Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Corine 1 — Chapitre 7 · fin d'année en famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Corine 1
Chapitre 7 · fin d'année en famille
CORINE 7
Fin d'année en famille
Après cette prise de connaissance intime entre nous quatre, il est convenu de fêter le changement d'année avec nos parents. Ils ont tout organisé.
J'arrive avec Gérôme dans l'après-midi. Nos retrouvailles sont chaleureuses. Nos langues se mélangent allégrement. On se papouille un peu lorsque Gilles arrive avec Olga. On les accueille avec ferveur. On grignote un peu en vidant quelques bières avant d'aller nous changer car les parents ont réservé une table pour le réveillon à une dizaine de kilomètres. J'ai apporté une robe longue au dos nu vertigineux, blanche et en partie translucide qui met en valeur mon bronzage. Une grande fente latérale permet de découvrir assez haut ma jambe à chaque pas. Gérôme a mis un pantalon blanc, une chemise blanche qui tranche avec sa peau noire. Je l'ai aidé à s'habiller pour qu'il puisse glisser son membre imposant dans une jambe. Il a beau ne pas bander, c'est déjà voyant. Dans quelques heures, il ne fera plus aucun doute. Olga a opté pour une courte jupe noire surmontée d'un croc-top de même couleur laissant libre vue sur son ventre pâle. Je réajuste un peu son croc-top pour laisser apparaitre le haut de ses seins que j'adore. Papa a opté pour une chemise saumon et Gilles une chemise bleu clair. Quand maman nous rejoint au salon, on est certains qu'elle sera le point de mire de toute l'assemblée. Sa jupe beige qui arrive à peine au genou est en réalité composée de deux pans, croisés à la taille sur les côtés, ce qui découvre ses cuisses dès qu'elle se déplace. Quand au haut, c'est un bustier bleu clair qui laisse voir le sommet de ses seins. Le tout est garni de paillettes qui reflètent la lumière. Une fine étole d'étamine complète sa tenue. Ses chaussures à semelles compensées et ses talons vertigineux lui font presque atteindre la taille de Gérôme. Papa a emprunté la voiture 7 places de son voisin pour que nous puissions être tous ensemble. Gérôme et Gilles se glissent à l'arrière. Maman se positionne à côté de papa. Je m'installe à côté d'Olga. On se chatouille un peu et je découvre que la coquine a fait comme moi, c'est-à-dire ne mettre ni culotte ni string. On se doigte un peu en s'embrassant ce qui nous vaut quelques remarques paillardes de nos hommes. Nous sommes guidés jusqu'à notre table au centre, en face de la scène. La salle se remplit progressivement. Toutes ces dames rivalisent de coquetterie. C'est à celle qui sera la plus sexy tout en restant très classe. La palette des âges est très large. Les messieurs se rincent l'œil dès qu'ils aperçoivent un peu de chair qui se dévoile. Le D.J. monte progressivement le son et lance les premières danses. J'entraine Gilles sur la piste. Je vois maman qui enlace Gérôme. Papa se colle à Olga. Les mains de Gilles glissent sur la peau de mon dos et comme s'il n'y avait personne autour de nous, descendent sur mes pommes d'amour, directement sous ma robe.
—Toujours aussi salope petite sœur. Pas de culotte.
—On aurait vu la ceinture.
—Tu préfères qu'on voie le début de ta raie.
—Evidemment. Et je sens que ça te fait bander.
—Tu sais bien l'effet que tu me fais depuis toujours. Tu es bandante.
—Je prends ça pour un compliment, venant de toi, un connaisseur.
—Mais c'en est un.
Et on se lance dans un tendre profond baiser. Pendant cette danse, je sens quelques brefs passages de mains anonymes dans mon dos nu. Ca doit en exciter plus d'un. Maman se frotte le ventre sur le ventre de Gérôme et enserre aussi souvent que possible, sa cuisse entre les siennes pour bien sentir son vit qui doit grossir. Papa pelote ardemment les fesses d'Olga. Leurs bouches soudées échangent leurs salives. Lorsque la musique change, je vais dans les bras de papa. Sa main glisse dans ma raie pendant que son pubis excite le mien. Maman se trémousse le long de Gilles pendant qu'Olga profite de la compagnie de Gérôme. Je remarque quelques regards interrogatifs mais les ignore. Une série disco est lancée. On se retrouve tous sur la piste sauf papa qui n'est pas fan de ce rythme. On se déhanche allégrement. Les seins d'Olga sont de plus en plus visibles mais ca ne la dérange pas. La poitrine de maman se dévoile également un peu plus pour le plaisir des danseurs à proximité. Je remarque deux jeunes jumelles qui reluquent Gérôme et s'en approchent assez souvent. Elles l'abordent sans gène et n'hésitent pas dans l'ardeur de la danse à venir frotter leur popotin sur son ventre. Il joue le jeu avec le sourire. Lors d'une série de slows, l'une d'elles vient le chercher à notre table et l'entraine sur la piste. J'enlace Olga et on danse ensemble, collé-serré, échangeant quelques bisous dans le cou et sur les lèvres. Qu'importe les regards, on se lâche. Un homme dans la quarantaine vient chercher maman qui en est toute heureuse. Elle se laisse aller dans ses bras. Je vois que les jumelles s'échangent régulièrement Gérôme. A un moment, elles le prennent en sandwich. Elles le veulent, c'est clair. J'en parle avec Gérôme et on décide de leur arranger le coup. Pendant une danse, au moment où on passe à côté d'elles
—Je vais aux toilettes.
—Va mon chéri, je vais y aller aussi.
Je laisse Gérôme filer le premier, rapidement suivi par les deux coquines. Il entre dans le box réservé aux PMR sans bloquer la porte et commence à baisser lentement son pantalon, sachant très bien qu'il est épié. La plus hardie rente entrainant sa sœur. Gérôme continue à baisser son futal, leur dévoilant progressivement ses attributs. C'est à ce moment que je fais irruption et ferme la porte derrière moi :
—Alors mes demoiselles, ca vous plait ?
—Heu ! Pardon ! On va vous laisser.
—Ha ! Non ! Vous avez voulu voir, vous allez voir. Hein mon chéri.
—Avec plaisir, depuis le temps que vous me tournez autour.
—Oh ! Putain ! Quel engin !
—Tu te rends compte ! Je me doutais qu'il était bien monté mais pas à ce point là !
—Vous pouvez toucher, il ne mord pas.
—Vrai ? Mais c'est votre mec !
—Et alors. Hein mon chéri, tu veux bien ?
—Bien sur. Vous pouvez la prendre toutes les deux, il a de la place pour vos quatre mains.
D'abord hésitantes, elles s'emparent du bâton de chair qu'elles câlinent avant qu'une se penche et dépose un baiser sur la pointe. Elle lèche le gland mais n'essaie pas de le prendre en bouche sachant d'avance qu'il ne pourra pas rentrer.
—Bon les filles, vous êtes contentes ?
—Oh ! Oui ! Merci !
—Bon alors maintenant vous allez le laisser pisser tranquille.
Elles partent en riant. Il se soulage, Je récupère la dernière goutte pour qu'il ne tache pas son futal. Je ne sus pas du genre à en boire des litres mais quelques gouttes salées j'aime bien. Je l'aide à tout remettre en place. Lorsque nous regagnons la table, maman est sur les genoux de Gilles, dos à lui. Il lui a passé la main dans sa jupe et lui fait reluire le bonbon. Olga est assise en travers des genoux de papa qui lui caresse les cuisses sous sa jupe. On boit un coup et on retourne danser. Arrive le fameux moment où le D.J. demande régulièrement de changer de cavalier. Ayant remarqué nos façons de faire, il baisse un peu l'intensité des spots. Je passe de mains en mains. Mon dos est caressé, mes fesses pétries. Je saisis quelques branches par-dessus les pantalons. Certains s'organisent pour revenir plusieurs fois. L'un d'eux ose même me prendre furtivement la bouche juste devant l'estrade. J'échange un clin d'œil avec le D.J. qui baisse encore un peu plus l'intensité. Il fait durer le plaisir. On revient à table, la lumière progresse lentement. On déguste le plat suivant. Les bouteilles se vident mais papa reste relativement sobre pour pouvoir nous ramener correctement. J'accepte volontiers toutes les invitations. Certains sont plus entreprenants que d'autres sur tout lorsqu'ils sont dans des coins moins éclairés. Je fais également plaisir en acceptant une invitation par une femme. Sous les yeux de tous, on se roule une galoche délicieuse.
—On pourrait se revoir ?
—Ca serait avec plaisir mais je ne suis que de passage par contre, je suis sure que maman acceptera volontiers.
—Oui mais c'est de toi que j'ai envie.
—Peut-être que lors d'un autre passage, on aura la possibilité de se rencontrer si je reste quelques jours.
—Tout à l'heure je vais te donner me coordonnées.
—Ok. Je te donnerai les miennes et celles de maman.
J'en fais part à maman que ca émoustille déjà. Je m'arrange pour les mettre ensemble lors d'une autre danse. Maman revient à la table ravie.
—J'en reviens pas. Tu m'as jetée dans ses bras et j'y étais bien. Je n'ai jamais eu d'expérience lesbienne en dehors de vous deux.
—Eh bien, tu essaieras.
—Et moi, je reste sur la touche ?
—Bien sur que non mon chéri. Je tiens à ce que tu participes également. Si elle refuse, je ne continuerai pas avec elle.
—Tu vois papa, tu auras deux femmes pour toi tout seul.
Enfin l'heure du changement d'année approche. Tout le monde est en piste quand le D.J. égrène les dernières secondes. C'est alors une débauche de baisers. Tout le monde embrasse tout le monde. Une foultitude de langues visite ma bouche. Des nuées de mains circulent sur mon corps. Le recto et le verso sont sollicités. Je tâte de nombreuses bites enfermées dans le tissu. Plusieurs femmes vérifient l'état de Gérôme. Je pense que les jumelles ont du être bavardes. Enfin on regagne la voiture. Cette fois maman prend le siège arrière en compagnie de Gérôme tandis que Gilles se met entre Olga et moi.
—Je vais raccompagner ces dames et ses messieurs mais je vous surveille dans le rétro. Hi ! Hi !
—Mon petit papa, en arrivant on va te récompenser de tes services.
—Et tu vas pouvoir boire sans retenue.
—Même prendre de doux breuvages directement à leurs sources.
—Merci mes chéries. Je sais que je peux compter sur vous.
En arrivant à la maison, les vêtements s'entassent rapidement dans un coin du salon. On a hâte de toucher nos peaux brûlantes de désir. Nos mains voyagent sans retenue sur nous et en nous. Après avoir vidé une bouteille de champagne, on dispose dans le salon les matelas que papa avait stocké sous l'escalier. C'est un doux mélange de bras, de jambes, de bouches, de sexes. On rampe entre et sur les corps. Des doigts me pénètrent. Je serre des bites. J'entre mes doigts dans la vulve trempée de maman puis dans celle non moins humide d'Olga. La bite de Gilles me visite rapidement la chatte puis le cul avant d'aller vérifier les trous de maman. Papa se fait une branlette entre les seins d'Olga dont maman bouffe la moule. L'énorme queue de mon chéri se balade sur les ventres, les joues, les cuisses de nous trois. Je m'empale sur papa. Gérôme s'enfile dans mon cul. Il sait bien que c'est le seul qui peut l'accepter en totalité. Oh ! Que c'est bon ! Olga enjambe la figure de papa et lui offre sa moule à déguster. J'en profite pour lui assouplir sa petite porte qui va être occupée bientôt. Gilles se met devant elle et lui propose son sucre d'orge qu'elle s'empresse de sucer. Quand il sent la sève monter, il se dégage de sa bouche, passe entre elle et moi et s'engouffre dans le trou que j'ai préparé pour lui. Maman qui s'est allongée à côté de nous se fait branler par les doigts de papa et de Gérôme. Les onomatopées les plus diverses et les encouragements résonnent dans la pièce. On se démène tous pour enfin arriver à la jouissance qui est accueillie comme une libération après tant de retenue malgré toutes les sollicitations de la soirée. Après avoir pris le temps de savourer ce doux moment, on se sépare, on se nettoie mutuellement pour ne pas gaspiller cette nourriture essentielle. Maman est la première à faire la toilette de Gilles dont je récupère le cum qui s'écoule des boyaux d'Olga. Hum ! Quand Gérôme s'extirpe de mon fondement, maman et Olga se partagent son offrande avant de récupérer à la source les reste de cette exceptionnelle boisson. Lorsque je quitte à regret la pine de papa que j'aime tant, Olga et maman se répartissent la tâche, l'une léchant le sexe détendu, l'autre aspirant tout ce qu'il m'a si gentiment donné. On s'embrasse à pleine bouche pour faire circuler les délicieux présents. On se vide une nouvelle bouteille avant de reprendre nos activités. On se mélange, on lèche tout ce qui passe à proximité de nos bouches. Les verges visitent toutes les cavités disponibles. Papa et Gilles parviennent même à me faire une double vaginale et plus tard dans la nuit une double anale. On s'endort en vrac. On est si bien. Dans la nuit, au fil des brefs levés pour soulagements naturels, les positions changent. Je me couche entre les cuisses d'Olga qui vient de se recoucher en posant la tête sur la cuisse de Gérôme. Un peu plus tard, je sens derrière moi un sexe semi-dur. Je soulève légèrement ma jambe pour lui ouvrir mes portes. C'est celle de devant qui a ses faveurs. Il me pénètre lentement et reste là, immobile. On s'endort comme ça. Que du bonheur ! Au réveil dans la matinée, nous avons à cœur de soulager nos chéris de leur bandaison matinale. Ils se répandent sur nos corps que nous lapons scrupuleusement avant de prendre une douche. Les mains savonneuses glissent à nouveau sur les peaux douces. On remet un peu d'ordre dans la pièce quand on entend un coup de sonnette.
—Ce doit être Paul qui vient chercher les clés de sa voiture.
Maman enfile une nuisette pour la forme car elle ne cache rien et va lui ouvrir. Paul entre dans le couloir.
—Merci Paul. Tu vas bien boire un coup.
—Si tu veux.
Et là il entre dans le salon et nous trouve tous à poil.
—Oh ! Pardon !
—T'en fais pas. On vient juste de se lever. Aller à la tienne.
Le pauvre Paul essaie de ne pas nous regarder mais ses yeux vadrouillent malgré lui.
—Bon ! Je vous laisse en famille.
Maman le raccompagne et pour le remercier lui fait un smak sur la bouche.
—A bientôt Paul et merci encore. Tu viendras déjeuner avec Claudine dimanche avec nous.
—D'accord. Claudine fera une tarte pour le dessert.
—Je la dégusterai avec plaisir.
—Maman, je t'ai vue. Tu lui as presque violé la bouche.
—Au point où on en est, je peux bien vous avouer qu'on a baisé une ou deux fois. Mais toi, Raymond, tu n'aurais pas visité Claudine ? J'ai remarqué des petits sourires bien complices ?
—Ok. D'accord. Je l'ai culbutée l'été dernier.
—Et bien les parents, je sens que ca va être chaud dimanche. Quand tu lui as dit que tu allais la déguster, tu parlais de la tarte ou de Claudine ?
—J'apprécie les deux et je sens que je vais me régaler.
—Enfin on n'aura plus besoin de se cacher et on pourra se voir plus souvent.
—Il n'y aura plus le piment du fruit défendu mais on sera tout à fait libre.
—Je préparerai un repas bien épicé.
—Tu veux dire bien relevé. Hi ! Hi ! Tu nous enverras des photos ?
—Bien entendu.
Le soir chacun rentre dans ses pénates avec des souvenirs plein la tête en attendant de renouveler cette bonne réunion de famille. Et puis, Paul et Claudine seront peut-être conviés ?
Fin d'année en famille
Après cette prise de connaissance intime entre nous quatre, il est convenu de fêter le changement d'année avec nos parents. Ils ont tout organisé.
J'arrive avec Gérôme dans l'après-midi. Nos retrouvailles sont chaleureuses. Nos langues se mélangent allégrement. On se papouille un peu lorsque Gilles arrive avec Olga. On les accueille avec ferveur. On grignote un peu en vidant quelques bières avant d'aller nous changer car les parents ont réservé une table pour le réveillon à une dizaine de kilomètres. J'ai apporté une robe longue au dos nu vertigineux, blanche et en partie translucide qui met en valeur mon bronzage. Une grande fente latérale permet de découvrir assez haut ma jambe à chaque pas. Gérôme a mis un pantalon blanc, une chemise blanche qui tranche avec sa peau noire. Je l'ai aidé à s'habiller pour qu'il puisse glisser son membre imposant dans une jambe. Il a beau ne pas bander, c'est déjà voyant. Dans quelques heures, il ne fera plus aucun doute. Olga a opté pour une courte jupe noire surmontée d'un croc-top de même couleur laissant libre vue sur son ventre pâle. Je réajuste un peu son croc-top pour laisser apparaitre le haut de ses seins que j'adore. Papa a opté pour une chemise saumon et Gilles une chemise bleu clair. Quand maman nous rejoint au salon, on est certains qu'elle sera le point de mire de toute l'assemblée. Sa jupe beige qui arrive à peine au genou est en réalité composée de deux pans, croisés à la taille sur les côtés, ce qui découvre ses cuisses dès qu'elle se déplace. Quand au haut, c'est un bustier bleu clair qui laisse voir le sommet de ses seins. Le tout est garni de paillettes qui reflètent la lumière. Une fine étole d'étamine complète sa tenue. Ses chaussures à semelles compensées et ses talons vertigineux lui font presque atteindre la taille de Gérôme. Papa a emprunté la voiture 7 places de son voisin pour que nous puissions être tous ensemble. Gérôme et Gilles se glissent à l'arrière. Maman se positionne à côté de papa. Je m'installe à côté d'Olga. On se chatouille un peu et je découvre que la coquine a fait comme moi, c'est-à-dire ne mettre ni culotte ni string. On se doigte un peu en s'embrassant ce qui nous vaut quelques remarques paillardes de nos hommes. Nous sommes guidés jusqu'à notre table au centre, en face de la scène. La salle se remplit progressivement. Toutes ces dames rivalisent de coquetterie. C'est à celle qui sera la plus sexy tout en restant très classe. La palette des âges est très large. Les messieurs se rincent l'œil dès qu'ils aperçoivent un peu de chair qui se dévoile. Le D.J. monte progressivement le son et lance les premières danses. J'entraine Gilles sur la piste. Je vois maman qui enlace Gérôme. Papa se colle à Olga. Les mains de Gilles glissent sur la peau de mon dos et comme s'il n'y avait personne autour de nous, descendent sur mes pommes d'amour, directement sous ma robe.
—Toujours aussi salope petite sœur. Pas de culotte.
—On aurait vu la ceinture.
—Tu préfères qu'on voie le début de ta raie.
—Evidemment. Et je sens que ça te fait bander.
—Tu sais bien l'effet que tu me fais depuis toujours. Tu es bandante.
—Je prends ça pour un compliment, venant de toi, un connaisseur.
—Mais c'en est un.
Et on se lance dans un tendre profond baiser. Pendant cette danse, je sens quelques brefs passages de mains anonymes dans mon dos nu. Ca doit en exciter plus d'un. Maman se frotte le ventre sur le ventre de Gérôme et enserre aussi souvent que possible, sa cuisse entre les siennes pour bien sentir son vit qui doit grossir. Papa pelote ardemment les fesses d'Olga. Leurs bouches soudées échangent leurs salives. Lorsque la musique change, je vais dans les bras de papa. Sa main glisse dans ma raie pendant que son pubis excite le mien. Maman se trémousse le long de Gilles pendant qu'Olga profite de la compagnie de Gérôme. Je remarque quelques regards interrogatifs mais les ignore. Une série disco est lancée. On se retrouve tous sur la piste sauf papa qui n'est pas fan de ce rythme. On se déhanche allégrement. Les seins d'Olga sont de plus en plus visibles mais ca ne la dérange pas. La poitrine de maman se dévoile également un peu plus pour le plaisir des danseurs à proximité. Je remarque deux jeunes jumelles qui reluquent Gérôme et s'en approchent assez souvent. Elles l'abordent sans gène et n'hésitent pas dans l'ardeur de la danse à venir frotter leur popotin sur son ventre. Il joue le jeu avec le sourire. Lors d'une série de slows, l'une d'elles vient le chercher à notre table et l'entraine sur la piste. J'enlace Olga et on danse ensemble, collé-serré, échangeant quelques bisous dans le cou et sur les lèvres. Qu'importe les regards, on se lâche. Un homme dans la quarantaine vient chercher maman qui en est toute heureuse. Elle se laisse aller dans ses bras. Je vois que les jumelles s'échangent régulièrement Gérôme. A un moment, elles le prennent en sandwich. Elles le veulent, c'est clair. J'en parle avec Gérôme et on décide de leur arranger le coup. Pendant une danse, au moment où on passe à côté d'elles
—Je vais aux toilettes.
—Va mon chéri, je vais y aller aussi.
Je laisse Gérôme filer le premier, rapidement suivi par les deux coquines. Il entre dans le box réservé aux PMR sans bloquer la porte et commence à baisser lentement son pantalon, sachant très bien qu'il est épié. La plus hardie rente entrainant sa sœur. Gérôme continue à baisser son futal, leur dévoilant progressivement ses attributs. C'est à ce moment que je fais irruption et ferme la porte derrière moi :
—Alors mes demoiselles, ca vous plait ?
—Heu ! Pardon ! On va vous laisser.
—Ha ! Non ! Vous avez voulu voir, vous allez voir. Hein mon chéri.
—Avec plaisir, depuis le temps que vous me tournez autour.
—Oh ! Putain ! Quel engin !
—Tu te rends compte ! Je me doutais qu'il était bien monté mais pas à ce point là !
—Vous pouvez toucher, il ne mord pas.
—Vrai ? Mais c'est votre mec !
—Et alors. Hein mon chéri, tu veux bien ?
—Bien sur. Vous pouvez la prendre toutes les deux, il a de la place pour vos quatre mains.
D'abord hésitantes, elles s'emparent du bâton de chair qu'elles câlinent avant qu'une se penche et dépose un baiser sur la pointe. Elle lèche le gland mais n'essaie pas de le prendre en bouche sachant d'avance qu'il ne pourra pas rentrer.
—Bon les filles, vous êtes contentes ?
—Oh ! Oui ! Merci !
—Bon alors maintenant vous allez le laisser pisser tranquille.
Elles partent en riant. Il se soulage, Je récupère la dernière goutte pour qu'il ne tache pas son futal. Je ne sus pas du genre à en boire des litres mais quelques gouttes salées j'aime bien. Je l'aide à tout remettre en place. Lorsque nous regagnons la table, maman est sur les genoux de Gilles, dos à lui. Il lui a passé la main dans sa jupe et lui fait reluire le bonbon. Olga est assise en travers des genoux de papa qui lui caresse les cuisses sous sa jupe. On boit un coup et on retourne danser. Arrive le fameux moment où le D.J. demande régulièrement de changer de cavalier. Ayant remarqué nos façons de faire, il baisse un peu l'intensité des spots. Je passe de mains en mains. Mon dos est caressé, mes fesses pétries. Je saisis quelques branches par-dessus les pantalons. Certains s'organisent pour revenir plusieurs fois. L'un d'eux ose même me prendre furtivement la bouche juste devant l'estrade. J'échange un clin d'œil avec le D.J. qui baisse encore un peu plus l'intensité. Il fait durer le plaisir. On revient à table, la lumière progresse lentement. On déguste le plat suivant. Les bouteilles se vident mais papa reste relativement sobre pour pouvoir nous ramener correctement. J'accepte volontiers toutes les invitations. Certains sont plus entreprenants que d'autres sur tout lorsqu'ils sont dans des coins moins éclairés. Je fais également plaisir en acceptant une invitation par une femme. Sous les yeux de tous, on se roule une galoche délicieuse.
—On pourrait se revoir ?
—Ca serait avec plaisir mais je ne suis que de passage par contre, je suis sure que maman acceptera volontiers.
—Oui mais c'est de toi que j'ai envie.
—Peut-être que lors d'un autre passage, on aura la possibilité de se rencontrer si je reste quelques jours.
—Tout à l'heure je vais te donner me coordonnées.
—Ok. Je te donnerai les miennes et celles de maman.
J'en fais part à maman que ca émoustille déjà. Je m'arrange pour les mettre ensemble lors d'une autre danse. Maman revient à la table ravie.
—J'en reviens pas. Tu m'as jetée dans ses bras et j'y étais bien. Je n'ai jamais eu d'expérience lesbienne en dehors de vous deux.
—Eh bien, tu essaieras.
—Et moi, je reste sur la touche ?
—Bien sur que non mon chéri. Je tiens à ce que tu participes également. Si elle refuse, je ne continuerai pas avec elle.
—Tu vois papa, tu auras deux femmes pour toi tout seul.
Enfin l'heure du changement d'année approche. Tout le monde est en piste quand le D.J. égrène les dernières secondes. C'est alors une débauche de baisers. Tout le monde embrasse tout le monde. Une foultitude de langues visite ma bouche. Des nuées de mains circulent sur mon corps. Le recto et le verso sont sollicités. Je tâte de nombreuses bites enfermées dans le tissu. Plusieurs femmes vérifient l'état de Gérôme. Je pense que les jumelles ont du être bavardes. Enfin on regagne la voiture. Cette fois maman prend le siège arrière en compagnie de Gérôme tandis que Gilles se met entre Olga et moi.
—Je vais raccompagner ces dames et ses messieurs mais je vous surveille dans le rétro. Hi ! Hi !
—Mon petit papa, en arrivant on va te récompenser de tes services.
—Et tu vas pouvoir boire sans retenue.
—Même prendre de doux breuvages directement à leurs sources.
—Merci mes chéries. Je sais que je peux compter sur vous.
En arrivant à la maison, les vêtements s'entassent rapidement dans un coin du salon. On a hâte de toucher nos peaux brûlantes de désir. Nos mains voyagent sans retenue sur nous et en nous. Après avoir vidé une bouteille de champagne, on dispose dans le salon les matelas que papa avait stocké sous l'escalier. C'est un doux mélange de bras, de jambes, de bouches, de sexes. On rampe entre et sur les corps. Des doigts me pénètrent. Je serre des bites. J'entre mes doigts dans la vulve trempée de maman puis dans celle non moins humide d'Olga. La bite de Gilles me visite rapidement la chatte puis le cul avant d'aller vérifier les trous de maman. Papa se fait une branlette entre les seins d'Olga dont maman bouffe la moule. L'énorme queue de mon chéri se balade sur les ventres, les joues, les cuisses de nous trois. Je m'empale sur papa. Gérôme s'enfile dans mon cul. Il sait bien que c'est le seul qui peut l'accepter en totalité. Oh ! Que c'est bon ! Olga enjambe la figure de papa et lui offre sa moule à déguster. J'en profite pour lui assouplir sa petite porte qui va être occupée bientôt. Gilles se met devant elle et lui propose son sucre d'orge qu'elle s'empresse de sucer. Quand il sent la sève monter, il se dégage de sa bouche, passe entre elle et moi et s'engouffre dans le trou que j'ai préparé pour lui. Maman qui s'est allongée à côté de nous se fait branler par les doigts de papa et de Gérôme. Les onomatopées les plus diverses et les encouragements résonnent dans la pièce. On se démène tous pour enfin arriver à la jouissance qui est accueillie comme une libération après tant de retenue malgré toutes les sollicitations de la soirée. Après avoir pris le temps de savourer ce doux moment, on se sépare, on se nettoie mutuellement pour ne pas gaspiller cette nourriture essentielle. Maman est la première à faire la toilette de Gilles dont je récupère le cum qui s'écoule des boyaux d'Olga. Hum ! Quand Gérôme s'extirpe de mon fondement, maman et Olga se partagent son offrande avant de récupérer à la source les reste de cette exceptionnelle boisson. Lorsque je quitte à regret la pine de papa que j'aime tant, Olga et maman se répartissent la tâche, l'une léchant le sexe détendu, l'autre aspirant tout ce qu'il m'a si gentiment donné. On s'embrasse à pleine bouche pour faire circuler les délicieux présents. On se vide une nouvelle bouteille avant de reprendre nos activités. On se mélange, on lèche tout ce qui passe à proximité de nos bouches. Les verges visitent toutes les cavités disponibles. Papa et Gilles parviennent même à me faire une double vaginale et plus tard dans la nuit une double anale. On s'endort en vrac. On est si bien. Dans la nuit, au fil des brefs levés pour soulagements naturels, les positions changent. Je me couche entre les cuisses d'Olga qui vient de se recoucher en posant la tête sur la cuisse de Gérôme. Un peu plus tard, je sens derrière moi un sexe semi-dur. Je soulève légèrement ma jambe pour lui ouvrir mes portes. C'est celle de devant qui a ses faveurs. Il me pénètre lentement et reste là, immobile. On s'endort comme ça. Que du bonheur ! Au réveil dans la matinée, nous avons à cœur de soulager nos chéris de leur bandaison matinale. Ils se répandent sur nos corps que nous lapons scrupuleusement avant de prendre une douche. Les mains savonneuses glissent à nouveau sur les peaux douces. On remet un peu d'ordre dans la pièce quand on entend un coup de sonnette.
—Ce doit être Paul qui vient chercher les clés de sa voiture.
Maman enfile une nuisette pour la forme car elle ne cache rien et va lui ouvrir. Paul entre dans le couloir.
—Merci Paul. Tu vas bien boire un coup.
—Si tu veux.
Et là il entre dans le salon et nous trouve tous à poil.
—Oh ! Pardon !
—T'en fais pas. On vient juste de se lever. Aller à la tienne.
Le pauvre Paul essaie de ne pas nous regarder mais ses yeux vadrouillent malgré lui.
—Bon ! Je vous laisse en famille.
Maman le raccompagne et pour le remercier lui fait un smak sur la bouche.
—A bientôt Paul et merci encore. Tu viendras déjeuner avec Claudine dimanche avec nous.
—D'accord. Claudine fera une tarte pour le dessert.
—Je la dégusterai avec plaisir.
—Maman, je t'ai vue. Tu lui as presque violé la bouche.
—Au point où on en est, je peux bien vous avouer qu'on a baisé une ou deux fois. Mais toi, Raymond, tu n'aurais pas visité Claudine ? J'ai remarqué des petits sourires bien complices ?
—Ok. D'accord. Je l'ai culbutée l'été dernier.
—Et bien les parents, je sens que ca va être chaud dimanche. Quand tu lui as dit que tu allais la déguster, tu parlais de la tarte ou de Claudine ?
—J'apprécie les deux et je sens que je vais me régaler.
—Enfin on n'aura plus besoin de se cacher et on pourra se voir plus souvent.
—Il n'y aura plus le piment du fruit défendu mais on sera tout à fait libre.
—Je préparerai un repas bien épicé.
—Tu veux dire bien relevé. Hi ! Hi ! Tu nous enverras des photos ?
—Bien entendu.
Le soir chacun rentre dans ses pénates avec des souvenirs plein la tête en attendant de renouveler cette bonne réunion de famille. Et puis, Paul et Claudine seront peut-être conviés ?
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