomies.
Roland n'y tient plus et me fait mettre en levrette et me prend tour à tour la chatte et le cul.
— Salope, je savais que ça te plairait plusieurs mecs pour te baiser, tu vas y avoir droit.
Au lieu de me faire peur, son idée me fait jouir comme une hystérique, il a compris qu'il pouvait tout obtenir de moi. Roland me fait écher ses doigts collants de ma cyprine, je les déguste encore remplie d'enchantement. Je me colle à lui et l'embrasse fougueusement pour qu'il comprenne bien que je suis toute à lui et à ses idées immorales. Ainsi, il veut faire de moi sa pute, et bien je le serai du moment qu'il ne dit rien à mon mari. Deux jours de baise et sodo intenses se passent, mon beau-père me parle souvent de baiser à plusieurs une adorable salope comme moi. Chaque fois qu'il me prend, il me parle de ses copains qui abusent de moi, cela me travaille au point que s'il me demande, j'accepterai. Le lendemain, je rentre du bureau vers dix-huit heures et je suis surprise de voir une dizaine de cannettes de bière sur la table, et deux hommes assis avec Roland qui discutent.
— Bonsoir ma petite caille, tu fais la bise à mes potes ?
Les deux blacks me tendent la joue, je leur fais un chaste bisou dessus, quand un m'attrape par le bras, m'attirant sur ses genoux, et me met directement sa langue dans la bouche. Des mains s'emparent de mes nichons, une autre m'ouvre les cuisses, passe sous ma mini et essaie d'atteindre mon abricot. Le gars s'excite devant mon refus de me laisser faire et tire d'un coup sec sur ma jupe, qui lui reste dans la main. Ma petite motte est visible au travers de mon tanga blanc légèrement humide et transparent. Profitant qu'ils regardent mon minou, je m'échappe et me sauve dans l'escalier. Un gars m'attrape la cheville et me tire, je tombe sur les seins, qui heurtent chaque marche, me provoquant une atroce douleur dans la poitrine. Je me retrouve en face d'eux qui ne perdent pas une miette de ma fente dans laquelle le tissu s'est glissé. Ayant trop mal pour tenter quoi que ce soit, je les laisse admirer ma rainure.
Un black tatoué, barbu, s'approche de moi et m'ôte mon string en le déchirant, il le sent, le passe à ses amis et leur dit. — Sentez-moi cette odeur de mouille les gars, cette salope a envie de se faire sauter.
Tous reniflent mon odeur de femelle et la bosse qui gonfle leur froc me fait comprendre que je vais y passer. Roland a organisé son fantasme de me voir baisée par plusieurs de ses amis. Mon fantasme rêvé aussi. De voir deux trompes noires dodeliner du gland m'excite en pensant qu'elles vont s'introduire dans ma petite chatte rose. Ma défense n'est pas pour leur échapper, mais pour les obliger à me prendre de force et à sauver un peu de ma dignité. Alors, je me débats un peu lorsque l'un des blacks frotte son gland sur ma fente en prenant soin de tendre mon ventre innocemment vers sa matraque. Le gros champignon ouvre mes lèvres et soulève le capuchon de mon clito. Je ne peux pas retenir mon gémissement. Mon beau-père dit au black.
— Défonce-lui la moule à cette garce, tu es le premier black qui va lui remplir sa grotte. Son mari va se régaler quand je vais lui raconter comment sa pute de femme aime les Noirs.
La vulgarité de Roland ne suffit pas à calmer mon envie de sentir cette grosse queue couleur charbon pénétrer ma vulve rose. Le type se couche sur moi, sa matraque pas encore bandée entièrement se frotte à mon abricot, je perds ma timidité, saisis cette énorme chose et la fais coulisser dans ma fente béante et trempée. Mes doigts ne font pas le tour de sa virilité. Inquiète mais désireuse de savoir si mon minou arrivera à absorber ce boa. Malgré ma peur, je pose le gland à l'entrée de mon vagin et supplie mon presque amant d'y aller en douceur. Ses grosses lèvres se collent à ma bouche, sa langue titille la mienne. La poussée commence. Son champignon circoncis bloque dès son entrée. Les yeux mi-clos, je sens et vois ses larges mains noires me malaxer les seins, le contraste de couleur est érotique. Sa queue durcit, mon vagin se rebelle devant cet énorme bélier qui veut en faire le tunnel sous la Manche. La poutre de mon adversaire met mon vagin à la raison, bien que je hurle stop.
Mon cri est vite réprimé par un bâillon de chair chaude et volumineuse. Le second m'ouvre la mâchoire en grand pour me faire avaler son gigot. Je ne peux plus crier ma douleur, mais elle est bien présente. Ses yeux expriment le désir de tout mettre en moi. Il en bave de plaisir et me salive sur le menton et les joues. Mes grandes lèvres risquent de rentrer avec le reste. La beauté de la nature est magique, mon vagin s'ouvre progressivement sous la pression du gland. Je ne dirai pas que cela se passe sans mal, mais l'exploit de recevoir un morceau pareil me fait oublier ce désagrément. Entre douleur et plaisir, il y a l'épaisseur du papier cigarette. Lorsque Roland m'a giflée, j'ai ressenti la souffrance, pourtant également le plaisir de son geste. Le black continue de s'enfoncer, c'est interminable. Son gland appuie sur mon col, et il continue de pousser mon appareil génital. Puis enfin ses couilles de taureau touchent mon abricot.
Cependant, je n'ose pas imaginer où le gland est enfoncé. Pendant la prise de mon minou, je suce avec peine la queue du comparse de mon baiseur. Mon beau-père assis dans un fauteuil sur le côté n'en perd pas une miette en se masturbant lentement. Qu'il me mate sous les deux blacks rajoute à mon excitation. Celui qui empale ma chatte doit sentir les contractions de ma minette sur son pieu. L'autre, en me déboîtant presque la mâchoire, a introduit sa barre contre mes amygdales. J'étouffe et fais un effort pour sucer son gland, je n'ai pratiquement pas la place pour bouger la langue. Celui qui me dilate le minou se met en branle, son gros phallus frotte bien les parois de mon vagin. Le gland, en replongeant, repousse mon col ; de douloureux cela devient vite très plaisant d'être remplie au maximum. Ma chatte dilatée mouille et supporte les coups de reins devenus plus violents.
Il sort entièrement sa queue et la renfile d'un coup sec, son copain a la bonne idée de m'annoncer l'inondation de mon larynx, en rigolant, découvrant des dents d'une blancheur étincelante. Ce n'est pas un mensonge, son jus gicle en rafale. Tout doit arriver à mon estomac direct. Sa queue débandant un peu, j'en recrache sur mes seins. Il se la secoue bien pour coller les dernières gouttes à ma langue. Plus besoin de manger, mon repas liquide m'a rassasiée. Alors que sous les coups de bite de mon black, je m'envole dans les astres, l'orgasme me secoue, un peu comme si je m'étais mouillé les doigts avant de les mettre dans une prise de courant. L'impression d'être sur la chaise électrique, je perds presque connaissance par ce tsunami, qui déferle dans ma chatte noyant tout sous ses éjaculations successives. Comme dans mon rêve, je suis comblée.
Je ne proteste même pas lorsque celui que j'ai sucé, la queue au beau fixe, se met entre mes cuisses et prend possession de ma chatte d'une traite. Sa queue légèrement moins épaisse se glisse au fond de moi sans aucune souffrance, c'est même un délice prolongeant mon orgasme qui n'en finit pas de me secouer. Lui commente un peu son ressenti.
— Merci Roland, elle est vraiment bonne cette petite salope, c'est pas une chatte c'est du velours, je ne vais pas tenir longtemps pour la faire déborder.
Mes jambes placées sur ses épaules m'offrent bien à lui qui soudain s'arrête de me limer pour déplacer son gland sur ma petite cible étoilée. Un bon tireur la cible du premier coup, mon cercle anal sous la violente poussée se rend de suite et laisse l'objet investir mes entrailles. Putain quelle sensation de sentir un objet pareil s'enfiler dans ma colonne. Mon râle n'est pas de souffrance, mais de satisfaction. Le salaud m'encule comme on fourre une dinde de Thanksgiving aux USA. Ce n'est pas de la châtaigne dans mon rectum, mais un champignon de chair qui me laboure l'intestin. Je m'agrippe à lui et, sans faire attention, lui demande de faire plus vite, plus fort. Le lascar ne se le fait pas dire deux fois, un vrai marteau-piqueur, ce n'est pas la chaussée qu'il défonce en revanche, mon cul oui. L'aure me passe sa queue sur le visage, encore luisante de son sperme et de ma cyprine. C'est collant et parfumé, je mets la tête en arrière afin de profiter de cette caresse.
Une grosse queue qui se promène sur mon visage, une qui me ramone brutalement, j'exploserai bientôt en plein vol. Le processus est engagé. L'orgasme commence par un tremblement de tout mon corps, puis des spasmes de plus en plus violents. Mon esprit est en pleine ébullition. D'un seul coup ma mouille inonde la queue de mon enculeur. Mon jus jaillit sur sa queue et son ventre. Je me vide comme jamais. Encore plus abondant que ma nuit de noces. Ma cyprine a lubrifié la bite de l'homme et il glisse facilement dans mon ex-petit trou qui doit être bien dilaté maintenant. Encore une dizaine de coups et il me comble de son foutre dans mon popotin, de quoi le lubrifier pour dix ans. Quand il se retire de mon fondement, un floc sonore se fait entendre, un reste de sperme qui n'est pas dans mes entrailles ressort de mon anus et coule de la banquette au sol. Mon beau-père me demande si cela m'a plu ?
Je me dirige vers lui et, me mettant à genoux, je lui donne ma réponse en lui pratiquant une belle fellation. Quelques allers-retours et il me gave de son foutre chaud et visqueux. Notre spectacle l'avait bien excité, ce salaud. La soirée n'est sûrement pas finie avec ce pervers mais sans trop lui avouer, j'ai adoré.
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Commentaires ()
Merci de ce bon moment
C'est ma salope d'Elodie qui va être contente de te lire
Ton vieil amant d'Internet