Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Devant son mari ! — Chapitre 1 · Le dépucelage de Lucas par Apolline, sa belle-mère.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Devant son mari !
Chapitre 1 · Le dépucelage de Lucas par Apolline, sa belle-mère.
Je m'appelle Apolline, j'ai trente-sept ans.
Mariée à Sacha depuis six mois, j'ai fait la connaissance de son fils Lucas, un garçon de vingt-deux ans, d'un premier lit.
Sacha est au mieux de sa forme. À quarante-quatre ans, il me défonce le cul, régulièrement. J'adore quand, après avoir laissé sa semence en moi, il me finit par un cuni, qui me fait grimper aux rideaux.
Son fils me regarde toujours à la dérobée. Attiré par mes jambes, mes seins, ma croupe, arranger ses draps de lit me suffit pour connaître ses pensées.
Le silence de la maison endormie m'enveloppe comme une seconde peau. Mon café refroidit dans ma tasse tandis que je reste figée sur le seuil de sa chambre, le bois de la porte légèrement entrebâillée contre ma paume. Mon beau-fils dort encore, ce grand garçon de vingt-deux ans qui remplit désormais l'espace de la maison. Ses draps, enroulés autour de ses hanches nues, racontent une tout autre histoire que celle du sommeil paisible. Je sais qu'il me regarde. Depuis des mois, depuis le remariage de son père. Ses yeux s'attardent sur mes jambes quand je porte mes robes d'été, sur la courbe de mes seins sous un chemisier léger. Il croit que je ne vois rien, que je ne comprends pas. Je suis sa belle-mère, comment pourrait-il me cacher quoi que ce soit ?
Le silence de la maison endormie m'enveloppe comme une seconde peau. Mon café refroidit dans ma tasse tandis que je reste figée sur le seuil de sa chambre, le bois de la porte légèrement entrebâillée contre ma paume. Mon beau-fils dort encore, ce grand garçon de vingt-deux ans qui remplit désormais l'espace de la maison. Ses draps, enroulés autour de ses hanches nues, racontent une tout autre histoire que celle du sommeil paisible. Je sais qu'il me regarde. Depuis des mois, depuis le remariage de son père. Ses yeux s'attardent sur mes jambes quand je porte mes robes d'été, sur la courbe de mes seins sous un chemisier léger. Il croit que je ne vois rien, que je ne comprends pas. Je suis sa belle-mère, comment pourrait-il me cacher quoi que ce soit ?
Ce matin, c'est moi qui, pourtant, décide de le surprendre. Je pousse la porte, doucement. Mes pieds nus silencieux sur le parquet. La lumière du petit matin filtre à travers les rideaux, dessinant des ombres dorées sur son corps allongé. Il a laissé tomber son drap dans la nuit, et je vois tout. La ligne de sa colonne vertébrale, la chute de ses épaules, la courbe parfaite de ses fesses. Là, où son ventre rencontre ses cuisses, il y a cette érection matinale, fière et impatiente, qui soulève le coton de son caleçon. Mon souffle s'arrête un instant. C'est donc cela. Toutes ces nuits où j'entends des bruits étouffés à travers le mur. Tous ces draps qu'il lave lui-même, presque trop souvent. Je comprends maintenant ce qui occupe ses pensées quand il croit que je ne le vois pas. Je m'approche, portée par une curiosité que je ne cherche même plus à justifier. Mes doigts effleurent le bord du matelas, et je m'assieds près de lui.
Il bouge dans son sommeil, un murmure s'échappe de ses lèvres. Mon prénom. Il murmure mon prénom dans son rêve. Le souffle me manque. Suis-je vraiment en train de faire cela ? La raison me crie de reculer, de quitter cette pièce avant qu'il ne soit trop tard. Il y a autre chose en moi, quelque chose de plus puissant, une chaleur qui monte du plus profond de mon être et qui m'oblige à rester. Je suis la première femme qu'il désire. La première qu'il imagine véritablement. L'idée me grise, me brûle de l'intérieur. Je pose ma main sur son épaule, la peau tiède sous mes doigts. Il tressaille, sa respiration s'accélère sans qu'il se réveille vraiment. Ma main glisse plus bas, suit la courbe de son dos, descend jusqu'à la naissance de ses fesses. Il est si jeune, si lisse, si parfaitement vulnérable sous mes caresses. Il ouvre les yeux. Le choc dans son regard est immédiat, presque comique. Il veut parler, mais les mots restent bloqués dans sa gorge.
Sa bouche s'ouvre et se referme, tandis que son sexe, lui, ne faiblit pas sous le caleçon. Au contraire, il semble se tendre encore plus, comme si son corps savait déjà ce que son esprit refuse d'admettre.
— Belle-maman ? souffle-t-il, la voix rauque de sommeil et de désir inavoué.
Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse mes doigts continuer leur exploration, jouant sur sa peau. Ses muscles frémissent sous mes caresses, et je sens son cœur battre dans sa poitrine.
Il me regarde avec ce mélange de crainte et d'espoir que je connais si bien. Un regard de petit garçon, qui attend que sa mère vienne le border le soir, mêlé à celui de l'homme qu'il devient… qui veut me dévorer des yeux.
— Je sais que tu me regardes, dis-je doucement. Je sais ce qui t'arrive la nuit.
Le rouge lui monte aux joues, mais il ne détourne pas les yeux.
— Je… je suis désolé, je…
— Ne le sois pas. Ma voix, maintenant, devient plus intime.
— Ne le sois pas. Ma voix, maintenant, devient plus intime.
Je me penche vers lui, laissant mes cheveux effleurer son torse nu.
— Je suis venue voir ce qui te préoccupe tant.
Ma main descend enfin, lentement, délibérément, jusqu'à la barrière de coton de son caleçon. Je sens la chaleur qui s'en dégage, presque brûlante. Son souffle s'arrête quand mes doigts se referment doucement autour de son sexe à travers le tissu. Il est dur, gonflé, la hampe se dessine parfaitement sous le coton tendu.
— Arrêtez, c'est mal…
Sa protestation sonne faux, un murmure dénué de conviction. Ses hanches poussent légèrement contre ma main, trahissant son désir.
— Veux-tu vraiment que j'arrête ? lui dis-je, la bouche près de son oreille.
Il tremble de tout son corps. Je glisse ma main sous l'élastique du caleçon, et enfin, mes doigts rencontrent sa chair, sa peau si lisse, le velours de son sexe que je saisis pleinement. Sa respiration se bloque une seconde, puis s'échappe en un gémissement rauque, presque bestial. Il est puceau. Je le sais. Je le vois à ses réactions trop soudaines, à cette maladresse dans le désir, à cette façon dont il succombe sans même savoir comment résister. Cette pensée me fait fondre. Je suis la première dans son lit. Je serai le premier corps qu'il va pénétrer… J'adore cela !
Je le regarde, à vingt-deux ans il est aussi vierge qu'un agneau. C'est écrit sur son visage, dans cette rougeur qui lui monte aux joues quand je m'assois un peu trop près. Le fils de Sacha. Mon beau-fils et j'ai envie de lui. Je le regarde, le cœur bat à un rythme effréné. Lucas a cette innocence qui me donne envie de la briser. Ses joues qui s'empourprent quand je me penche, juste un peu trop près, sont un signal sans équivoque.
Un bruit de pas qui s'avance. Je sursaute… Sacha !
Sacha est là. Il est dans l'embrasure de la porte, son regard me transperce. Il observe son fils et pose ses yeux sur moi. Il ne dit rien, une lueur d'approbation dans ses yeux avant de me faire signe de continuer. Un spectateur silencieux de ce ballet naissant.
Je me redresse, un sourire aux lèvres, et me tourne entièrement vers Lucas. Ses pupilles se dilatent, capturant chaque détail de mon regard. L'air se fait plus dense, chargé d'une tension palpable. Je sais qu'il attend. Je sais qu'il désire. Je sais que Sacha, lui aussi, savoure cet instant.
L'anticipation vibre dans nos veines, une promesse silencieuse de ce qui va suivre. Mon regard s'attarde sur les lèvres de Lucas, entrouvertes, sur le léger tremblement de ses mains. Il est prêt. Nous sommes prêts.
Je me redresse, un sourire aux lèvres, et me tourne entièrement vers Lucas. Ses pupilles se dilatent, capturant chaque détail de mon regard. L'air se fait plus dense, chargé d'une tension palpable. Je sais qu'il attend. Je sais qu'il désire. Je sais que Sacha, lui aussi, savoure cet instant.
L'anticipation vibre dans nos veines, une promesse silencieuse de ce qui va suivre. Mon regard s'attarde sur les lèvres de Lucas, entrouvertes, sur le léger tremblement de ses mains. Il est prêt. Nous sommes prêts.
Sacha, d'un ton autoritaire, nous invite à le rejoindre au salon.
Mon mari est dans son fauteuil, un verre de whisky à la main, et il observe. Il observe tout. Il a insisté pour que Lucas vienne passer le week-end. Je sais ce qu'il manigance. Il a toujours eu ces fantasmes, des jeux de pouvoir qui l'excitent plus que tout. Me regarder.
Me regarder avec un autre. Avec, pourquoi pas, son propre fils, pour qu'il se fasse enfin dépuceler.
Je porte une robe noire, fine, sans rien en dessous. Le tissu glisse sur mes seins comme une promesse. Je vois le regard de Lucas s'y attarder, puis fuir, puis revenir. Il ne tient pas en place. Sa main tremble quand il prend son verre. Il renverse un peu de vin sur la nappe.
— Je suis désolé, murmure-t-il.
— Ce n'est rien, dis-je en posant ma main sur la sienne. Laisse-moi t'aider.
— Ce n'est rien, dis-je en posant ma main sur la sienne. Laisse-moi t'aider.
Mes doigts effleurent les siens. Il se raidit comme si une décharge électrique venait de le traverser. Je sens son pouls battre sous ma paume, rapide, affolé. Derrière nous, Sacha sirote son whisky sans un mot. Je sais qu'il bande. Je connais cette lueur dans ses yeux, ce calme apparent qui précède l'orage. Je retire ma main trop lentement, laissant une trace invisible sur sa peau. La conversation s'étiole.
Lucas est assis à côté de moi sur le canapé, trop près mais pas assez pour être inconvenant. Il parle de ses études, de ses projets, mais sa voix vacille. Il essaie tellement d'être un homme. Un adulte. Pourtant, je vois l'enfant, je vois ses mains maladroites, ses épaules qui n'ont pas encore appris à porter le poids du désir.
Lucas est assis à côté de moi sur le canapé, trop près mais pas assez pour être inconvenant. Il parle de ses études, de ses projets, mais sa voix vacille. Il essaie tellement d'être un homme. Un adulte. Pourtant, je vois l'enfant, je vois ses mains maladroites, ses épaules qui n'ont pas encore appris à porter le poids du désir.
Sacha se lève.
— Je rapporte une autre bouteille. Il disparaît dans la cuisine.
Le bruit de ses pas s'éloigne, puis plus rien. Nous sommes seuls. Le silence s'épaissit, devient une troisième présence. Lucas avale sa salive. Je l'entends. Je me tourne vers lui, lentement, comme un serpent qui se déroule au soleil.
— Lucas ?
Il me regarde, ses yeux sont clairs, vulnérables. Ne devine pas ce qui l'attend et que je vais le dévorer tout cru.
— Je peux te poser une question indiscrète ? Il hésite, puis hoche la tête.
— Tu as déjà été avec une femme ?
— Tu as déjà été avec une femme ?
Le rouge lui monte au visage. Il veut fuir, je le vois, mais il reste cloué sur place, les mains agrippées à ses cuisses.
— Je… non. Pas encore.
— Pas encore, répété-je en laissant ma voix traîner sur les syllabes. Pourquoi ?
— Je ne sais pas. Je n'ai pas eu l'occasion. Je suis timide, peut-être.
— Pas encore, répété-je en laissant ma voix traîner sur les syllabes. Pourquoi ?
— Je ne sais pas. Je n'ai pas eu l'occasion. Je suis timide, peut-être.
Je ris doucement, un rire qui n'a rien de moqueur. Au contraire, il est empli de tendresse.
— La timidité, ce n'est pas un défaut. C'est une promesse. Une promesse de sincérité.
Je glisse ma main sur sa cuisse. Il cesse de respirer. Mes doigts remontent lentement, dessinent des volutes sur le tissu de son pantalon. Il est dur. Déjà. Si dur que ça en est presque touchant. Il ne me touche pas. Il reste là, immobile, comme un animal pris dans les phares d'une voiture.
— Tu veux que je t'apprenne ? murmuré-je en me penchant vers lui.
— Je…
— Chut. Ne réponds pas. Laisse ton corps répondre pour toi.
— Je…
— Chut. Ne réponds pas. Laisse ton corps répondre pour toi.
Ma bouche frôle la sienne. Pas un baiser, juste une caresse, un effleurement. Il laisse échapper un son, quelque chose entre le soupir et le gémissement. Je recule légèrement, juste assez pour voir ses yeux. Ils sont humides, brillants, noyés de désir et de peur.
Sacha est revenu. Il est dans l'encadrement de la porte, une bouteille à la main. Il ne dit rien. Il se contente de regarder. Alors je prends la main de Lucas, celle qui tremble encore, et je la guide sous ma robe. Il n'y a pas de culotte. Il découvre ma peau offerte. Ses doigts rencontrent la fente humide de mon sexe, et je le vois déglutir. Il ne bouge pas. Il ne comprend pas encore ce qui se passe.
— Caresse-moi, Lucas. Doucement. Fais comme si j'étais faite de verre.
Il obéit. Sa main est maladroite, trop rapide. Je la rattrape, je ralentis son geste. Mes doigts se mêlent aux siens, je le guide là où j'ai besoin qu'il soit. Il trouve mon clitoris, par hasard, par instinct. Je frémis.
— Là. Oui. Comme ça. Il prend confiance.
Sa main se fait plus sûre. Il explore, étonné, comme un enfant qui découvre un jouet nouveau. Je sens ses doigts glisser entre mes lèvres, plonger dans ma chaleur, et il pousse un petit cri de surprise en découvrant à quel point je suis mouillée.
Sacha s'approche. Il pose la bouteille sur la table basse et s'assoit dans le fauteuil en face de nous. Il défait sa braguette. Son sexe est dur, luisant.
— Continue, dit-il à Lucas d'une voix grave. Montre-moi ce que tu vaux.
Lucas hésite une seconde, puis il se penche et m'embrasse. Un vrai baiser cette fois, timide d'abord, puis plus profond. Ses lèvres sont chaudes, un peu sèches. Je les humecte de ma langue. Il gémit dans ma bouche.
Je me tourne vers Sacha, je lui tends une main. Il se lève, vient se placer derrière moi. Sa queue cogne doucement contre mon épaule. Je prends le temps de la regarder, de la humer, de la prendre dans ma bouche en un mouvement lent et précis. Lucas me regarde, fasciné, la main toujours enfouie entre mes cuisses. Je suce Sacha avec des bruits mouillés, obscènes, tandis que Lucas continue de me caresser. Je suis prise entre deux corps, deux générations. L'un qui connaît mes faiblesses, l'autre qui les découvre. Le contraste est délicieux. Quand je sens que Lucas est proche de la rupture… Sa main s'agite trop vite, ses doigts perdent leur rythme… Je me dégage.
Je me tourne vers Sacha, je lui tends une main. Il se lève, vient se placer derrière moi. Sa queue cogne doucement contre mon épaule. Je prends le temps de la regarder, de la humer, de la prendre dans ma bouche en un mouvement lent et précis. Lucas me regarde, fasciné, la main toujours enfouie entre mes cuisses. Je suce Sacha avec des bruits mouillés, obscènes, tandis que Lucas continue de me caresser. Je suis prise entre deux corps, deux générations. L'un qui connaît mes faiblesses, l'autre qui les découvre. Le contraste est délicieux. Quand je sens que Lucas est proche de la rupture… Sa main s'agite trop vite, ses doigts perdent leur rythme… Je me dégage.
Je le repousse doucement contre le dossier du canapé. Je monte sur lui. Sa queue se dresse contre mon ventre, dure et chaude, incroyablement lisse. Il n'a pas de poils, rien qu'une peau douce et une hampe qui pulse d'une vie qui ne demande qu'à être libérée.
— Regarde-moi, Lucas. Je veux voir ton visage quand tu vas entrer en moi.
Il me regarde. Ses yeux sont grands ouverts. Il a l'air d'un homme qui marche vers son destin sans savoir s'il va tomber dans un abîme ou s'envoler vers les cieux. Je positionne son sexe contre le mien. Le gland effleure mon entrée, s'y attarde. Il halète. Sa poitrine se soulève comme s'il venait de courir un marathon.
— Tu es prêt ? Il hoche la tête.
Je m'abaisse sur lui d'un seul mouvement. Il me pénètre d'un coup, sec et profond. Il pousse un cri, un vrai cri de surprise et de plaisir mêlés, et ses mains agrippent mes hanches comme si la vie en dépendait. Je commence à bouger. Doucement d'abord, pour qu'il s'habitue à la sensation. Lui laisse le temps de comprendre ce que ça fait, d'être à l'intérieur d'une femme.
Les premières secondes sont capitales. Il faut qu'il se souvienne de chaque détail. Je le chevauche en cadence, mes seins rebondissant sous la robe que je n'ai même pas pris la peine d'enlever. Il me regarde avec des yeux révulsés, la bouche entrouverte. Il est perdu. Il est à moi. Sacha se glisse derrière moi, pose ses mains sur mes fesses, écarte mes lèvres. Sa langue trouve mon clitoris là où le sexe de Lucas me pénètre, et il lèche avec une application méthodique, un savoir-faire qui manque tant à son fils. Je gémis sous la double stimulation. C'est exactement ce qu'il faut. Lucas halète, ses hanches commencent à bouger sans contrôle, à cogner contre les miennes. Il est proche. Je le sens dans la manière dont il se tend, dont sa respiration devient saccadée.
— Pas encore, Lucas. Attends.
Il ne m'entend pas. Il est trop loin, trop noyé dans sa première fois. Il plante ses doigts dans mes fesses et jouit en un long râle désespéré. Je sens sa semence pulser à l'intérieur de moi, chaude et abondante, couler le long de mes cuisses. Sacha ne s'arrête pas. Il continue avec sa langue, ses lèvres, ses dents parfois. Jusqu'à ce que je jouisse à mon tour, les cuisses tremblantes, la tête renversée en arrière. Quand je reviens à moi, Lucas est affalé sur le canapé, les yeux fermés, la respiration vive. Son sexe encore dur repose contre son ventre, luisant de notre mélange. Sacha me retourne. Il m'agenouille sur le tapis, écarte mes jambes, et plonge son visage entre mes cuisses. Il boit. Il boit le sperme de son fils mêlé à ma cyprine, et il grogne, il lèche, il aspire tout ce qui coule de moi. Je frissonne. Lucas rouvre les yeux et nous regarde. Il voit son père la bouche enfouie dans ma chatte, la langue qui fouille, qui nettoie, qui prend ce qu'il a laissé. Il ne dit rien.
Il regarde. Dans son regard, je vois naître quelque chose. Une addiction. Une dépendance. Il en voudra encore. Le père, le fils, moi au milieu, ruisselante de leurs désirs. Je les ai tous les deux.
C'est ainsi que, depuis, mon corps appartient à ces deux hommes.
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Commentaires ()
On ne sait comment !
J'ai vraiment hâte d'être le 04 octobre pour la suite