Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salope blonde en cage au Bois de Vincennes — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La salope blonde en cage au Bois de Vincennes
Chapitre 3
Sept jours après cette soirée intense dans l'appartement du 16e, j'étais toujours dans un état second. Ma cage en titane m'avait rendu complètement obsédé. Je n'avais pas joui une seule fois depuis le Bois de Vincennes. Chaque matin je me réveillais avec la bite douloureuse, pressée contre les barreaux, mon Prince Albert tirant à chaque mouvement.
Le message est arrivé le jeudi après-midi :
Le message est arrivé le jeudi après-midi :
Demain 15h chez moi. Café. Viens.
J'y suis allé, le ventre noué. Le Maître m'a ouvert la porte, élégant comme toujours dans une chemise noire. Il m'a tendu directement ma cage en titane et la petite clé.
Tu as bien mérité ça. Je te rends ta liberté… pour l'instant.
J'ai retiré la cage devant lui. Ma bite, enfin libre après une semaine d'enfermement, était rouge, gonflée, hypersensible. Le simple fait de l'air sur ma peau m'a fait frissonner.
Dans le grand salon lumineux, Princesse était déjà en service. Le femboy asiatique était absolument magnifique et troublant. Il portait uniquement une tenue de soubrette ultra courte et transparente : petit tablier blanc en dentelle, jupette plissée qui couvrait à peine ses fesses, un collier en cuir fin avec une clochette qui tintait à chaque mouvement, et ses longs cheveux noirs et soyeux attachés en une haute queue de cheval qui descendait jusqu'au milieu de son dos. Son corps était parfaitement épilé, fin et gracieux. On voyait clairement ses anneaux aux tétons roses, son Prince Albert épais qui traversait son petit gland, et surtout ce tatouage « S23 » bien marqué juste au-dessus de son pubis lisse. Là où il y avait autrefois des couilles, il n'y avait plus rien : une peau lisse, cicatrisée avec soin, signe permanent de sa castration complète. Il n'avait plus de testicules, plus de production de testostérone naturelle, plus aucune possibilité d'éjaculation masculine.
Dans le grand salon lumineux, Princesse était déjà en service. Le femboy asiatique était absolument magnifique et troublant. Il portait uniquement une tenue de soubrette ultra courte et transparente : petit tablier blanc en dentelle, jupette plissée qui couvrait à peine ses fesses, un collier en cuir fin avec une clochette qui tintait à chaque mouvement, et ses longs cheveux noirs et soyeux attachés en une haute queue de cheval qui descendait jusqu'au milieu de son dos. Son corps était parfaitement épilé, fin et gracieux. On voyait clairement ses anneaux aux tétons roses, son Prince Albert épais qui traversait son petit gland, et surtout ce tatouage « S23 » bien marqué juste au-dessus de son pubis lisse. Là où il y avait autrefois des couilles, il n'y avait plus rien : une peau lisse, cicatrisée avec soin, signe permanent de sa castration complète. Il n'avait plus de testicules, plus de production de testostérone naturelle, plus aucune possibilité d'éjaculation masculine.
Il était devenu un pur objet de plaisir neutre et soumis.
Le Maître s'est assis et m'a fait signe de prendre place.
Le Maître s'est assis et m'a fait signe de prendre place.
Princesse vit ici à plein temps avec moi depuis maintenant deux ans. C'est mon esclave personnel, 24h/24.
Il a commencé à me raconter son histoire avec une voix calme, presque professorale, tandis que Princesse nous servait le café à genoux, se penchant gracieusement pour verser le liquide chaud.
Il s'appelait Kaito. Un jeune Japonais de 21 ans quand je l'ai rencontré. Timide, très joli, avec déjà cette apparence androgyne. Il venait à Paris pour ses études d'art. Il cachait ses envies profondes : il rêvait d'être dominé, féminisé, possédé. On a commencé par des sessions classiques. Très vite, il m'a avoué son fantasme ultime : être castré. Il voulait supprimer définitivement sa virilité. Il disait que ça le libérerait. J'ai tout organisé avec un contact médical discret. L'opération s'est très bien passée. Après ça, Kaito a changé. Il a perdu tout intérêt pour sa vie d'avant. Il m'a supplié de le garder. Il a vendu ses affaires, abandonné ses études, coupé les ponts avec sa famille au Japon. Il m'a demandé de le tatouer « S23 » comme marque de propriété. Aujourd'hui, il n'a plus aucun document sur lui quand il sort. Il vit nu ou en tenue de service à la maison. Il fait le ménage, la cuisine, les courses, me masse, me suce, se fait baiser quand je veux.
Il n'a plus jamais eu d'orgasme depuis la castration. Il est devenu une vraie esclave à vie, heureuse et dévouée. Regarde-le… il est à sa place.
Princesse a baissé les yeux modestement, mais un petit sourire de fierté est apparu sur ses lèvres glossées. Il continuait son service avec une grâce presque féminine, se déplaçant à genoux ou à quatre pattes quand le Maître le lui ordonnait. Sa peau était douce, son cul rond et ferme, parfaitement entretenu.
Nous avons bu le café en discutant. Princesse restait silencieuse, intervenant seulement quand on lui demandait quelque chose. La dynamique entre eux était fascinante : totale dévotion de la part de Princesse, possession calme et absolue de la part du Maître.
À la fin de la discussion, le Maître m'a fixé.
Nous avons bu le café en discutant. Princesse restait silencieuse, intervenant seulement quand on lui demandait quelque chose. La dynamique entre eux était fascinante : totale dévotion de la part de Princesse, possession calme et absolue de la part du Maître.
À la fin de la discussion, le Maître m'a fixé.
Alors Neron… tu veux vraiment que je te libère complètement ?
Oui, Maître. S'il vous plaît.
Oui, Maître. S'il vous plaît.
Il a souri.
D'accord. Mais tu vas d'abord me remercier correctement. Tu vas t'accoupler avec Princesse comme un clebard en rut… juste après que je l'aurai rempli.
Princesse a été placée à quatre pattes au centre du salon, sa jupette soulevée sur ses reins. Le Maître l'a pénétré lentement, profondément, en tenant ses longs cheveux noirs comme des rênes. Il l'a baisé avec autorité pendant plusieurs minutes, puis a joui abondamment dans son cul en grognant de satisfaction.
À toi maintenant.
Je me suis mis derrière Princesse. Ma bite enfin libre était dure comme du bois. J'ai glissé d'un coup dans son trou chaud et déjà rempli du sperme du Maître. Sans couilles, son entrejambe était parfaitement lisse, ce qui rendait la sensation encore plus perverse. Je l'ai baisé comme un animal, mes hanches claquant fort contre ses fesses fines. Mon Prince Albert frottait à l'intérieur de son cul glissant. Princesse gémissait avec sa voix douce et féminine, ses longs cheveux noirs balayant le parquet, la clochette de son collier tintant à chaque coup de reins puissant. Je le pilonnais sans retenue, grognant comme un chien, mes cuisses cognant contre lui.
Le Maître nous regardait en sirotant son café, visiblement excité par le spectacle.
Après une bonne dizaine de minutes de baise bestiale, il m'a fait arrêter. Il a pris un élégant verre à pied en cristal, l'a placé directement sous le cul de Princesse.
Le Maître nous regardait en sirotant son café, visiblement excité par le spectacle.
Après une bonne dizaine de minutes de baise bestiale, il m'a fait arrêter. Il a pris un élégant verre à pied en cristal, l'a placé directement sous le cul de Princesse.
Pousse tout, ma petite chienne.
Princesse a contracté son trou et a expulsé lentement le sperme épais et blanc du Maître dans le verre. Une belle quantité s'est accumulée.
Le Maître m'a tendu le verre avec un sourire sadique.
Le Maître m'a tendu le verre avec un sourire sadique.
Bois. Jusqu'à la dernière goutte.
Je ne sais toujours pas pourquoi j'ai obéi aussi facilement. C'était comme un déclic incontrôlable. J'ai porté le verre à mes lèvres et j'ai tout avalé lentement, sentant le goût fort, salé et encore tiède couler dans ma gorge. C'était profondément humiliant… et incroyablement excitant.
Le Maître a ri doucement.
Le Maître a ri doucement.
Tu peux partir maintenant, Neron. Mais je pense qu'on se reverra très vite.
Il m'a raccompagné jusqu'à la porte, ma cage et ma clé dans un petit sac. Je suis sorti dans la rue du beau quartier, la gorge imprégnée du goût du sperme, la bite libre mais l'esprit complètement retourné.
J'avais baisé comme un chien l'esclave castrée du Maître, puis bu son sperme… et j'avais adoré chaque seconde d'humiliation.
J'avais baisé comme un chien l'esclave castrée du Maître, puis bu son sperme… et j'avais adoré chaque seconde d'humiliation.
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