Chevauchée Sauvage
Chapitre 1
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✦ Alina Chevauchée Sauvage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Chevauchée Sauvage — Chapitre 1

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Chevauchée Sauvage

Chapitre 1

Chapitre 1 : La Rencontre
La forêt d'Ael'Tharion murmurait sous la caresse du vent d'automne. Lirael avançait d'un pas léger entre les fougères géantes, son arc en bois de lune passé en bandoulière. Ses longs cheveux argentés cascadaient dans son dos, contrastant avec sa peau pâle légèrement irisée, presque luminescente dans les rares rayons de soleil qui perçaient la canopée.
Elle était venue chercher des racines de lune-sang, une plante rare qui ne poussait qu'à la lisière, là où la forêt rencontrait les grandes plaines. Son clan désapprouvait ces excursions solitaires, mais Lirael avait toujours été plus curieuse que sage.
Le ciel s'assombrit brutalement. Des nuages noirs roulèrent comme une vague furieuse, et la pluie s'abattit soudain, violente et froide. Lirael accéléra, ses pieds nus glissant sur la mousse humide. Au loin, elle aperçut l'entrée d'une grotte ancienne, à moitié cachée par du lierre.
Elle s'y engouffra juste à temps.
L'intérieur était sec, vaste, et sentait la pierre et la terre. Elle secoua ses cheveux trempés et murmura une petite incantation lumineuse. Une douce lueur verdâtre apparut au creux de sa paume, éclairant les parois couvertes de runes oubliées.
C'est alors qu'elle entendit le bruit.
Un lourd martèlement de sabots.
Lirael se retourna vivement, arc à moitié bandé. Une silhouette massive bloquait l'entrée de la grotte. Un centaure.
Il était imposant. Torse large et musclé, marqué de tatouages tribaux sombres. Ses cheveux noirs mi-longs étaient mouillés par la pluie, collés à son visage anguleux. Son pelage, d'un noir profond et luisant, ruisselait d'eau. Il portait une hache à la ceinture et un carquois dans le dos.
Ses yeux, d'un vert intense, se posèrent sur elle avec une méfiance évidente.
— Une elfe, grogna-t-il d'une voix grave et rauque. Que fais-tu si loin de tes arbres ?
Lirael ne baissa pas son arc, même si elle savait que sa flèche aurait peu d'effet sur une telle masse.
— Je pourrais te poser la même question, centaure. Cette grotte n'appartient à personne.
Un silence tendu s'installa. La pluie redoublait dehors, transformant le monde en mur liquide. Aucun des deux ne pouvait sortir sans risquer de se perdre ou d'attraper la fièvre des marais.
Tharok — car tel était son nom — finit par soupirer. Il avança lentement, baissant la tête pour ne pas se cogner au plafond rocheux. Son corps équin occupait presque tout l'espace disponible.
— La tempête ne faiblira pas avant l'aube, dit-il. Trêve ?
Lirael hésita, puis abaissa son arc.
— Trêve.
Ils s'installèrent chacun d'un côté de la grotte. Tharok alluma un petit feu avec du bois sec qu'il avait dans une sacoche. La lumière dansante révéla davantage de détails : la puissance de ses bras, la ligne dure de sa mâchoire, et surtout la taille impressionnante de son membre équin, à demi visible sous son ventre, qui pendait lourdement entre ses pattes puissantes.
Lirael détourna le regard, sentant une chaleur inhabituelle monter à ses joues. Elle n'avait jamais vu de centaure d'aussi près. Et jamais elle n'avait imaginé qu'ils soient... si imposants.
Tharok, de son côté, ne pouvait s'empêcher de l'observer. Elle était si petite, si délicate comparée à lui. Ses oreilles fines tremblaient légèrement à chaque bruit, et sa tunique mouillée collait à ses petits seins fermes et à la courbe gracieuse de ses hanches.
— Je m'appelle Tharok, dit-il finalement, brisant le silence.
— Lirael, répondit-elle doucement.
Ils parlèrent peu cette nuit-là, mais leurs regards se croisaient souvent. La méfiance ancienne entre leurs peuples était toujours là... pourtant, quelque chose d'autre commençait déjà à naître dans l'air chargé d'humidité et de fumée.
Chapitre 2 : La Curiosité
La pluie cessa aux premières lueurs de l'aube. Une lumière dorée filtrait à travers les branches, faisant scintiller les gouttes encore accrochées aux feuilles. Lirael se réveilla la première. Elle avait dormi roulée en boule près du feu mourant, enveloppée dans sa cape humide.
Tharok était déjà debout — ou plutôt, déjà sur ses sabots. Son corps massif occupait presque toute la largeur de la grotte. Il semblait encore plus imposant à la lumière du jour.
— La tempête est passée, dit-il de sa voix grave. Je vais t'accompagner jusqu'à la lisière. Seule, tu risques de tourner en rond dans les marécages.
Lirael leva un sourcil, surprise par cette proposition.
— Un centaure qui aide une elfe ? Les anciens diraient que c'est le début de la fin du monde.
Tharok émit un rire rauque, profond, qui fit vibrer sa large poitrine.
— Les anciens disent beaucoup de bêtises.
Ils quittèrent la grotte ensemble. L'air était frais, chargé de l'odeur de terre mouillée et de résine. Lirael marchait devant, légère et silencieuse, tandis que Tharok la suivait, ses sabots faisant trembler légèrement le sol à chaque pas.
Après une heure de marche, ils arrivèrent devant une rivière gonflée par la pluie. Le courant était rapide et les pierres glissantes. Lirael s'arrêta, hésitante.
— Je peux traverser, murmura-t-elle, mais ça va prendre du temps...
Sans un mot, Tharok s'approcha. Il baissa son torse humain et tendit une main large et calleuse.
— Monte.
Lirael hésita un instant, le cœur battant plus fort. Puis elle posa sa petite main dans la sienne. Il la souleva comme si elle ne pesait rien et l'installa sur son dos équin, juste derrière son torse.
Le contact fut immédiat et saisissant.
La chaleur du corps de Tharok la traversa comme une vague. Son pelage noir était doux, encore légèrement humide, et brûlant sous ses cuisses nues. Elle sentait chaque muscle rouler sous elle à chaque mouvement. Instinctivement, elle agrippa sa taille humaine pour ne pas tomber, ses doigts effleurant la peau chaude et tendue de ses abdominaux.
Tharok frissonna légèrement à ce contact.
— Accroche-toi bien, petite elfe.
Il entra dans la rivière. L'eau froide tourbillonnait autour de ses pattes puissantes, mais il avançait avec une assurance tranquille. Lirael, pressée contre lui, sentait la chaleur animale irradier de son corps. Son odeur — un mélange de cuir, de terre, de sueur masculine et de quelque chose de plus sauvage — l'enveloppait complètement.
Elle ne put s'empêcher de laisser ses mains glisser un peu plus bas, explorant discrètement la ligne où la peau humaine rencontrait le pelage. Tharok ne dit rien, mais elle sentit ses muscles se contracter sous ses doigts.
Une fois de l'autre côté, il ne la reposa pas immédiatement. Il continua à marcher un moment, comme s'il avait oublié. Lirael restait là, le visage presque collé à son dos large, écoutant les battements puissants de son cœur.
— Tu es... très chaud, murmura-t-elle finalement.
— Et toi, tu es très légère, répondit-il d'une voix plus rauque qu'avant. Et tu sens la fleur de lune et le miel. C'est... déstabilisant.
Leurs regards se croisèrent quand il tourna la tête. Il y avait quelque chose de nouveau dans ses yeux verts : une faim brute, à peine contenue.
Ils continuèrent leur route en silence, mais l'air entre eux était désormais chargé d'électricité. Chaque frôlement, chaque mouvement de Tharok sous elle envoyait de petits frissons le long de la colonne vertébrale de Lirael. Elle sentait son propre corps réagir : une chaleur douce et insistante qui se répandait entre ses cuisses, là où elles serraient les flancs du centaure.
Vers midi, ils firent une pause près d'une petite cascade cachée. Lirael descendit enfin, mais ses jambes tremblaient légèrement. Tharok la rattrapa d'une main sur sa taille fine, la stabilisant.
Leurs visages étaient très proches.
— Tu trembles, observa-t-il.
— Ce n'est pas de froid, avoua-t-elle dans un souffle.
Tharok baissa les yeux sur elle. Son regard glissa lentement le long de son corps, s'attardant sur la courbe de ses seins sous la tunique encore humide, sur la finesse de sa taille, sur ses cuisses pâles.
Lirael, de son côté, ne pouvait s'empêcher de fixer son torse musclé, puis plus bas, là où son membre équin commençait à émerger légèrement de son fourreau, épaissi par l'excitation contenue.
Aucun des deux ne parla. Mais le désir venait de franchir une nouvelle étape.
Interdite.
Chapitre 3 : La Tentation
Le soleil était haut lorsque la cascade apparut. Nichée au creux d'une clairière entourée de rochers moussus et de fleurs luminescentes, elle formait un bassin d'eau cristalline, presque turquoise. L'endroit semblait magique, comme si la forêt elle-même avait voulu leur offrir un sanctuaire.
— Nous devrions nous arrêter ici, proposa Tharok. L'eau est pure et nous pourrons nous laver de la boue de la rivière.
Lirael hocha la tête, le cœur battant plus fort qu'elle ne voulait l'admettre. Elle se sentait sale, mais surtout... excitée. La chaleur accumulée durant la chevauchée sur son dos ne l'avait pas quittée.
Sans un mot, elle défit les lacets de sa tunique légère. Le tissu glissa le long de son corps avec une lenteur presque provocante, révélant sa peau pâle et irisée, ses petits seins fermes aux pointes rosées déjà durcies par l'air frais, sa taille fine et la courbe délicate de ses hanches. Son sexe, entièrement épilé à la manière elfique, brillait légèrement sous la lumière filtrée.
Elle entra nue dans l'eau, laissant échapper un soupir de plaisir quand la fraîcheur caressa sa peau brûlante.
Tharok resta sur la rive, immobile. Son regard était rivé sur elle, intense, presque animal. Son membre équin, déjà à moitié sorti de son fourreau, pendait lourdement, épais et veiné, commençant à durcir lentement au spectacle de l'elfe.
— Tu ne viens pas ? demanda Lirael d'une voix douce, presque taquine. L'eau est délicieuse... ou bien as-tu peur de moi, grand centaure ?
Tharok grogna, un son grave qui résonna dans sa poitrine. Il s'avança, ses sabots claquant sur la pierre. Il entra dans le bassin jusqu'à mi-pattes, l'eau arrivant juste sous son ventre. La partie humaine de son corps resta hors de l'eau. Il retira son baudrier et sa hache, exposant pleinement son torse sculpté et tatoué.
Lirael s'approcha, de l'eau jusqu'à la taille. Elle posa ses mains délicates sur son torse chaud. Ses doigts tracèrent les lignes de ses muscles, descendant lentement le long de ses abdominaux.
— Je n'ai jamais touché un être comme toi... murmura-t-elle. Tu es si chaud... si puissant.
Tharok frissonna quand elle atteignit la limite entre peau et pelage. Il baissa la tête et captura ses lèvres dans un baiser soudain, presque sauvage. Sa bouche était exigeante, sa langue chaude et intrusive. Lirael gémit contre lui, se hissant sur la pointe des pieds pour mieux répondre.
Encouragée, sa main descendit encore plus bas. Elle effleura d'abord timidement le début de son membre massif, puis l'empoigna plus franchement. Ses doigts fins ne parvenaient même pas à en faire le tour. Elle le sentit palpiter, grossir encore sous sa caresse, brûlant et incroyablement dur.
— Par les étoiles... souffla-t-elle en rompant le baiser. Il est énorme. Je ne sais même pas si...
Tharok émit un rire rauque, mêlé de désir.
— Et toi, tu es si petite et si délicate.
Il glissa une grande main dans ses cheveux argentés, puis caressa l'une de ses longues oreilles pointues. Lirael laissa échapper un gémissement aigu, inattendu. Ses genoux tremblèrent.
— Oh... là... c'est très sensible, haleta-t-elle.
Tharok sourit, un sourire prédateur. Il pinça doucement le lobe de son oreille entre ses doigts, puis descendit le long de son cou, léchant et mordillant la peau fine. Chaque caresse sur ses oreilles envoyait des éclairs de plaisir directement entre les cuisses de Lirael. Elle se cambra contre lui, frottant ses seins contre son torse.
Sa main continuait à caresser lentement son membre colossal, montant et descendant sur toute la longueur impressionnante. Du liquide préséminal chaud coulait déjà abondamment sur ses doigts.
— Je veux te goûter, murmura-t-elle soudain, les yeux brillants de désir.
— Alors goûte, petite elfe, répondit Tharok d'une voix rauque.
Lirael s'agenouilla dans l'eau peu profonde, son visage au niveau du membre imposant. Elle tira la langue et lécha lentement la large couronne, recueillant son goût musqué et salé. Tharok grogna bruyamment, une main posée sur sa tête, sans forcer.
Elle ouvrit la bouche autant qu'elle le pouvait et prit l'extrémité en bouche, suçant avidement tandis que ses deux mains travaillaient le reste de la hampe.
L'eau de la cascade continuait de ruisseler autour d'eux, couvrant partiellement les bruits de succion et les grognements de plaisir du centaure.
Chapitre 4 : La Première Union
La nuit était tombée sur la clairière. Seule la cascade murmurait encore, accompagnée du chant lointain des grillons et du crépitement d'un petit feu que Tharok avait allumé sur la rive. Les flammes dansaient sur leurs corps nus, projetant des ombres mouvantes sur la peau irisée de Lirael et le pelage noir de Tharok.
Lirael était encore à genoux dans l'eau peu profonde, les lèvres rougies et brillantes, le menton légèrement taché du liquide préséminal du centaure. Son regard violet brillait de désir pur.
— Je te veux, Tharok... murmura-t-elle. Tout entier.
Tharok la souleva sans effort, ses grandes mains enserrant sa taille fine. Il la porta jusqu'à une large pierre plate couverte de mousse douce, près du feu. Il s'allongea sur le côté, son corps équin étendu, offrant son torse humain comme un lit vivant.
— Viens sur moi, petite elfe. Doucement.
Lirael grimpa sur lui avec grâce. Elle s'installa d'abord à califourchon sur son torse musclé, son sexe déjà trempé frottant contre les abdominaux durs. Elle se pencha pour l'embrasser avidement, leurs langues s'entremêlant tandis qu'elle se frottait contre lui.
Tharok glissa une main entre ses cuisses. Ses doigts épais écartèrent ses lèvres délicates et trouvèrent son clitoris gonflé. Il le caressa en cercles lents, puis enfonça un doigt en elle. Lirael gémit bruyamment, cambrant le dos.
— Tu es si étroite... grogna-t-il contre sa bouche. Je ne veux pas te faire mal.
— Je suis plus résistante que j'en ai l'air, haleta-t-elle.
Elle descendit lentement le long de son corps. Son sexe humide glissa sur son ventre, puis rencontra l'extrémité massive de son membre équin, dressé, veiné et palpitant. La chaleur qui en émanait était presque brûlante.
Lirael prit une inspiration profonde et commença à s'empaler sur lui. La large couronne écarta ses lèvres avec difficulté. Elle gémit longuement, un mélange de plaisir et d'inconfort exquis, tandis que centimètre après centimètre, elle le prenait en elle.
— Par les Anciens... c'est tellement gros..., souffla-t-elle, les yeux mi-clos.
Tharok restait immobile, les mâchoires serrées, se retenant de donner un coup de reins. Ses mains caressaient ses hanches, ses seins, pinçaient doucement ses tétons. Quand elle fut à mi-chemin, il glissa une main entre eux et caressa son clitoris pour l'aider à se détendre.
Enfin, après de longues minutes de lente progression, Lirael le prit presque entièrement. Son ventre était légèrement bombé par la taille impressionnante qui la remplissait complètement.
Elle resta un moment immobile, haletante, s'habituant à cette sensation d'être totalement remplie. Puis elle commença à bouger.
D'abord lentement, des va-et-vient prudents. Chaque mouvement faisait naître des vagues de plaisir intense en elle. Tharok grognait à chaque descente, ses mains serrant ses fesses fermes.
Bientôt, le rythme s'accéléra. Lirael rebondissait sur lui, ses seins dansant au gré de ses mouvements, ses longs cheveux argentés collés à sa peau moite. Les bruits humides de leurs corps qui se rencontraient résonnaient dans la clairière.
Tharok se redressa légèrement sur ses bras, capturant un sein dans sa bouche, suçant et mordillant le téton tandis qu'elle continuait à le chevaucher avec de plus en plus d'ardeur.
— Plus fort..., supplia-t-elle.
Il la saisit par les hanches et commença à donner des coups de reins puissants depuis en dessous. Chaque poussée faisait trembler tout son corps. Lirael criait de plaisir, ses ongles plantés dans son torse.
Le centaure changea alors de position. Il se releva sur ses quatre pattes, soulevant Lirael avec lui comme si elle ne pesait rien. Il la pencha en avant, les mains appuyées sur la pierre, et la prit par-derrière, son torse humain collé contre son dos.
Dans cette position, il pouvait aller encore plus profond. Ses mouvements étaient puissants, animaux, mais toujours contrôlés. Chaque coup de reins faisait claquer son pelvis contre ses fesses, envoyant des ondes de plaisir à travers tout son corps.
Lirael jouit la première, violemment. Son sexe se contracta autour de lui dans des spasmes puissants, un cri aigu sortant de sa gorge tandis que ses jambes tremblaient. Sa magie elfique s'éveilla involontairement : de petites lueurs dorées dansèrent sur sa peau.
Tharok ne tint pas longtemps après elle. Avec un rugissement grave, il s'enfonça une dernière fois profondément et explosa en elle. Des jets puissants et brûlants de semence centaure la remplirent jusqu'à déborder, coulant le long de ses cuisses.
Ils restèrent un long moment unis, haletants, tremblants.
Tharok la retourna doucement dans ses bras et l'embrassa tendrement sur le front, puis sur les lèvres.
— Tu es incroyable... murmura-t-il.
— Et toi... tu es à moi, maintenant, répondit Lirael avec un sourire épuisé, mais radieux.
Chapitre 5 : L'Exploration profonde
Les jours suivants furent un véritable rêve érotique.
Ni l'un ni l'autre ne parla de repartir. La clairière près de la cascade devint leur sanctuaire secret. Ils chassaient, cueillaient des fruits, se baignaient... et surtout, ils s'exploraient sans fin.
Le matin du deuxième jour, Lirael se réveilla lovée contre le torse chaud de Tharok. Son corps était encore délicieusement endolori de la veille, mais cette douleur était douce, excitante.
— J'ai envie de toi encore... murmura-t-elle en embrassant son cou.
— Tu es insatiable, petite elfe, grogna Tharok avec un sourire carnassier.
Il la souleva comme une poupée et l'emmena contre un grand chêne ancien à la lisière de la clairière. Il la plaqua dos contre l'écorce douce, ses jambes fines écartées autour de son torse humain. Ses mains puissantes soutenaient ses fesses tandis qu'il la pénétrait lentement, profondément, debout.
Lirael gémit, les bras passés autour de son cou. Chaque coup de reins la soulevait presque du sol. Pour la première fois, elle utilisa sa magie : de fines lianes luminescentes descendirent des branches et s'enroulèrent autour de ses poignets, la maintenant suspendue en l'air, offerte.
Tharok grogna de plaisir devant ce spectacle. Il pouvait désormais la prendre avec plus de force, ses hanches puissantes claquant contre elle. Lirael criait à chaque pénétration, ses seins rebondissant, son sexe trempé serrant avidement le membre massif qui la remplissait.
— Plus fort... oui... comme ça ! suppliait-elle.
Il accéléra, la baisant avec une puissance contrôlée. Quand elle jouit, ses lianes se resserrèrent et elle arqua violemment le dos, inondant son membre de son plaisir.
Plus tard dans l'après-midi, ce fut au tour de Lirael de prendre le contrôle.
Elle fit monter Tharok sur un chemin forestier légèrement vallonné. Nue, elle grimpa sur son dos équin, mais cette fois elle s'installa plus en avant, juste derrière son torse, son sexe humide pressé directement contre la base de son membre qui commençait déjà à durcir.
— Galope doucement, murmura-t-elle à son oreille.
Tharok obéit. À chaque mouvement de son galop lent et régulier, son dos roulait sous elle, frottant parfaitement son clitoris gonflé. Lirael gémissait, penchée en avant, les bras autour de son torse. Elle sentait son membre massif durcir complètement sous elle, glissant entre ses cuisses.
Elle glissa une main sous son ventre et caressa l'énorme sexe tandis qu'il continuait à avancer. Le contraste entre la puissance de sa course et la douceur de ses caresses le rendait fou.
Finalement, elle le guida en elle tout en restant sur son dos. Dans cette position inédite, Tharok marchait lentement tandis que Lirael le chevauchait, empalée, bougeant ses hanches en rythme avec ses pas. Chaque foulée l'enfonçait un peu plus profondément en elle.
Le soir venu, ils retournèrent près du feu. Cette fois, les jeux furent plus lents, plus sensuels.
Lirael s'allongea sur le dos sur une couverture de fourrure. Tharok s'agenouilla au-dessus d'elle (autant que son corps de centaure le permettait) et la dévora de sa langue experte. Sa grande langue chaude léchait longuement son sexe, s'enfonçant en elle, tournoyant autour de son clitoris. Lirael se tortillait, les mains dans ses cheveux noirs, jusqu'à jouir dans un long cri tremblant.
Puis elle le prit en bouche à nouveau, cette fois avec plus d'assurance. Elle suça, lécha, caressa ses lourdes bourses, tandis que Tharok grognait de plaisir, une main caressant tendrement ses oreilles sensibles.
Quand il fut au bord de l'explosion, il la retourna sur le ventre, souleva ses hanches et la prit par-derrière avec une lenteur torturante, presque jusqu'à la garde. Ses mains puissantes pétrissaient ses fesses tandis qu'il allait et venait, de plus en plus profondément.
Ils jouirent ensemble cette fois, dans un mélange de cris, de grognements et de magie elfique qui illumina toute la clairière.
Épuisés, ils restèrent enlacés, le corps de Lirael blotti contre le torse de Tharok, son membre encore à demi dur reposant contre sa cuisse.
— Je ne veux plus jamais te quitter, murmura Lirael.
Tharok caressa ses cheveux argentés et répondit d'une voix grave :
— Alors nous ne nous quitterons pas.
Chapitre 6 : Le Conflit
Le septième jour, la réalité les rattrapa brutalement.
Lirael et Tharok étaient enlacés près de la cascade après une matinée particulièrement intense. Lirael était encore à califourchon sur le torse de Tharok, son sexe encore rempli de lui, quand un bruit sec retentit dans les buissons.
— Lirael !
La voix était claire, tranchante, pleine de stupeur et de dégoût.
Trois elfes sylvestres sortirent des arbres, arcs bandés. Parmi eux se trouvait Elandor, le frère aîné de Lirael, le visage déformé par la rage. Leurs regards passèrent de l'elfe nue, couverte de marques de morsures et de semence, au centaure massif encore enfoui en elle.
— Par la Mère Forêt... qu'est-ce que c'est que cette abomination ? cracha Elandor.
Tharok réagit instantanément. Il se releva sur ses quatre pattes, soulevant Lirael avec lui et la plaçant protectivement derrière son torse. Son membre encore dur pendait lourdement, luisant de leurs fluides mêlés. Il saisit sa hache d'un geste fluide.
— Ne t'approche pas d'elle, gronda-t-il, sa voix basse et menaçante.
Lirael, le cœur battant la chamade, ramassa rapidement sa tunique et se couvrit à la hâte.
— Elandor, attends ! Ce n'est pas ce que tu crois...
— Pas ce que je crois ? hurla son frère. Tu t'accouples avec cette... bête ! Un centaure ! As-tu perdu la raison ? Notre peuple te cherche depuis des jours. Nous pensions que tu avais été capturée ou pire... et nous te trouvons en train de te faire souiller par cette créature !
Les deux autres elfes gardaient leurs arcs pointés sur Tharok, les mains tremblantes de dégoût et de peur.
Lirael sentit la honte l'envahir, mais elle se redressa, le menton haut.
— Je ne suis pas souillée. Je l'ai choisi. Tharok m'a protégée, il m'a traitée avec respect. Ce qui se passe entre nous ne regarde personne d'autre.
Un rire amer sortit de la gorge d'Elandor.
— Tu crois vraiment que le Conseil acceptera ça ? Une elfe pure avec un demi-cheval ? Tu seras bannie, Lirael. Ou pire.
Tharok fit un pas en avant, ses sabots frappant le sol avec force.
— Si vous voulez la toucher, il faudra me passer sur le corps.
La tension était palpable. L'un des elfes tira une flèche qui vint se planter dans le sol juste devant les pattes de Tharok — un avertissement.
Lirael se plaça entre eux, les mains levées.
— Arrêtez ! Je vous en supplie... Laissez-nous. Dites au clan que je suis vivante, mais ne leur parlez pas de lui. Pas encore.
Elandor la regarda avec un mélange de tristesse et de mépris.
— Tu as jusqu'à la prochaine lune pour revenir à la raison. Si tu choisis cette... chose, tu ne seras plus la bienvenue parmi nous.
Les trois elfes disparurent aussi silencieusement qu'ils étaient apparus, laissant derrière eux un silence lourd.
Lirael tremblait. Tharok la prit dans ses bras, l'enveloppant de sa chaleur puissante. Il caressa doucement ses cheveux argentés.
— Je ne veux pas te faire perdre ton peuple... murmura-t-il, la voix rauque.
— Et moi je ne veux pas te perdre, toi, répondit-elle en serrant son torse contre elle.
Ils retournèrent près du feu. L'après-midi fut plus calme, presque mélancolique. Ils firent l'amour lentement, presque désespérément. Lirael pleura silencieusement pendant qu'il la prenait avec une tendresse infinie, comme s'il voulait graver chaque sensation dans sa mémoire.
Pour la première fois, le doute s'était installé.
Étaient-ils vraiment faits pour être ensemble ? Leur amour pouvait-il survivre à la haine ancestrale entre leurs peuples ?
Chapitre 7 : La Passion Déchaînée
Après la confrontation avec les elfes, Tharok et Lirael décidèrent de ne pas attendre. Ils fuirent plus profondément dans la forêt, vers un lieu que peu connaissaient : la Clairière d'Émeraude, un ancien temple oublié dédié à la déesse de la fertilité et des unions sauvages.
Ils y arrivèrent au crépuscule. Des ruines couvertes de lierre luminescent et de fleurs phosphorescentes entouraient un autel de pierre blanche au centre d'une clairière circulaire. L'air y était chargé de magie ancienne, lourd et sensuel.
— Ici, personne ne nous trouvera ce soir, murmura Tharok en posant Lirael au sol.
À peine eut-il fini sa phrase que Lirael se jeta sur lui. Leur baiser fut violent, désespéré, comme si le monde entier cherchait à les séparer. Elle arracha presque sa tunique tandis qu'il la soulevait contre lui.
Cette nuit-là, ils ne firent pas simplement l'amour. Ils se dévorèrent.
Tharok la porta jusqu'à l'autel et l'allongea sur la pierre froide. Il s'agenouilla devant elle, écartant largement ses cuisses pâles. Sa grande langue chaude plongea en elle avec avidité, léchant, suçant, pénétrant profondément. Lirael cria, les mains crispées dans ses cheveux noirs. Il la fit jouir deux fois ainsi, rapidement, presque brutalement, jusqu'à ce que ses cuisses tremblent et que son sexe dégouline sur la pierre.
Puis il la retourna sur le ventre, souleva ses hanches et la pénétra d'un seul coup puissant jusqu'à la garde. Lirael hurla de plaisir. Dans cette position, il était encore plus profond, plus imposant. Chaque coup de reins faisait claquer son pelvis contre ses fesses, envoyant des ondes de choc à travers tout son corps.
— Plus fort ! supplia-t-elle.
Tharok grogna et accéléra, la baisant comme un animal. Ses lourdes bourses frappaient son clitoris à chaque poussée. Lirael jouit une troisième fois, si violemment que sa magie explosa : des lianes épaisses jaillirent du sol et s'enroulèrent autour de ses poignets et chevilles, l'attachant à l'autel tandis que Tharok continuait à la pilonner sans relâche.
Il la prit ensuite sur son dos. Lirael, toujours empalée sur son membre massif, s'accrocha à son torse tandis qu'il galopait en cercles dans la clairière. Chaque foulée l'enfonçait encore plus profondément. Le vent caressait leurs corps nus, les lueurs magiques dansaient autour d'eux. Lirael hurlait de plaisir à chaque bond, son sexe contracté autour de lui.
Tharok finit par s'arrêter contre une grande pierre. Il la plaqua dos contre la roche, une de ses jambes fines passée sur son bras, et la martela avec une force presque surnaturelle. La semence de leurs unions précédentes coulait abondamment le long des cuisses de Lirael.
— Je te veux tout entière, grogna-t-il.
Il la souleva complètement, la tenant dans ses bras puissants, et la fit descendre sur son membre en la faisant rebondir. Dans cette position verticale, face à face, ils s'embrassaient sauvagement tandis qu'il la remplissait encore et encore.
Lirael utilisa alors toute sa magie. Des filaments de lumière dorée enveloppèrent le membre de Tharok, amplifiant ses sensations. Il rugit de plaisir, les veines de son cou saillantes. Elle sentit également la magie l'envahir : chaque terminaison nerveuse devint hypersensible. Le moindre frottement devenait extatique.
Ils jouirent ensemble dans un cri primal. Tharok explosa en elle, des jets puissants, brûlants et abondants qui remplirent son ventre jusqu'à déborder abondamment. Lirael convulsa dans ses bras, sa vision blanche, sa magie illuminant toute la clairière comme un feu d'artifice.
Ils ne s'arrêtèrent pas là.
Plus tard, allongés sur l'autel, Lirael le chevaucha lentement, langoureusement, traçant des runes de plaisir sur son torse avec ses doigts luminescents. Tharok, allongé sur le côté, la caressait partout, pinçant ses tétons, mordillant ses oreilles sensibles, glissant ses doigts dans son sexe déjà rempli de sa semence.
Ils firent l'amour une dernière fois cette nuit-là, doucement, presque religieusement. Lirael couchée sur le dos, Tharok au-dessus d'elle, bougeant avec une tendresse profonde malgré sa taille. Leurs regards ne se quittaient plus.
Quand l'orgasme final les emporta, il fut long, intense, presque spirituel.
Épuisés, couverts de sueur, de semence et de marques de passion, ils restèrent enlacés sur l'autel sacré.
— Quoi qu'il arrive... murmura Lirael contre son torse, je t'ai choisi. Toi et personne d'autre.
Tharok l'embrassa sur le front, ses bras puissants refermés autour d'elle.
— Alors nous affronterons le monde ensemble.
Chapitre 8 : Résolution
Les premiers rayons du soleil caressèrent la Clairière d'Émeraude, illuminant les corps encore enlacés de Lirael et Tharok. La pierre de l'autel portait les traces de leur passion de la veille : marques humides, fleurs écrasées et lueurs magiques résiduelles qui scintillaient faiblement.
Lirael se redressa lentement, ses longs cheveux argentés tombant en cascade sur sa poitrine nue. Elle regarda le centaure endormi, son torse puissant se soulevant au rythme de sa respiration. Une vague d'amour et de détermination l'envahit.
Quand Tharok ouvrit les yeux, elle était déjà assise sur son torse, nue, le regardant avec intensité.
— Je ne retournerai pas au clan, déclara-t-elle. Pas sans toi. Et je sais qu'ils ne t'accepteront jamais.
Tharok posa ses grandes mains sur ses hanches fines, caressant doucement sa peau irisée.
— Alors nous créerons notre propre chemin. Il existe des terres sauvages au nord, où la forêt rencontre les plaines. Peu de gens y vont. Nous pourrions y vivre... libres.
Lirael se pencha et l'embrassa tendrement.
— Ensemble.
Ils passèrent la journée à voyager vers le nord, évitant les routes connues. Le soir venu, ils s'installèrent dans une petite vallée cachée, traversée par une rivière paisible et bordée d'arbres anciens. C'était un endroit parfait : sauvage, beau, et loin des regards.
Cette nuit-là, leur union fut différente. Plus douce, plus intime, comme une promesse scellée.
Tharok alluma un feu et étendit une grande fourrure près de la rivière. Il s'allongea sur le côté, son corps équin étendu, et attira Lirael contre lui. Elle s'installa face à lui, une jambe passée par-dessus son flanc, son sexe déjà humide pressé contre son membre qui durcissait lentement.
Ils s'embrassèrent longuement, langoureusement. Les mains de Tharok parcouraient son corps avec adoration : ses seins, sa taille, la courbe de ses fesses, ses oreilles sensibles qu'il caressait du bout des doigts, lui arrachant de petits gémissements.
Lirael guida son membre massif vers son entrée et descendit lentement sur lui, le prenant tout entier avec une facilité née de l'habitude et du désir. Cette fois, ils ne bougèrent presque pas. Elle resta empalée sur lui, contractant doucement ses muscles internes autour de sa grosseur, tandis qu'il la serrait dans ses bras.
Ils firent l'amour ainsi, dans un rythme lent et profond. Chaque petit mouvement envoyait des vagues de plaisir tranquille à travers leurs corps. Tharok léchait et suçait ses tétons, tandis qu'elle caressait son torse et mordillait son cou.
— Tu es ma maison maintenant... murmura Lirael contre sa peau.
— Et toi, tu es mon trésor, répondit-il d'une voix rauque.
Leur plaisir monta graduellement, comme une marée. Quand l'orgasme arriva, il fut long, doux et puissant. Lirael trembla dans ses bras, son sexe pulsant autour de lui, tandis que Tharok se déversait en elle en longs jets chauds, remplissant son ventre une fois encore.
Ils restèrent unis longtemps après, écoutant le bruit de la rivière et le chant des oiseaux nocturnes.
Les semaines suivantes, ils construisirent une vie à eux.
Tharok chassait dans les plaines et protégeait leur vallée. Lirael utilisait sa magie pour faire pousser un jardin luxuriant et créer un abri confortable dans les arbres. Parfois, ils croisaient des voyageurs solitaires ou des nomades qui acceptaient leur union sans jugement.
Leur amour ne faiblit jamais. Au contraire, il grandit, nourri par la liberté et la passion quotidienne.
Un soir, alors que Lirael était blottie contre Tharok près du feu, son ventre légèrement arrondi par leur dernière union, elle murmura :
— Peut-être qu'un jour, nous serons le pont entre nos peuples. Mais pour l'instant... je suis exactement là où je dois être.
Tharok caressa ses cheveux et l'embrassa sur le front.
— Moi aussi, ma petite elfe. Moi aussi.
Et sous les étoiles, leurs corps s'unirent encore, dans un mélange éternel de grâce elfique et de puissance centaure.
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Coquinou69
11 septembre 2026 à 13:54
Merci pour ce récit très intéressant
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Photo de profil de Frodon
Frodon
11 septembre 2026 à 08:45
Bonjour,
Un récit très beau, avec un thème inhabituel. Un régal…
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