Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gourdin de tonton. Remember ... — Chapitre 5 · défonce-cul de compétition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gourdin de tonton. Remember ...
Chapitre 5 · défonce-cul de compétition
Le gourdin de tonton : Remember. 5
Préambule de l'auteur : Vous connaissez ma saga, le gourdin de tonton. Et peut-être aussi mes petites vidéos qui démontrent que contrairement à certain(e)s auteurs(trices), pour ce que je décris dans mes textes question attributs et capacité éjaculatoire, je vous montre que je n'affabule pas trop. Maintenant, pour ce qui est de ces vidéos, il m'a fallu une complice, et à sa demande, je publie son texte en le remaniant à peine. Il était une fois…
Il nous force à nous étendre sur le divan et à remonter nos jambes pour avoir le champ libre et nous besogne l'une après l'autre comme s'il n'avait pas déjà profité de nos deux corps offerts et ordonne à son frère :
—Tu attends quoi pour venir m'aider ? Au lieu de reluquer, vient baiser celle que je te laisse !
Hervé vient en renfort nous permettant de comparer l'énorme différence entre les deux frères. Xavier, nous a dit de nous mettre dans l'autre sens, les genoux et le coudes sur le divan pour exposer nos culs à sa vue et revient à la charge :
—Hervé, je veux que tu commences à les aléser du fion, pendant que tu le peux encore…
Suite :
Comme un esclave obéissant à son maître, il lui obéit, je sens soudain son sexe quitter mon intimité pour explorer cette autre voie et s'enfoncer immédiatement dans mon anus. Je pousse un léger cri mais ce n'est pas la première fois qu'une bite explore cet endroit-là. Mais Xavier est trop impatient de prendre la place de son frère du côté pile. Je ne l'ai pas vu changer de place mais mon cul, lui, s'en rend aussitôt compte. Je crie quand il me sodomise mais, insensible à mes récriminations, il s'enfonce d'une seule poussée en terrain conquis et continue d'aller et venir. Je relâche mon sphincter pour progressivement atténuer la douleur et profiter du plaisir qu'il me donne. Je réalise alors que ni l'un ni l'autre n'a remis de préservatifs. J'entends brailler Véro qui s'était jusqu'à maintenant refuser à cette pratique, comme les petits enfants qui disent qu'ils n'aiment pas alors qu'ils n'ont jamais goûté.
Il lui prend le cul avec la cadence folle d'un coureur de cent mètres, voulant jouir le plus vite possible. Sa jouissance frustrant à nouveau Véro qui n'a pu aller jusqu'au bout de son nouveau plaisir. Son explosion est à la hauteur de celle qui a précédée, décevante.
De mon côté, une vague de plaisir m'irradie totalement depuis mon cul jusqu'à la pointe de mes seins. Sa queue est remontée jusqu'où dans mes boyaux ? C'est dingue ! Mon visage affiche un sourire de satisfaction après m'être accoutumée à son défonce-cul qui ne prend plus aucun repos, me défonçant l'arrière-train comme jamais, profitant de cette volupté, je jouis du cul, quand soudain, je ressens comme un vide.
Après m'avoir donné cette jouissance tant attendue, il veut maintenant satisfaire celle de Véro, délaissée par son frère. Il pose les mains sur son bassin et s'apprête à s'insérer dans le sphincter d'où suinte un peu de sperme fraternel qui a graissé le conduit.
Je veux profiter du spectacle et m'accroupis entre les jambes de Xavier. Je vois bien les jolies fesses blanches de Véro que caresse Xavier tout en approchant son gland mafflu de la corolle foncée encore un peu distendue. Il augmente la pression à l'entrée de son fion, réussissant à y introduire la tête de son gland. Sous la douleur, Véro se refuse, il s'arrête un instant, lui caresse la fesse droite avant de la remettre sur sa hanche puis de donner un coup de reins sous les cris de Véro.
—Non, nooon ! Arrête ! Oh putain ! Oh putain !
La douleur doit être si grande qu'elle se met à pleurer. Il suspend son intrusion et attend une petite minute que le sphincter se détende, s'accoutume un peu aux quelques malheureux centimètres qui ont disparus entre ses fesses. Mais l'atavisme du mal dominateur prend le dessus sur celui du jeune homme courtois. Après s'être s'arrêté pour laisser à la douleur le temps de s'estomper, il pousse la seconde attaque et enfonce son énorme sexe jusqu'à la garde dans le cul de Véro qui hurle à nouveau de douleur. Il faut dire que les derniers centimètres à la base de cette poutre sont les plus massifs. (Visionner « défonce-culs de compétition, wxcvbn)
Il refait une pause me permettant de jouer avec ses boules proportionnées au gourdin de Xavier. Elles ne sont pas aussi grosses que des balles de tennis, mais bien au-dessus de ce que j'ai l'habitude de triturer entre mes doigts. Je les caresse, les masse, me posant la question de ce qu'elles vont déverser dans le fond de son cul. Cela fait des gargouillis et des bruits de chairs compressées au-delà du possible car maintenant, il la baratte sans retenu. Comme il a déjà balancé sa purée à deux reprises, je ne sais à quoi m'attendre. Il lui ordonne :
—Jouis bordel ! Je n'arrêterai que quand tu auras un orgasme du cul !
Véro arrive enfin à prendre du plaisir et elle sait qu'il l'utilise pour le mener lui aussi à l'apothéose des sens. Détendue, elle arrive enfin à l'orgasme, reconnaissante de découvrir cette facette d'elle qu'elle ne connaissait pas.
Bon prince et reconnaissant de ce qu'elle vient d'éprouver, il s'active à nouveau en elle en la faisant se cabrer en tirant sa queue de cheval. Il lui a fait connaître cette luxure et semble prêt lui aussi à prendre du plaisir entre ses fesses. Elle voudrait jouir de l'essence de la semence qui envahit ses boyaux mais il ne lui donne pas ce plaisir. Il se retire, laissant béant le trou sombre de Véro bien rose à l'intérieur, se saisit de sa verge qu'il tient fermement pour diriger les flots de foutre toujours abondants malgré sa troisième éjaculation.
Vous croyez que c'est fini ? Eh bien non ! Xavier remet encore deux fois le couvert avant de mettre un terme à cette orgie.
Il nous force à nous étendre sur le divan et à remonter nos jambes pour avoir le champ libre et nous besogne l'une après l'autre comme s'il n'avait pas déjà profité de nos deux corps offerts et ordonne à son frère :
—Tu attends quoi pour venir m'aider ? Au lieu de reluquer, vient baiser celle que je te laisse !
Hervé vient en renfort nous permettant de comparer l'énorme différence entre les deux frères. Xavier, nous a dit de nous mettre dans l'autre sens, les genoux et le coudes sur le divan pour exposer nos culs à sa vue et revient à la charge :
—Hervé, je veux que tu commences à les aléser du fion, pendant que tu le peux encore…
Suite :
Comme un esclave obéissant à son maître, il lui obéit, je sens soudain son sexe quitter mon intimité pour explorer cette autre voie et s'enfoncer immédiatement dans mon anus. Je pousse un léger cri mais ce n'est pas la première fois qu'une bite explore cet endroit-là. Mais Xavier est trop impatient de prendre la place de son frère du côté pile. Je ne l'ai pas vu changer de place mais mon cul, lui, s'en rend aussitôt compte. Je crie quand il me sodomise mais, insensible à mes récriminations, il s'enfonce d'une seule poussée en terrain conquis et continue d'aller et venir. Je relâche mon sphincter pour progressivement atténuer la douleur et profiter du plaisir qu'il me donne. Je réalise alors que ni l'un ni l'autre n'a remis de préservatifs. J'entends brailler Véro qui s'était jusqu'à maintenant refuser à cette pratique, comme les petits enfants qui disent qu'ils n'aiment pas alors qu'ils n'ont jamais goûté.
Il lui prend le cul avec la cadence folle d'un coureur de cent mètres, voulant jouir le plus vite possible. Sa jouissance frustrant à nouveau Véro qui n'a pu aller jusqu'au bout de son nouveau plaisir. Son explosion est à la hauteur de celle qui a précédée, décevante.
De mon côté, une vague de plaisir m'irradie totalement depuis mon cul jusqu'à la pointe de mes seins. Sa queue est remontée jusqu'où dans mes boyaux ? C'est dingue ! Mon visage affiche un sourire de satisfaction après m'être accoutumée à son défonce-cul qui ne prend plus aucun repos, me défonçant l'arrière-train comme jamais, profitant de cette volupté, je jouis du cul, quand soudain, je ressens comme un vide.
Après m'avoir donné cette jouissance tant attendue, il veut maintenant satisfaire celle de Véro, délaissée par son frère. Il pose les mains sur son bassin et s'apprête à s'insérer dans le sphincter d'où suinte un peu de sperme fraternel qui a graissé le conduit.
Je veux profiter du spectacle et m'accroupis entre les jambes de Xavier. Je vois bien les jolies fesses blanches de Véro que caresse Xavier tout en approchant son gland mafflu de la corolle foncée encore un peu distendue. Il augmente la pression à l'entrée de son fion, réussissant à y introduire la tête de son gland. Sous la douleur, Véro se refuse, il s'arrête un instant, lui caresse la fesse droite avant de la remettre sur sa hanche puis de donner un coup de reins sous les cris de Véro.
—Non, nooon ! Arrête ! Oh putain ! Oh putain !
La douleur doit être si grande qu'elle se met à pleurer. Il suspend son intrusion et attend une petite minute que le sphincter se détende, s'accoutume un peu aux quelques malheureux centimètres qui ont disparus entre ses fesses. Mais l'atavisme du mal dominateur prend le dessus sur celui du jeune homme courtois. Après s'être s'arrêté pour laisser à la douleur le temps de s'estomper, il pousse la seconde attaque et enfonce son énorme sexe jusqu'à la garde dans le cul de Véro qui hurle à nouveau de douleur. Il faut dire que les derniers centimètres à la base de cette poutre sont les plus massifs. (Visionner « défonce-culs de compétition, wxcvbn)
Il refait une pause me permettant de jouer avec ses boules proportionnées au gourdin de Xavier. Elles ne sont pas aussi grosses que des balles de tennis, mais bien au-dessus de ce que j'ai l'habitude de triturer entre mes doigts. Je les caresse, les masse, me posant la question de ce qu'elles vont déverser dans le fond de son cul. Cela fait des gargouillis et des bruits de chairs compressées au-delà du possible car maintenant, il la baratte sans retenu. Comme il a déjà balancé sa purée à deux reprises, je ne sais à quoi m'attendre. Il lui ordonne :
—Jouis bordel ! Je n'arrêterai que quand tu auras un orgasme du cul !
Véro arrive enfin à prendre du plaisir et elle sait qu'il l'utilise pour le mener lui aussi à l'apothéose des sens. Détendue, elle arrive enfin à l'orgasme, reconnaissante de découvrir cette facette d'elle qu'elle ne connaissait pas.
Bon prince et reconnaissant de ce qu'elle vient d'éprouver, il s'active à nouveau en elle en la faisant se cabrer en tirant sa queue de cheval. Il lui a fait connaître cette luxure et semble prêt lui aussi à prendre du plaisir entre ses fesses. Elle voudrait jouir de l'essence de la semence qui envahit ses boyaux mais il ne lui donne pas ce plaisir. Il se retire, laissant béant le trou sombre de Véro bien rose à l'intérieur, se saisit de sa verge qu'il tient fermement pour diriger les flots de foutre toujours abondants malgré sa troisième éjaculation.
Vous croyez que c'est fini ? Eh bien non ! Xavier remet encore deux fois le couvert avant de mettre un terme à cette orgie.
Maintenant, vous vous demandez pourquoi Véronique a épousé Hervé au lieu de son frère, bien meilleur partenaire question sexe… Eh bien, je vais vous expliquez pourquoi, ou plutôt je vais vous raconter ce que m'a dit Véro sous le sceau du secret.
Véronique :
—Claire, comment te dire ça ? Entre les deux frères, il n'y a aucun doute, celui que je préférais pour m'amener au septième ciel, c'était bien sûr Xavier. Mais après ce que j'ai surpris… Oh mon Dieu ! Comment te dire ça ? C'est horrible !
Vendredi dernier, j'avais demandé à Xavier de venir chez moi, mais j'ai eu un empêchement de dernière minute et j'ai téléphoné à maman pour lui dire de prévenir Xavier car je n'arrivais pas à le joindre. J'ai finalement réussi à me libérer plus tôt et je me suis empressée de rejoindre la maison pour retrouver Xavier.
Quand j'ai ouvert la porte, je n'ai trouvé personne au rez-de-chaussée, mais j'ai entendu des bruits à l'étage et je suis montée. Ça venait de la chambre de ma mère et j'entendais aussi la voix de ma tante Anne.
—Tu avais raison Sophie, ta fille a vraiment tirer le gros lot. Comment as-tu su ?
—Tu sais, ils ne sont pas discrets, et je n'avais jamais entendu ma fille crier autant avec ses précédents flirts, j'ai fait la voyeuse et je dois dire que j'ai vite compris pourquoi en voyant Xavier, t'as vu comme il est équipé ? C'est du gros, c'est du lourd, c'est du dur ! Et en plus, on lui a déjà vidé deux fois les couilles et pourtant il est toujours d'attaque. Et il ne crachote pas comme mon mari, un vrai geyser de foutre à chaque fois. On serait bien bêtes de ne pas profiter de cet étalon.
J'ai été abasourdie par ces propos et me suis approchée de la porte entrouverte, Xavier était étendu sur le lit, maman et Anne se gamahuchaient, se tripotant les seins pendant qu'il s'occupait de laper la chatte de maman et qu'Anne faisait du rodéo sur la verge de Xavier.
Je me suis enfuie en courant, pleurant toutes les larmes de mon corps. Quel goujat, quel salop ! Et que dire d'Anne et de ma mère ?
Plus tard, j'ai rencontré Hervé et vu mon état, il a insisté pour que je lui dise ce qui n'allait pas. Je lui ai tout déballé et ça ne l'a pas étonné.
—Tu sais Véro, je ne suis pas trop surpris, je sais bien que comparé à lui, je ne peux pas trop lutter, mais il baise tout ce qui bouge, je plains celle qui l'épousera, moi, je serai un époux fidèle sur qui on pourra compter.
—Il m'a tellement bien consolée que j'ai décidé que se sera lui que j'épouserais, et ça fera la nique à son frangin.
Elle a tenu sa promesse et s'est mariée avec Hervé, mais je sais qu'il lui est arrivé de céder à l'appel de la chair avec Xavier pour retrouver les sensations de plaisir que n'arrivait pas à lui donner son mari. De là à ce que ses filles ne soient pas toutes de son mari ? C'est bien possible…
Un jour, Véro m'avait invitée chez eux et Hervé, un peu éméché, nous avait parlé de la première fois où son frère l'avait humilié sans même le vouloir avec sa première conquête féminine.
— Il y a deux/trois ans, je flirtais depuis quelques temps avec une fille pas trop farouche, Christine, et je la faisais rentrer clandestinement dans ma chambre. J'étais en pleine action quand Xavier est rentré dans ma chambre, une serviette autour de la taille en hurlant :
—Hervé, tu m'as encore pris mon shampoing, espèce de…
Il s'est alors figé en nous voyant complètement nus, en pleine action.
—Xavier ! Mais que… Sors de là, et surtout ferme ta gueule !
Mais il ne bougeait pas, obnubilé en voyant sa première femme nue. D'ailleurs Christine, fine mouche, et portée sur la chose, passa à l'attaque et s'approcha de lui, lui caressant la poitrine.
—Mon petit Xavier, tu ne vas pas trahir ton grand frère, non ? Tu aimes quand je te caresse ?
Cette petite coquine, ou plutôt cette petite salope, trop contente d'avoir une nouvelle proie à mettre à son tableau de chasse, continue de caresser mon frère en faisant descendre sa main de plus en plus bas pour enfin la glisser sous la serviette. Quand soudain, surprise, elle retire vivement sa main et dénoue la serviette pour voir ce qui se cache dessous.
A suivre…
Véronique :
—Claire, comment te dire ça ? Entre les deux frères, il n'y a aucun doute, celui que je préférais pour m'amener au septième ciel, c'était bien sûr Xavier. Mais après ce que j'ai surpris… Oh mon Dieu ! Comment te dire ça ? C'est horrible !
Vendredi dernier, j'avais demandé à Xavier de venir chez moi, mais j'ai eu un empêchement de dernière minute et j'ai téléphoné à maman pour lui dire de prévenir Xavier car je n'arrivais pas à le joindre. J'ai finalement réussi à me libérer plus tôt et je me suis empressée de rejoindre la maison pour retrouver Xavier.
Quand j'ai ouvert la porte, je n'ai trouvé personne au rez-de-chaussée, mais j'ai entendu des bruits à l'étage et je suis montée. Ça venait de la chambre de ma mère et j'entendais aussi la voix de ma tante Anne.
—Tu avais raison Sophie, ta fille a vraiment tirer le gros lot. Comment as-tu su ?
—Tu sais, ils ne sont pas discrets, et je n'avais jamais entendu ma fille crier autant avec ses précédents flirts, j'ai fait la voyeuse et je dois dire que j'ai vite compris pourquoi en voyant Xavier, t'as vu comme il est équipé ? C'est du gros, c'est du lourd, c'est du dur ! Et en plus, on lui a déjà vidé deux fois les couilles et pourtant il est toujours d'attaque. Et il ne crachote pas comme mon mari, un vrai geyser de foutre à chaque fois. On serait bien bêtes de ne pas profiter de cet étalon.
J'ai été abasourdie par ces propos et me suis approchée de la porte entrouverte, Xavier était étendu sur le lit, maman et Anne se gamahuchaient, se tripotant les seins pendant qu'il s'occupait de laper la chatte de maman et qu'Anne faisait du rodéo sur la verge de Xavier.
Je me suis enfuie en courant, pleurant toutes les larmes de mon corps. Quel goujat, quel salop ! Et que dire d'Anne et de ma mère ?
Plus tard, j'ai rencontré Hervé et vu mon état, il a insisté pour que je lui dise ce qui n'allait pas. Je lui ai tout déballé et ça ne l'a pas étonné.
—Tu sais Véro, je ne suis pas trop surpris, je sais bien que comparé à lui, je ne peux pas trop lutter, mais il baise tout ce qui bouge, je plains celle qui l'épousera, moi, je serai un époux fidèle sur qui on pourra compter.
—Il m'a tellement bien consolée que j'ai décidé que se sera lui que j'épouserais, et ça fera la nique à son frangin.
Elle a tenu sa promesse et s'est mariée avec Hervé, mais je sais qu'il lui est arrivé de céder à l'appel de la chair avec Xavier pour retrouver les sensations de plaisir que n'arrivait pas à lui donner son mari. De là à ce que ses filles ne soient pas toutes de son mari ? C'est bien possible…
Un jour, Véro m'avait invitée chez eux et Hervé, un peu éméché, nous avait parlé de la première fois où son frère l'avait humilié sans même le vouloir avec sa première conquête féminine.
— Il y a deux/trois ans, je flirtais depuis quelques temps avec une fille pas trop farouche, Christine, et je la faisais rentrer clandestinement dans ma chambre. J'étais en pleine action quand Xavier est rentré dans ma chambre, une serviette autour de la taille en hurlant :
—Hervé, tu m'as encore pris mon shampoing, espèce de…
Il s'est alors figé en nous voyant complètement nus, en pleine action.
—Xavier ! Mais que… Sors de là, et surtout ferme ta gueule !
Mais il ne bougeait pas, obnubilé en voyant sa première femme nue. D'ailleurs Christine, fine mouche, et portée sur la chose, passa à l'attaque et s'approcha de lui, lui caressant la poitrine.
—Mon petit Xavier, tu ne vas pas trahir ton grand frère, non ? Tu aimes quand je te caresse ?
Cette petite coquine, ou plutôt cette petite salope, trop contente d'avoir une nouvelle proie à mettre à son tableau de chasse, continue de caresser mon frère en faisant descendre sa main de plus en plus bas pour enfin la glisser sous la serviette. Quand soudain, surprise, elle retire vivement sa main et dénoue la serviette pour voir ce qui se cache dessous.
A suivre…
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