Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un malin plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un malin plaisir
Chapitre 1
1. Songe érotique d'un matin d'été
Je suis un dormeur. Les jours où je n'ai pas besoin de me lever à une heure précise, je flemmarde dans mon lit jusqu'à midi. Je ne dors pas vraiment, je somnole, le plus souvent dans les brumes d'un rêve érotique.
Et c'est toujours le même. Alors que je suis à moitié endormi, planant dans cet entre-deux mondes, entre la réalité et mes fantasmes, quelqu'un entre dans ma chambre. À pas feutré, la femme s'approche de mon lit. Elle retient sa respiration lorsqu'elle relève lentement un coin de ma couette. Centimètre par centimètre, elle découvre mon corps nu et mince. Je suis à demi-conscient. Le sait-elle ? Sans doute. Elle murmure un « Oh! » admiratif lorsque ma virilité se dévoile sous son regard. Elle tend une main prudente vers mon pénis bandé.
Je peux sentir maintenant son souffle sur ma peau. Je n'ai pas besoin d'ouvrir les yeux pour savoir ce qu'elle est en train de faire. Elle hume l'odeur de mon pénis et la chaleur qui s'en dégage. Je sens son souffle sur mes testicules. Mon gland décalotté laisse couler une petite goutte de liquide pré-séminal dans le creux de mon nombril. Osera-t-elle aller plus loin ?
Je la sens qui remonte vers mon gland. Son souffle chaud est comme une caresse. Une onde sexuelle traverse mon corps de mon sexe jusqu'à ma nuque. Je ne peux m'empêcher de frémir. C'est si bon. Je suis si excité. J'ai tellement envie. C'est alors que je réalise qu'elle m'a pris dans sa bouche. Pas tout mon sexe, non, juste la moitié de mon gland.
Je la sens qui remonte vers mon gland. Son souffle chaud est comme une caresse. Une onde sexuelle traverse mon corps de mon sexe jusqu'à ma nuque. Je ne peux m'empêcher de frémir. C'est si bon. Je suis si excité. J'ai tellement envie. C'est alors que je réalise qu'elle m'a pris dans sa bouche. Pas tout mon sexe, non, juste la moitié de mon gland.
Est-ce par peur de me réveiller, qu'elle me garde ainsi en elle ? Ne sait-elle pas que je suis conscient, du moins en partie ? Immobile, sur le qui-vive, elle n'ira peut-être pas plus loin. Un léger mouvement de mes hanches et la voilà avec plus de la moitié de mon pénis dans sa bouche. Elle répond à l'invitation de mon geste et commence à me sucer doucement. Elle me suce avec douceur. Non pas pour me faire jouir, mais pour le propre plaisir de ses papilles. Elle aime les sensations que lui procurent mon pénis palpitant dans sa bouche. Elle en aime le goût, indéfinissable et pourtant si addictif.
Lorsqu'elle m'extrait de sa bouche, elle me frotte sur son visage. Elle frotte son nez contre ma hampe, l'enfouit entre mes bourses chaudes. Elle s'aventure sous elles et sa langue vient taquiner la partie la plus intime de mon anatomie. Puis elle revient vers mon scrotum et en suce chaque testicule. Son souffle, cette chaleur féminine, est la chose la plus érotique que je connaisse. Il m'excite au plus haut niveau. Nul besoin d'ouvrir les yeux pour savoir que mon gland a pris une teinte violacée obscène et que la grosse veine qui court le long de mon sexe palpite dangereusement.
Elle a abandonné toute retenue, toute prudence. Elle est prête pour le dernier acte. Elle me reprend dans sa bouche et reprend son activité fellatrice avec intensité. Ses papilles rassasiées en réclament davantage. L'excitation atteint son point orgasmique. Je me libère entre ses lèvres. Plusieurs jets font sursauter mon corps. Ses lèvres m'enserrent fermement pour ne rien rater. Après le dernier jet, elle reste la tête posée sur mon ventre et mon sexe rétrécit lentement dans sa bouche.
Elle a abandonné toute retenue, toute prudence. Elle est prête pour le dernier acte. Elle me reprend dans sa bouche et reprend son activité fellatrice avec intensité. Ses papilles rassasiées en réclament davantage. L'excitation atteint son point orgasmique. Je me libère entre ses lèvres. Plusieurs jets font sursauter mon corps. Ses lèvres m'enserrent fermement pour ne rien rater. Après le dernier jet, elle reste la tête posée sur mon ventre et mon sexe rétrécit lentement dans sa bouche.
Je tends une main vers elle. Je m'attends à caresser ses cheveux. Mes doigts ne trouvent que ma hanche. J'ouvre les yeux. Il n'y a plus personne. La porte de ma chambre est entrouverte. Un bruit de petits pas rapides s'estompe dans le couloir. J'attrape un Kleenex et essuie mon ventre souillé.
Il est presque midi, l'heure pour moi de me lever.
Il est presque midi, l'heure pour moi de me lever.
* * *
2. Routine matinale
Tous les matins, Rita se lève à la même heure. Bien qu'elle soit en télétravail, elle s'impose des horaires fixes qu'elle respecte scrupuleusement. Elle dort dans un pyjama en flanelle à motif floral. Rita aime ce qui est doux et tient chaud. Elle est de nature frileuse et timide. Lorsqu'elle passe devant la porte de la chambre de son beau-fils, il lui arrive de surprendre quelques gémissements. Elle s'en éloigne rapidement, craintivement. Elle ne veut pas le réveiller.
Rita prépare son petit déjeuner en consultant les titres des nouvelles sur sa tablette. Elle prend une douche fraîche puis enfile une robe neuve. Aujourd'hui est un jour particulier. Marcia, sa sœur aînée, passe lui rendre visite. Elle est de passage dans la région. Elles ne se sont pas vus depuis le mariage de Rita avec son nouveau mari. Cela fait presque un an. Elles ont tant à se dire.
Rita prépare son petit déjeuner en consultant les titres des nouvelles sur sa tablette. Elle prend une douche fraîche puis enfile une robe neuve. Aujourd'hui est un jour particulier. Marcia, sa sœur aînée, passe lui rendre visite. Elle est de passage dans la région. Elles ne se sont pas vus depuis le mariage de Rita avec son nouveau mari. Cela fait presque un an. Elles ont tant à se dire.
Rita a l'oreille fine. Elle entend le sifflement à peine audible d'une voiture électrique se garant devant son portail. Elle se dirige vers l'entrée et attend sa sœur sur le pas de sa porte. Elle remarque que Marcia a changé de coiffure. Ses cheveux sont très courts. Elle a pris du poids et semble mal engoncée dans son jean. Rita lui tend la main. Les deux sœurs échangent bises et compliments.
— Comment tu vas ?
— Bien, bien. Et toi ? Mince alors, tu n'as pas changé ! Regarde-moi. Je ne sais plus quoi faire pour essayer de perdre du poids.
— Tu te rappelles de ce que maman disait toujours ? Il vaut mieux faire envie que pitié. Mais entre. Je t'attendais pour prendre le petit-déjeuner.
— Bien, bien. Et toi ? Mince alors, tu n'as pas changé ! Regarde-moi. Je ne sais plus quoi faire pour essayer de perdre du poids.
— Tu te rappelles de ce que maman disait toujours ? Il vaut mieux faire envie que pitié. Mais entre. Je t'attendais pour prendre le petit-déjeuner.
Marcia regarde avec envie sa sœur engloutir deux croissants avec son café. Elle-même se contente d'une bouchée, puis repose son croissant. Elle regarde Rita. Elle se dit que sa sœur a peu changé. Elle porte toujours les cheveux longs. A y regarder de plus près, elle se dit pourtant qu'elle semble avoir des soucis. Ses traits semblent plus tirés qu'auparavant. Elle se demande si ce serait une bonne chose de l'interroger à ce sujet. Elle se lance.
— Tu sembles fatiguée, Rita. Tu dors bien ?
— Oh oui, sans problème. Pourquoi cette question ? Est-ce que j'ai l'air…
— … préoccupée, je dirais. Oui. Tu n'as pas de soucis, j'espère.
— Oh non, tout va bien.
— Oh oui, sans problème. Pourquoi cette question ? Est-ce que j'ai l'air…
— … préoccupée, je dirais. Oui. Tu n'as pas de soucis, j'espère.
— Oh non, tout va bien.
Rita devient silencieuse tout à coup. Marcia l'observe. Elle connait bien sa sœur. Elle sait qu'elle va lui annoncer quelque chose. Mais après deux longues minutes bien trop gênantes pour elle, rien ne vient. Rita se contente de finir son second croissant. Alors Marcia se décide à briser le silence.
— Et avec le fils de ton nouveau mari, ça se passe bien ?
— Oh oui. Je crois qu'il a fini par m'accepter. En tout cas, il a compris que je n'avais pas l'intention de prendre la place de sa mère.
— C'est bien, Rita. Ce jeune homme me semble très intelligent.
— En fait…
— Oh oui. Je crois qu'il a fini par m'accepter. En tout cas, il a compris que je n'avais pas l'intention de prendre la place de sa mère.
— C'est bien, Rita. Ce jeune homme me semble très intelligent.
— En fait…
Ça y est, se dit Marcia. Nous y voilà enfin. Elle va me dire ce qui lui taraude l'esprit et la rend si nerveuse.
— … J'ai une chose à t'avouer, Marcia.
— Quoi ? Tu as couché avec mon mari ?
— Mais non ! Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Je plaisante, Rita… Quoique...
— Ce n'est arrivée qu'une fois. Et nous étions très jeune. Et ce garçon était si…
—… si bien outillé !
— Oh oui !
— Quoi ? Tu as couché avec mon mari ?
— Mais non ! Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Je plaisante, Rita… Quoique...
— Ce n'est arrivée qu'une fois. Et nous étions très jeune. Et ce garçon était si…
—… si bien outillé !
— Oh oui !
Et les deux sœurs éclatent de rire en se souvenant de leurs jeunes années et du jeune homme en question.
— Écoute, Marcia. Je crois que… J'ai fait une bêtise. J'ai fait des bêtises. Et pire que ça... Je recommence tous les jours. Je ne peux plus m'en empêcher. Ça va mal finir, je le crains.
— Toi ? Je ne te crois pas. Allez, dis-moi tout.
— En fait, je crois que je vais encore la refaire, là, maintenant. Allez, tant pis. Viens avec moi. Je dois soulager ma conscience. Toi seule peut me comprendre.
— Toi ? Je ne te crois pas. Allez, dis-moi tout.
— En fait, je crois que je vais encore la refaire, là, maintenant. Allez, tant pis. Viens avec moi. Je dois soulager ma conscience. Toi seule peut me comprendre.
* * *
Rita se lève brusquement. Surprise, Marcia la suit. Elles grimpent l'escalier jusqu'à l'étage. Rita s'arrête devant la chambre de son beau-fils.
— Silence, Marcia. Pas de bruit. Il ne faut pas le réveiller. Maintenant, écoute…
Marcia ne comprend pas ce que sa sœur veut lui dire. Écoute, mais écoute quoi ? C'est alors qu'elle entend un gémissement en provenance de la chambre. Un gémissement typiquement masculin, qu'elle connait bien.
— Oh allez, Rita. C'est juste un jeune homme qui se fait du bien. C'est normal, quoi. C'est la nature. Mais qu'est-ce que tu…
Avant qu'elle ait le temps de finir sa question, Rita a posé sa main sur la poignée de la porte. Marcia tente de l'interrompre et pose une main sur celle de sa sœur.
— Rita, ne fais pas ça… Respecte l'intimité de ce garçon…
— Chut!
— Chut!
La porte est entrouverte. Les sœurs peuvent voir le jeune homme endormi sous sa couette et sa belle tignasse sombre. Rita se faufile dans la chambre en silence. Marcia, gênée, reste dans le couloir.
— Qu'est-ce que tu fais ? Reviens...
— Tous les matins j'entre dans sa chambre, répond Rita en chuchotant. Je le regarde un moment, puis je retire sa couette…
— Rita, non…
— Tous les matins j'entre dans sa chambre, répond Rita en chuchotant. Je le regarde un moment, puis je retire sa couette…
— Rita, non…
Mêlant le geste à la parole, Rita retire lentement la couette, dévoilant ainsi le corps mince et nu du jeune homme. "Arrête", murmure encore Marcia. Mais Rita ne l'écoute pas et dévoile tout. Marcia reste bouche bée. Une émotion, une envie irrépressible la brûle soudain de l'intérieur. Son regard reste vissé sur la virilité du jeune homme. Il est en érection, d'une taille à la rendre folle et, détail amusant selon elle, il est totalement épilé. Marcia a envie d'ouvrir la braguette de son jean, d'y plonger la main et de se tripoter jusqu'au feu d'artifice. Mais elle ne veut pas céder, pas si vite. Elle regarde Rita se pencher sur le pénis, passant sa langue sur ses lèvres, prête à le dévorer. Au lieu de cela, elle en approche son nez et se met à le humer.
— J'aime trop l'odeur de sa bite... Viens la sentir…
— Nooon… Arrête ça…
— Putain, qu'elle sent bon...
— Nooon… Arrête ça…
— Putain, qu'elle sent bon...
Marcia se met à mouiller lorsque sa sœur commence à lécher de la pointe de sa langue le pénis du jeune endormi (mais dort-il vraiment ou est-elle en train d'assister à un jeu pervers entre la belle-mère et son beau-fils ?). Elle tente désespérément d'éteindre le feu qui la brûle en serrant sa vulve à pleine main, à travers l'étoffe de son jean. En vain. Elle a chaud, de plus en plus chaud. Elle se sent sale. Elle a terriblement envie de ce jeune corps nu et mince. Elle ressent une honte certaine, mais le désir l'emporte. Elle a envie d'imiter sa sœur, de plonger son visage entre ses belles cuisses et d'en profiter pleinement.
Elle regarde Rita qui exerce maintenant ses talents de fellatrice sans retenue. Le garçon donne de léger coups de rein. Il garde les yeux fermés, mais il est éveillé. Marcia en est certaine. Il étouffe un gémissement annonciateur de l'éjaculation proche.
Elle regarde Rita qui exerce maintenant ses talents de fellatrice sans retenue. Le garçon donne de léger coups de rein. Il garde les yeux fermés, mais il est éveillé. Marcia en est certaine. Il étouffe un gémissement annonciateur de l'éjaculation proche.
— Tous les matins, il jouit dans ma bouche et je recrache son sperme dans mon café, avoue Rita murmurante. C'est si délicieux, je vais te faire goûter dans un instant.
Rita le reprend dans sa bouche prête à recevoir sa semence. Le jeune homme gémit encore. Marcia se sent soudain envieuse. C'est donc ainsi que sa sœur entame chacune de ses journées depuis son dernier mariage ? Et pourquoi n'aurait-elle pas le droit de profiter elle aussi de ce corps offert et totalement consentant (car il est évident maintenant qu'il ne fait que feindre d'être endormi, le petit saligaud!).
— C'est mon tour ! s'écrie Marcia.
Et elle se précipite vers le lit, empoigne le sexe du jeune homme, qu'elle sort brusquement de la bouche de Rita. Elle le prend dans la sienne et le suce goulument, faisant d'infâmes bruits de succion. Un premier orgasme souille sa petite culotte, alors que sa bouche s'emplit de semence masculine au rythme des premiers jets brûlants. Un second orgasme trempe son jean, alors que le jeune homme lâche ses derniers jets.
— N'avale pas tout. Gardes-en pour notre café, lui recommande Rita peu rancunière. Je retourne en préparer. Je t'attends dans la cuisine.
* * *
Comme chaque matin, le jeune homme entend un bruit de pas rapides disparaissant dans le couloir. Il se décide alors à ouvrir les yeux. Il se dresse sur un coude et se frotte les yeux. Puis, son expression se fige.
— Tante Marcia ? C'était toi ?
Marcia reste coite (on ne parle pas la bouche pleine). Du revers de la main, elle s'essuie la bouche. De l'autre main, elle tente de se recoiffer rapidement. La main du garçon vient caresser son visage.
— Oh putain, c'était génial ! Tu reviendras demain ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()