Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrangement amiable avec ma belle-sœur — Chapitre 1 · La chair est faible
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arrangement amiable avec ma belle-sœur
Chapitre 1 · La chair est faible
Cette aventure est toute fraîche, si je peux m'exprimer ainsi.
Pour vous situer un peu le contexte, depuis quelques temps, l'entente entre le frère de mon épouse et sa femme Élodie c'est un peu tendue. Ça m'exaspère pas car ma belle-sœur (par alliance) est parfois odieuse avec le beau-frère lors de nos repas ou autres sorties en famille, mais bon, impossible de m'en mêler, ce sont leurs affaires.
Il y a quelques jours, je remarque la voiture de ma belle-sœur garée dans la cour d'une maison que je sais appartenir à un couple de leurs amis.
À cette heure en fin d'après-midi alors qu'elle devrait êtreau boulot, sa présence ici me semble bizarre aussi, poussé par la curiosité et peut-être histoire de voir si elle n'a pas quelque chose de pas net dans sa vie, je me rapproche de la villa en question, sans but vraiment précis.
Je me retrouve sur une petite butte surplombant la maison avec une vue parfaite sur celle-ci.
Les fenêtres des chambres sont grandes ouvertes, mais des légers rideaux ballotés pour le vent masquent une vue qui pourrait être parfaite à l'intérieur des chambres.
Je m'apprête à m'en aller lorsque tout à coup, je reconnais la silhouette de ma belle-sœur grâce à un coup de vent qui soulève les rideaux.
À ma grande surprise, je me rends compte qu'elle est complètement nue. Elle virevolte sur elle-même, face au lit, visiblement à l'intention de quelqu'un qui s'y trouve.
La salope, elle a un amant. Il me faut en voir plus. Je me déplace en me rapprochant de la maison afin de mieux voir le lit, et là, je vois un couple allongé, nus eux aussi, en train de se régaler du spectacle de ma belle-sœur, en train de s'exhiber nue pour eux. Je reconnais le couple en question dont l'homme est un collègue de mon beau-frère alors que la femme est une amie de mon épouse. Je n'en reviens pas. Très vite, elle les rejoint sur le lit où tout le monde commence à se caresser, s'embrasser, jusqu'au moment où je vois ma belle-sœur se mettre en levrette, puis accueillir le sexe du mari entre ses fesses, agrippé à ses hanches. S'ensuit alors une folle chevauchée où je vois ma belle-sœur balancer sa tête de gauche à droite, manifestant son plaisir d'être éperonnée sans ménagement tandis que la femme s'est glissée sous elle, visiblement en train de lui dévorer la chatte.
Malgré la colère que je ressens, une vive excitation a pris le dessus, me forçant à jouer les voyeurs, jusqu'au moment où l'homme, dans un dernier coup de reins, se plante tout au fond du con offert, déversant le fruit de son bruyant orgasme dans le ventre de sa partenaire.
Quand c'est terminé, ma belle-sœur se lève, embrasse son amant et sa maîtresse à pleine bouche, puis se dirige vers la fenêtre en s'étirant de plaisir, ouvrant en grand le rideau.
Surpris, je n'ai pas le temps de me cacher. Je reste figé à la regarder, paralysé par la situation, espérant qu'elle ne lève pas la tête dans ma direction.
Malheureusement, c'est exactement ce qu'elle fait. Je lis la surprise lorsqu'elle me voit, figé face à elle.
Elle m'a reconnu. Aussitôt, elle referme le rideau puis disparaît de ma vue.
Je me sens con, ne sachant pas quoi faire sinon tourner les talons et sauter dans ma voiture pour m'enfuir comme un voleur, le plus loin possible de cet endroit où je n'aurais dû rester.
Je roule depuis quelques minutes à peine, la tête en ébullition, lorsque mon portable se met à vibrer. C'est elle.
Pour vous situer un peu le contexte, depuis quelques temps, l'entente entre le frère de mon épouse et sa femme Élodie c'est un peu tendue. Ça m'exaspère pas car ma belle-sœur (par alliance) est parfois odieuse avec le beau-frère lors de nos repas ou autres sorties en famille, mais bon, impossible de m'en mêler, ce sont leurs affaires.
Il y a quelques jours, je remarque la voiture de ma belle-sœur garée dans la cour d'une maison que je sais appartenir à un couple de leurs amis.
À cette heure en fin d'après-midi alors qu'elle devrait êtreau boulot, sa présence ici me semble bizarre aussi, poussé par la curiosité et peut-être histoire de voir si elle n'a pas quelque chose de pas net dans sa vie, je me rapproche de la villa en question, sans but vraiment précis.
Je me retrouve sur une petite butte surplombant la maison avec une vue parfaite sur celle-ci.
Les fenêtres des chambres sont grandes ouvertes, mais des légers rideaux ballotés pour le vent masquent une vue qui pourrait être parfaite à l'intérieur des chambres.
Je m'apprête à m'en aller lorsque tout à coup, je reconnais la silhouette de ma belle-sœur grâce à un coup de vent qui soulève les rideaux.
À ma grande surprise, je me rends compte qu'elle est complètement nue. Elle virevolte sur elle-même, face au lit, visiblement à l'intention de quelqu'un qui s'y trouve.
La salope, elle a un amant. Il me faut en voir plus. Je me déplace en me rapprochant de la maison afin de mieux voir le lit, et là, je vois un couple allongé, nus eux aussi, en train de se régaler du spectacle de ma belle-sœur, en train de s'exhiber nue pour eux. Je reconnais le couple en question dont l'homme est un collègue de mon beau-frère alors que la femme est une amie de mon épouse. Je n'en reviens pas. Très vite, elle les rejoint sur le lit où tout le monde commence à se caresser, s'embrasser, jusqu'au moment où je vois ma belle-sœur se mettre en levrette, puis accueillir le sexe du mari entre ses fesses, agrippé à ses hanches. S'ensuit alors une folle chevauchée où je vois ma belle-sœur balancer sa tête de gauche à droite, manifestant son plaisir d'être éperonnée sans ménagement tandis que la femme s'est glissée sous elle, visiblement en train de lui dévorer la chatte.
Malgré la colère que je ressens, une vive excitation a pris le dessus, me forçant à jouer les voyeurs, jusqu'au moment où l'homme, dans un dernier coup de reins, se plante tout au fond du con offert, déversant le fruit de son bruyant orgasme dans le ventre de sa partenaire.
Quand c'est terminé, ma belle-sœur se lève, embrasse son amant et sa maîtresse à pleine bouche, puis se dirige vers la fenêtre en s'étirant de plaisir, ouvrant en grand le rideau.
Surpris, je n'ai pas le temps de me cacher. Je reste figé à la regarder, paralysé par la situation, espérant qu'elle ne lève pas la tête dans ma direction.
Malheureusement, c'est exactement ce qu'elle fait. Je lis la surprise lorsqu'elle me voit, figé face à elle.
Elle m'a reconnu. Aussitôt, elle referme le rideau puis disparaît de ma vue.
Je me sens con, ne sachant pas quoi faire sinon tourner les talons et sauter dans ma voiture pour m'enfuir comme un voleur, le plus loin possible de cet endroit où je n'aurais dû rester.
Je roule depuis quelques minutes à peine, la tête en ébullition, lorsque mon portable se met à vibrer. C'est elle.
— Frank ! C'est moi. Il faut qu'on parle. Rejoins-moi à la maison. S'il te plaît.
Je n'ai pas eu le temps de lui répondre qu'elle a déjà raccroché. Incapable d'analyser tout ce qui vient de se passer, la scènedont j'ai été le témoin, ma fuite, ce coup de fil.
Presque sans m'en rendre compte, je me retrouve devant la maison de mon beau-frère.
Quand j'arrive, sa voiture est déjà là. Je toque à la porte qui s'ouvre immédiatement.
Elle est là devant moi, elle fonds en larmes tout en se laissant tombé à genoux devant moi, enserrant mes jambes avec ses bras.
Par réflexe je la fait se relever puis je la prends dans mes bras, ne sachant pas trop comment me comporter tandis qu'au milieu des larmes elle me supplie de ne rien dire à son mari ainsi qu'à mon épouse, rajoutant qu'elle se rendait compte qu'elle avait fait une connerie mais que c'était la première fois et qu'elle me promettait qu'il n'y en aurait jamais d'autres.
Presque sans m'en rendre compte, je me retrouve devant la maison de mon beau-frère.
Quand j'arrive, sa voiture est déjà là. Je toque à la porte qui s'ouvre immédiatement.
Elle est là devant moi, elle fonds en larmes tout en se laissant tombé à genoux devant moi, enserrant mes jambes avec ses bras.
Par réflexe je la fait se relever puis je la prends dans mes bras, ne sachant pas trop comment me comporter tandis qu'au milieu des larmes elle me supplie de ne rien dire à son mari ainsi qu'à mon épouse, rajoutant qu'elle se rendait compte qu'elle avait fait une connerie mais que c'était la première fois et qu'elle me promettait qu'il n'y en aurait jamais d'autres.
Bien sûr, je lui réponds que ses affaires ne me regardaient pas, et qu'elle était assez grande pour savoir ce qu'elle faisait.
Elle cherche alors mon regard puis me répond toujours en pleurnichant qu'elle était sûre que j'allais lui répondre un truc de ce genre mais qu'elle voulait être s'assurer de pouvoir compter sur mon silence.
Et là, sans attendre, elle se laisse de nouveau glisser à genoux, puis avant que je ne realise ce qu'elle allait faire, elle défait mon ceinturon et fait glisser à mes pieds, mon jean's puis mon caleçon.
Elle cherche alors mon regard puis me répond toujours en pleurnichant qu'elle était sûre que j'allais lui répondre un truc de ce genre mais qu'elle voulait être s'assurer de pouvoir compter sur mon silence.
Et là, sans attendre, elle se laisse de nouveau glisser à genoux, puis avant que je ne realise ce qu'elle allait faire, elle défait mon ceinturon et fait glisser à mes pieds, mon jean's puis mon caleçon.
— Je sais que je te plaîs. Ça sera notre secret, scellé à jamais par ce que je vais t'offrir maintenant.
Dans ma tête c'est Hiroshima, je devrais la repousser, ne pas accepter ce qu'elle s'apprête à faire d'autant qu'il y a des cameras partout dans cette maison, tout va être enregistré. J'en suis à me torturer la tête que je sens sa langue commencer à me lécher puis carrément me sucer, avaler ma verge toute entière jusqu'à pouvoir me lécher les testicules avec sa langue. C'edt un truc de malade. On ne m'a jamais fait çà. C'est carrément trop bon.
Elle s'empale la gorge jusqu'à en avoir des hauts-le-cœur alors que mon épouse se fait prier des heures pour accepter de me sucer juste le gland. Je perds la tête. Tant pis pour mon épouse, mon beau-frère, les parents, tout le monde, je ne peux renoncer à un truc de ouf comme ça.
Je m'entends lui murmurer.
— Putain Élodie, n'arrête pas, c'est trop bon. Continues s'il te plait.
Élodie me désenbouche puis me répond qu'elle n'en avait pas du tout l'intention car elle espérait bien m'offrir le meilleur orgasme de ma vie.
— La vache c'est la meilleure pipe de toute ma vie.
— J'espère bien que tu t'en souviendras toute ta vie.
C'est une expérience. Elle sait m'amener jusqu'à la toute dernière limite et s'arrêter, puis recommencer à me sucer jusqu'à la supplier de me laisser jouir.
Tout en continuant de me lécher partout, presser mes couilles en rythme, elle me demande alors si ça m'avait beaucoup excité de la voir se laisser tringler par l'ami de son mari.
Je lui avoue que oui, rajoutant alors que j'aurais préféré quand même être à la place de cet homme.
Elle arrête alors sa fellation puis me murmure que malheureusement, elle n'avait pas eu le temps de se laver, mais que si j'insistais, il y avait un autre orifice qui n'avait pas été utilisé.
Aussitôt ma bite durcit de ouf, boostée par la perspective d'une sodomie si gentiment proposée.
Elle s'empale la gorge jusqu'à en avoir des hauts-le-cœur alors que mon épouse se fait prier des heures pour accepter de me sucer juste le gland. Je perds la tête. Tant pis pour mon épouse, mon beau-frère, les parents, tout le monde, je ne peux renoncer à un truc de ouf comme ça.
Je m'entends lui murmurer.
— Putain Élodie, n'arrête pas, c'est trop bon. Continues s'il te plait.
Élodie me désenbouche puis me répond qu'elle n'en avait pas du tout l'intention car elle espérait bien m'offrir le meilleur orgasme de ma vie.
— La vache c'est la meilleure pipe de toute ma vie.
— J'espère bien que tu t'en souviendras toute ta vie.
C'est une expérience. Elle sait m'amener jusqu'à la toute dernière limite et s'arrêter, puis recommencer à me sucer jusqu'à la supplier de me laisser jouir.
Tout en continuant de me lécher partout, presser mes couilles en rythme, elle me demande alors si ça m'avait beaucoup excité de la voir se laisser tringler par l'ami de son mari.
Je lui avoue que oui, rajoutant alors que j'aurais préféré quand même être à la place de cet homme.
Elle arrête alors sa fellation puis me murmure que malheureusement, elle n'avait pas eu le temps de se laver, mais que si j'insistais, il y avait un autre orifice qui n'avait pas été utilisé.
Aussitôt ma bite durcit de ouf, boostée par la perspective d'une sodomie si gentiment proposée.
— Hummmm, l'idée te plaît bien plus que jouir dans ma bouche, on dirait. Tu bandes à mort, mon bof.
— Oui, j'avoue. Tes fesses m'ont toujours fait rêver.
— Prépare-moi alors.
— Oui, j'avoue. Tes fesses m'ont toujours fait rêver.
— Prépare-moi alors.
C'est à mon tour de m'occuper d'elle, et de cet orifice qu'elle me propose, mais avant, une folle envie de l'entendre jouir m'envahit. C'est de sa chatte, son trou, ses lèvres et son clito qu'il me faut m'occuper. Ma langue, mes lèvres entrent en action, ne tardant pas à lui faire pousser des petits gémissements, marquant, s'il en était besoin, le plaisir qui l'envahit.
— Haaaa putain. Salaud, tu fais ça trop bien. Continue, je vais venir.
Ses désirs sont des ordres. Je redouble d'efforts, m'occupant même de sa rondelle, y glissant ma langue de plus en plus profondément. Elle exulte. Et tout à coup, elle explose. Son corps tout entier est secoué de petits tremblements rapides, elle jouit. Je continue de la caresser doucement, la laissant reprendre ses esprits, puis je lui replie les jambes de chaque côté de sa poitrine. Elle se laisse faire en ronronnant de bien-être.
— Hummm, j'adore jouir. On se sent tellement bien, après. Qu'est-ce que tu fais, mon gentil bof ?
— Je m'occupe de ton passage secret.
— Comme c'est bien dit, t'es un gros malin toi.
— Je m'occupe de ton passage secret.
— Comme c'est bien dit, t'es un gros malin toi.
Très vite je m'applique à lui offrir le meilleur de moi-même. Ma langue fait des merveilles, lui arrachant à chaque passage sur son anus des gémissements de plaisir, m'encourageant à pousser mes investigations de plus en plus profondément. J'adore voir et sentir son anneau s'assouplir puis s'ouvrir pour me permettre de la sodomiser avec ma langue.
— Ha salaud, c'est bon, j'adore.
— Hummm moi aussi. On continue ?
— Oui, vas-y, régale-toi, vilain garçon.
— Hummm moi aussi. On continue ?
— Oui, vas-y, régale-toi, vilain garçon.
Bientôt sa corolle complètement détendue reste bien ouverte après chaque coup de langue que j'utilise comme une petite bite. Elle est prête. Je me redresse puis, après avoir copieusement recouvert mon gland de salive, je le pose dans l'entrée offerte.
— Doucement, s'il te plaît. J'ai très envie mais je ne le fais pas souvent, tu sais.
— Fais-moi confiance. Pousse aussi fort que tu peux lorsque je te le dirai.
— Fais-moi confiance. Pousse aussi fort que tu peux lorsque je te le dirai.
Aussitôt j'appuie doucement. Mon gland puis ma hampe entrent facilement entre ses deux magnifiques globes jusqu'à être bloqués par ses sphincters.
— On y est, mon adorable petite belle-sœur. Pousse maintenant.
Elle m'obéit tandis que j'appuie plus fermement mes mains accrochées à ses hanches. Ses sphincters s'ouvrent, libérant le passage. Je m'enfonce en elle doucement.
— Houla, doucement. Ça brûle.
— C'est déjà terminé, tu vois. Je reste sans bouger, la douleur va passer doucement. C'est toi qui décides maintenant.
— Mon Dieu. C'est pas vrai. Tu es entré ? Complètement ?
— Oui, complètement. Tu es ma belle petite enculée, maintenant.
— Salaud. Ça t'excite de me l'avoir mise dans le cul, cochon.
— J'avoue, mais toi aussi t'en avais envie. C'est rentré comme une lettre à la poste. J'adore.
— Pervers. J'en reviens pas que tu es en train de me faire çà.
— Moi qui rêvais de çà depuis la première fois où je t'ai vu.
— Me sodomiser ? Mais t'es un putain de pervers dis donc.
— Oui j'avoue que c'est pas top mais ces fesses que tu as, cette cambrure, tu m'as toujours fait rêver.
— Tu m'excites à me balancer de telles cochonneries. Encules-moi. Je n'ai presque plus mal.
— C'est déjà terminé, tu vois. Je reste sans bouger, la douleur va passer doucement. C'est toi qui décides maintenant.
— Mon Dieu. C'est pas vrai. Tu es entré ? Complètement ?
— Oui, complètement. Tu es ma belle petite enculée, maintenant.
— Salaud. Ça t'excite de me l'avoir mise dans le cul, cochon.
— J'avoue, mais toi aussi t'en avais envie. C'est rentré comme une lettre à la poste. J'adore.
— Pervers. J'en reviens pas que tu es en train de me faire çà.
— Moi qui rêvais de çà depuis la première fois où je t'ai vu.
— Me sodomiser ? Mais t'es un putain de pervers dis donc.
— Oui j'avoue que c'est pas top mais ces fesses que tu as, cette cambrure, tu m'as toujours fait rêver.
— Tu m'excites à me balancer de telles cochonneries. Encules-moi. Je n'ai presque plus mal.
Aussitôt je me mets en mouvement. Doucement d'abord, puis dès qu'elle aussi commence à participer en s'empalant d'elle-même, allant au-devant de mes allers-retours, j'accélère en l'attirant plus fermement vers mon pieu. Très vite, elle se met à m'encourager, m'invitant à l'enculer à fond, poussant des cris à ameuter tout son voisinage. C'est une baise sauvage à laquelle nous livrons corps et âme. Et puis c'est l'explosion. Son corps tout entier se tend tel un arc prêt à décocher sa flèche puis retombe lourdement, secoué par d'impressionnants tremblements ininterrompus. Quand le calme revient progressivement, elle tourne son beau visage vers moi, visiblement secouée par le puissant mais improbable orgasme qui l'a fauchée.
— Wowwwww ! Ben là, j'en reviens pas. Quel pied ! J'espère que tu t'es régalé toi aussi car moi, j'ai trop kiffé que tu m'aies fait ça.
— Hummm, moi aussi j'ai trop kiffé ton p'tit cul bien accueillant, mais maintenant je vais trop y repenser à chaque fois que je vais te voir déambuler devant moi.
— C'est une perche grande comme la Tour Eiffel que t'es en train de me tendre. Je suis la femme de ton beau-frère, le frère de ta femme, et là, tu as l'air de l'oublier.
— C'est juste que côté sexe, avec ta belle-sœur c'est pas byzance tandis qu'avec toi c'est carrément génial, tu ne trouves pas ?
— J'avoue. Mais qu'est-ce que tu as en tête, dis-moi. Un vilain plan cul ?
— Ben au lieu d'aller voir ailleurs chacun de notre côté. On s'arrange pour que ça reste une histoire de famille pour les petits coups de canif dans nos contrats de mariage, non ?
— C'est tentant mais quand même, c'est risqué !
— C'est toi qui vois, mais j'avoue que je suis prêt à courir tous les risques si cela me permet des cinq à sept aussi réussis que celui-là.
— Serais-tu un fan de la sodomie, cher beau-frère ?
— Pas obnubilé, mais j'avoue que quand je mate tes fesses, ta chute de reins, ça me donne ce genre d'envie.
— T'es un sacré gros malin toi. Tu t'es rendu compte que j'avais kiffé, alors tu t'es dit pourquoi pas en profiter, n'est-ce pas !
— Mince, tu m'as percé à jour, on dirait. Du coup ça va le faire ou non ?
— C'est tentant, j'avoue, mais j'ai besoin d'y réfléchir, tu veux bien, n'est-ce pas ?
– L'homme propose, la femme dispose. C'est ce qu'on dit, non ? Ne me laisse pas trop me morfondre en pensant à ta magnifique paire de fesses.
— Hummm, moi aussi j'ai trop kiffé ton p'tit cul bien accueillant, mais maintenant je vais trop y repenser à chaque fois que je vais te voir déambuler devant moi.
— C'est une perche grande comme la Tour Eiffel que t'es en train de me tendre. Je suis la femme de ton beau-frère, le frère de ta femme, et là, tu as l'air de l'oublier.
— C'est juste que côté sexe, avec ta belle-sœur c'est pas byzance tandis qu'avec toi c'est carrément génial, tu ne trouves pas ?
— J'avoue. Mais qu'est-ce que tu as en tête, dis-moi. Un vilain plan cul ?
— Ben au lieu d'aller voir ailleurs chacun de notre côté. On s'arrange pour que ça reste une histoire de famille pour les petits coups de canif dans nos contrats de mariage, non ?
— C'est tentant mais quand même, c'est risqué !
— C'est toi qui vois, mais j'avoue que je suis prêt à courir tous les risques si cela me permet des cinq à sept aussi réussis que celui-là.
— Serais-tu un fan de la sodomie, cher beau-frère ?
— Pas obnubilé, mais j'avoue que quand je mate tes fesses, ta chute de reins, ça me donne ce genre d'envie.
— T'es un sacré gros malin toi. Tu t'es rendu compte que j'avais kiffé, alors tu t'es dit pourquoi pas en profiter, n'est-ce pas !
— Mince, tu m'as percé à jour, on dirait. Du coup ça va le faire ou non ?
— C'est tentant, j'avoue, mais j'ai besoin d'y réfléchir, tu veux bien, n'est-ce pas ?
– L'homme propose, la femme dispose. C'est ce qu'on dit, non ? Ne me laisse pas trop me morfondre en pensant à ta magnifique paire de fesses.
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Commentaires ()
Petit détails/incohérence, qui m'a sortit du truc.
Elle lui dit ne pas avoir eu le temps de se laver (sous entendu la chatte), si elle le precise c'est peut être que ça la gêne, et donc lui propose son cul. Mais quelques secondes après, l'homme lui lèche la chatte comme si de rien n'était.
Sans "transition" ou mention qu'aucun des deux en a quelque chose à faire qu'elle soit encore souillé, c'est étrange