Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Corine 1 — Chapitre 9 · feu d'arti-fesses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Corine 1
Chapitre 9 · feu d'arti-fesses
CORINE 9
FEU D ARTIFESSES
Les parents nous ont proposé de passer le week-end du 14 Juillet chez eux. Quand on arrive, Gilles et Olga viennent d'arriver. On s'embrasse comme d'habitude en se roulant de gros patins et en se câlinant les fesses et les seins.
—Ah ! Mes enfants ! Quel plaisir de vous revoir ! Nous avons fait quelques travaux. Tu te souviens que tu nous avais suggéré de virer la commode.
—Oui. Vous avez fait quoi ?
—Paul est venu aider ton père à casser la cloison pour faire un placard puis comme ils avaient commencé, ils ont fait mieux. Ils ont doublé l'ouverture pour faire une porte qui donne directement dans la salle de bain, comme ça on a doublé la largeur de miroir.
—J'ai hâte de voir ça !
—Venez.
—Ah ! C'est super !
—On a commandé un grand lit qui devrait arriver d'ici une quinzaine de jours.
—Un king-size ?
—Oui je crois que c'est comme ça qu'ils l'appellent.
—Putain mais ça fait deux mètres sur deux.
—Oui je crois que c‘est ça. Il faudra demander à ton père. Et c'est pas tout. Entrez dans la salle de bain.
—Vous avez viré la baignoire et la douche pour faire une très grande douche à l'italienne. On doit être vachement plus à l'aise quand on n'est pas seul. En plus vous avez mis tout un côté en miroirs. Vous êtes vraiment devenus accro au sexe !
—Je crois que oui et c'est si bon. On l'a essayée avec Paul et Claudine. C'est super.
—J'ai déjà envie de l'essayer.
—On verra ça demain car Claudine nous attend pour un petit goûter avant de partir.
—On va où ?
—On va à Tours voir le feu d'artifice. On dîne sur place, on voit le feu et on danse.
—Beau programme. Avant je vais me changer. Tu viens Olga ?
On rentre toutes les deux dans mon ancienne chambre. On se fout à poil. On s'embrasse à bouche perdue. Nos peaux sont heureuses de retrouver les mains douces qu'on attend depuis sept mois. On se doigte doucement. On s'aime ! Que c'est bon !
—Allez les filles ! On vous attend !
J'enfile une très courte robe légère bleu ciel bien décolletée, évidemment sans rien dessous. Olga a apporté un ensemble rouge qui tranche sur sa peau blanche. Le haut est composé d'un bandeau froncé, posé sur sa belle poitrine qui laisse son dos nu hormis le galon qui fait le tour. Quand elle va danser, ses seins vont souvent être découverts. Une courte jupette plissée assortie complète sa tenue. Comme moi, elle juge inutile de supporter plus de tissu.
Arrivés chez Paul et Claudine, puisque nous savons tous les relations qu'ils ont avec nos parents et qu'ils savent également comment nous vivons avec eux, les salutations sont libres. Paul n'hésite pas à me faire un bisou sur la bouche ainsi qu'à Olga. Il en profite pour nous flatter la croupe. Claudine ne se gêne pas non plus de joindre ses lèvres à celles de Gilles. Elle se hisse sur la pointe des pieds pour embrasser Gérôme et en profite pour coller son bas ventre au sien. Papa roule une galoche à Claudine comme si ils ne s'étaient pas vus depuis des lustres. Paul fait de même avec maman. Ils sont heureux tous les quatre. Ca fait plaisir à voir. Claudine vient nous saluer en joignant nos bouches et en mélangeant nos langues agiles. Elle passe ses mains sous le tissu léger pour tester la consistance des seins d'Olga. On se calme et on grignote en buvant légèrement sauf Paul et papa qui doivent conduire.
Je monte dans la voiture de Paul, à ses côtés. En cours de route, ma robe étant très remontée, il se ne gêne pas ne me caresser.
—Fais gaffe à la route Paul !
—Je sais mais j'ai tellement envie de m'y mettre au chaud. Raymond m'a dit que tu étais à la fois très étroite quand tu voulais mais que absorbais tout aussi.
—Je t'avoue que mon Gérôme me comble comme aucun homme mais que de temps en temps j'aime bien changer. Et toi, comme tu baises maman, j'ai envie de voir pourquoi. Papa n'est pas mal, je t'assure.
—C'est sans doute l'attrait de ce qui n'est pas permis mais même maintenant qu'on a plus de secrets, on y trouve toujours autant de plaisir. La première fois qu'on s'est retrouvé tous les quatre avec nos demis secrets et que tes parents ont fait éclater la vérité, ça a fait bizarre mais maintenant on n'a que du bonheur.
—Et je vois que ça te fais déjà bander.
—Putain. C'est normal. Tu es tellement belle et disponible.
—Tu m'auras comme tu voudras tout à l'heure. En attendant regarde à la route.
—Oui
—Ca va derrière ? Je vous entends rigoler mais je vois bien dans le rétro que vous ne récitez pas des prières. N'aie pas peur maman, Je ne vais pas te l'user ton Paul pas plus que tu vas user mon Gérôme dont tu bouffe la queue comme une folle.
—Glups ! Ma chérie. Il est si bon ton Gérôme et tellement gros. Parfois j'en rêve. Parfois aussi quand ton père m'encule, je m'imagine que c'est ton Gérôme
—Pour ça maman, il va falloir que tu t'entraines avec des gods et des plugs de plus en plus gros mais je suis prête à te le prêter. N'est-ce pas mon chéri ?
—Tu sais bien que j'adore ta mère. Je suis sûr qu'un jour je lui prendrai tous les trous et je suis patient.
—Merci Gérôme. Ce jour là, je suis sûre que je ne l'oublierai pas.
En arrivant, papa m'a raconté qu'il avait doigté Olga tout le long de la route pendant que Gilles se faisait sucer par Claudine. On a mangé cool des pizzas avant de regarder le magnifique spectacle de drones. Je pense qu'à l'avenir, il y aura plus de drones que de fusées. Après on va danser corps contre corps. De nombreuses mains sont attirées par le dos d'Olga bien qu'elle soit collée à papa ou à Paul mais je reconnais que c'est le moment de se lâcher. Pour calmer les ardeurs de ses messieurs, on s'enlace toutes les deux. On mêle nos langues dans un balai effréné. On se pétrit les fesses sous les regards parfois envieux, parfois réprobateurs. Mais on s'en fou. On change régulièrement de partenaire, mâle ou femelle, tant que ça reste dans notre clan malgré les nombreuses sollicitations de jeunes ou moins jeunes dont les mains s'égarent. Ca en fait baver plus d'un et plus d'une. Quand on rentre, on va directement chez nos parents. Là il n'y a plus aucune retenue. On laisse exploser notre besoin de sexe. On se retrouve rapidement tous à poil. Paul se cale derrière moi et me pelote les seins d'une main tandis que l'autre descend sur ma fente lisse. Papa entreprend Olga qui lui dévore la bouche avant de descendre pour lui accorder une pipe d'experte. Maman est toujours gourmande du mât de cocagne de mon chéri. Elle s'engoue, régulièrement en essayant de le prendre en bouche. Claudine et Gilles sont déjà en 69 sur le canapé. Ca commence à chauffer grave. Papa laisse Olga dans les bras de Paul pour aller enculer Claudine. On s'emploie toutes les deux avec nos bouches et nos langues affutées pour faire une fellation à Gilles. Il a toujours rêvé d'avoir deux nanas qui se bataillent pour lui bouffer la queue et les couilles. Ca n'arrive pas tous les jours. Quand il se sent au point, il me relève, me retourne et me prend en levrette. Penchée, je bouffe la chatte d'Olga pendant que Gérôme lui propose sa pine. Etant proches les uns des autres, nos mains caressent nos voisins de luxure. On n'entend plus que les flop, flop des pines qui voyagent dans les cavernes trempées, les gémissements de plaisir, les demandes obscènes « Vas-y » « Plus fort » « Va au fond » « Bourres-moi » puis les oh ! Ah ! J'arrive ! Encore ! Presque simultanément, on se laisse envahir par une vague de bonheur qui déferle en nous. Les queues vibrent et nous délivrent leurs semences. Les chattes giclent des flots de cyprine. On est heureux. On embrasse chaque morceau de chair qui passe près de nos bouches. C'est ça le bonheur ! Vivre libre ! Aimer et baiser sans contrainte, sans retenue. On se mélange pour faire ressentir aux autres la force de notre bonheur. Les fluides glissent sur nos cuisses. On ne laisse rien perdre et on se partage nos récoltes. On sort progressivement de notre euphorie. Deux bouteilles de champagne nous rafraîchissent le gosier. Je reste dormir à la maison avec Gérôme pendant que Gilles et Olga acceptent l'hospitalité de Paul et Claudine. Maman qui s'est entrainée demande à Gérôme de lui investir la chatte. Elle se positionne sur le lit, jambes écartées, bassin relevé par des coussins. Elle le désire depuis le premier jour où elle l'a vu. .Avec d'infinies précautions, je présente son gland à l'entrée de sa grotte trempée.
—Vas-y mon chéri ! Fais plaisir à maman.
—Oh oui Gérôme. J'ai pris de godes de plus en plus gros pour me dilater et m'assouplir. Raymond m'a aidée. Il est parvenu à m'entrer quatre doigts et les faire tourner.
—Vas-y Gérôme. Je pense qu'elle est prête à t'accueillir.
Avec d'infinies précautions, le gland congestionné se fraie un passage et disparait.
—Ca va maman ?
—Oui. Enfin. Depuis le temps que j'en rêve ! Merci ma chérie de me le prêter.
—Papa, tu veux bien m'enculer pendant ce temps là.
—Ma chérie ça fait une éternité.
—Seulement sept mois.
—Peut-être mais ça me semble loin malgré tout. Heureusement que celui de ta mère est disponible et confortable.
—Parle moins et bourres-moi les boyaux.
Je m'accroche aux hanches de mon chéri, me penche, lèche alternativement les couilles et le petit trou de maman. Papa m'enduit l'anus de salive et me percute, s'enfonçant d'un coup jusqu'à la garde. Heureusement que j'ai l'habitude d‘un gros diamètre. Gérôme fait toujours attention à maman. Je vois que sa pine continue sa progression lente. Maman donne de furieux coups de bassin pour bien le sentir au fond d'elle.
—Oh mes enfants ! Merci ! Depuis le temps que j'en rêve. Maintenant, emplis-moi.
Gérôme amplifie ses mouvements et les accélère. Maman s'accroche à ses flancs comme un naufragé à une bouée. Elle se met à parler comme un charretier. Je ne l'ai jamais vue ni entendue comme ça. Ca encourage aussi papa qui me pilonne l'anus. Il frappe de plus en plus fort ses couilles sur ma chatte. Du bout du doigt, je fais le tour du petit trou de maman. La fleur s'entrouvre et se referme. Je pose mon index au cœur et pousse légèrement. Une phalange est aspirée. La seconde suit rapidement. J'entre tout le doigt et lui branle le cul. Elle se tortille, bat des bras, s'accroche aux épaules de Gérôme. Papa m'empaume les seins et pince mes tétons. On laisse tous éclater notre jouissance. Je ressens avec plaisir les jets de foutre qui me percutent les boyaux. Il est toujours aussi vert et efficace le père. On se répare lentement. Avec maman on se met en 69 pour déguster les produits de nos mâles puis on fait circuler le doux breuvage entre nos bouches avant de tout avaler. On fait une toilette soignée à nos chéris. Vient le moment de se coucher.
—Dommage que le grand lit ne soit pas livré, j'aurais tant aimé m'endormir dans les bras de ton chéri.
—On repart demain donc tu n'as que cette nuit pour en profiter alors je te le confie pour cette nuit. Papa va bien savoir me bercer.
—Oh ! Ma chérie ! Quel magnifique cadeau tu me fais ! Comment te remercier ?
—Profites bien de ces bons moments. Tu auras des souvenirs plein la tête. Au fait, mon chéri, je ne t'ai pas demandé si tu es d'accord.
—Comment ne pas l'être. J'adore ta maman. On ne se voit pas si souvent.
—Allez papa ! Au dodo !
Avant de s'endormir, on se fait une bonne partie de jambes en l'air. On se met en 69. Je le tète jusqu'à ce qu'il n'ait plus une goutte en réserve. Sa langue s'occupe de mon clito pendant que ses doigts me visitent les trous. Je finis par lui éclabousser le visage. J'entends les râles et les cris de maman dans la chambre en face. Progressivement le calme règne dans la maison.
On émerge vers neuf heures quand Gilles et Olga reviennent à la maison. Ils nous racontent leur fin de soirée.
—A peine arrivés, Claudine nous prend tous les deux par la taille. Elle viole la bouche d'Olga puis la mienne. Elle est déchaînée. Elle met sa main dans ma poche pour me triturer sous le tissu. Son autre main glisse sous la jupette d'Olga pour lui visiter les orifices. Paul revient de la cave avec du champagne. Il se positionne derrière Olga, d'une main il soulève son cache seins et se frotte la pine dans la vallée culière en passant son autre main sur sa chatte. La fête commence. Pendant que Claudine va chercher les coupes, Paul dénude Olga. Je vire également mes vêtements. Dès que Claudine rentre dans le séjour, elle pose les coupes et se dénude. Paul fait rapidement de même. On vide une première bouteille en se tripotant. Paul attrape Olga par les hanches, la tourne dos à lui, s'assoit dans le canapé et la tire sur lui. Elle s'empale d'un coup le cul sur le chibre tendu.
—Oh ! Putain ! Heureusement que j'ai l'habitude car vous y êtes allé fort.
—Paul est toujours comme ça. C'est un rustre. Il ne sait pas se contrôler. Raymond est bien plus doux. Et toi Gilles aussi mais ne me ménage pas. Je veux que tu me bourres les deux trous bien au fond.
Elle se met en levrette, debout, les genoux appuyés au bord du canapé. Sa chatte est trempée. J'entre doucement mais régulièrement jusqu'au fond. Je commence à la travailler.
—C'est bien mon petit. J'adore mais mon autre trou s'impatiente.
Je ne la fais pas languir. Ma pine graissée par sa mouille grasse glisse facilement dans son petit conduit. Je lui martèle les boyaux puis j'alterne entre les deux trous.
—Oh ! Que c'est bon ! Quand tu seras prêt, essaie d'en mettre dans les deux.
Paul à côté bourre toujours Olga qui commence à gémir. Je sens ma sève bouillir et monter inexorablement. Dans un grand coup de reins, je propulse mes jets au fond de ses boyaux, ressors, invertis sa chatte et finit de m'y vider.
—Merci, passe-moi une coupe.
Elle boit sa coupe de champagne et la présente sous ses orifices qui se vident. D'une main elle la tient et de l'autre va chercher les moindres gouttes. Paul inonde les entrailles d'Olga puis se retire d'un coup. La douceur n'est pas sa qualité première. Claudine se redresse complètement, va recueillir le présent de Paul qui sort d'Olga. Elle mélange les deux dans sa coupe et boit nos jus. Elle lèche la coupe pour ne rien perdre.
—Hum ! Que c'est bon ! Vous avez tous un goût différent mais je les adore toutes.
Une autre bouteille de champagne clôture la soirée. On va se coucher dans la chambre à côté de la leur. On est bercé par les élucubrations de Claudine qui est loin d'être discrète. Voila notre soirée. Et vous ?
Je lui résume notre soirée et notre nuit. Un bon petit déjeuner nous remet en forme. Après une douche qui nous permet de nous mélanger une dernière fois, on s'habille et on part chacun de notre côté.
—Au revoir mes chéris ! Cette nuit reste pour toujours dans ma tête. Je vous adore tous les quatre.
—Nous aussi maman on vous adore tous les deux. Prenez bien soin de vous pour qu'on vous retrouve en pleine forme.
—Et quand vous reviendrez, on aura notre nouveau lit. Ca sera génial.
—Surtout que j'ai remarqué que vous avez mis des spots dans chaque coin de la chambre au plafond. Je me doute que vous allez l'étrenner avec Paul et Claudine.
—Evidemment. On vous enverra des photos et des vidéos.
On s'embrasse goulument, mélangeant nos salives. Et c'est le départ.
—A bientôt !
FEU D ARTIFESSES
Les parents nous ont proposé de passer le week-end du 14 Juillet chez eux. Quand on arrive, Gilles et Olga viennent d'arriver. On s'embrasse comme d'habitude en se roulant de gros patins et en se câlinant les fesses et les seins.
—Ah ! Mes enfants ! Quel plaisir de vous revoir ! Nous avons fait quelques travaux. Tu te souviens que tu nous avais suggéré de virer la commode.
—Oui. Vous avez fait quoi ?
—Paul est venu aider ton père à casser la cloison pour faire un placard puis comme ils avaient commencé, ils ont fait mieux. Ils ont doublé l'ouverture pour faire une porte qui donne directement dans la salle de bain, comme ça on a doublé la largeur de miroir.
—J'ai hâte de voir ça !
—Venez.
—Ah ! C'est super !
—On a commandé un grand lit qui devrait arriver d'ici une quinzaine de jours.
—Un king-size ?
—Oui je crois que c'est comme ça qu'ils l'appellent.
—Putain mais ça fait deux mètres sur deux.
—Oui je crois que c‘est ça. Il faudra demander à ton père. Et c'est pas tout. Entrez dans la salle de bain.
—Vous avez viré la baignoire et la douche pour faire une très grande douche à l'italienne. On doit être vachement plus à l'aise quand on n'est pas seul. En plus vous avez mis tout un côté en miroirs. Vous êtes vraiment devenus accro au sexe !
—Je crois que oui et c'est si bon. On l'a essayée avec Paul et Claudine. C'est super.
—J'ai déjà envie de l'essayer.
—On verra ça demain car Claudine nous attend pour un petit goûter avant de partir.
—On va où ?
—On va à Tours voir le feu d'artifice. On dîne sur place, on voit le feu et on danse.
—Beau programme. Avant je vais me changer. Tu viens Olga ?
On rentre toutes les deux dans mon ancienne chambre. On se fout à poil. On s'embrasse à bouche perdue. Nos peaux sont heureuses de retrouver les mains douces qu'on attend depuis sept mois. On se doigte doucement. On s'aime ! Que c'est bon !
—Allez les filles ! On vous attend !
J'enfile une très courte robe légère bleu ciel bien décolletée, évidemment sans rien dessous. Olga a apporté un ensemble rouge qui tranche sur sa peau blanche. Le haut est composé d'un bandeau froncé, posé sur sa belle poitrine qui laisse son dos nu hormis le galon qui fait le tour. Quand elle va danser, ses seins vont souvent être découverts. Une courte jupette plissée assortie complète sa tenue. Comme moi, elle juge inutile de supporter plus de tissu.
Arrivés chez Paul et Claudine, puisque nous savons tous les relations qu'ils ont avec nos parents et qu'ils savent également comment nous vivons avec eux, les salutations sont libres. Paul n'hésite pas à me faire un bisou sur la bouche ainsi qu'à Olga. Il en profite pour nous flatter la croupe. Claudine ne se gêne pas non plus de joindre ses lèvres à celles de Gilles. Elle se hisse sur la pointe des pieds pour embrasser Gérôme et en profite pour coller son bas ventre au sien. Papa roule une galoche à Claudine comme si ils ne s'étaient pas vus depuis des lustres. Paul fait de même avec maman. Ils sont heureux tous les quatre. Ca fait plaisir à voir. Claudine vient nous saluer en joignant nos bouches et en mélangeant nos langues agiles. Elle passe ses mains sous le tissu léger pour tester la consistance des seins d'Olga. On se calme et on grignote en buvant légèrement sauf Paul et papa qui doivent conduire.
Je monte dans la voiture de Paul, à ses côtés. En cours de route, ma robe étant très remontée, il se ne gêne pas ne me caresser.
—Fais gaffe à la route Paul !
—Je sais mais j'ai tellement envie de m'y mettre au chaud. Raymond m'a dit que tu étais à la fois très étroite quand tu voulais mais que absorbais tout aussi.
—Je t'avoue que mon Gérôme me comble comme aucun homme mais que de temps en temps j'aime bien changer. Et toi, comme tu baises maman, j'ai envie de voir pourquoi. Papa n'est pas mal, je t'assure.
—C'est sans doute l'attrait de ce qui n'est pas permis mais même maintenant qu'on a plus de secrets, on y trouve toujours autant de plaisir. La première fois qu'on s'est retrouvé tous les quatre avec nos demis secrets et que tes parents ont fait éclater la vérité, ça a fait bizarre mais maintenant on n'a que du bonheur.
—Et je vois que ça te fais déjà bander.
—Putain. C'est normal. Tu es tellement belle et disponible.
—Tu m'auras comme tu voudras tout à l'heure. En attendant regarde à la route.
—Oui
—Ca va derrière ? Je vous entends rigoler mais je vois bien dans le rétro que vous ne récitez pas des prières. N'aie pas peur maman, Je ne vais pas te l'user ton Paul pas plus que tu vas user mon Gérôme dont tu bouffe la queue comme une folle.
—Glups ! Ma chérie. Il est si bon ton Gérôme et tellement gros. Parfois j'en rêve. Parfois aussi quand ton père m'encule, je m'imagine que c'est ton Gérôme
—Pour ça maman, il va falloir que tu t'entraines avec des gods et des plugs de plus en plus gros mais je suis prête à te le prêter. N'est-ce pas mon chéri ?
—Tu sais bien que j'adore ta mère. Je suis sûr qu'un jour je lui prendrai tous les trous et je suis patient.
—Merci Gérôme. Ce jour là, je suis sûre que je ne l'oublierai pas.
En arrivant, papa m'a raconté qu'il avait doigté Olga tout le long de la route pendant que Gilles se faisait sucer par Claudine. On a mangé cool des pizzas avant de regarder le magnifique spectacle de drones. Je pense qu'à l'avenir, il y aura plus de drones que de fusées. Après on va danser corps contre corps. De nombreuses mains sont attirées par le dos d'Olga bien qu'elle soit collée à papa ou à Paul mais je reconnais que c'est le moment de se lâcher. Pour calmer les ardeurs de ses messieurs, on s'enlace toutes les deux. On mêle nos langues dans un balai effréné. On se pétrit les fesses sous les regards parfois envieux, parfois réprobateurs. Mais on s'en fou. On change régulièrement de partenaire, mâle ou femelle, tant que ça reste dans notre clan malgré les nombreuses sollicitations de jeunes ou moins jeunes dont les mains s'égarent. Ca en fait baver plus d'un et plus d'une. Quand on rentre, on va directement chez nos parents. Là il n'y a plus aucune retenue. On laisse exploser notre besoin de sexe. On se retrouve rapidement tous à poil. Paul se cale derrière moi et me pelote les seins d'une main tandis que l'autre descend sur ma fente lisse. Papa entreprend Olga qui lui dévore la bouche avant de descendre pour lui accorder une pipe d'experte. Maman est toujours gourmande du mât de cocagne de mon chéri. Elle s'engoue, régulièrement en essayant de le prendre en bouche. Claudine et Gilles sont déjà en 69 sur le canapé. Ca commence à chauffer grave. Papa laisse Olga dans les bras de Paul pour aller enculer Claudine. On s'emploie toutes les deux avec nos bouches et nos langues affutées pour faire une fellation à Gilles. Il a toujours rêvé d'avoir deux nanas qui se bataillent pour lui bouffer la queue et les couilles. Ca n'arrive pas tous les jours. Quand il se sent au point, il me relève, me retourne et me prend en levrette. Penchée, je bouffe la chatte d'Olga pendant que Gérôme lui propose sa pine. Etant proches les uns des autres, nos mains caressent nos voisins de luxure. On n'entend plus que les flop, flop des pines qui voyagent dans les cavernes trempées, les gémissements de plaisir, les demandes obscènes « Vas-y » « Plus fort » « Va au fond » « Bourres-moi » puis les oh ! Ah ! J'arrive ! Encore ! Presque simultanément, on se laisse envahir par une vague de bonheur qui déferle en nous. Les queues vibrent et nous délivrent leurs semences. Les chattes giclent des flots de cyprine. On est heureux. On embrasse chaque morceau de chair qui passe près de nos bouches. C'est ça le bonheur ! Vivre libre ! Aimer et baiser sans contrainte, sans retenue. On se mélange pour faire ressentir aux autres la force de notre bonheur. Les fluides glissent sur nos cuisses. On ne laisse rien perdre et on se partage nos récoltes. On sort progressivement de notre euphorie. Deux bouteilles de champagne nous rafraîchissent le gosier. Je reste dormir à la maison avec Gérôme pendant que Gilles et Olga acceptent l'hospitalité de Paul et Claudine. Maman qui s'est entrainée demande à Gérôme de lui investir la chatte. Elle se positionne sur le lit, jambes écartées, bassin relevé par des coussins. Elle le désire depuis le premier jour où elle l'a vu. .Avec d'infinies précautions, je présente son gland à l'entrée de sa grotte trempée.
—Vas-y mon chéri ! Fais plaisir à maman.
—Oh oui Gérôme. J'ai pris de godes de plus en plus gros pour me dilater et m'assouplir. Raymond m'a aidée. Il est parvenu à m'entrer quatre doigts et les faire tourner.
—Vas-y Gérôme. Je pense qu'elle est prête à t'accueillir.
Avec d'infinies précautions, le gland congestionné se fraie un passage et disparait.
—Ca va maman ?
—Oui. Enfin. Depuis le temps que j'en rêve ! Merci ma chérie de me le prêter.
—Papa, tu veux bien m'enculer pendant ce temps là.
—Ma chérie ça fait une éternité.
—Seulement sept mois.
—Peut-être mais ça me semble loin malgré tout. Heureusement que celui de ta mère est disponible et confortable.
—Parle moins et bourres-moi les boyaux.
Je m'accroche aux hanches de mon chéri, me penche, lèche alternativement les couilles et le petit trou de maman. Papa m'enduit l'anus de salive et me percute, s'enfonçant d'un coup jusqu'à la garde. Heureusement que j'ai l'habitude d‘un gros diamètre. Gérôme fait toujours attention à maman. Je vois que sa pine continue sa progression lente. Maman donne de furieux coups de bassin pour bien le sentir au fond d'elle.
—Oh mes enfants ! Merci ! Depuis le temps que j'en rêve. Maintenant, emplis-moi.
Gérôme amplifie ses mouvements et les accélère. Maman s'accroche à ses flancs comme un naufragé à une bouée. Elle se met à parler comme un charretier. Je ne l'ai jamais vue ni entendue comme ça. Ca encourage aussi papa qui me pilonne l'anus. Il frappe de plus en plus fort ses couilles sur ma chatte. Du bout du doigt, je fais le tour du petit trou de maman. La fleur s'entrouvre et se referme. Je pose mon index au cœur et pousse légèrement. Une phalange est aspirée. La seconde suit rapidement. J'entre tout le doigt et lui branle le cul. Elle se tortille, bat des bras, s'accroche aux épaules de Gérôme. Papa m'empaume les seins et pince mes tétons. On laisse tous éclater notre jouissance. Je ressens avec plaisir les jets de foutre qui me percutent les boyaux. Il est toujours aussi vert et efficace le père. On se répare lentement. Avec maman on se met en 69 pour déguster les produits de nos mâles puis on fait circuler le doux breuvage entre nos bouches avant de tout avaler. On fait une toilette soignée à nos chéris. Vient le moment de se coucher.
—Dommage que le grand lit ne soit pas livré, j'aurais tant aimé m'endormir dans les bras de ton chéri.
—On repart demain donc tu n'as que cette nuit pour en profiter alors je te le confie pour cette nuit. Papa va bien savoir me bercer.
—Oh ! Ma chérie ! Quel magnifique cadeau tu me fais ! Comment te remercier ?
—Profites bien de ces bons moments. Tu auras des souvenirs plein la tête. Au fait, mon chéri, je ne t'ai pas demandé si tu es d'accord.
—Comment ne pas l'être. J'adore ta maman. On ne se voit pas si souvent.
—Allez papa ! Au dodo !
Avant de s'endormir, on se fait une bonne partie de jambes en l'air. On se met en 69. Je le tète jusqu'à ce qu'il n'ait plus une goutte en réserve. Sa langue s'occupe de mon clito pendant que ses doigts me visitent les trous. Je finis par lui éclabousser le visage. J'entends les râles et les cris de maman dans la chambre en face. Progressivement le calme règne dans la maison.
On émerge vers neuf heures quand Gilles et Olga reviennent à la maison. Ils nous racontent leur fin de soirée.
—A peine arrivés, Claudine nous prend tous les deux par la taille. Elle viole la bouche d'Olga puis la mienne. Elle est déchaînée. Elle met sa main dans ma poche pour me triturer sous le tissu. Son autre main glisse sous la jupette d'Olga pour lui visiter les orifices. Paul revient de la cave avec du champagne. Il se positionne derrière Olga, d'une main il soulève son cache seins et se frotte la pine dans la vallée culière en passant son autre main sur sa chatte. La fête commence. Pendant que Claudine va chercher les coupes, Paul dénude Olga. Je vire également mes vêtements. Dès que Claudine rentre dans le séjour, elle pose les coupes et se dénude. Paul fait rapidement de même. On vide une première bouteille en se tripotant. Paul attrape Olga par les hanches, la tourne dos à lui, s'assoit dans le canapé et la tire sur lui. Elle s'empale d'un coup le cul sur le chibre tendu.
—Oh ! Putain ! Heureusement que j'ai l'habitude car vous y êtes allé fort.
—Paul est toujours comme ça. C'est un rustre. Il ne sait pas se contrôler. Raymond est bien plus doux. Et toi Gilles aussi mais ne me ménage pas. Je veux que tu me bourres les deux trous bien au fond.
Elle se met en levrette, debout, les genoux appuyés au bord du canapé. Sa chatte est trempée. J'entre doucement mais régulièrement jusqu'au fond. Je commence à la travailler.
—C'est bien mon petit. J'adore mais mon autre trou s'impatiente.
Je ne la fais pas languir. Ma pine graissée par sa mouille grasse glisse facilement dans son petit conduit. Je lui martèle les boyaux puis j'alterne entre les deux trous.
—Oh ! Que c'est bon ! Quand tu seras prêt, essaie d'en mettre dans les deux.
Paul à côté bourre toujours Olga qui commence à gémir. Je sens ma sève bouillir et monter inexorablement. Dans un grand coup de reins, je propulse mes jets au fond de ses boyaux, ressors, invertis sa chatte et finit de m'y vider.
—Merci, passe-moi une coupe.
Elle boit sa coupe de champagne et la présente sous ses orifices qui se vident. D'une main elle la tient et de l'autre va chercher les moindres gouttes. Paul inonde les entrailles d'Olga puis se retire d'un coup. La douceur n'est pas sa qualité première. Claudine se redresse complètement, va recueillir le présent de Paul qui sort d'Olga. Elle mélange les deux dans sa coupe et boit nos jus. Elle lèche la coupe pour ne rien perdre.
—Hum ! Que c'est bon ! Vous avez tous un goût différent mais je les adore toutes.
Une autre bouteille de champagne clôture la soirée. On va se coucher dans la chambre à côté de la leur. On est bercé par les élucubrations de Claudine qui est loin d'être discrète. Voila notre soirée. Et vous ?
Je lui résume notre soirée et notre nuit. Un bon petit déjeuner nous remet en forme. Après une douche qui nous permet de nous mélanger une dernière fois, on s'habille et on part chacun de notre côté.
—Au revoir mes chéris ! Cette nuit reste pour toujours dans ma tête. Je vous adore tous les quatre.
—Nous aussi maman on vous adore tous les deux. Prenez bien soin de vous pour qu'on vous retrouve en pleine forme.
—Et quand vous reviendrez, on aura notre nouveau lit. Ca sera génial.
—Surtout que j'ai remarqué que vous avez mis des spots dans chaque coin de la chambre au plafond. Je me doute que vous allez l'étrenner avec Paul et Claudine.
—Evidemment. On vous enverra des photos et des vidéos.
On s'embrasse goulument, mélangeant nos salives. Et c'est le départ.
—A bientôt !
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