Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Corine 1 — Chapitre 4 · Gérôme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Corine 1
Chapitre 4 · Gérôme
CORINE 4.(Gérôme)
Après avoir fini mes études, j'ai d'abord été embauchée comme caissière au super marché. Les collègues et les clients étaient sympas mais c'était toujours dur de me lever aussi tôt. J'ai trouvé un job dans une entreprise de cosmétiques et j'avais tous mes week-ends complets. Je pouvais sortir et m'amuser sans avoir la tête dans le cul en embauchant. J'en profitais un max. Toutes les femmes portaient une blouse blanche. Disposant d'un vestiaire, je ne gardais que mes sous-vêtements dessous comme quelque une de mes collègues. Inutile de vous dire que les quelques hommes du service se rinçaient l'œil aussi souvent que possible. Ca m'amusait. Avec mes collègues on en faisait un jeu. Certaines me confiaient s'être faites fauter par les uns ou les autres et me donnaient des détails croustillants sur leurs brèves rencontres. Je n'ai pas cédé à toutes leurs avances, évitant les hommes mariés et écoutant les commentaires de mes collègues pour choisir les meilleurs coups et qui n'insistaient après nous avoir culbutées. Je n'avais toujours pas envie d'une relation sérieuse et papillonnais, suçant le nectar ici ou là. Hors mis un ou deux qui m'ont fait monter aux rideaux, les autres étaient moyens. Je me suis inscrite à une salle de gym, pas pour avoir de gros muscles mais pour entretenir mon corps. Les exercices de chambre ne suffisent pas. C'est là que j'ai kiffé pour Gérôme. Un putain de beau black au physique imposant. Un jour, voulant m'accrocher à une barre, il m'a mis les mains sur les hanches et m'a soulevée sans plus d'effort que de lever une canette de bière. Plusieurs fois il m'a aidée pour apprivoiser quelques machines « de torture ». Il avait un sourire qui lui fendait le visage et découvrait ses belles dents blanches. Un soir en sortant, après une bonne douche, il m'a proposé de boire un verre au café en face. On a pris le temps de discuter. J'étais en face de lui et le dévorait des yeux mais le coquin faisait durer le plaisir. En rentrant dans ma chambre, je me suis astiqué furieusement le minou les yeux fermés. Je le voulais. J'ai pris l'initiative d'abord d'une bise sur la joue puis la fois suivante plus près de ses lèvres en le tenant par la taille. Enfin, pour le remercier d'un coup de main qu'il m'avait donné pendant la séance, je me suis hissée sur le pointe des pieds et j'ai posé ma bouche sur le sienne. J'ai glissé ma langue sur ses lèvres qui se sont écartées pour me libérer l'entrée de sa bouche. Nos langues ont fait connaissance. Lorsque la sienne a envahi ma cavité buccale, ma bouche était pleine. J'ai fermé les yeux rêvant de l'avoir sur ma chatte. On en est resté là mais la semaine suivante je l'ai invité à dîner. Il a tenu à régler l'addition me rendant redevable. Je n'en espérais pas plus. Je l'ai entrainé sans difficulté chez moi. A peine rentrés, je lui ai sauté au cou et lui ai roulé mon meilleur patin. J'ai fait valser mes chaussures et ai posé mes pieds sur les siens pour être plus à sa hauteur. Il m'a pris par les hanches. Je me suis collée à lui, sentant son braquemart sur mon pubis. Il a marché lentement sur mon canapé. Je m'agrippais à son cou. Je me suis laissé choir sur le canapé, l'entrainant dans ma chute. J'ai écarté les jambes et les ai refermées dans son dos. Il a glissé ses mains le long de mes flancs. L'une m'a saisi un sein et l'autre une fesse. D'une main je lui caressais les cheveux crépus et de l'autre le dos. Il s'est soulevé, j'en ai profité pour virer mon corsage et ma jupe avant de m'attaquer à sa ceinture et à son pantalon. Sa pine était à la verticale et dépassait le haut de son boxer. Putain ! Quel engin ! Voyant mon regard, il m'a dit :
—Oui je sais, je suis gros et crois moi c'est un handicap car peu de femme ne peuvent en profiter.
—Pour moi, ce n'est pas un handicap. Je la veux et je l'aurai. On y mettra le temps qu'il faut.
—On verra mais je ne ceux pas que tu aies mal.
J'ai commencé par lécher ce bâton de chair puis me suis intéressée à ses couilles pleines de bon jus. Remontant lentement le log de a hampe, j'ai fais le tour de son frein avant de suçoter son gland. Il frémissait sous ma langue. J'ai mis la pointe de ma langue dans son méat ou j'ai recueilli quelques larmes de bonheur. J'ai ouvert grand ma bouche pour engloutir son chapeau en le cajolant avec ma langue. Il avait fermé les yeux pour se concentrer sur les sensations que je lui procurais. Je suis arrivée à avaler un tiers de sa pine puis l'ai recrachée. On s'est embrassés puis je me suis allongée sur le canapé, jambes écartées. Il a commencé par faire glisser sa langue sur mes cuisses, sur mon pubis, par dessus m culote trempée, évitant mes lèvres gonflées de désir. Enfin, il a mis sa bouche grande ouverte sur ma vulve. J'ai soulevé mes fesses et tiré sur ma culote pour l'enlever. Il a terminé l'opération et a reposé sa bouche sur ma chatte qui l'attendait impatiemment. Sa grosse langue charnue m'a empli la tirelire, n'oubliant aucun recoin. Je me sentais fondre. Je coulais abondamment et il buvait mon jus. Lorsqu'il s'est intéressé à mon clito je n'ai pas pu freiner l'orgasme qui m'a submergée. J'ai enfoncé mes doigts dans ses épaules en criant mon bonheur. Il s'est relevé et sa bouche a trouvé la mienne.
—Merci ! J'en avais tellement envie. Maintenant j'en veux plus, baise-moi.
—Je te promets que je vais être doux et attentif à tes réactions.
—Je te fais confiance. Vas-y.
Il s'est positionné, a positionné sa pointe sur mon entrée trempée. Avec mes doigts j'ai écarté mes lèvres. Il a poussé doucement, régulièrement, me regardant dans les yeux pour déceler toute marque de souffrance. Enfin son gland est rentré.
—Ca va ?
—Oh ! Oui ! Ca a été plus facile que je le pensais. Continue.
J'ai écarté mes cuisses au maximum, Il est parvenu à glisser en moi la moitié de son gourdin qui butait au fond de ma grotte. C'est moi qui ai donné des coups de bassin pour le branler dans ma chatte serrée. Bien que résistant, il a rendu les armes dès que j'ai joui. Des jets d'une force que je n'avais jamais connue m'ont percuté l'utérus. Sa bite baignait dans son jus de couilles mêlé à ma cyprine. Je voulais le garder en moi. Avec mes bras, j'ai appuyé sur ses fesses, rêvant qu'il irait plus loin. Il ne pouvait pas. Le lui ai caressé le dos, l'échine, les fesses. Il m'avait donné tant de bonheur. Je ne savais pas comment le remercier. Il a mis longtemps à débander pou mon plus grand plaisir. Quand il s'est retiré avec d'infinies précautions, j'ai mis ma main pour bloquer le flot afin de ne pas pourrir mon canapé. Je me suis vidée sans un salasier, dans la douche ne voulant pas jeter immédiatement cette denrée rare. Je suis revenue me mettre en travers de ses genoux. Nos baisers et nos caresses nous ont permis de nous calmer. Après un petit dîner improvisé, il est rentré chez lui. J'en ai rêvé toute la semaine. Lorsque je l'ai retrouvé à la salle de gym, on s'est fait un bisou sur les joues pour ne rien monter aux autres participants. Nos rapports se sont rapprochés puis sont devenus quotidiens. Je lui ai proposé de venir vivre avec moi. Il a accepté. J'ai fait quelques selfies de nous deux nus. Un cliché sur le canapé où le lui tiens la pine bien raide et l'envoie à mon frère.
—Ben ! Quoi, A qui as-tu envoyé çà ?
—A mon frangin.
—T'es cinglée ! Qu'est-ce qu'il va dire ?
—Tient. Il répond. « Bravo petite sœur. Tu as tiré le gros lot. Fais quand même attention à ce qu'il ne te déchire pas. Je le verrai un jour ?
—Bien sûr. Un week-end chez les parents.
—C'est maman qui va être contente. Moi j'ai dégoté une polonaise, blonde naturelle, un peu joufflue avec de beaux yeux bleus.
—Tu m'enverras une photo ?
—Bien sûr. A bientôt.
—Tu peux m'expliquer ?
—Eh bien voila. Avec mon frère on s'est fait notre découverte sexuelle réciproquement et on continue dès qu'on le peut.
—Mais il a dit : « C'est maman qui va être contente ». Pourquoi.
—Pour raccourcir, on baise aussi avec nos parents depuis qu'on est majeurs et maman est devenue accro elle aussi. Quand elle te verra, il aura envie que tu la sautes.
—Tu me dis ça comme ca. Pour toi c'est tout naturel.
—pour moi c'est clair, si tu veux rester avec moi, il faudra que tu me partages avec ma famille. A toi de décider.
On n'en n'a pas reparlé. Quand j'ai décidé qu'on aille passer un week-end chez les parents, je leur ai demandé qu'ils ne tentent rien pour cette fois. Je leur ai simplement dit que je venais avec mon mec mais que je voulais qu'ils ne tentent pas quelque chose pour cette première fois. Quand j'ai informé mon frère, il m'a dit qu'il ne serait pas là. Il n'a pas encore dévoilé à Olga notre mode de vie familiale mais il m'a envoyé une photo où il est dans la même configuration que moi avec Gérôme. Une c'était juste une prise de connaissance.
Quand on est arrivés à la maison, on a été accueillis par papa. On s'est embrassés sur la bouche mais sans mettre la langue puis une poignée de main et une tape sur l'épaule à Gérôme. Arrivés dans le salon, maman s'est levée du canapé. Elle avait mis sa tenue sexy avec une jupette encore plus courte. Elle s'est jetée dans mes bras et là on a mélangé nos langues. Elle s'est approchée de Gérôme et lui a claqué deux bons gros baisers sur les joues. Pendant l'apéro et le dîner, elle ne quittait pas Gérôme des yeux, étant aux petits soins pour lui, passant sa main sur ses épaules dès qu'elle allait chercher quelque chose dans la cuisine. Il n'était pas insensible à ses avances mais restait très flegmatique malgré une belle bandaison que je voyais du coin de l'œil. Lorsque j'ai maman à débarrasser la table, on se retrouve dans la cuisine.
—Putain qu'il est beau. Tu as de la chance ma chérie.
—Merci maman mais on s'est mis d'accord. Il ne se passe rien cette fois ci. Je l'ai informé de notre mode de vie mis ne veux pas le brusquer.
—Mais tu me le prêteras.
—La prochaine fois s'il est d'accord.
—J'espère car j'ai vu qu'il en a plein le pantalon. Regarde, je suis déjà trempée.
—C'est papa qui va être content.
—Pour sur !
On retrouve nos hommes qui discutent sur le canapé en dégustant un bourbon.
—Alors les hommes, ça va ?
—Oui, on fait connaissance. Tu as fait un bon choix.
On discute un peu puis papa se lève et va mettre de la musique. Il prend maman par la main et ils commencent à danser. Je devine la suite. Je danse avec Gérôme puis au changement de morceau papa annonce un changement de cavalier. Il me prend par la taille et m'entraine. Maman accapare Gérôme et part dans un slow langoureux, collé-serré. Elle regarde. Je lui fais les gros yeux. Elle se calme. Avec papa, on ne fait qu'un mais on garde un semblant de dignité. Le morceau fini, on reprend le canapé. On discute de nos boulots, de la pluie et du beau temps avant de faire une photo de famille, Gérôme entre maman et moi qui suis entre Gérôme et papa. J'envoie aussi tôt à Gilles qui me renvoie une photo de lui avec Olga. Après quelques verres, on monte se coucher.
—Alors mon chéri ? Comment trouves-tu l'accueil de mes parents ?
—Ton père est sympa. On a un peu discuté.
—Et maman ?
—Elle est canon. J'ai bien cru qu'elle allait me bouffer tout cru.
—Je l'ai bien remarqué et lui ai fait les yeux noirs pour la calmer car je leur avais bien précisé qu'il ne se passerait rien aujourd'hui.
—Tu leur as dit aujourd'hui ou ce week-end ?
—Je ne sais plus précisément. On verra bien demain mais en attendant, baise moi ! Même si c'est en pensant à maman.
—Et alors toi ? Tu te consoleras dans les bras de ton papa ?
—C'est vrai que je n'ai pas baisé avec lui depuis longtemps
Il m'a honoré comme une reine en étant toujours attentif pour ne pas me blesser. Tous mes trous ont reçu sa visite. On s'est endormi, bercés par les cris de bonheur de maman qui n'est toujours pas discrète.
Au lever, j'ai enfilé une nuisette sur ma peau nue. Gérôme est descendu torse nu et en short. On a retrouvé papa déjà attablé. J'ai rejoins maman dans la cuisine. Arrivant derrière elle, je me suis collée dans son dos, ai passé ma main sur son ventre sous sa nuisette et lui ai câliné la figue qui n'était pas couverte. Elle s'est retournée. On a violemment mélangé nos langues. Nos mains ont pétri nos grosses joues avant d'aller vérifier la température de nos pubis déjà humides.
—Alors ? Tu le trouves comment mon Gérôme ?
—Il est gentil et en plus super beau gosse.
—C'est tout ?
—Oh ! Non ! J'ai senti qu'il a une pine d'enfer. Ca me parait énorme.
—Je te confirme, c'est XXL et il sait s'en servir.
—Mais ça me parait si gros ? Tu arrives à le prendre ?
—Oui pas les trois trous mais pas toujours en entier, il est si long. Il est toujours très doux. J'ai orgasme sur orgasme. Vêtue comme tu l'es, je sens qu'il va bander un max.
—J'espère bien. Mais il me parait bien gros pour moi.
—Tu pourras toujours le tripoter et le lécher si tu en as envie. Vous êtes grands tous les deux et je lui ai laissé carte blanche.
—C'est vrai ! Merci ma chérie !
—Oui ma petite maman. Je t'aime.
Forte de ma permission, en revenant de la cuisine, elle s'assoit à côté de Gérôme, le prend par le cou et lui prend les lèvres. Il me regarde avec un air interrogatif. Je lui fais signe du pouce levé. Il répond à son baiser. Je vois la main de maman disparaitre puis s'agiter sous la table.
—Alors maman ?
—Oh ! Mais c'est encore plus gros que je le pensais ! Ca ne vous gène pas de trimbaler tout ça ?
—Tu sais maman, ça lui donnait des complexes et les femmes avaient peur. Maintenant avec moi ça va. Hein mon chéri ?
—Oui.
—Tu peux y goûter maman si tu veux.
—Vous voulez bien ?
—Vous êtes la digne mère de votre fille. Elle m'avait prévenu, m‘avait montré une photo mais l'original est encore mieux.
Maman glisse sa tête sous la table, Gérôme se recule.
—Tu devrais virer ton short, ça serait plus pratique pour maman.
Il recule sa chaise, se lève et glisse son short.
—Oh ! Mon dieu ! C'est encore plus que je le pensais !
Et là elle se met à genou et lèche la hampe sur toute la longueur. L'engin gonfle encore. Elle suçote le gland et le pince entre ses lèvres avant d'essayer de le gober sans y parvenir. Alors elle se lève, s'assois sur les genoux de Gérôme, face à lui, prend sa pine en main et la pose à l'entrée de sa chatte.
—Je sais bien que je ne peux pas la prendre mais peut-être un peu de la tête me fera plaisir.
Gérôme la laisse faire. Elle cramponne l'engin, descend dessus. Elle est tellement trempée qu'une bonne partie du gland est avalé. Elle pousse un grand coup et le chapeau a disparu.
—Oh ! La ! La ! Que c'est bon ! Merci !
Et la, elle attrape la figure de Gérôme et lui roule une pelle d'anthologie à laquelle il participe volontiers. Elle se tortille tout en sachant qu'elle n'ira pas plus loin.
—Ma chérie, merci de me l'avoir prêté. Je te le rends.
Je prends sa place mais en lui tournant le dos.
—Maman, tu peux aller chercher le gel ?
—Il y en a toujours un tube sous les coussins du canapé. Laisse-moi m'en occuper.
Elle enduit copieusement la bite et mon cul, rentrant bien ses doigts. J me positionne et descend lentement, laissant mes sphincters se détendre. Enfin il est en moi en entier. Maman vient entre mes jambes et me bouffe la moule. Sa langue me pénètre avant de s'occuper de mon bourgeon. Je fais agir mes muscles internes. J'arrive vite, trop vite et crie mon bonheur.
Papa qui était resté sur sa chaise vient m'embrasser. Maman embrasse encore Gérôme. Je suis bien. Je ne veux pas me déboiter. On reste comme ça pour déguster une coupe de champagne bien rafraichissante.
On se prend une douche : maman avec Gérôme et moi avec papa puis on vaque à nos petites occupations avant de passer à table. Lorsqu'on part dans l'après-midi, maman nous demande de revenir très vite. En voiture on discute de notre week-end.
—Alors ? Qu'en penses-tu ?
—J'ai bien aimé. Ta mère est une gourmande. Je pense qu'elle va tout faire pour pouvoir m'en avaler plus la prochaine fois. Heureusement que tu m'avais prévenu.
—Moi aussi j'ai bien aimé voir mes parents heureux. J'ai vu que papa avait fait des photos ou vidéo. Il va surement m'envoyer ça demain ainsi qu'à mon frère. Tu as fait une entré remarquée dans la famille mon chéri !
On se taquine tout le long de la route, je lui caresse le dard de temps en temps. Il me entre un doigt de temps en temps. On est bien. A peine rentrés sans notre appart, on se dessape, je le pousse sur le lit. Il me retourne comme une poupée et me baise la chatte. Enfin je sens ses violents sortir de sa lance. J'explose aussi tôt. On zappe le dîner. On est trop heureux de se câliner, caresser. On finit par s'endormir enlacés.
Après avoir fini mes études, j'ai d'abord été embauchée comme caissière au super marché. Les collègues et les clients étaient sympas mais c'était toujours dur de me lever aussi tôt. J'ai trouvé un job dans une entreprise de cosmétiques et j'avais tous mes week-ends complets. Je pouvais sortir et m'amuser sans avoir la tête dans le cul en embauchant. J'en profitais un max. Toutes les femmes portaient une blouse blanche. Disposant d'un vestiaire, je ne gardais que mes sous-vêtements dessous comme quelque une de mes collègues. Inutile de vous dire que les quelques hommes du service se rinçaient l'œil aussi souvent que possible. Ca m'amusait. Avec mes collègues on en faisait un jeu. Certaines me confiaient s'être faites fauter par les uns ou les autres et me donnaient des détails croustillants sur leurs brèves rencontres. Je n'ai pas cédé à toutes leurs avances, évitant les hommes mariés et écoutant les commentaires de mes collègues pour choisir les meilleurs coups et qui n'insistaient après nous avoir culbutées. Je n'avais toujours pas envie d'une relation sérieuse et papillonnais, suçant le nectar ici ou là. Hors mis un ou deux qui m'ont fait monter aux rideaux, les autres étaient moyens. Je me suis inscrite à une salle de gym, pas pour avoir de gros muscles mais pour entretenir mon corps. Les exercices de chambre ne suffisent pas. C'est là que j'ai kiffé pour Gérôme. Un putain de beau black au physique imposant. Un jour, voulant m'accrocher à une barre, il m'a mis les mains sur les hanches et m'a soulevée sans plus d'effort que de lever une canette de bière. Plusieurs fois il m'a aidée pour apprivoiser quelques machines « de torture ». Il avait un sourire qui lui fendait le visage et découvrait ses belles dents blanches. Un soir en sortant, après une bonne douche, il m'a proposé de boire un verre au café en face. On a pris le temps de discuter. J'étais en face de lui et le dévorait des yeux mais le coquin faisait durer le plaisir. En rentrant dans ma chambre, je me suis astiqué furieusement le minou les yeux fermés. Je le voulais. J'ai pris l'initiative d'abord d'une bise sur la joue puis la fois suivante plus près de ses lèvres en le tenant par la taille. Enfin, pour le remercier d'un coup de main qu'il m'avait donné pendant la séance, je me suis hissée sur le pointe des pieds et j'ai posé ma bouche sur le sienne. J'ai glissé ma langue sur ses lèvres qui se sont écartées pour me libérer l'entrée de sa bouche. Nos langues ont fait connaissance. Lorsque la sienne a envahi ma cavité buccale, ma bouche était pleine. J'ai fermé les yeux rêvant de l'avoir sur ma chatte. On en est resté là mais la semaine suivante je l'ai invité à dîner. Il a tenu à régler l'addition me rendant redevable. Je n'en espérais pas plus. Je l'ai entrainé sans difficulté chez moi. A peine rentrés, je lui ai sauté au cou et lui ai roulé mon meilleur patin. J'ai fait valser mes chaussures et ai posé mes pieds sur les siens pour être plus à sa hauteur. Il m'a pris par les hanches. Je me suis collée à lui, sentant son braquemart sur mon pubis. Il a marché lentement sur mon canapé. Je m'agrippais à son cou. Je me suis laissé choir sur le canapé, l'entrainant dans ma chute. J'ai écarté les jambes et les ai refermées dans son dos. Il a glissé ses mains le long de mes flancs. L'une m'a saisi un sein et l'autre une fesse. D'une main je lui caressais les cheveux crépus et de l'autre le dos. Il s'est soulevé, j'en ai profité pour virer mon corsage et ma jupe avant de m'attaquer à sa ceinture et à son pantalon. Sa pine était à la verticale et dépassait le haut de son boxer. Putain ! Quel engin ! Voyant mon regard, il m'a dit :
—Oui je sais, je suis gros et crois moi c'est un handicap car peu de femme ne peuvent en profiter.
—Pour moi, ce n'est pas un handicap. Je la veux et je l'aurai. On y mettra le temps qu'il faut.
—On verra mais je ne ceux pas que tu aies mal.
J'ai commencé par lécher ce bâton de chair puis me suis intéressée à ses couilles pleines de bon jus. Remontant lentement le log de a hampe, j'ai fais le tour de son frein avant de suçoter son gland. Il frémissait sous ma langue. J'ai mis la pointe de ma langue dans son méat ou j'ai recueilli quelques larmes de bonheur. J'ai ouvert grand ma bouche pour engloutir son chapeau en le cajolant avec ma langue. Il avait fermé les yeux pour se concentrer sur les sensations que je lui procurais. Je suis arrivée à avaler un tiers de sa pine puis l'ai recrachée. On s'est embrassés puis je me suis allongée sur le canapé, jambes écartées. Il a commencé par faire glisser sa langue sur mes cuisses, sur mon pubis, par dessus m culote trempée, évitant mes lèvres gonflées de désir. Enfin, il a mis sa bouche grande ouverte sur ma vulve. J'ai soulevé mes fesses et tiré sur ma culote pour l'enlever. Il a terminé l'opération et a reposé sa bouche sur ma chatte qui l'attendait impatiemment. Sa grosse langue charnue m'a empli la tirelire, n'oubliant aucun recoin. Je me sentais fondre. Je coulais abondamment et il buvait mon jus. Lorsqu'il s'est intéressé à mon clito je n'ai pas pu freiner l'orgasme qui m'a submergée. J'ai enfoncé mes doigts dans ses épaules en criant mon bonheur. Il s'est relevé et sa bouche a trouvé la mienne.
—Merci ! J'en avais tellement envie. Maintenant j'en veux plus, baise-moi.
—Je te promets que je vais être doux et attentif à tes réactions.
—Je te fais confiance. Vas-y.
Il s'est positionné, a positionné sa pointe sur mon entrée trempée. Avec mes doigts j'ai écarté mes lèvres. Il a poussé doucement, régulièrement, me regardant dans les yeux pour déceler toute marque de souffrance. Enfin son gland est rentré.
—Ca va ?
—Oh ! Oui ! Ca a été plus facile que je le pensais. Continue.
J'ai écarté mes cuisses au maximum, Il est parvenu à glisser en moi la moitié de son gourdin qui butait au fond de ma grotte. C'est moi qui ai donné des coups de bassin pour le branler dans ma chatte serrée. Bien que résistant, il a rendu les armes dès que j'ai joui. Des jets d'une force que je n'avais jamais connue m'ont percuté l'utérus. Sa bite baignait dans son jus de couilles mêlé à ma cyprine. Je voulais le garder en moi. Avec mes bras, j'ai appuyé sur ses fesses, rêvant qu'il irait plus loin. Il ne pouvait pas. Le lui ai caressé le dos, l'échine, les fesses. Il m'avait donné tant de bonheur. Je ne savais pas comment le remercier. Il a mis longtemps à débander pou mon plus grand plaisir. Quand il s'est retiré avec d'infinies précautions, j'ai mis ma main pour bloquer le flot afin de ne pas pourrir mon canapé. Je me suis vidée sans un salasier, dans la douche ne voulant pas jeter immédiatement cette denrée rare. Je suis revenue me mettre en travers de ses genoux. Nos baisers et nos caresses nous ont permis de nous calmer. Après un petit dîner improvisé, il est rentré chez lui. J'en ai rêvé toute la semaine. Lorsque je l'ai retrouvé à la salle de gym, on s'est fait un bisou sur les joues pour ne rien monter aux autres participants. Nos rapports se sont rapprochés puis sont devenus quotidiens. Je lui ai proposé de venir vivre avec moi. Il a accepté. J'ai fait quelques selfies de nous deux nus. Un cliché sur le canapé où le lui tiens la pine bien raide et l'envoie à mon frère.
—Ben ! Quoi, A qui as-tu envoyé çà ?
—A mon frangin.
—T'es cinglée ! Qu'est-ce qu'il va dire ?
—Tient. Il répond. « Bravo petite sœur. Tu as tiré le gros lot. Fais quand même attention à ce qu'il ne te déchire pas. Je le verrai un jour ?
—Bien sûr. Un week-end chez les parents.
—C'est maman qui va être contente. Moi j'ai dégoté une polonaise, blonde naturelle, un peu joufflue avec de beaux yeux bleus.
—Tu m'enverras une photo ?
—Bien sûr. A bientôt.
—Tu peux m'expliquer ?
—Eh bien voila. Avec mon frère on s'est fait notre découverte sexuelle réciproquement et on continue dès qu'on le peut.
—Mais il a dit : « C'est maman qui va être contente ». Pourquoi.
—Pour raccourcir, on baise aussi avec nos parents depuis qu'on est majeurs et maman est devenue accro elle aussi. Quand elle te verra, il aura envie que tu la sautes.
—Tu me dis ça comme ca. Pour toi c'est tout naturel.
—pour moi c'est clair, si tu veux rester avec moi, il faudra que tu me partages avec ma famille. A toi de décider.
On n'en n'a pas reparlé. Quand j'ai décidé qu'on aille passer un week-end chez les parents, je leur ai demandé qu'ils ne tentent rien pour cette fois. Je leur ai simplement dit que je venais avec mon mec mais que je voulais qu'ils ne tentent pas quelque chose pour cette première fois. Quand j'ai informé mon frère, il m'a dit qu'il ne serait pas là. Il n'a pas encore dévoilé à Olga notre mode de vie familiale mais il m'a envoyé une photo où il est dans la même configuration que moi avec Gérôme. Une c'était juste une prise de connaissance.
Quand on est arrivés à la maison, on a été accueillis par papa. On s'est embrassés sur la bouche mais sans mettre la langue puis une poignée de main et une tape sur l'épaule à Gérôme. Arrivés dans le salon, maman s'est levée du canapé. Elle avait mis sa tenue sexy avec une jupette encore plus courte. Elle s'est jetée dans mes bras et là on a mélangé nos langues. Elle s'est approchée de Gérôme et lui a claqué deux bons gros baisers sur les joues. Pendant l'apéro et le dîner, elle ne quittait pas Gérôme des yeux, étant aux petits soins pour lui, passant sa main sur ses épaules dès qu'elle allait chercher quelque chose dans la cuisine. Il n'était pas insensible à ses avances mais restait très flegmatique malgré une belle bandaison que je voyais du coin de l'œil. Lorsque j'ai maman à débarrasser la table, on se retrouve dans la cuisine.
—Putain qu'il est beau. Tu as de la chance ma chérie.
—Merci maman mais on s'est mis d'accord. Il ne se passe rien cette fois ci. Je l'ai informé de notre mode de vie mis ne veux pas le brusquer.
—Mais tu me le prêteras.
—La prochaine fois s'il est d'accord.
—J'espère car j'ai vu qu'il en a plein le pantalon. Regarde, je suis déjà trempée.
—C'est papa qui va être content.
—Pour sur !
On retrouve nos hommes qui discutent sur le canapé en dégustant un bourbon.
—Alors les hommes, ça va ?
—Oui, on fait connaissance. Tu as fait un bon choix.
On discute un peu puis papa se lève et va mettre de la musique. Il prend maman par la main et ils commencent à danser. Je devine la suite. Je danse avec Gérôme puis au changement de morceau papa annonce un changement de cavalier. Il me prend par la taille et m'entraine. Maman accapare Gérôme et part dans un slow langoureux, collé-serré. Elle regarde. Je lui fais les gros yeux. Elle se calme. Avec papa, on ne fait qu'un mais on garde un semblant de dignité. Le morceau fini, on reprend le canapé. On discute de nos boulots, de la pluie et du beau temps avant de faire une photo de famille, Gérôme entre maman et moi qui suis entre Gérôme et papa. J'envoie aussi tôt à Gilles qui me renvoie une photo de lui avec Olga. Après quelques verres, on monte se coucher.
—Alors mon chéri ? Comment trouves-tu l'accueil de mes parents ?
—Ton père est sympa. On a un peu discuté.
—Et maman ?
—Elle est canon. J'ai bien cru qu'elle allait me bouffer tout cru.
—Je l'ai bien remarqué et lui ai fait les yeux noirs pour la calmer car je leur avais bien précisé qu'il ne se passerait rien aujourd'hui.
—Tu leur as dit aujourd'hui ou ce week-end ?
—Je ne sais plus précisément. On verra bien demain mais en attendant, baise moi ! Même si c'est en pensant à maman.
—Et alors toi ? Tu te consoleras dans les bras de ton papa ?
—C'est vrai que je n'ai pas baisé avec lui depuis longtemps
Il m'a honoré comme une reine en étant toujours attentif pour ne pas me blesser. Tous mes trous ont reçu sa visite. On s'est endormi, bercés par les cris de bonheur de maman qui n'est toujours pas discrète.
Au lever, j'ai enfilé une nuisette sur ma peau nue. Gérôme est descendu torse nu et en short. On a retrouvé papa déjà attablé. J'ai rejoins maman dans la cuisine. Arrivant derrière elle, je me suis collée dans son dos, ai passé ma main sur son ventre sous sa nuisette et lui ai câliné la figue qui n'était pas couverte. Elle s'est retournée. On a violemment mélangé nos langues. Nos mains ont pétri nos grosses joues avant d'aller vérifier la température de nos pubis déjà humides.
—Alors ? Tu le trouves comment mon Gérôme ?
—Il est gentil et en plus super beau gosse.
—C'est tout ?
—Oh ! Non ! J'ai senti qu'il a une pine d'enfer. Ca me parait énorme.
—Je te confirme, c'est XXL et il sait s'en servir.
—Mais ça me parait si gros ? Tu arrives à le prendre ?
—Oui pas les trois trous mais pas toujours en entier, il est si long. Il est toujours très doux. J'ai orgasme sur orgasme. Vêtue comme tu l'es, je sens qu'il va bander un max.
—J'espère bien. Mais il me parait bien gros pour moi.
—Tu pourras toujours le tripoter et le lécher si tu en as envie. Vous êtes grands tous les deux et je lui ai laissé carte blanche.
—C'est vrai ! Merci ma chérie !
—Oui ma petite maman. Je t'aime.
Forte de ma permission, en revenant de la cuisine, elle s'assoit à côté de Gérôme, le prend par le cou et lui prend les lèvres. Il me regarde avec un air interrogatif. Je lui fais signe du pouce levé. Il répond à son baiser. Je vois la main de maman disparaitre puis s'agiter sous la table.
—Alors maman ?
—Oh ! Mais c'est encore plus gros que je le pensais ! Ca ne vous gène pas de trimbaler tout ça ?
—Tu sais maman, ça lui donnait des complexes et les femmes avaient peur. Maintenant avec moi ça va. Hein mon chéri ?
—Oui.
—Tu peux y goûter maman si tu veux.
—Vous voulez bien ?
—Vous êtes la digne mère de votre fille. Elle m'avait prévenu, m‘avait montré une photo mais l'original est encore mieux.
Maman glisse sa tête sous la table, Gérôme se recule.
—Tu devrais virer ton short, ça serait plus pratique pour maman.
Il recule sa chaise, se lève et glisse son short.
—Oh ! Mon dieu ! C'est encore plus que je le pensais !
Et là elle se met à genou et lèche la hampe sur toute la longueur. L'engin gonfle encore. Elle suçote le gland et le pince entre ses lèvres avant d'essayer de le gober sans y parvenir. Alors elle se lève, s'assois sur les genoux de Gérôme, face à lui, prend sa pine en main et la pose à l'entrée de sa chatte.
—Je sais bien que je ne peux pas la prendre mais peut-être un peu de la tête me fera plaisir.
Gérôme la laisse faire. Elle cramponne l'engin, descend dessus. Elle est tellement trempée qu'une bonne partie du gland est avalé. Elle pousse un grand coup et le chapeau a disparu.
—Oh ! La ! La ! Que c'est bon ! Merci !
Et la, elle attrape la figure de Gérôme et lui roule une pelle d'anthologie à laquelle il participe volontiers. Elle se tortille tout en sachant qu'elle n'ira pas plus loin.
—Ma chérie, merci de me l'avoir prêté. Je te le rends.
Je prends sa place mais en lui tournant le dos.
—Maman, tu peux aller chercher le gel ?
—Il y en a toujours un tube sous les coussins du canapé. Laisse-moi m'en occuper.
Elle enduit copieusement la bite et mon cul, rentrant bien ses doigts. J me positionne et descend lentement, laissant mes sphincters se détendre. Enfin il est en moi en entier. Maman vient entre mes jambes et me bouffe la moule. Sa langue me pénètre avant de s'occuper de mon bourgeon. Je fais agir mes muscles internes. J'arrive vite, trop vite et crie mon bonheur.
Papa qui était resté sur sa chaise vient m'embrasser. Maman embrasse encore Gérôme. Je suis bien. Je ne veux pas me déboiter. On reste comme ça pour déguster une coupe de champagne bien rafraichissante.
On se prend une douche : maman avec Gérôme et moi avec papa puis on vaque à nos petites occupations avant de passer à table. Lorsqu'on part dans l'après-midi, maman nous demande de revenir très vite. En voiture on discute de notre week-end.
—Alors ? Qu'en penses-tu ?
—J'ai bien aimé. Ta mère est une gourmande. Je pense qu'elle va tout faire pour pouvoir m'en avaler plus la prochaine fois. Heureusement que tu m'avais prévenu.
—Moi aussi j'ai bien aimé voir mes parents heureux. J'ai vu que papa avait fait des photos ou vidéo. Il va surement m'envoyer ça demain ainsi qu'à mon frère. Tu as fait une entré remarquée dans la famille mon chéri !
On se taquine tout le long de la route, je lui caresse le dard de temps en temps. Il me entre un doigt de temps en temps. On est bien. A peine rentrés sans notre appart, on se dessape, je le pousse sur le lit. Il me retourne comme une poupée et me baise la chatte. Enfin je sens ses violents sortir de sa lance. J'explose aussi tôt. On zappe le dîner. On est trop heureux de se câliner, caresser. On finit par s'endormir enlacés.
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