les aventures de Maryne suite et fin
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

les aventures de Maryne suite et fin — Chapitre 1

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CUBIT3637
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les aventures de Maryne suite et fin

Chapitre 1

MARYNE 2
Etant très pris par le processus de mise au point d'un prototype, je reste sur place et manque d'occasions de rencontres intéressantes mais je rends quelques visites à Maryne qui s'intéresse de plus en plus à la chose. En galant homme, je n'oppose pas de refus à quelques collaboratrices demandeuses par contre, Aline est beaucoup plus active que moi. Elle poursuit assidument ses cours saphiques à Maryne et a entrepris de faire de Paule une vraie bi. Son premier but est de la mettre dans mon lit. Elle me fait part régulièrement de ses progrès.
Lors de ma dernière visite à Maryne, je l'ai sentie beaucoup plus demandeuse de nouveautés. Elle me reçoit directement en courte jupette et très léger chemisier. Je remarque tout de suite qu'elle ne porte pas de soutif. Ses tétons pointes sous la fine étoffe.
—Est-ce que je te plais comme ça ?
—Tu me plais toujours ma belle.
Notre étreinte est passionnée. Notre baiser brûlant. Sa langue va chercher la mienne pendant que sa main se glisse dans mon dos et passe sous ma ceinture. Sa douce main câline mes fesses avant de glisser vers l'avant, objet de sa convoitise. Elle ne tarde pas à me chatouiller le pénis qui répond positivement à ses sollicitations. Je passe mes mains dans son dos sous son chemisier qui suit l'ascension de mes mains. Passant du verso au recto, je dévoile sa poitrine que le malaxe doucement. Nous éloignons un peu nos torses. Je déboutonne son chemisier pendant qu'elle fait de même avec ma chemise. Débarrassés de ces accessoires, nos mains donnent libre cours à leur voyage bienfaiteur. Mes baisers commencent par ses oreilles sensibles et descendent doucement jusqu'à ses seins. Je les couvre alternativement de baisers pointus avant de titiller ses mamelons de la pointe de la langue puis de les prendre à pleine bouche, ma langue continuant à exciter ses pointes. Elle met sa tête en arrière, pressant ma figure sur sa poitrine et son punis sur le mien. Je perçois des petits « Oh ! Oui ! Ah ! » et de longs gémissements. Je fais trainer ma langue jusqu'à son nombril et la pointe dedans lui déclenchant un frisson. Nous reprenons notre baiser tandis que nos mains vont s'occuper pour nous dénuder. Elle a vite fait de desserrer ma ceinture et faire glisser d'un seul mouvement mon pantalon et mon boxer. L'agrafe de sa jupette ne me résiste pas, la faisant choir et là je découvre qu'elle ne porte rien d'autre.
—Oh ! Tu ne mets plus de culotte !
—Aline m'a dit que tu aimais bien ça. Mais quand je sors je mets un string. Une fois, elle m'a emmenée promener sans rien sous ma jupe. Je t'avoue qu'elle m'arrivait juste au genou. Ca m'a fait drôle de sentir l'air frais me chatouiller la foufoune mais c'était bien agréable. J'avais l'impression que tout le monde me regardait. Je n'ai pas encore osé recommencer toute seule mais pour toi, je voulais réduire les obstacles.
—J'apprécie ta délicate intention.
Ma main se met en coque sur sa moule qui jute déjà. Je garde ma main à plat dessus et fait des circonvolutions pour la masser et faire sortir son bourgeon d'amour de sa cachette. Elle me prend en main et me masse délicatement. Elle va chercher mes bourses pleines et les roule entre ses doigts avant de revenir me serrer et me décalotter. Lorsque je m'éloigne un peu pour aller gober son fruit juteux, elle me devance en se mettant à genou pour me lécher comme s'il s'agissait d'un esquimau. Sa langue va de la base à la pointe, s'arrêtant au frein. Progressivement, elle monte jusqu'à mon méat. Elle me serre, me tend et y insère la pointe de sa langue. Après plusieurs léchettes, elle me prend en bouche et m'aspire. Sa langue fait le tour de mon vit dans sa bouche chaude. Elle tend sa langue, force sa tête pour me faire toucher le fond de sa bouche. Nul doute qu'Aline l'entraine avec un gode pour qu'elle puisse réaliser une gorge profonde. Elle a déjà fait d'énormes progrès. Elle me sort de sa bouche et me regarde.
—Tu as aimé ?
—Oh ! Oui !
—Tu vois, tu arrives à toucher le fond sans que ça me gène. Aline m'a bien expliqué. Elle m'a dit que ca sera génial de te sentir entrer dans ma gorge et que toi aussi tu apprécieras.
—Ca sera génial pour tous les deux et je fais confiance à ton professeur mais vas y doucement. Ne te fais pas mal.
Et là, elle me reprend en bouche et je sens ses amygdales. Elle pousse un peu et reste immobile avant que je ressente son mouvement de gorge. Elle prend une grande inspiration avant de recommencer. Une larme glisse de son œil.
—Arrête ma chérie.
—Encore une fois.
Et là, d'un fort coup de tête elle me fait passer l'obstacle et se retire en bavant.
—Tu vois, j'y arrive.
—Merci ma chérie.
—Il va falloir que je demande à Aline comment faire pour que tu ailles plus loin et que je te conserve en moi.
—Aline est une experte en gorge profonde et pas seulement. Mais prends ton temps. Ce n'est pas une fin en soi même si j'apprécie énormément.
Elle se redresse. Nous partageons un profond baiser avant que je la pousse délicatement sur le canapé et me mette à ses genoux. Sa vulve est trempée. Je l'aspire et me régale de son nectar. Elle ouvre grand son compas et pose ses pieds sur mes épaules. Je lape son jus et donne des coups de langue sur son périnée puis jusqu'à sa rosette. Chaque sollicitation de ma langue sur sa porte sombre lui déclenche un frisson. J'accorde de plus en plus d'attention à cette petite fleur qui s'épanouit lentement. Je reviens régulièrement titiller son bourgeon d'amour qui sort de sa cachette. Sa moule baveuse s‘ouvre et invite ma langue à caresser ses parois nacrées. Un puis deux doigts vont à la recherche de son point G et le frottent doucement pendant que j'aspire sa fraise. Elle vibre et appuie sur ma tête. Sa cyprine coule sur mon menton et sur son petit trou dont je fais le tour avec la pulpe de mon index qui ose frapper à la porte qui s'entrouvre puis le laisse entrer. Phalange après phalange, mon index est absorbé dans ses entrailles. Je fais quelques mouvements alternatifs tout en continuant à m'occuper de sa grotte magique. Elle presse ma tête entre ses mains. Ses pieds quittent mes épaules et ses jambes se raidissent. Elle feule, tortille son bassin, gémit, délire : « Oui ! Oui ! Plus vite ! Plus fort ! J'en peux plus ! Ahhhhh ! » Ses jambes tremblent, ses cuisses m'emprisonnent. Ses mains tirent mes cheveux. Elle se détend brusquement dans un dernier cri. Je reste immobile à la contempler. La sentant revenir à la vie, je me relève. Notre baiser au goût de cyprine est violent. Nos dents se heurtent, nos langues se battent. Nos bouches se séparent. Nous posons nos têtes sur nos épaules et savourons silencieusement ce calme après la tempête.
—Oh ! Mon chéri ! Tu es merveilleux. Tu me fais voyager dans l'espace, nager dans le bonheur.
—Tu es magnifique, encore plus quand tu es en pleine explosion de bonheur.
—C'est à toi que je le dois et aussi à Aline qui accepte que nous soyons heureux ensemble.
—Et crois, moi, elle en est également heureuse d'autant plus qu'elle peut également prendre du plaisir avec toi et te rendre également heureuse.
—Oui. Elle me fait découvrir l'amour au féminin que j'ignorais. C'est différent d'avec toi mais j'aime bien. Elle est douce et attentive. J'y prends beaucoup de plaisir. Je suis bien avec vous deux.
Elle se lève, me prend par la main et nous regagnons sa chambre. Le lit est défait pour nous accueillir. Enlacés tendrement, mon sexe trouve rapidement l'accès au sien. Elle m'incite à me mettre sur le dos pour me chevaucher. Elle se frotte sur moi. Son bassin se soude au mien. Ses muscles vaginaux me serrent. La chevauchée commence au pas puis rapidement au trot. Le galop arrive vite. Elle se démène. Elle s'appui sur mon torse. J'empoigne ses seins. Elle se couche sur moi. Je malaxe ses fesses. Nous sentons la tempête qui approche. Dans un cri ultime, la tornade nous emporte. Mes jets puissants l'emplissent. Sa mouille coule sur mon ventre. Nous restons bouche ouverte, cherchant l'air. Elle s'étend sur moi, frémissante. Nous savourons cet instant hors du temps. Lorsque nous émergeons, nos yeux se parlent. Nos lèvres se frôlent. Nous nous sourions, heureux. Nous sortons de notre torpeur et on se quitte non sans se dire : « A bientôt »
J'arrive à la maison en même temps qu'Aline.
—A voir ton air joyeux et tes yeux qui brillent, tu viens de chez Maryne.
—Ca se voit tant que ça ?
—Je te connais trop bien. Alors ?
—Tu as fait d'elle une super amante. Elle met en application tes conseils et cherche toujours à progresser pour me faire plaisir. Veilles quand même à ce qu'elle ne se fasse pas mal. Elle veut absolument réussir une gorge très profonde.
—Je vais y faire attention et la prochaine fois, vous ferez ça avec moi. Vous étiez bien installés pour faire ça ?
—Non, elle était à genoux devant moi.
—Je la ferai mettre sur la table, la tête en arrière. Ce sera beaucoup plus facile pour elle.
—Et, il y a longtemps que tu as vu Paule ?
—Non. On a passé du bon temps mercredi après midi. Je n'avais pas de rendez-vous et son fils était à l'entrainement. Elle progresse bien. Je lui parle beaucoup de toi et elle a envie de te connaître. J'ai apporté mes jouets chez elle. Elle y prend goût. Elle utilise souvent mes godes. Je l'ai prise avec mon strapon. Elle a apprécié et ne refuse plus d'avoir une vraie bite en elle, surtout si c'est la tienne. Mais je dois t'avouer qu'elle me fait monter aux rideaux. Tu verras, quand je la sentirai vraiment prête, tu auras plaisir à tripoter ses rondeurs et à la visiter. Au fait, il faut qu'on fixe un week-end avec Maryne à la maison.
—Comme je ne pars pas actuellement, je te laisse organier ça.
Quelque temps après ;
—Chéri, c'est callé avec Maryne. Elle vient vendredi soir. Sabine assurera à l'agence mais elle a envie de la connaître depuis le temps que je lui en parle.
—Elle pourrait passer dimanche après-midi si elle n'a rien de prévu.
—C'est ce que je lui ai proposé mais je voulais avoir ton accord avant. Et peut-être que Tom l'accompagnera.
—On fera la surprise à Maryne.
Vendredi Aline passe chercher Maryne en sortant de l'agence. Elles arrivent toutes joyeuses à la maison. Maryne me saute au cou et se colle à moi. Son pubis s'écrase sur le mien. Nos langues se saluent mais n'oublient pas celle d'Aline. Nous nous enlaçons tous les trois au milieu du salon. Dans son léger chemisier et sa petite jupe plissée, elle parait encore plus jeune. Elle a dû suivre les conseils d'Aline.
—Enfin dans tes bras, dans vos bras. Il y a longtemps que j'attends ce moment d'autant que tu m'as abandonnée.
—Seulement trois semaines
—Oui mais de longues semaines. Heureusement qu'Aline est venue combler ma solitude.
—Nous avons fait quelques courses avant de venir et regarde.
Aline soulève la jupette.
—Ah ! Tu as osé ne rien mettre.
—Aline m'a arraché mon string. En passant devant les vitrines je me regardais dans le reflet, un peu anxieuse.
—Nous sommes montées à l'étage du centre commercial et je l'ai fait passer sur des dalles vitrées.
—J'étais terrifiée. J'avais l'impression que tout le monde voyait sous ma jupe. Je cramponnais la main d'Aline. Mais ca c'est bien passé malgré tout. Elle me fait faire de ces trucs !
—Où est la petite femme timide qui dans son coin n'osait pas approcher le buffet de la CCI
—Vous m'avez dévergondée mais avec vous je suis bien. Je ne connaissais rien en amour. Vous avez fait naitre en moi des désirs et des sensations inconnues.
Mes femmes vont dans la cuisine préparer l'apéro-dinatoire. Je passe régulièrement derrière elles pour les taquiner et glisser les mains tantôt sur les seins, tantôt sous leurs jupes. Nous parlons de choses et d'autres, de son boulot mais elle revient toujours au sexe. Installés sur le canapé, je lance sur la télé grand-écran notre soirée chez Karl. Assis entre mes deux femmes, leurs mains se rejoignent sur mes cuisses puis sur ma braguette. Les miennes, passées derrière leurs nuques vont pétrir leurs seins. La température monte. Maryne laisse exprimer ses impressions sur les scènes qui défilent devant elle. Mon zip est descendu et mon chibre fièrement mis à l'air. Leurs mains sont douces et me câlinent le dard. Leurs langues viennent de temps en temps chercher la mienne et parfois se joignent devant moi. Elles ont vite fait de défaire ma ceinture et de libérer mon service trois pièces. La bouche de Maryne est la première à s'intéresser à moi puis elle laisse sa place à Aline. Lorsqu'elles sont penchées sur moi, ma main glisse dans leur dos et caressent leurs joues d'amour. Sans nous concerter, nous nous levons et nous délivrons de nos vêtements. Maryne vient me chevaucher et s'empale sur moi. Aline se place derrière elle et empaume ses seins tout en couvrant son dos de bisous. Aline la remplace sur mes cuisses mais en me tournant le dos. Maryne commence par lui lécher les seins avant de descendre lui sucer le bonbon. Elle en profite pour m'aspirer les gonades. Lorsqu'Aline se soulève pour se relever, Maryne se jette à bouche perdue sur mon mât et essaie de me prendre en totalité. La position n'est pas propice à ses désirs.
—Vient ma chérie. Vous n'êtes pas bien installés. Tu veux le sentir au fond de ta gorge ?
—Oui. J'y suis presque arrivée une fois mais je voudrais faire mieux.
—Regarde comment je fais.
Aline s'allonge sur le dos sur la table et laisse pendre sa tête.
—Tu vois, comme ça ta gorge est alignée. Pose ta main sur ma gorge, tu vas le sentir progresser.
Je me positionne, soutiens sa tête et délicatement je m'introduis dans sa gorge. Elle passe ses bras derrière mes fesses et me serre au maximum. Je me retire doucement.
—Tu vois, c'est la meilleure position.
Maryne prend la place d'Aline sur la table. Je soutiens sa tête, elle tire sa langue et me fait une petite pipe avant d'ouvrir grand sa bouche. Aline lui caresse la gorge et les joues. Je progresse doucement, me retirant pour la laisser reprendre son souffle avant de me réintroduire. J'atteints ses amygdales, recule puis pousse un peu. Le premier obstacle est passé. Je la laisse respirer puis reprends mon intromission. Cette fois je pousse un peu plus fermement. Ma tige a complètement disparu et a gonflé sa gorge. Je me retire, j'essuie sa bave et reprend ma visite. Elle me garde de plus en plus longtemps en elle, me tapant sur les fesses lorsqu'elle veut que je me retire. Aline la fait relever.
—Alors ma chérie, as-tu aimé ?
—Oh oui ! Je voulais tant le faire pour lui faire plaisir. Au début ça fait bizarre puis après je ressens un vide et n'ai qu'une envie, c'est qu'il revienne. Et toi, as-tu aimé ? Je ne suis pas aussi experte qu'Aline.
—Tu as été très bien. J'ai apprécié tous les efforts que tu as faits pour moi mais ne te sens pas obligée de la faire à chaque fois qu'on se verra. Ca irrite ta gorge. Aline a été un très bon professeur.
—Ca irritera moins lorsque tu auras graissé sa gorge.
— Oui, ça sera pour une autre fois. Pour fêter ça, champagne !
Lorsque je reviens avec le champagne et les coupes, ces dames sont enlacées, bouche contre bouche et doigts profondément introduits dans leurs temples d'amour. Nous trinquons à ce beau week-end qui s'annonce prometteur en émotions. Le doux breuvage circule de bouche en bouche.
—Je pense qu'on serait mieux sur le lit.
Je remets la bouteille bien fermée au frais et quand je rentre dans la chambre, elles sont déjà en 69, se dégustant bruyamment. J'immortalise ce moment avant de me joindre à elles. Je glisse mon vit entre la bouche de Maryne et la vulve d'Aline avant de la pénétrer. Après quelques aller-retour, je me présente à la bouche d'Aline qui goûte à son jus puis je glisse doucement dans le sanctuaire de Maryne. Aline qui a tout prévu enduit l'œillet de Maryne avec le gel qu'elle avait dissimulé sous l'oreiller. Elle glisse un doigt et le fait tourner avant de joindre un second. Elle prend mon vit en main et me positionne au cœur de la fleur qui commence à s'épanouir. Délicatement, par petits coups, j'écarte ses sphincters et progresse dans ses boyaux. C'est sa première sodomie mais Aline l'a bien préparée. Elles se lèchent goulument, avalant leurs jus abondants. J'entreprends mes mouvements oscillatoires, et augmente progressivement la cadence. Je remplis ses boyaux au moment où elle laisse éclater sa joie due à nos actions communes. Lorsque je me retire, Aline me nettoie et récupère mon foutre qui s'échappe du petit trou encore ouvert. Nous reprenons une position latérale et Aline fait naviguer sa récolte dans nos bouches. Nous prenons le temps de nous cajoler avant de laisser les bras de Morphée nous emporter.
L'odeur de l'arabica vient chatouiller mon nez. J'ouvre les yeux. Je suis dans le dos de Maryne, tout contre elle. Je dépose un tendre bisou dans son cou.
—Eh bien ! Tu dormais bien.
—Tu étais réveillée ?
—Oui depuis qu'Aline est levée mais j'étais si bien contre toi que je ne voulais pas risquer de te réveiller.
Elle se retourne. Nous partageons notre premier baiser avant d'aller rejoindre Aline. Ma bandaison matinale attire leurs mains mais elles veillent à ne pas m'entrainer trop loin. Après un bon petit déjeuner, j'enfile un tablier pour préparer le barbe-cul. Elles mettent une nuisette tenue par une ceinture. Entrées et grillades sont copieusement arrosées et le champagne accompagne le dessert. Nous nous accordons une sieste sous la véranda avant d'aller batifoler dans la piscine. J'ai tiré les rideaux pour amoindrir les rayons du soleil afin qu'elle ne mette pas ses lunettes et que je puisse me baigner dans ses yeux. Nos jeux n'ont qu'un but, nous caresser. Nous chahutons comme des gamins. Les mains voyagent. Maryne se colle à moi. Ses lèvres vaginales glissent le long de mon mât. Aline se colle dans son dos et empaume ses seins, coinçant ses tétons entre ses phalanges. Une main d'Aline descend dans mon dos et va titiller ma petite porte. Son doigt me pénètre lentement. D'un coup de bassin j'ouvre le sanctuaire de Maryne. Nous oscillons en ne formant qu'un. Je glisse un doigt entre les fesses d'Aline et perfore sa porte arrière. Les coups de bassin d'Aline se règlent avec les miens. La seconde main d'Aline s'incère dans la vallée culière de Maryne. Je sens son doigt qui progresse et glisse le long de la fine cloison qui sépare les deux entrées. Aline agite frénétiquement son doigt. Le bassin de Maryne heurte le mien. Elle s'agrippe à mon cou. Je plonge mes yeux dans les siens avant qu'ils se révulsent puis se ferment. Ses ongles entrent dans ma nuque. Elle se raidit et hurle le tsunami qui déferle en elle. Ses jambes flanchent. Nous la soutenons et sortons doucement de l'eau pour nous allonger sur les matelas de mousse moelleux. Nous la laissons revenir à elle doucement en lui embrassant le ventre et les seins. Ses beaux yeux embrumés nous interrogent. Je pose mes lèvres sur les siennes. Sa langue va chercher la mienne. Je cède la place à Aline pour un profond baiser saphique. Nous nous cajolons calmement, profitant de cet instant hors du temps.
—Vous m'avez encore fait voyager dans un pays merveilleux. Ton doigt par derrière m'a fait craquer. C'est la première fois que je suis prise des deux côtés.
—Et tu as aimé ?
—Non adoré !
—Tu verras quand tu en auras une vraie à la place de mon doigt.
—Tu voudrais ? Mais comment ? Et toi Philippe, tu accepterais ?
—Ne t'inquiète pas. Tu aimeras. Philippe, mon chéri, tu nous serres une coupe pour fêter cette première.
Après une séance de câlins et de papouilles, nous retournons dans l'eau et jouons calmement, mais ne manquant pas une occasion de nous embrasser et nous peloter. Nous nous laissons porter par l'eau et le désir. Lorsque l'on dort de l'eau, c'est pour nous laisser aller sur les grand matelas de mousse. Nos mains voyagent librement tout en douceur sur nos peaux humides. De temps en temps, une bouche va explorer une cavité buccale ou vaginale quand ce ne sont pas des sucions de tétons, de clitos ou de pine. Nous veillons à laisser monter le désir sans jamais arriver au point ultime, réservant ce moment à notre passage au lit. L'heure avançant, nous grignotons en regardant un film à la télé. De jeunes beautés se mélangent allégrement avec des magnifiques hommes bien membrés. Les vulves en gros plan laissent échapper les dons blancs de leurs visiteurs. Les anus rougis par les multiples intromissions déversent des crèmes blanches dans des bouches avides. Nous maitrisons difficilement notre excitation, reportant à la fin du film notre besoin de regagner notre chambre. Dès le mot END, Maryne me saute sur les genoux, frottant sa chatte trempée sur mon dard dressé. Aline la pousse sur moi pour aller lui lécher la rosette. Nous parvenons à nous lever. Encadré par mes deux femmes, je regagne notre nid d'amour. Elles me poussent se le lit. Maryne me chevauche et s'empale sur moi. Du coin de l'œil, je vois Aline qui s'équipe de son strapon et l'enduit généreusement de gel. Elle revient derrière Maryne pour s'occuper de sa petite porte. Sa langue est rapidement remplacée par un doigt puis deux que je sens tournoyer à travers la fine cloison. Estimant avoir assoupli l'entrée, Aline positionne son engin, l'enduit de gel et pénètre graduellement l'entrée privée.
—Ho ! Aline ? C'est gros !
—Laisse toi aller, tu vas apprécier.
—Mais déjà tes doigts me faisaient rêver mais là c'est différent.
—Pousse bien. Tu vas aimer me sentir au plus profond de toi.
—C'est dingue ! Vous m'emplissez tous les deux ! C'est génial !
Je commence à donner de petits coups de bassin puis amplifie le mouvement avant de laisser Aline manœuvrer. Maryne se couche sur moi. Les mains d'Aline se glissent entre nous pour pincer ses tétons. Nos bouches se soudent alternativement. Nous commençons à gémir, à feuler. Les Ho  succèdent aux Ah  aux Oui ! Maryne se tortille. Je la sens prête à exploser. Je n'en suis pas loin non plus. Aline mène le jeu. La partie du srapon qui est en elle la pénètre de plus en plus. Les muscles vaginaux de Maryne me pressent, me malaxent. Elle se raidit, m'écrase, se cramponne à mes flancs. Nos gémissements se transforment en rugissements puis en un cri de délivrance. Nous sommes amorphes, haletants. Seul le bruit de nos respirations profondes trouble le calme de cet instant de bonheur. C'est Aline qui rompt ce moment de quiétude en se retirant très lentement des boyaux de Maryne qui reste fixée à moi avant de lentement se désunir. Aline qui à quitté son jouet va cueillir mon élixir et le partager avec Maryne. Ma crème voyage de bouche en bouche avant d'être avalée. Leurs bouches viennent me faire goûter à ce mélange de foutre, de cyprine et de salive.
—Merci Aline. Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi bon d'être prise aussi profondément des deux côtés. J'ai adoré.
—Comme je t'ai dit, tu verras qu'avec deux vraies qui te jutent en même temps tu en redemanderas.
—Mais pour ça, faudrait-il encore trouver ce partenaire.
—Fais-nous confiance.
—Avec vous je suis prête à toutes les folies.
Après des tonnes de caresses et de baisers, nous nous laissons emporter par le sommeil. Nul doute que les rêves les plus fous vont hanter notre nuit. Au cours de la nuit, je sens que Maryne qui était dans mes bras se retourne vers Aline. Je me colle à son dos et passe mon bras protecteur sur leurs corps alanguis. Le soleil est levé bien avant nous. Notre réveil est ponctué de tendres baisers et de douces caresses. Après un léger en-cas, nous filons dans la piscine, laissant libre cours à nos mains voyageuses. Nous regagnons les matelas. Aline se couche à côté de moi. Maryne se love sur nous en ayant ses jambes entre les nôtres. Je détecte le faible bruit de l'ouverture du portail puis du roulage d'une voiture. Ce sont Sabine et Tom que nous avons invités à déjeuner et pas seulement pour ça. Aline me fait comprendre qu'elle a aussi entendu. C'est elle qui a tout manigancé. Ils ont utilisé la voiture électrique de l'agence pour être plus discrets. Tom et Sabine nous rejoignent en silence. Ils se sont déshabillés. Ils se penchent près de nous pour nous embrasser.
—Bonjour mes chéris !
Sabine embrasse goulument son père pendant que Tom vient mêler sa langue à la mienne. Maryne de redresse, interrogative.
—Mais ?
—C'est Sabine notre fille et Tom son compagnon.
—Mais ? Vous ?
—Oui, nous formons une famille très unie et très ouverte.
—Donc tous les quatre vous ?
—Oui ma chérie, même tous les six avec les parents de Tom.
—Bonjour Maryne. Depuis le temps que maman me parle de toi, j'avais hâte de faire ta connaissance. Elle m'a dit que tu es très belle. Elle ne m'a pas menti.
Et là Sabine lui roule une pelle d'enfer.
—Hein Tom qu'elle est belle !
—Oui, magnifique avec ses beaux yeux et ses beaux seins. Il était grand temps que je fasse ta connaissance.
A son tour Tom mêle sa langue à celle se Maryne qui accepte volontiers. Les mains de nos jeunes découvrent les monts et merveilles de notre amante.
—Ah ! Mon petit papa chéri, il y longtemps qu'on n'a pas fait l'amour tous les deux. Aujourd'hui je veux que tu me sodomise. J'en ai trop envie. Tom m'enc*le bien mais il est plus fin que toi. J'aime bien ta grosse pine en moi.
—Tu sais bien que je ne peux pas te refuser çà mais avant je voudrais que vous fassiez plus ample connaissance avec Maryne.
—Vous êtes incroyables tous les quatre.
Sabine se glisse entre les jambes de Maryne et plonge sa bouche dans sa fourche. Elle lape le fruit juteux. Tom se concentre sur les seins qu'il tête comme un bébé avant de mordiller les tétons durcis. Maryne s'empare de sa pine et commence une lente masturbation. Tom modifie sa position pour amener son dard devant ses lèvres. Maryne ne se fait pas prier et entreprend une douce fellation. Je m'approche en câlinant les cheveux de Sabine. Elle se dégage. Je fais signe à Tom qui comprend mes intentions. Je m'allonge devant Maryne. Nos langues se mélangent. Je la guide à se coucher sur moi et à s'empaler. Sabine lui caresse le dos, Sabine dépose des tonnes de baisers sur ses pommes d'amour et lui enduit sa petite porte de gel. Tom se positionne et glisse doucement, avec d'infinies précautions dans cette caverne secrète.
—Oh ! C'est bon ! Je vous sens tous les deux bien au fond de moi ! C'est bien meilleur qu'avec les jouets.
J'accorde mes mouvements avec Tom et vois su coin de l'œil qu'Aline et Sabine se lancent dans un 69 endiablé. Les onomatopées multiples résonnent sous la véranda. Tom s'accroche à ses flancs et se lance dans une chevauchée infernale. Je donne des coups de bassin en mesure. Maryne ouvre grand ses beaux yeux. Il ne sort plus aucun son de sa bouche grande ouverte. Nous transpirons tous les trois. Dans un « Han », je sens les jets de Tom qui se propulsent dans ses boyaux. J'ouvre les vannes et emplis sa matrice. Maryne se vautre sur moi, anéantie, inerte. Aline et Sabine cessent leurs jeux et viennent cajoler Maryne qui reprend progressivement contact avec nous. Maryne ouvre lentement ses beaux yeux et les plonge dans les miens. Sa bouche trouve la mienne. Sa langue va chercher la mienne pour entreprendre une danse endiablée. Je sens que Tom débande lentement et quitte le nid douillet. Aline va chercher la chaude crème nourricière.
—Ah ! Que je suis bien ! Vous m'avez comblée. Les sensations sont indéfinissables. Je n'avais jamais imaginé ça. Je te sens encore vibrer en moi.
Alors qu'Aline revient avec le champagne, Maryne se relève. Sabine va chercher mon sirop et lui fait une toilette méticuleuse. Ce doux breuvage nous rafraîchit. On en a bien besoin. Nous sommes en sueur. Maryne n'en finit pas de nous remercier, de nous embrasser. Elle sautille de joie, se frotte contre nous. Nous allons patauger un peu et chahutons gaiement. Lorsque nous nous allongeons sur les matelas, les bouches de Maryne et d'Aline redonnent vie à Tom. Sabine vient sur moi.
—Tu n'as pas oublié ta promesse papa.
—Bien sûr que non ma chérie.
Elle se redresse, me tourne le dos, prend ma pine en main et la positionne sur son petit trou. Elle descend doucement et m'emprisonne complètement.
—Ah ! Que ça fait du bien !
—Tu n'as même pas mis de gel.
—J'étais tellement excitée et ce n'est pas comme si c'était ma première. Tu sais, Tom me visite souvent et j'adore. Hein mon chéri !
Tom laisse Aline s'occuper de Maryne et vient nous rejoindre. Sabine se penche en arrière sur moi.
—Allez mon chéri. Il y a encore une place pour toi.
Il ne se le fait pas dire deux fois et pénètre gaillardement le vagin juteux.
—Oh ! Putain ! Tu m'as défoncée ! Mais tu sais que j'aime bien ça. Maintenant messieurs, je vais vous essorer.
Elle s'agite frénétiquement, fait travailler ses sphincters et ses muscles vaginaux. Nos coups de boutoir le perforent profondément.
—Wouah ! Mes salauds ! Allez-y ! Je veux sentir votre foutre me remplir.
Nous ouvrons les vannes et inondons ses cavernes. Elle s'accroche au cou de Tom pour lui rouler une pelle d'enfer.
—Merci ! C'était génial. Depuis le temps que j'attendais ça !
Lorsque nous nous désunissons, Aline vient recueillir nos élixirs et les partage avec Sabine et Maryne. Le champagne est de nouveau le bien venu.
Nous partageons un copieux apéritif dînatoire avant que nos jeunes rentrent chez eux. Nous raccompagnons Maryne chez elle. La séparation est longue et difficile mais nous lui promettons de prochaines retrouvailles. Nul doute qu'Aline va passer chez elle dans la semaine.
La vie reprend son cours. Comme je m'en doutais, Aline passe souvent voir Maryne. J'honore toujours les demandes de mes collaboratrices. Un soir Aline me dit :
—Tu te souviens de Paule, la femme avec qui je suis partie lors de la soirée à la C.C.I.
—Oui, Tu m'as dit qu'elle est lesbienne mais que tu t'emploies à la rendre Bi.
—C'est ça. Et là je la sens prête à faire le pas. Mais pas avec n'importe qui.
—Ok. Je comprends que tu me mets à contribution.
—Oh ! Tu ne seras pas déçu. Je suis sûre que tu aimeras palper ses rondeurs.
—Je te laisse organiser ça. Où tu voudras.
—Je pense commencer par un restaurant avant de l'amener ici sous prétexte de voir notre piscine.
—C'est un bon plan. C'est quand tu veux. Si ça se passe bien, on pourra convenir d'une après-midi ou d'une soirée directement à la maison.
Le jour J arrive. Aline va chercher Paule et nous nous retrouvons au resto. J'arrive un peu avant elles. Lorsqu'elles viennent me retrouver, je la découvre. Elle est assez grande, forte mais bien proportionnée. Ce qui attire l'œil c'est sa poitrine imposante emprisonnée dans un chemisier dont les boutons sont à la peine. Son pantalon lui serre la taille et moule ses cuisses pleines et ses rondes pommes d'amour. Sa coupe courte encadre son visage. Aline fait les présentations. Je me lève pour la saluer par un chaste bisou sur les joues en posant ma main sur sa hanche. Le repas se déroule calmement. Aline fait de nombreuses allusions sexuelles qui d'abord font rougir Paule puis elle s'y habitue et répond avec un large sourire. Au dessert, le plateau de fruits est l'occasion pour Aline de la provoquer en prenant une banane. Elle la pèle délicatement et commence par la lécher en la regardant. Elle poursuit en mimant une fellation. Elle lui tend ensuite le fruit. Paule s'en saisit, l'imite timidement puis s'enhardit.
—Tu vas voir ma chérie. C'est encore meilleur avec une vraie.
Paule devient écarlate. Aline prend sa main et la pose sur ma braguette tendue.
—Tu vois comme il bande pour toi.
—Mais c'est ton mari.
—Justement. Pour ta première expérience, je ne veux pas que tu prennes n'importe quoi. Caresse-le doucement. Il va aimer.
Timidement, elle glisse sa main sur ma braguette. Je sens que je grossis. Aline lui glisse une main entre les cuisses et l'encourage. Après cette première expérience, nous finissons le dessert.
—Mesdames, je vous invite à prendre le café à la maison.
Paule repart avec Aline. Je les suis. Elles s'installent sur le canapé pendant que je vais préparer le café. Quand je reviens avec les tasses, je les retrouve enlacées. Aline a déboutonné le chemisier libérant les imposants seins soutenus par une belle dentelle blanche. De larges aréoles sombres sont bien visibles. Paule appuie sa tête au dossier pendant qu'Aline fait passer ses seins par-dessus la dentelle. Nous prenons chacun un sein que nous pétrissons et titillons les pointes durcies par le désir. Aline détache ma ceinture et glisse mon zip. Elle prend la main de Paule et la pose sur mon boxer. Elle me serre, tâte la chose qui frémit.
—Alors ma chérie, ça serait meilleur que la banane.
—Je n'ose pas.
—Fais-nous confiance et fais-toi confiance. Je vais t'aider.
Aline passe devant moi et tire sur mon boxer et mon pantalon. Le diable surgit. Je me libère de mes vêtements.
—Allez, viens avec moi. On va se le partager.
Aline ferme la main de Paule sur mon mât et commence un mouvement alternatif avant de la laisser poursuivre seule. Aline s'agenouille sur la moquette et pose sa bouche sur mon gland qui dépasse de la main de Paule.
—Allez, Paule. Vient déguster comme je t'ai appris.
Hésitante, Paule se laisse convaincre. Les deux langues me lèchent de la base à la tête puis ce sont deux paires de lèvres qui coulissent de haut en bas. Aline prend mon gland en bouche, fais quelques succions.
—A toi !
Elle présente mon vit aux lèvres de Paule qui doucement me prend en bouche. Progressivement elle progresse. Sa langue s'agite dans sa bouche. Aline lui caresse les joues et me masse les gonades. J'avoue qu'Aline a été un excellent professeur et que la fellation de grande qualité fait bouillir ma sève. Je la préviens de l'éminence. Elle retire sa bouche. Aline la remplace et tire mon jus dont je lui noie les amygdales. Comme à son habitude, Aline avale tout et embrasse Paule pour lui faire goûter ma crème.
—Alors ma chérie. Contente ?
—Oh ! Oui ! Mais je n'ai pas osé recevoir son foutre dans ma bouche. Je n'ai jamais fait ça.
—Et là, le peu que j'avais en bouche, tu as aimé ?
—Oui. Ce n'est pas mauvais. J'avais de l'appréhension.
—Alors la prochaine fois je te laisserai faire jusqu'au bout.
—Comment ça la prochaine fois ?
—Parce que j'ai bien envie de partager encore Philippe avec toi. Et je suis certaine qu'il appréciera autant que nous.
—Quel homme ne serait pas heureux d'être entrepris par deux femmes ravissantes.
—La prochaine fois on prendra un peu plus de temps.
—Je vois que je n'ai qu'à dire que je suis d'accord. Et ce n'est pas à contre cœur, vous êtes tellement gentils.
Aline ramène Paule chez elle. A son retour :
—Eh bien ! Qu'en penses-tu ?
—Que tu es une bonne professeure et je pense que notre future rencontre sera formidable.
Quelques temps après, à l'occasion d'un déplacement sportif de son fils, Paule peut se libérer. Aline va la chercher pour passer l'après-midi avec nous. Après un bon déjeuner bien arrosé, nous lui proposons de goûter aux joies de la piscine.
—Mais je n'ai pas de maillot.
—Ici nous n'en mettons jamais. Allez vient !
Aline l'entraine dans la véranda et commence l'effeuillage réciproque. J'attends qu'elles soient dans l'eau pour les rejoindre. Après quelques brasses, nous la prenons en étau entre nous. Aline devant envahit sa bouche et malaxe ses fesses. Je me colle à son dos et pétrit ses doudounes. D'abord surprise, elle se laisse aller sous nos caresses et étreint Aline. Nous changeons de côtés. Ma bouche se soude à la sienne. Ses mains se ferment dans mon dos. Elle ne peut pas ignorer ma bandaison. Je sens nettement son pubis se souder au mien ce que je traduits pas une demande à laquelle je suis prêt à réponde positivement. Nous ondulons calmement. Nos caresses font monter le désir. La main d'Aline vient se glisser entre nous. Elle commence par la doigter avant de me prendre en main et de me présenter à la moule ouverte. Mon gland n'a aucun mal à ouvrir la porte.
—On serait quand même mieux allongés.
—Tu as raison Aline.
Nous nous étendons sur les matelas et reprenons nos ébats. Paule s'étend lascivement et nous tend les bras. Aline se penche sur elle, capture sa bouche en caressant son opulente poitrine. Je présente mon vit devant sa foufoune. D'une légère poussée, j'ouvre la porte et poursuis mon voyage. Absorbé dans cette fournaise, je m'immobilise.
—Oh ! Que c'est bon !
—Tu n'en es qu'au début. Philippe va te faire voyager dans un monde idyllique.
Je commence par donner de petits coups de bassin puis amplifie la force et la vitesse. Paule trouve de l'aide dans les bras d'Aline. Sentant que je vais venir, je les préviens. Aline prend une fois de plus l'initiative.
—Je ne veux pas rester sur la touche. Viens sur moi tête bêche. ¨Philippe va te prendre en levrette. Tu vas voir, c'est une autre sensation et c'est génial.
Sitôt dit, sitôt fait. Paule se lance dans un broute minou. Je réinvestis la grotte bouillante et reprends mes actions. J'accélère et amplifie mes actions. Paule se cramponne aux jambes d'Aline. Ses cris étouffés parviennent à s'échapper. Elle redresse la tête, cherchant de l'air. Ses cris rebondissent sur les parois de la véranda. Je porte l'estocade et libère à grands jets tout mon foutre accumulé. Elle vibre de la tête aux pieds avant de rendre l'âme et de s'abandonner sur Aline. Nous restons immobiles, reprenant doucement notre souffle. La sentant revivre, je me retire doucement. Aline ne perd pas une goutte du précieux nectar et le garde en bouche Paule coule sur le côté, libérant Aline qui se redresse et va l'embrasser, lui transférant mon sperme chaud. Leurs bouches restent soudées, leurs langues faisant naviguer le breuvage onctueux.
—Ouh là là ! Je ne sais plus où j'en suis.
—Tu as aimé ?
—Non, adoré. Jamais je n'ai joui aussi fort.
—Tu m'as inondé le visage avec ta mouille acidulée. Et comment trouves-tu le goût du foutre de Philippe ?
—Tu m'avais déjà donné un aperçu mais là, tout gras, tout chaud. J'ai été surprise mais j'ai bien aimé.
—Il pourra t'en donner encore si tu le souhaites.
—Mais c'est ton mari.
—Mais je te le prête volontiers à condition que tu ne m'abandonnes pas.
—Maintenant, je ne me considère plus comme lesbienne mais comme bi. Je ne pourrais plus me passer d'un sexe ou d'un autre. Tu m'as redonné goût à la vie et je suis prête à faire d'autres expériences si tu me guides.
Après un apéro dinatoire au champagne, Aline ramène Paule chez elle. Nul doute que nous nous reverrons.
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Adrdvn
11 juillet 2026 à 20:15
Beau chapitre de découverte
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